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Le Bel 20 repasse sous les 3.000 points

Les marchés européens ont terminé en nette baisse ce mercredi, lestés par les secteurs bancaire et de l'énergie. À la Bourse de Bruxelles, seul Proximus a résisté à la vague de prises de bénéfices.
  • Fin du Market Live

    Le "Market Live", c'est fini pour aujourd'hui. 

    À l'agenda ce jeudi: les demandes hebdomadaires d'allocations chômage aux États-Unis devraient être très surveillées par les investisseurs, tout comme l'indice Philly Fed. Assemblée chez Airbus.

    À demain !

  • Résumé de la séance

    Après plusieurs séances de rebond consécutives, les principaux indices actions sont repassés dans le rouge ce mercredi. Des indicateurs économiques et des résultats de société en chute libre sont venus rappeler aux investisseurs la brutalité de la crise en cours. "La majeure partie des gains engrangés par les actions européennes depuis la mi-mars étaient alimentés par les plans de sauvetage et, plus récemment, par la stabilisation du rythme des infections, mais les traders doivent désormais affronter la perspective d'une crise économique douloureuse" explique David Maden, analyste de CMC Markets.

    Le Footsie britannique a reculé de 3,34%, le Cac 40 de 3,76% et le Dax allemand de 3,9%. L'indice Stoxx 600 a de son côté perdu 3,25%.

    À Bruxelles, le Bel 20 a clôturé sur une baisse de 4,48% à 2.920,82 points. Seules les valeurs télécoms ont résisté à la vague rouge: Proximus a progressé de 0,44% à 20,35 euros tandis que Telenet a cédé 0,12% à 34,16 euros.

    Hors Bel 20, Euronav a pris 5,35% à 9,74 euros. Le transporteur maritime a vendu le pétrolier le plus ancien de sa flotte, le Suezmax "Cap Diamant" pour un montant de 20,8 millions de dollars, dégageant ainsi une plus-value de 13 millions de dollars. "C'est un prix élevé pour un navire de 19 ans", constate Cédric Duinslaeger, analyste de KBC Securities. De son côté, il aurait estimé la valeur du navire entre 16 et 20 millions d'euros. Sa recommandation reste à "acheter" avec un objectif de cours fixé à 12,50 euros.

  • Clôture des marchés européens

    AEX -3,26%

    CAC 40 -3,76%

    BEL 20 -4,48%

  • USA: nouvelle hausse des stocks de pétrole

    Les stocks commerciaux de pétrole des États-Unis ont augmenté d'environ +19,2 millions de barils, selon des données publiées par l'EIA (Energy Information Administration). Les analystes tablaient, eux, sur une augmentation plus raisonnable de cet indicateur, de l'ordre de +11,7 millions de barils.

  • Le G20 approuve la suspension temporaire du service de la dette des pays les plus pauvres

    Les ministres des Finances et les banquiers centraux du groupe G20 ont donné leur aval à une suspension provisoire du service de la dette des pays les plus pauvres, ont-ils annoncé dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion virtuelle. "Nous nous sommes mis d'accord sur une approche coordonnée avec un échéancier commun fournissant les principales caractéristiques de cette initiative (...) qui a également été approuvée par le Club de Paris (constitué de 22 pays créanciers dont la Belgique, NDLR)", précisent-ils.

    "Tous les créanciers officiels bilatéraux participeront à cette initiative", ajoute le G20 exhortant également les créanciers privés à participer à l'initiative.

  • La banque centrale canadienne lance un nouveau programme d'achat d'obligations

    La Banque du Canada (BoC) a laissé son taux directeur inchangé mais elle a annoncé de nouvelles opérations de rachats de titres afin de réduire les tensions sur les marchés financiers face au double choc de la pandémie de coronavirus et de la chute des cours du pétrole.

