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Le Bel 20 plombé par Umicore | La Fed met la pression sur les banques

Une décision inattendue de la Fed sur les réserves des banques a mis les valeurs bancaires en difficulté. L'Europe boursière est restée coincée dans le rouge. Dernier jour pénible pour ING et Barco sur le Bel 20.
  • Au programme ce lundi

    Lundi aura lieu l'adaptation annuelle des indices Bel 20, AEX, Euro Stoxx 50 et S&P 500. Elia et Melexis remplacent Barco et ING au sein de l'indice bruxellois de référence. 

    > L'agenda du lundi 22 mars 

    C'est la fin du Market Live. Merci de l'avoir suivi et rendez-vous ce lundi pour une nouvelle séance à suivre en direct sur notre site. 

     

  • Sofina au rapport

    Le holding Sofina a publié après-bourse son rapport pour l'exercice 2020, une année qui a été "un test de résilence", selon Sofina, qui fait état d'une performance positive. La rentabilité de ses fonds propres par action a atteint 18,0%. 

  • L'Europe sur le flanc

    Les grands indices européens ont vu rouge ce vendredi, pénalisés par le reconfinement partiel décidé en France et l'annonce d'un ralentissement de la campagne de vaccination au Royaume-Uni. La tendance était également freinée par les craintes liées à la forte remontée des rendements obligataires en cours depuis plusieurs jours. Le recul de ces rendements ce vendredi n'a pas suffi à calmer l'anxiété ambiante.

    Le CAC 40 parisien a reculé de 1,07%. Le DAX (-1,05%) est redescendu de son nuage après la séance record de la veille. À Londres, le FTSE 100 a abandonné 0,87%.

    Les valeurs cycliques n'avait pas le sourire sur le marché parisien après les nouvelles mesures de restrictions ordonnées par les autorités françaises. Renault a glissé de 3,16% et son concurrent Stellantis a faibli de 3,57%. Même constat pour Airbus qui a lâché 3,72% et Air France-KLM en repli de 3,04%. 

    À l'heure de la clôture en Europe, les indices américains évoluaient en ordre dispersé, avec un Dow Jones (-0,46%) freiné par le repli des bancaires et un S&P 500 (+0,12%) et un Nasdaq Composite (+0,72%) dans le vert. 

  • Bye bye ING et Barco

    Lendemain de veille douloureux pour le Bel 20. L'indice trentenaire depuis jeudi a abandonné 1,25% lors de la séance de ce vendredi pour repasser sous les 3.900 points et revenir quasiment au niveau affiché en début de semaine.

    Les bancaires, à la fête depuis le début de l'année, ont pris le temps de souffler alors que la température est redescendue d'un cran sur le marché obligataire. KBC (-2,71% à 63,20 euros) et ING (-2,64% à 10,33 euros) ont toutefois vu les analystes d'HSBC remonter leurs objectifs de cours sur leurs titres. Le prix cible est à présent fixé à 78 euros pour le bancassureur de l'Avenue du Port et à 10,2 euros pour son rival néerlandais.

    ING et Barco (+0,39%) ont d'ailleurs quitté l'indice vedette du marché bruxellois ce vendredi à la clôture. Ils seront remplacés lundi à l'ouverture par Elia et Melexis.

  • Europe | Closing Bell

    BEL 20: -1,25% 
    CAC 40: -1,07% 
    AEX: -0,10% 
    DAX 30: -0,87% 
    FTSE 100: -0,81% 
    STOXX 600 Europe: -0,68% 

    Résultats provisoires 

  • Facebook en grande forme

    L'action Facebook  évolue en hausse de 4,80% vers 17h15, donnant un peu d'air au Nasdaq alors que les grandes valeurs technologiques sont particulièrement affectées par la remontée des rendements obligataires. 

     Selon Business Insider, le patron du réseau social, Mark Zuckerberg, a déclaré que les changements imminents que s'apprête à prendre Apple sur sa politique de confidentialité sur les ventes d’annonces donneraient à Facebook une "position plus forte" et encourageraient "plus d’entreprises à faire du commerce sur nos plateformes".

  • Le point sur la tendance

    Les marchés actions s'enfonçaient toujours dans le rouge vers 16h25, inquiets du redressement des taux longs américains juste après une annonce de la banque centrale (Fed), tandis que le contexte sanitaire continue de se dégrader sur le Vieux Continent.

