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Le Bel 20 finit à l'équilibre grâce à AB InBev | Effet Trump à Wall Street

Les bourses européennes ont reculé, les investisseurs s'inquiétant des baisses des perspectives de gains des entreprises. Le Bel 20 a résisté grâce à un rebond du titre AB InBev, dont l'endettement va diminuer. Wall Street remonte car Trump voit un accord avec la Chine plus vite que prévu.
  • Vos rendez-vous de jeudi

    Notre suivi en direct des marchés est sur le point de prendre fin. Nous vous proposons encore de consulter les principaux rendez-vous des investisseurs lors de la séance boursière de demain. Il y aura notamment un discours du président de la BCE, Mario Draghi, ainsi que plusieurs statistiques aux Etats-Unis.

    Merci d'avoir suivi le Market Live de ce mercredi. Nous vous fixons RDV dès demain matin. Bonne soirée!

  • Voici les débriefings du jour

    Nouvelle séance boursière négative en Europe, à cause d'une révision à la baisse des perspectives de ventes des entreprises au troisième trimestre, dans le contexte conjoncturel compliqué que l'on connaît.

    En Bourse de Bruxelles, AB InBev a permis au Bel 20 de résister à cette tendance négative pour finir sur une hausse symbolique.

  • Clôture en Europe

    Bel 20: +0,02% à 3.678,88 points

    AEX: -0,25% à 573,42 points

    Cac 40: -0,79% à 5.583,80 points

    Dax: -0,59% à 12.234,18 points

    FTSE 100: -0,02% à 7.289,99 points

  • Effet Trump à Wall Street

    La Bourse de New York s'oriente à présent à la hausse. Le Dow Jones  gagne 0,5% et le Nasdaq  progresse de 0,35%.

    Les marchés américains semblent réagir à des propos de Donald Trump. Le président des Etats-Unis a déclaré qu'un accord commercial avec la Chine pourrait survenir "plus tôt que prévu", rapporte l'agence Reuters.

  • Rebond plus net que prévu des ventes immobilières aux USA

    Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont rebondi plus fortement qu'attendu en août, un signe supplémentaire suggérant que le marché de l'immobilier profite de la baisse des taux de crédit.

    Le département du Commerce a fait état mercredi d'une hausse de 7,1% des ventes en données corrigées des variations saisonnières à 713.000 en rythme annualisé. Les ventes de juillet ont été révisées en hausse, à 666.000 contre 635.000 en première estimation.

    Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre 660.000 pour août, soit une hausse de 3,5%.

  • Le pétrole quasiment au niveau d'avant les attaques en Arabie saoudite

    Le cours du Brent  continue à reculer. Il perd 2,5% ce mercredi.

    Encore environ un dollar de baisse et il sera de retour à son niveau d'avant les attaques de drones contre des installations pétrolières saoudiennes qui avaient provoqué une envolée des prix du brut.

    Cours du baril de Brent - intraday 2019-09-25 ©Bloomberg

    Idem pour le WTI, constate l'analyste Alexandre Baradez:

  • Wall Street sans direction à l'ouverture

    La Bourse de New York est indécise en début de séance. Dans les premiers échanges, le Dow Jones  prend 0,19 % et le Nasdaq  s'amenuise de 0,04%.

  • "De nombreux voyants d'alerte sont au rouge"

    La Banque centrale européenne est plus accommodante que jamais, la Réserve fédérale l'est encore et la Banque du Japon ne cessera jamais de l'être mais leurs politiques monétaires ont échoué. De nombreux voyants d'alerte sont au rouge. Il faut quelque chose de structurel, comme une politique de relance budgétaire massive dans les économies occidentales qui ferait repartir l'inflation.
    Andy Warwick
    Gérant chez Newton (BNY Mellon Investment Management)

  • Washington sanctionne des sociétés chinoises pour importation de pétrole iranien

    Les Etats-Unis ont imposé des sanctions contre des sociétés chinoises et leurs dirigeants accusés de "transporter sciemment du pétrole depuis l'Iran" en "violation" de l'embargo américain, a annoncé le chef de la diplomatie Mike Pompeo.