  • Réunion virtuelle du G20 et des banques centrales sur la dette

    L'Arabie saoudite organise ce mercredi une réunion virtuelle avec les ministres des Finances du G20 et les directeurs des banques centrales sur fond de craintes de récession en raison du nouveau coronavirus et d'appels à effacer les dettes pour certains pays africains.

    Dix-huit chefs d'Etat européens et africains ont appelé à un allègement de la dette ainsi qu'à un plan de relance d'environ 100 milliards de dollars pour le continent africain. "Seule une victoire mondiale qui inclut entièrement l'Afrique peut mettre fin à cette pandémie", ont résumé les dirigeants de ces pays, parmi lesquels la France, l'Italie ou encore le Kenya et l'Ethiopie, dans une lettre commune publiée mardi dans le quotidien britannique Financial Times.

    A l'issue de cette réunion du G20, le G7 tiendra une visioconférence jeudi, selon le ministre britannique des Affaires étrangères, Dominic Raab.

  • USA: chute de 5,4% de la production industrielle en mars

    L'activité du secteur industriel aux Etats-Unis a baissé plus nettement encore qu'attendu en mars en raison de la fermeture de nombreuses usines pour lutter contre le coronavirus et la production manufacturière a subi sa chute la plus brutale depuis près de 75 ans, montrent les statistiques publiées par la Réserve fédérale. La banque centrale a fait état d'une chute de 5,4% de la production industrielle globale le mois dernier alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 4,0%.

    Le recul de la production a atteint 6,3% dans l'industrie manufacturière, sa baisse la plus marquée depuis février 1946. Le consensus la donnait en recul de 3,2%.

  • | OPENING BELL |

    Wall Street ouvre en nette baisse: Dow Jones -2,32%, S&P 500 -2,28% et Nasdaq -1,82%

  • Près de 5 milliards de dollars de provisions pour défauts de crédits chez Citigroup

    Elle est la troisième banque américaine de la journée à présenter ses résultats trimestriels. Citigroup , comme les autres, s'attend à une déferlante de défauts de crédits en raison d'une économie quasi à l'arrêt dû à la pandémie de coronavirus. Pour y faire face, elle annonce une provision de près de 5 milliards de dollars. Cette provision frôle le milliard de dollars pour Goldman Sachs, les 4 milliards pour BofA et les 7 milliards pour JPMorgan. 

    Côté résultats, Citigroup ne performe guère mieux que ses rivales. Son résultat net plonge de 46% à 2,52 milliards de dollars, soit 1,05 dollar par action, là où les analystes tablaient sur 1,04 dollar.
    Les revenus ressortent à près de 21 milliards de dollars, dépassant les 19 milliards attendus.

  • USA: l'indice "Empire State" à un plus bas record en avril

    L'activité économique dans la région de New York mesuré par l'indice américain "Empire State" a reculé à -78,2 en avril, un repli bien supérieur aux attentes puisque les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un recul à -35, après -21,5 en mars. Cette baisse de plus de 56 points est la plus importante enregistrée depuis que cette enquête est réalisée.

    L'indice tombe par la même occasion à un niveau jamais atteint en raison de l'impact de l'épidémie de coronavirus, montre l'enquête mensuelle de l'antenne locale de la Réserve fédérale.

    Alors que les entreprises ont dû fermer leurs portes pour endiguer la propagation du coronavirus, la composante des nouvelles commandes reçues a logiquement chuté à -66,3 après -9,3 le mois précédent. Celle des prix acquittés a baissé à 5,8 contre 24,5 en mars.

  • Résultats amputés et craintes de défaillances de crédit ou de détenteurs d'une carte bancaire pour Goldman Sachs

    Goldman Sachs  n'avance pas à contre-courant par rapport aux autres grandes banques américaines: résultats amputés, provisions constituées le schéma est le même.
    Elle termine donc aussi le premier trimestre avec un bénéfice net réduit de moitié à 1,1 milliard de dollars, contre 2,2 milliards il y a un an.