    À environ une heure de la fin des échanges, les places boursières européennes accentuaient leur repli, de Bruxelles (-1,11%) à Paris (-0,86%) en passant par Francfort (-0,98%) et Londres (-0,94%).

    À Wall Street, le Dow Jones perdait 0,74%, l'indice Nasdaq, qui avait accusé sa plus forte chute en trois semaines la veille, prenait en revanche 0,20% et le S&P 500 abandonnait 0,50%. 

  • La frénésie autour des SPAC ne désemplit pas

    Les SPAC aux États-Unis ont levé 87,9 milliards de dollars jusqu’à présent en 2021, dépassant déjà l’émission totale réalisée sur l'ensemble de l’année dernière, selon les données de SPAC Research reprises par la chaîne CNBC. 

    Une SPAC, "Special purpose acquisition company", est une société sans activité opérationnelle dont les titres sont émis en Bourse pour une durée limitée dans le but de réaliser une ou plusieurs acquisitions dans un secteur particulier. On les appelle aussi les sociétés "chèques en blanc" ou les "coquilles vides". En 2020, elles ont permis de lever 83 milliards de dollars à Wall Street, plus que les introductions en Bourse classiques.  

    Sont visées, en général, des start-ups jugées prometteuses, dans des secteurs en vogue allant du cannabis aux voitures électriques. C'est par exemple via ce système que la société Lucid Motors, spécialisée dans les véhicules électriques et considérée par les spécialistes comme une potentielle concurrente du célèbre constructeur Tesla, entend entrer en Bourse. Lucid Motors doit fusionner avec un SPAC appelé "Churchill Capital Corp IV". L'annonce a fait grand bruit à Wall Street, avec des spéculations autour de montants en dizaines de milliards de dollars pour l'opération, qui n'est pas encore concrétisée.  

  • Visa dans le viseur de la Justice US

    Selon le Wall Street Journal, le ministère américain de la Justice a ouvert une enquête sur Visa après des soupçons d'entrave à la concurrence dans le marché des cartes de crédit.  

  • Le ratio SLR, caillou dans la chaussure des banques US

    Les grandes banques américaines vont devoir reconstituer des réserves de fonds propres pour couvrir des pertes éventuelles sur leurs avoirs en bons du Trésor et leurs dépôts à la banque centrale après la décision de la Réserve fédérale de ne pas prolonger l'exemption à cette règle décidée au début de la crise du coronavirus.

    En avril dernier, la Fed avait en effet exclu temporairement les bons du Trésor américain et les dépôts à la banque centrale du calcul du "ratio de levier supplémentaire" (supplementary leverage ratio, SLR) avec pour double objectif de réduire les tensions sur le marché obligataire liées à la pandémie et de favoriser le crédit. Cette exemption, qui arrive à échéance le 31 mars, ne sera pas prolongée, a-t-elle annoncé de manière surprenante ce vendredi, ce qui signifie que les banques vont de nouveau devoir détenir un "coussin" de capitaux censé leur permettre d'absorber des pertes éventuelles sur ces actifs.

    La Fed a toutefois ajouté qu'elle allait réévaluer le calibrage du ratio SLR "pour prévenir la formation de tensions qui pourraient à la fois peser sur la croissance économique et nuire à la stabilité financière". L'institution estime en effet que les mesures monétaires exceptionnelles mises en œuvre depuis un an ont affecté le fonctionnement du SLR.

    Les interrogations sur le sort de l'exemption du SLR ont contribué ces dernières semaines aux tensions sur le marché obligataire aux États-Unis. Selon des analystes, la levée annoncée vendredi pourrait conduire des banques à réduire leurs avoirs en emprunts d'État et à diminuer les financements apportés à d'autres investisseurs pour qu'ils achètent eux-mêmes des obligations.

    Le rendement des Treasuries à dix ans est remonté après l'annonce de la banque centrale et s'affichait à 1,728% vers 15h30, contre moins de 1,69% avant le communiqué de la Fed. A Wall Street, les actions des principales banques du pays reculaient en début de séance en réaction à cette annonce: J.P. Morgan Chase cédait 3,32%, Bank of America 2,59%, Citigroup 1,53%.

  • Des employés de Goldman Sachs demandent une semaine de... 80 heures

    Un groupe d'analystes fraîchement embauchés à la banque d'affaires Goldman Sachs a préparé une présentation très officielle se plaignant des longues heures et du stress de leur travail et suggérant qu'une semaine de 80 heures serait plus appropriée.  