    Lors d'un discours à New York, le secrétaire d'Etat américain a expliqué qu'il s'agissait d'un début de mise en oeuvre de la menace de Donald Trump, qui a promis la veille à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU de "durcir" les sanctions "aussi longtemps que l'Iran gardera un comportement menaçant".

  • La bataille pour la prise de contrôle d'Osram s'intensifie

    Les fonds de capital-investissement Bain Capital et Advent sont en discussions avancées pour faire une offre conjointe sur le spécialiste allemand de l'éclairage Osram  , ont fait savoir mardi des sources proches du dossier à Reuters.

  • Altria et Philip Morris mettent fin à leur projet de fusion

    Les deux premiers cigarettiers du monde, Altria   et Philip Morris International  , ont renoncé à leur projet de fusion qui avait été annoncé fin août, selon un communiqué d'Altria. "Bien que nous étions convaincus que la création d'une nouvelle entreprise fusionnée avait le potentiel de faire augmenter le chiffre d'affaires et de réduire les coûts, nous ne sommes pas parvenus à un accord", a expliqué Howard Willard, le PDG d'Altria, cité dans le texte.

    Les deux groupes, séparés il y a une dizaine d'années, vendent les même marques comme les emblématiques Marlboro, l'un à l'international, comme son nom l'indique, et l'autre aux Etats-Unis.

  • Wall Street attendue dans le rouge

    La Bourse de New York est attendue en baisse à l'ouverture et les Bourses européennes reculent à mi-séance, l'ouverture d'une enquête préalable sur une hypothétique destitution de Donald Trump et les propos critiques de ce dernier sur la politique commerciale chinoise favorisant un retour de l'aversion au risque.

    → Les contrats à terme sur les principaux indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en baisse d'environ 0,2%. Le Standard & Poor's 500 a cédé 0,84% mardi, sa plus mauvaise séance depuis un mois.

  • Les principales valeurs à suivre à Wall Street

    * NIKE - L'équipementier sportif grimpe de 5,4% dans les échanges en avant-Bourse après avoir publié mardi soir un bénéfice et un chiffre d'affaires trimestriels supérieurs aux attentes grâce à une augmentation des ventes dans ses magasins et sur les sites en ligne de revendeurs. Dans son sillage, FOOT LOCKER prend 1,4% en avant-Bourse.

    * ALTRIA GROUP et PHILIP MORRIS INTERNATIONAL ont annoncé l'arrêt des discussions engagées en vue d'une fusion. Parallèlement, le spécialiste des cigarettes électroniques Juul, dont Altria est actionnaire, a annoncé le remplacement de son directeur général.

    * ALIBABA a annoncé avoir développé en interne sa première puce d'intelligence artificielle, spécialisée dans les tâches d'apprentissage automatique, qui sera utilisée dans sa division d'informatique dématérialisée (cloud).

    * CHIPOTLE MEXICAN GRILL - Jefferies a relevé son objectif de cours pour le groupe de restauration rapide de 120 dollars pour le porter à 820 dollars en arguant d'une amélioration de la visibilité.

    * LIBERTY GLOBAL - Barclays abaisse sa recommandation à "pondération en ligne" contre "surpondérer".

  • Michelin annonce la fermeture d'ici à 2021 d'une usine allemande

    Le groupe de pneumatiques français Michelin   a annoncé qu'il allait fermer d'ici à début 2021 son usine de Bamberg (sud de l'Allemagne), qui emploie 858 salariés. "Michelin proposera un dispositif complet et personnalisé pour chacun des employés du site", notamment "des mesures de départ anticipés à la retraite, ainsi que des mesures d'aide à la mobilité interne et externe", a promis le groupe dans un communiqué, en précisant qu'il provisionnerait environ 167 millions d'euros afin de financer l'opération.