    Les recettes générées par le courtage bondissent, elles, de 28% à 5,1 milliards de dollars. Ces revenus représentent 59% des revenus totaux de la banque (8,7 milliards). À l'inverse, les incertitudes économiques ont pesé sur les commissions des banquiers conseillant les entreprises dans les opérations de fusions-acquisitions. Leurs revenus ont chuté de 10,6% à 781 millions de dollars.

    Comme BofA ou JP Morgan, Goldman Sachs s'arme contre d'éventuelles défaillances de crédits, même si son exposition aux crédits à la consommation et aux PME est plus faible que celle de ses rivales.  La banque, dont la plateforme de prêts et de dépôts en ligne Marcus s'adresse au grand public, a constitué 937 millions de dollars de provisions. 

    Enfin, la banque dit aussi s'attendre à des défaillances de la part des détenteurs de la carte bancaire qu'elle propose depuis plusieurs mois en partenariat avec Apple.

  • Chute des ventes au détail US

    Les ventes au détail US ont chuté de 8,7% en mars aux Etats-Unis. Le consensus attendait 8%.

     

  • Les banques US provisionnent à tour de bras

    Les principales banques des États-Unis mettent de côté plusieurs milliards de dollars pour absorber d'éventuelles pertes sur des prêts suite à la crise du coronavirus. L'épidémie de Covid-19 a durement frappé l'économie américaine, de sorte que la probabilité que les entreprises et les consommateurs ne soient pas en mesure de rembourser les prêts augmente.

    Bank of America a annoncé qu'elle mettra de côté 3,6 milliards de dollars supplémentaires pour ses prêts qui pourraient ne pas être remboursés. La banque d'investissement Goldman Sachs près de 1 milliard de dollars et Citigroup dégagera 4,6 milliards de dollars supplémentaires, selon les chiffres du premier trimestre publiés mercredi.

    Mardi, JPMorgan Chase, la plus grande banque aux États-Unis en termes d'actifs, a annoncé qu'elle allouerait 6,8 milliards de dollars supplémentaires pour d'éventuelles pertes sur créances. Le principal prêteur hypothécaire Wells Fargo a pris une mesure similaire.

  • Adidas emprunte des milliards et passe le dividende

    Adidas a indiqué mardi soir avoir bouclé un emprunt syndiqué de 3,0 milliards d'euros garanti par l'État allemand. En échange, il s'est engagé à ne pas verser de dividende.

    L'absence de dividende est une mauvaise nouvelle pour GBL , son principal actionnaire avec une participation de 6,8%. Adidas est également la plus importante participation de GBL, représentant environ 19,2% du portefeuille.

    L'équipementier sportif a par ailleurs précisé ne pas être en mesure d'établir des prévisions financières pour cette année.

    Adidas perd 1% et GBL 2,1%.

  • Bénéfice trimestriel coupé en deux pour Bank of America

    Bank of America enregistre pour le premier trimestre un recul de 48,5% de son bénéfice. La banque américaine annonce par ailleurs, comme JPMorgan la veille, la constitution d'une provision pour pertes potentielles de crédits liées à la pandémie. Elle s'élève à 3,6 milliards de dollars.

    Le bénéfice net attribuable aux actionnaires ressort à 3,54 milliards (40 cents par action) contre  6,87 milliards de dollars (70 cents) un an auparavant. Les analystes tablaient sur une moyenne de 44 cents par action.