    "Je savais que les horaires ne seraient pas de 9h à 5h du soir, je ne savais pas que ce serait en permanence de 9h à 5h du matin."
    Un employé de Goldman Sachs

    A l'image d'un document élaboré pour des clients, la présentation est composée de onze pages reprenant chiffres et graphiques. Elle repose sur une enquête réalisée auprès de treize salariés de première année, qui y affirment travailler en moyenne 98 heures par semaine depuis le début de l'année et aller se coucher en moyenne à 3 heures du matin.  

    Leur santé mentale et physique a considérablement décliné; 77% d'entre eux estiment avoir été "victimes d'abus professionnel".  "Je ne peux plus dormir car mon niveau d'anxiété a explosé", est cité l'un d'entre eux dans le document. 

  • Wall Street surprise par la Fed

    La Bourse de New York creuse ses pertes dans les premiers échanges, après une décision inattendue de la Fed sur les réserves des banques qui a tué dans l'oeuf le rebond qui se profilait en tout de début de journée.

    Le Dow Jones perd 0,90% et le Standard & Poor's 500 0,46% tandis que le Nasdaq Composite grimpe de 0,10%. 

    La Réserve fédérale a annoncé une demi-heure avant l'ouverture la levée au 31 mars d'une exemption accordée aux banques en matière de réserves obligatoires, une décision inattendue pour bon nombre d'investisseurs.

    La nouvelle pénalise des grands noms du secteur bancaire comme J.P. Morgan Chase, qui perd 3,72%, Bank of America (-3,45%) ou Wells Fargo (-3,80%).

    L'annonce de la Fed a aussi eu pour effet collatéral une remontée du rendement des bons du Trésor à dix ans, qui se repliait auparavant après un bond de près de dix points de base jeudi. Il gagnait 1,5 point supplémentaire après l'ouverture de Wall Street à 1,7442%.

    Plusieurs grandes valeurs technologiques données en nette hausse en préouverture ont vite réduit leurs gains à l'instar de Netflix (+0,14%) ou Amazon (+0,12%).

    Dans l'actualité des résultats, Nike perd 4,33% après des trimestriels et des prévisions qui ont déçu les analystes alors que FedEx (+6,38%) profite de l'optimisme affiché quant à la poursuite de sa croissance après des bénéfices supérieurs au consensus.

  • Wall Street lestée par ses valeurs bancaires

    Les indices boursiers américains ouvrent pour la plupart en baisse, alors que les investisseurs réagissent aux informations selon lesquelles la Réserve fédérale ne prolongerait pas l'allégement réglementaire des banques.

    L'indice Dow Jones perd 0,46% et le S&P 500 0,20% tandis que le Nasdaq gagne 0,26%.

    La Réserve fédérale américaine a annoncé un peu plus tôt dans la journée qu'une exemption temporaire accordée aux banques l'an dernier en matière de réserves obligatoires expirerait le 31 mars, mais elle prévoit de réexaminer la disposition concernée, dont l'efficacité est remise en cause par les mesures exceptionnelles liées à la crise sanitaire.

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: -0,05%
    S&P 500: +0,02%
    Nasdaq: +0,11%

  • FedEx et Nike à tenir à l'œil

    L'action du groupe de transport express et de logistique FedEx gagne près de 6% dans les échanges d'avant-bourse, en réaction à l'annonce d'une hausse plus forte qu'attendu de son bénéfice trimestriel et après les déclarations du directeur général, Frederick Smith, sur la perspective d'un maintien de la demande à un niveau "très élevé".

    De son côté, l'action du numéro un mondial des équipements sportifs Nike perd 2,9% dans les échanges en avant-bourse, après la publication de résultats trimestriels inférieurs aux attentes et de prévisions jugées décevantes par plusieurs analystes.

  • Update 2 | Le point sur la tendance boursière

    Wall Street devrait tenter de rebondir après ses pertes de jeudi, mais les bourses européennes évoluent dans le
    rouge, pénalisées par le reconfinement partiel décidé en France et l'annonce d'un ralentissement de la campagne de vaccination au Royaume-Uni.