  • Thyssenkrupp, conglomérat en pleine crise identitaire, lâche son PDG

    Conglomérat historique en Allemagne, Thyssenkrupp   a amorcé le limogeage de son patron, dernière étape du duel opposant sa vieille garde à plusieurs fonds actionnaires, dans un paysage industriel allemand en plein bouleversement. Guido Kerkhoff, en poste depuis seulement 14 mois, était sous pression pour sortir Thyssenkrupp de sa mauvaise passe, mais deux instances du conseil de surveillance ont recommandé mardi "d'entamer des négociations pour mettre fin rapidement" à son mandat.

    Son défi était triple: planifier la scission du conglomérat en deux entités cotées distinctes, trouver un plan B après l'échec de la fusion dans l'acier de Thyssen avec l'indien Tata et enfin sortir du giron du groupe la très rentable division ascenseurs.

  • L'action D'Ieteren pourrait doubler dans un scénario idéal estime un broker

  • Le ralentissement de la croissance chinoise va-t-il perdurer?

    La croissance chinoise va à nouveau ralentir en 2020 en raison d'une baisse des exportations et de la guerre commerciale, a estimé la Banque asiatique de développement (ADB). La banque prévoit désormais une croissance de 6,2% pour 2019 et de 6% en 2020, en baisse par rapport à ses prévisions d'avril. "La consommation domestique sera le principal vecteur de croissance en progression, tandis que le principal risque baissier porte sur une éventuelle intensification du conflit commercial avec les Etats-Unis", indique son économiste en chef Yasuyuki Sawada.

    L'ABD anticipe des mesures de soutien monétaires et fiscales, susceptibles d'être mises en place par le gouvernement dans les années à venir, notamment un recours à des obligations spéciales de gouvernements locaux pour doper l'investissement dans les infrastructures. Les économistes de la banque ont toutefois averti que le contrôle de la dette deviendrait de plus en plus crucial avec le temps.

  • Saudi Aramco rétablit sa production de pétrole plus tôt que prévu

    L’Arabie saoudite se remet plus vite que prévu des attaques sur son industrie pétrolière, avec une capacité de production totale rétablie à plus de 11 millions de barils par jour environ une semaine avant le calendrier prévu, d’après les personnes au courant de la situation.

  • Le point sur la séance

    Les principales Bourses européennes ont ouvert mercredi en nette baisse, pénalisées par les tensions commerciales et le lancement aux Etats-Unis d'une enquête parlementaire pour destitution à l'encontre de Donald Trump.

    → À Paris, l'indice CAC 40 recule de 1,43% à 5.548,02 points, à un plus bas de trois semaines. À Francfort, le Dax perd 1,06% et à Londres, le FTSE cède 0,85%. L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro lâche 1,14%, le FTSEurofirst 300 perd 1,07% et le Stoxx 600 abandonne 1,27%, à un plus bas de deux semaines.

    En Bourse, tous les indices Stoxx sont dans le rouge à commencer par le secteur technologique, qui perd 2,18%. Les fabricants de puces comme Dialog Semiconductor, STMicro, ASM International et AMS perdent entre 2,99% et 4,43%.

    Le groupe EDF signe la plus forte baisse du Stoxx 600 avec un repli de 6,31% après avoir relevé son estimation des coûts du projet de centrale nucléaire d'Hinkley Point C en Grande-Bretagne, dont la facture finale devrait gonfler d'environ 2 à 3 milliards de livres sterling supplémentaires.

    En hausse, le distributeur britannique Sainsbury's gagne 2,4% à Londres après avoir annoncé ses résultats trimestriels et dévoilé les détails d'un nouveau plan visant à réduire ses coûts et sa dette.