  • UPDATE | Briefing actions belges

  • Le point sur la tendance boursière - update

    1. Les bourses européennes évoluent en nette baisse
    2. Les replis varient entre 1,8% à Paris et 2,6% à Bruxelles
    2. Les craintes d'un impact significatif du Covid-19 sur l'économie mondiale plombent l'ambiance
    3. Le FMI s'attend à une contraction de l'économie mondiale de 3% cette année
    4. L'AIE s'attend de son côté à un effondrement de la demande pétrole
    5. Les pétrolières perdent 4,7%, plus forte baisse en Europe
    6. Les provisions pour créances douteuses annoncées par JPMorgan et Wells Fargo mardi enfoncent le secteur bancaire qui perd 4%. ING chute de 4,6%, KBC de 5%
    7. Wall Street donnée en nette baisse (-2% pour le DJ et le S&P 500; -1,4% pour le Nasdaq)

  • "Une décision sensée de la part d'AB InBev"

    Suite à la décision d'AB InBev de diviser par deux le dividende final, Berenberg maintient sa recommandation sur le groupe brassicole à "acheter" avec un prix cible de 55,20 euros.

    "Une décision sensée", explique l'analyste Javier Gonzalez Lastra. "La réduction de moitié peut aider à réduire la décote avec laquelle l'action se négocie, car les investisseurs sont préoccupés par une dette élevée et un faible flux de trésorerie. Le cours de l'action tient déjà compte d'une baisse et la baisse du dividende contribue à la position de liquidité."

  • Le secteur bancaire européen attaqué

    Le secteur bancaire s'enfonce et perd 3,6%, la plus forte baisse sectorielle en Europe après celui des valeurs pétrolières (-4,9%).

    Les investisseurs s'inquiètent des répercussions d'une récession économique sur le secteur, via une probable augmentation des prêts à problèmes.

    Les importantes provisions annoncées mardi par JPMorgan et Wells Fargo aux USA pour couvrir de futurs défauts sur crédits semblent susciter des inquiétudes en Europe.

    A Bruxelles, ING et KBC perdent plus de l'ordre de 5% dans un marché en baisse de 2,3%.

  • L'Allemagne devrait rester en récession "jusqu'en milieu d'année"

    L'économie allemande, durement frappée par les conséquences de la pandémie du coronavirus, se trouve en récession depuis mars et devrait y rester "jusqu'en milieu d'année", selon le ministère de l'Économie.

    "La demande globale cassée, l'interruption des chaînes de livraison, les changements de comportement des consommateurs et les incertitudes des investisseurs ont des répercussions massives sur l'économie allemande", a précisé le ministère alors que l'Allemagne, nation très exportatrice, est la première économie européenne.

  • "Aucune baisse de l'offre de pétrole ne peut compenser la chute de la demande"

    La demande mondiale de pétrole a plongé en avril de 25 millions de barils par jour (bpj), à des niveaux qui n'avaient plus été observés depuis 25 ans, et aucune réduction de l'offre de la part des pays producteurs ne permettra de compenser pleinement ce puissant déséquilibre de court terme sur le marché, explique l'Agence internationale de l'Énergie.

    L'AIE prédit une baisse de la demande de 9,3 millions de bpj sur l'ensemble de 2020 malgré ce qu'elle qualifie de "solide départ" de la part des producteurs, après leur récent accord sur une réduction sans précédent de leurs extractions face au choc provoqué par la pandémie de nouveau coronavirus.

     

    "En abaissant le pic de l'excédent d'offre et en aplatissant la courbe de la constitution des stocks, les pays producteurs aident un système complexe à amortir le pire de cette crise. Il n'existe pas d'accord réaliste qui permettrait de réduire suffisamment l'offre pour compenser de telles pertes à court terme du côté de la demande. Cependant, ce qui a été accompli la semaine dernière constitue un solide départ".
    L'AIE dans son rapport mensuel

  • Le WTI au plus bas depuis 2002

    Le baril de pétrole WTI tombe de 4,5% à 19,20 dollars, au plus bas depuis 2002.

  • Le pétrole s'enfonce, l'AIE anticipe un effondrement de la demande

    La demande mondiale de pétrole devrait s'effondrer de 9,3 millions de barils par jour (mbj) cette année, en raison de la paralysie économique planétaire générée par la pandémie de Covid-19, a indiqué mercredi l'Agence internationale de l'énergie (AIE).