    Les contrats à terme sur les principaux indices new-yorkais suggèrent une quasi-stabilité pour le Dow Jones, mais une hausse d'environ 0,23% pour le Standard & Poor's 500 et de 0,57% pour le Nasdaq. Jeudi, ce dernier a chuté de 3,02%, le S&P-500 de 1,48% et le Dow Jones de 0,46% après une nouvelle envolée des rendements obligataires.

    En Europe, Amsterdam est stable, Francfort perd 0,6%, Paris 0,8% et Bruxelles 1,09%. L'Euro Stoxx 50 et le Stoxx 600 perdent de l'ordre de 0,55%.

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Avis de brokers sur Cofinimmo, KBC, ING et Greenyard | Un nouvel actionnaire s'invite chez EVS (+Briefing)

  • Le nouveau Bel 20 en ordre de marche lundi

    L'adaptation annuelle de l'indice Bel 20 entre en vigueur lundi. Elia et Melexis remplacent Barco et ING .

    Modification aussi pour l'AEX qui accueille BE Semiconductor et Signify au détriment d'ABN Amro et de Galapagos .

    L'action Infineon sera reprise, pour sa part, au sein de l'Euro Stoxx 50.

  • L'État belge sur le marché obligataire ce lundi

    L'Agence fédérale de la Dette communique que la fourchette du montant qui sera adjugé lors de la prochaine adjudication d'OLO ce lundi 22 mars 2021 est de 2,5 à 3,0 milliards d'euros.

    Trois lignes d'OLO seront adjugées:

    > OLO 1,00% 22/06/2026
    > OLO 0,00% 22/10/2031
    > OLO 0,40% 22/06/2040

  • Les analystes moussent après l'acquisition polonaise de Recticel

  • Kepler plus optimiste pour Greenyard

    Kepler Cheuvreux relève ses estimations pour Greenyard après le trading update du troisième trimestre et le roadshow du CEO et du CFO, en raison de la légère baisse des dépenses en capital prévue pour ces trois prochaines années et une croissance des ventes légèrement plus forte que prévu pour les quatre prochaines années.

    L'objectif de cours passe de 8,08 euros à 9 euros. Avec un potentiel de hausse de plus de 20%, la recommandation d'achat est maintenue "dès lors que le scénario du redressement de Greenyard gagne un peu plus encore en crédibilité", indique l'analyste de Kepler Cheuvreux.

    Greenyard perd 0,66%, à 7,35 euros, dans un marché en baisse de 0,85%.

  • "Belle transaction pour Recticel"

    Recticel réalise une belle transaction, prenant pied en Europe de l'Est, un marché sur lequel il n'est pas encore présent, à travers l'acquisition d'une usine de production moderne en Pologne pour 30 millions d'euros, indique Kris Kippers de Degroof Petercam.

    Le prix payé de 12 fois l'ebitda est élevé, mais en ligne avec le secteur, et il semble qu'il y ait des possibilités pour améliorer les marges au fur et à mesure avec la hausse des capacités de production, ajoute-t-il. "L'action semble toutefois correctement valorisée et son potentiel de hausse est limité par les vents contraires attendus au niveau des matières premières, la lente montée en puissance de l'usine finlandaise d'isolation et les incertitudes autour des synergies annoncées."

    Il est cependant possible de relever l'objectif de cours de 11,90 euros à 13 euros, précise Kris Kippers. La recommandation de "conserver" est maintenue.

  • Les prix du pétrole se stabilisent

    Les prix du pétrole se stabilisent ce matin après avoir nettement chuté hier, une baisse provoquée en partie par les inquiétudes sur la flambée des infections au coronavirus en Europe.

    Le Brent, qui a perdu plus de 9% en séance jeudi, reprend 0,84%, à 63,81 euros. Scénario identique pour le WTI qui récupère 0,75%, à 60,45 dollars, après une claque de près de 10% hier en journée.

    Le recul s'est accéléré après que le Premier ministre français Jean Castex a annoncé un confinement d'une durée d'un mois à Paris et dans plusieurs autres régions du fait de la crise sanitaire.

    "L'ultime coup dur est venu des informations d'un confinement à Paris. Cela n'a pas été très bien accueilli", a déclaré Joe Saluzzi, co-directeur du trading chez Themis Trading, à Chatham dans le New Jersey. "Ici aux États-Unis, nous anticipons une grande réouverture et la situation sanitaire apparaît bonne, mais nous ne regardons pas en dehors des États-Unis, et cela n'est pas bon partout".



  • Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes pointent en recul en début de matinée, dans un contexte rendu plus prudent par la récente remontée des rendements obligataires, les tensions sur le marché du pétrole, les nouvelles mesures de confinement en France et la décision inattendue de la Banque du Japon sur sa politique monétaire.

    Les replis varient entre -0,46% à Amsterdam et -0,96% à Bruxelles. L'Euro Stoxx 50 et le Stoxx 600 glissent de 0,6%.

    Les valeurs françaises sensibles à la consommation, comme Unibail-Rodamco-Westfield, Elior ou encore Maisons du Monde, sont sous pression après les annonces d'un confinement localisé dans plusieurs départements en France. Air France est également malmenée.

    Globalement, les valeurs européennes du commerce de détail cèdent de l'ordre de 1,25%, la plus forte baisse sectorielle en Europe.

    Les valeurs bancaires et le secteur automobile, deux compartiments qui avaient bien progressé ces derniers jours, suivent et abandonnent de l'ordre de 1,2%. ING et KBC se distinguent par un recul d'au moins 1,3%.

    Par ailleurs, l'acquisition polonaise de Recticel est appréciée des investisseurs avec une action représentative en hausse de 1,69%. Le marché réserve également un bon accueil au permis de construire obtenu par Shurgard à Cologne et aux emplettes réalisées par Unifiedpost en Espagne et en Italie.

    Exmar est stable et Sofina cède 0,9%. Les deux société publient leurs résultats après-bourse.

  • Voici le briefing actions belges

    Target relevé pour KBC et ING | Le marché salue le deal de Recticel | Nouvel actionnaire chez EVS (+Briefing)

  • |Opening bell|

    Amsterdam: -0,94%
    Bruxelles: -1,06%
    Paris: -0,65%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: -0,66%
    DJ Stoxx 600: -0,64%

    KBC: -1,9%
    ING: -1,66%

    Exmar: +1,39%
    Recticel:+1,18%
    Unifiedpost groupe: +0,99%

    Asit: -4,66%

  • Effet FedEX sur les livreurs de colis européens?

    FedEx a publié, hier après la clôture, ses résultats du troisième trimestre de son exercice en cours. Le géant américain de la logistique a pu capitaliser à nouveau sur le boom des achats en ligne, en récoltant plus de bénéfices grâce à des prix plus élevés pour ses services.

    Le bénéfice net est passé de 315 millions de dollars à 892 millions de dollars, ou 3,30 dollars par action. Le bénéfice ajusté de 3,47 dollars est bien supérieur aux 3,30 dollars prévus par les analystes.

    Le chiffre d'affaires a atteint 21,5 milliards de dollars contre 17,5 milliards. Le marché tablait sur 19,97 milliards de dollars.

    FedEx a bondi de 4,6% en après-bourse. À voir maintenant si Deutsche Post, Royal Mail, PostNL, la poste autrichienne, Poste Italiane et notre propre bpost peuvent/vont en profiter.

  • Udpate | Briefing d'avant-bourse

    Les marchés européens s'apprêtent à ouvrir en nette baisse, refroidis par l'humeur maussade ambiante et la chute, jeudi, des indices de Wall Street dans un contexte de tensions sur le marché obligataire.

    L'Euro Stoxx 50 est signalé en baisse de 0,7%. Paris, Francfort et Amsterdam reculeraient de l'ordre de 0,65%.

  • Le rendement des Treasuries à dix ans se détend

    Le rendement des Treasuries à dix ans cède du terrain après avoir grimpé de huit points de base jeudi et touché un pic en séance à 1,754%, son plus haut niveau depuis janvier 2020.

    Il perd 3 points de base, pour retomber à 1,698%.

    Son équivalent allemand recule du même ordre de grandeur, à -0,298%.

  • Briefing d'avant-bourse

    Les bourses européennes sont attendues en net recul à l'ouverture, dans un contexte rendu plus prudent par la remontée des rendements obligataires, la chute des cours du pétrole, les nouvelles mesures de confinement en France et la décision inattendue de la Banque du Japon sur sa politique monétaire.

    Les contrats à terme signalent un repli de 0,76% pour le Dax à Francfort, de 0,96% pour le Cac 40 parisien, de 1,05% pour le FTSE à Londres et de 0,93% pour l'EuroStoxx 50.