  • Le climat géopolitique pèse sur les introductions en Bourse

    Le nombre des entrées en Bourse a reculé d'un quart (-24%) au troisième trimestre 2019 dans le monde, un phénomène dû au climat géopolitique défavorable, selon une étude EY. "Au total, 256 introductions en Bourse ont été enregistrées pour un montant de 40,2 milliards de dollars ce qui représente une baisse de 24% en volume et 22% en valeur, par rapport à la même période en 2018", selon ce rapport trimestriel.

    "Les investisseurs sont attentistes et de plus en plus frileux dans l'attente de l'évolution de la guerre commerciale et du dénouement du Brexit. Les émetteurs attendent de meilleures conditions de marchés qu'ils pourraient trouver au dernier trimestre, traditionnellement plus dense"
    Marc Lefèvre
    associé EY

    Le secteur des technologies a été le plus dynamique avec 59 opérations réalisées pour un montant de 11,4 milliards de dollars, suivi du secteur de l'industrie (39 pour 2,7 milliards de dollar), et de la santé (36 pour 6,1 milliards de dollars).

  • EDF revoit à la hausse son estimation des coûts du projet Hinkley Point C

    EDF   a relevé son estimation des coûts du projet de centrale nucléaire d'Hinkley Point C en Grande-Bretagne, dont la facture finale devrait gonfler d'environ deux à trois milliards de livres sterling supplémentaires. Dans un communiqué, le groupe précise que les coûts à terminaison du projet sont désormais estimés entre 21,5 et 22,5 milliards de livres sterling (entre 24,2 et 25,3 milliards d'euros), soit une augmentation comprise entre 1,9 et 2,9 milliards de livres sterling (entre 2,14 et 3,27 milliards d'euros) par rapport aux précédentes évaluations.

    Ces surcoûts, explique EDF, résultent essentiellement des conditions de sol difficiles qui ont rendu les travaux de terrassement plus coûteux que prévu. Le groupe évoque aussi la révision des objectifs des plans d’actions opérationnels et des "coûts supplémentaires liés à la mise en oeuvre du design fonctionnel d’une tête de série adaptée au contexte réglementaire britannique".

  • "Les marchés vont être ballotés dans les prochains jours"

    "Les marchés vont être ballotés dans les prochains jours par les nouveaux développements politiques aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Il n'est pourtant pas certain que la tentative de destitution outre-Atlantique et la décision de la Cour suprême outre-Manche affaiblissent respectivement Donald Trump et Boris Johnson"
    Tangi Le Liboux
    analyste chez Aurel BGC

  • Santander acte une dépréciation pour sa filiale britannique

    L'espagnole Banco Santander, première banque de la zone euro en valeur boursière, va procéder à une dépréciation de 1,5 milliard d'euros liée à sa filiale britannique en raison de changements réglementaires et de l'incertitude liée au Brexit. Dans un communiqué publié mardi soir, Santander a annoncé que cette dépréciation était "due en premier lieu à un changement de perspectives de Santander UK en raison d'un contexte réglementaire difficile et notamment des différents impacts négatifs du Banking Reform Act".

    Cette dépréciation reflète également "l'impact que l'incertitude liée au Brexit a eu sur la croissance britannique", ajoute Banco Santander. La banque indique que cette dépréciation sera passée dans ses résultats du troisième trimestre, tout en assurant qu'elle n'aura pas d'impact sur ses "objectifs à moyen terme".

  • ING revoit sa note sur D'Ieteren

    La banque ING a relevé son objectif de cours pour D'Ieteren   à 67 euros contre 58 euros auparavant. "Nous réitérons notre conviction vis-à-vis de D'Ieteren, après une augmentation massive des prévisions de Belron et le lancement inattendu d'un programme de rachat d'actions pour environ 150 millions d'euros, soit environ 6% du capital", explique l'analyste David Vagman.

    La recommandation reste à "acheter".