    Cette chute "historique" ramènera la consommation mondiale à son niveau de 2012, s'établissant autour de 90,6 mbj, estime l'agence basée à Paris, qui mise cependant sur une reprise "progressive" au cours du second semestre.

    Le baril de pétrole Brent chute de 4,22% à 28,35 dollars.

    Le WTI cède 3,2% à 19,47 dollars.

    Le compartiment des valeurs pétrolières baisse de 5%.

     

  • Les valeurs bancaires souffrent

    Le secteur bancaire, avec un repli de 2,44%, affiche la plus forte baisse sectorielle en Europe, après le compartiment automobile (-2,82%). Les investisseurs s'inquiètent des répercussions d'une récession économique sur le secteur, via une probable augmentation des prêts à problèmes.

    A Bruxelles, ING et KBC perdent plus de 3% dans un marché en baisse de 1,6%.

  • Voici le briefing actions belges

  • Le point sur la tendance boursière

    Comme attendu, les marchés européens évoluent en baisse dans les premiers échanges. Les craintes d'une récession économique de grande ampleur reprennent le dessus sur l'espoir d'une sortie prochaine de la crise sanitaire. La prudence prévaut également alors que se profile la saison des résultats trimestriels d'entreprises.

    Les replis varient entre 0,17% à Londres et 1,27% à Bruxelles.

    L'Euro Stoxx 50 cède 1,20% et le DJ Stoxx 600 0,85%.

    Hormis l'alimentation et les soins de santé, en hausse de 0,5%, les autres secteurs reculent avec, en tête, les valeurs pétrolières (-3,3% pour le compartiment).

    Quelques valeurs en vue:

    > Ageas se tasse de 0,09% à 32,64 euros. AlphaValue a réduit son conseil sur Ageas d'acheter à accumuler. L'objectif de cours est de 42,90 euros.

    > Euronav progresse de 3,19%. La compagnie maritime a cédé son plus vieux vaisseau, le Cap Diamant, ce qui se traduit par une plus-value de 13 millions de dollars.

    > Proximus qui tient son assemblée générale ce mercredi avance de 1,38%.

    > Sipef gagne 1,8%. AvH a profité de la récente baisse des marchés pour acheter des actions Sipef (voir post de 8h55).

    > ASML perd 0,7% après ses résultats trimestriels (voir post de 7h56)

    > TomTom, qui s'attend cette année à un cash-flow négatif et à des ventes en baisse pour certains de ses
    produits en raison des effets de la pandémie de coronavirus, perd plus de 4%.

  • La Chine injecte 43 milliards de dollars dans son système financier

    La banque centrale chinoise a augmenté mercredi ses efforts afin de limiter les effets du coronavirus sur la deuxième économie du monde.

    La Banque populaire de Chine (BPC) a abaissé son taux de facilité de crédit à moyen terme à un an (MLF) de 20 points de base à 2,95%, son plus bas niveau depuis l'introduction de cet instrument en septembre 2014.

    L'institut d'émission a également décidé de baisser d'environ 28 milliards de dollars son ratio de réserves obligatoires.

    Ces deux décisions permettent d'injecter au total 43 milliards de dollars (39 milliards d'euros) dans le système financier à deux jours de l'annonce, vendredi, de l'évolution du produit intérieur brut (PIB) de la Chine au premier trimestre. Il est attendu en baisse de 6,5% et devrait ainsi connaître sa première contraction depuis près de 30 ans.

  • Des "coronabonds" restent une possibilité en zone euro

    L'émission de dette commune reste l'une des solutions envisageables dans la zone euro pour faire face aux conséquences économiques de la pandémie du coronavirus, déclare le président de l'Eurogroupe, Mario Centeno, dans une interview publiée mercredi par le Corriere della Sera.

    Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne débattront de ces questions le 23 avril par visioconférence.