    ©REUTERS

  • UnifiedPost Group entre sur le marché italien et espagnol

    Après son introduction en bourse en septembre de l’année dernière et après avoir annoncé trois acquisitions en décembre, la société de technologie financière Unifiedpost annonce une deuxième vague d’acquisitions, portant sur la société espagnole Sistema Efactura (facturation numérique) et sur la société italienne Digithera (plateforme de facturation électronique).

    Aucun montant financier n'a été dévoilé, même si l'on a appris qu'Unifiedpost Group financera l’acquisition de Digithera à hauteur de 18% en actions et de 82% en espèces. L’acquisition de Sistema Efactura sera financée à 100% en espèces.

    Ensemble, les deux sociétés ont réalisé un chiffre d’affaires total de 1,91 million d’euros (ebitda de 0,44 million d’euros) en 2019 et de 1,63 million d’euros (ebitda de 0,30 million d’euros) en 2020.

    Les parties ont fait part de leur intention de conclure la transaction concernant Digithera pour le 25 mars 2021. La transaction concernant Sistema Efactura a été signée et conclue le 18 mars 2021.

    Grâce à cette entrée sur le marché espagnol et italien, Unifiedpost Group accélère son déploiement à travers l’Europe.

  • Les Bourses chinoises n'échappent pas aux inquiétudes des investisseurs

    Les Bourses chinoises n'échappent pas aux inquiétudes des investisseurs face à la remontée des taux souverains. Le CSI 300 des grandes capitalisations de Chine continentale lâche 3,1% et l'indice Hang Seng de la Bourse de Hong Kong abandonne 2,23%.

  • Recticel s'installe en Europe de l'Est

    Recticel acquiert les activités de Gór-Stal dans le domaine des panneaux d'isolation thermique à base de polyisocyanurate (PIR).

    Recticel a mis 30 millions d'euros sur la table et finance l'opération en numéraire.

    Avec cette acquisition, Recticel deviendra actif en Europe de l'Est, où il n'était pas présent jusqu'ici.

    En 2015, Gór-Stal a commencé ses activités de panneaux isolants PIR avec la construction, à Bochnia, d'une nouvelle usine dédiée à la production de panneaux d'isolation thermique termPIR de haute qualité pour l'industrie de la construction. En 2020, l'usine de Bochnia employait 66 personnes et a généré un chiffre d'affaires net de 16,7 millions d'euros et un ebitda normalisé de 2,5 millions d'euros, sur la base d'une utilisation des capacités d'environ 40%.

    Le rachat de l'activité panneaux isolants de Gór-Stal entraînera une expansion accélérée sur les marchés d'Europe centrale et orientale, où Recticel n'était, jusqu'à présent, pas présente.

    La transaction devrait être conclue d'ici juillet 2021.

  • La BoJ desserre l'étau sur les rendements

    La Banque du Japon (BoJ) a élargi la marge de fluctuation des taux d'intérêt à long terme autour de son objectif. Cette décision fait partie d'une série de mesures visant à rendre sa politique plus durable dans un contexte de lutte prolongée pour relancer l'inflation.

    À l'issue de sa réunion de politique générale de deux jours, la banque centrale a également supprimé sa recommandation d'acheter des fonds négociés en bourse (ETF) à un rythme annuel d'environ 6.000 milliards de yens, ce qui lui donne une plus grande marge de manœuvre pour réduire ses mesures de stimulation du marché.

    Au lieu d'acheter à un rythme déterminé, la BoJ a indiqué qu'elle n'achèterait des ETF que lorsque cela serait nécessaire, tout en maintenant un plafond de 12.000 milliards de yens pour ses achats annuels.

    Comme prévu, la BoJ a maintenu intact son objectif de -0,1% pour les taux à court terme et de 0% pour le rendement des obligations à 10 ans dans le cadre de sa politique de contrôle de la courbe des taux (YCC). Les taux à long terme peuvent cependant monter et descendre de 0,25% autour de son objectif, au lieu de +/-0,2%.

  • À Tokyo, le Nikkei chute après la BoJ

    Bonjour! L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo vient de clôturer en nette baisse, après les annonces de politique monétaire de la Banque du Japon (BoJ) qui a déclaré qu'elle n'achèterait plus que des ETF liés au Topix dans le cadre d'une revue de sa politique monétaire.

    L'indice Nikkei a perdu 1,41%, à 29.792,05 points, tandis que le Topix, plus large, a pris 0,20%, à 2.012,44 points.

    ©AFP

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