  • Folle nuit pour le bitcoin

    Le bitcoin   a connu une nuit difficile entre mardi et mercredi, chutant brièvement d'environ 17%. Selon l'agence de presse Bloomberg, il s'agit de la plus forte baisse enregistrée en une séance depuis janvier 2018. La valeur de la plus célèbre des cryptomonnaies est tombée à 8.000 dollars avant de remonter jusqu'à environ 8.500 dollars ce matin.

  • TeamViewer valorisé à 5,25 milliards d'euros pour son IPO

    La société allemande de logiciels TeamViewer a annoncé mardi soir le prix de son introduction en bourse, à 26,25 euros par euros, valorisant le spécialiste de la connectivité à 5,25 milliards d'euros.

  • | OPENING BELL |

    AEX -0,37%

    BEL 20 -0,45%

    CAC 40 -0,51%

  • Tokyo finit en baisse

    La Bourse de Tokyo a fini en baisse ce mercredi, affectée à son tour par l'ouverture d'une enquête en vue de la destitution de Donald Trump et par un regain d'inquiétude dans le volet commercial USA-Chine. L'indice Nikkei a perdu 0,36% à 22.020,15 points, après avoir touché en séance un plus bas d'une semaine à 21.906 points, et le Topix, plus large, a cédé 0,8% à 1.620,08 points.

  • Kering lance une émission d'obligations échangeables

    Le groupe français Kering   a annoncé le lancement d’une émission d’obligations échangeables en actions ordinaires existantes Puma pour un montant nominal total de 500 millions d’euros, par voie de placement auprès d’investisseurs qualifiés uniquement. Le produit net de l’opération sera affecté à ses besoins généraux.

    Les obligations seront émises à un montant nominal unitaire de 100 000 euros et ne porteront pas d’intérêt. Elles seront offertes à un prix d’émission compris entre 107,25% et 108,75% de leur valeur nominale, faisant apparaître un rendement à échéance compris entre -2,78% et -2,32%. Lien vers le communiqué

  • "Le sujet Fiat est derrière nous", selon Renault

    Le sujet d'un rapprochement entre Renault   et Fiat Chrysler Automobiles n'est plus d'actualité, a déclaré mardi le président du groupe français, Jean-Dominique Senard.

  • Le point sur les marchés avant l'ouverture

    Les principales bourses européennes sont attendues en baisse à l'ouverture dans le sillage de Wall Street, affectées par le lancement par la Chambre américaine des représentants d'une enquête pouvant aboutir à la destitution de Donald Trump et par de nouvelles tensions commerciales entre Pékin et Washington.

    → D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait perdre 0,25% à l'ouverture, le Dax à Francfort reculerait de 0,18% et le FTSE à Londres de 0,2%.

    Si la destitution de Trump est très improbable au vu de la configuration actuelle du Sénat, à majorité républicaine, ce rebondissement politique s'ajoute aux inquiétudes renouvelées sur le commerce entre les Etats-Unis et la Chine. Le président Trump a durci le ton mardi contre la Chine en critiquant les pratiques commerciales "inéquitables" de Pékin dans son discours devant l'Assemblée générale des Nations unies.

    Pénalisés par les mêmes inquiétudes sur le commerce, les cours du pétrole sont en baisse avec un baril de Brent en repli de 0,84% à 62,57 dollars et celui du brut léger américain qui évolue sous les 57 dollars.

  • Boostheat lance son introduction en bourse

    Le constructeur français de chaudières à gaz innovantes Boostheat a lancé son introduction en bourse, en proposant aux investisseurs ses actions à un prix compris entre 14 et 17 euros. L'opération devrait lui permettre de lever 38,7 millions d'euros, en se basant sur le prix médian de la fourchette indicative de prix. En cas de bon accueil des investisseurs, ce montant pourrait être porté à 44,6 millions d'euros, voire 51,2 millions en cas d'exercice intégral de l'option de surallocation, précise le groupe dans un communiqué.

    L'opération, qui prend la forme d'une augmentation de capital, débute ce mercredi et s'étendra jusqu'au 7 octobre (offre à prix ouvert) ou le 8 octobre (placement global).

  • Des résultats positifs pour un traitement d'UCB

    Le groupe biopharmaceutique UCB   a annoncé avoir présenté de nouvelles données concernant son étude de phase I sur l'UCB0107, un anticorps en cours de développement pour bloquer/réduire la propagation de la pathologie Tau, au congrès international 2019 sur la maladie de Parkinson et les troubles du mouvement. Les résultats suggèrent que le traitement d'immunothérapie actuellement à l'étude en tant que traitement potentiel pour les patients atteints de tauopathies telles que la paralysie supranucléaire progressive (PSP), est bien toléré avec un profil de sécurité acceptable.

    Les préparatifs sont en cours pour lancer une étude adéquate et bien contrôlée au deuxième trimestre de 2020. Lien vers le communiqué

  • Forte croissance des dépenses chez Sequana Medical

    La société Sequana Medical qui a développé une pompe implantable pour le traitement de différentes maladies a vu ses dépenses opérationnelles grimper de 40% au cours du premier semestre à 7,2 millions d’euros engendrant une perte nette de 7,3 millions d’euros (+45%). Ce bond est principalement dû aux frais liés aux études cliniques et aux coûts relatifs au fonctionnement général de la société.

    Rappelons que Sequana a levé 27,5 millions d’euros lors de son IPO à la Bourse de Bruxelles en février dernier. A la fin juin, ses liquidités atteignaient 12,9 millions d’euros contre 1,2 million un an plus tôt. 

    Au cours du second semestre, Sequana se focalisera sur l’exécution de son programme nord-américain "Poseido"n et européen" Promas" ainsi que sur l’étude DSR pour l’alfapump. La "medtech" confirme sa prévision antérieure. Elle attend des résultats de l’investissement dans son équipe commerciale européenne qui devraient se traduire par une croissance des revenus par rapport à 2018.  

    Sequana a, par ailleurs, annoncé le recrutement de son premier patient pour l'étude pivot Poseidon utilisant l'alfapump dans le traitement des ascites récurrentes et réfractaires dues à la cirrhose du foie . 

  • Galapagos lance une nouvelle étude de phase I

    La biotech Galapagos   a annoncé mardi soir le lancement de l'essai clinique de phase I avec le GLPG3970, un composé de deuxième génération contre une nouvelle classe de marqueurs d'inflammation découverte par la société. Il évaluera notamment l’efficacité, la sécurité et la tolérabilité du GLPG3970 à des doses croissantes uniques et multiples chez 52 sujets adultes de sexe masculin en bonne santé, puis à un stade ultérieur, 20 patients atteints de psoriasis.

    "Avec le lancement de cette étude, nous sommes en voie de lancer potentiellement plusieurs études de validation en parallèle en 2020, dans une gamme de maladies inflammatoires. Grâce à son mécanisme d'action unique, le programme Toledo pourrait devenir un nouveau paradigme dans le traitement des maladies inflammatoires", a réagi Piet Wigerinck, Chief Scientific Officer chez Galapagos. Lien vers le communiqué

    Dr. Piet Wigerinck, Chief Scientific Officer at Galapagos
  • Good morning!

    Bonjour à toutes et tous! Bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo, le suivi "minute par minute" des grandes tendances de l'actualité économique et financière de ce mercredi 25 septembre 2019.

    Au programme de cette nouvelle séance: l'agenda économique reste encore léger. Les investisseurs européens s'intéresseront principalement à la publication de l’indice GfK de la confiance des consommateurs en Allemagne. Les analystes tablent sur une légère baisse, à 9,6, soit 0,1 point de moins qu’en septembre. Aux États-Unis, on attend les chiffres sur les ventes de logements neufs.

    ©AFP

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