  • |Opening bell|

    Bruxelles: -0,42%
    Amsterdam: -0,20%
    Francfort: n.c.
    Paris: -0,32%
    DJ Stoxx 600: -0,31%

  • AvH renforce son emprise sur Sipef

    La société d'investissement AvH a acheté près de 250.000 actions Sipef lors de la récente baisse des marchés, augmentant ainsi sa participation à 34,68% (3.668.770 titres), selon une récente déclaration de transparence.

  • Ascencio: "pas de variation significative de la juste valeur des actifs"

    Ascencio a publié mardi après la clôture une mise à jour "Covid-19".

    En ce qui concerne ses revenus locatifs, la SIR indique disposer d'une base de locataires solides avec 40% de ses revenus générés par le secteur alimentaire dont les commerces restent ouverts durant la crise. 90% des revenus locatifs proviennent d'enseignes multinationales ou nationales.

    Quant à la valorisation de son portefeuille, à la date de la clôture semestrielle du 31 mars 2020, "tout en prenant en considération la période actuelle de confinement, les experts indépendants ne rapportent pas une variation significative des justes valeurs des actifs d’Ascencio en raison de la crise actuelle", précise Ascensio.

    Et  depuis le mois d’avril, afin de soulager la trésorerie de ses locataires non alimentaires en souffrance, Ascencio précise être passée d’une facturation trimestrielle par anticipation à une facturation mensuelle des loyers et travaille à une réduction optimale des charges locatives.

  • Briefing d'avant bourse

    Les principales Bourses européennes sont attendues sur une note prudente à l'ouverture, marquant une pause après leur récente progression, les investisseurs restant tiraillés entre l'espoir d'une sortie prochaine de la crise sanitaire et les signes toujours plus tangibles d'une récession économique de grande ampleur.

    Les contrats à terme signalent un repli de 0,49% pour l'EuroStoxx 50, une ouverture en baisse de 0,17% pour Francfort et un repli de 0,48% pour le FTSE à Londres.

    La Banque populaire de Chine (BPC) a annoncé mercredi une baisse de son taux de facilité de prêt à moyen terme à un an à 2,95%, soit le taux le plus faible appliqué depuis l'introduction de cet instrument en septembre 2014.

    La publication des résultats d'entreprises du 1er trimestre se poursuit à Wall Street. Sont attendus: Bank of America, Citigroup, Goldman Sachs, Morgan Stanley ou encore UnitedHealth.

  • AlphaValue moins optimiste pour Ageas

    AlphaValue réduit son conseil sur Ageas d' "acheter" à "accumuler". L'objectif de cours est de 42,90 euros.

    L'action Ageas a clôturé mardi soir à 32,67 euros.

  • Les résultats d'ASML plombés par le coronavirus

    Le fabricant néerlandais de systèmes de lithographie pour l'industrie des microprocesseurs ASML a vu ses résultats baisser fortement au dernier trimestre, en raison de l'épidémie de coronavirus qui a perturbé les livraisons. Les résultats publiés sont toutefois globalement conformes aux prévisions publiées fin mars.

    Le chiffre d'affaires est tombé à 2,4 milliards d'euros, contre 4 milliards d'euros au dernier trimestre de l'année dernière. La marge bénéficiaire, à laquelle les analystes font toujours très attention chez ASML, est passée de 48,1 à 45,1%, dans le bas de la fourchette des prévisions. Fin mars, ASML avait indiqué prévoir une marge comprise entre 45 et 46%.

    Selon ASML, les prises de commandes restent bonnes, en d'autres termes, la demande de machines à puces n'a pas vraiment changé. Néanmoins, la société s'abstient de fournir des prévisions pour la période à venir. En raison de l'épidémie de coronavirus, tout est encore très incertain.

    ASML compte distribuer un dividende de 2,4 euros pour l'exercice 2019, dont 1,05 euro déjà versé comme dividende intérimaire en novembre.

  • Assemblée générale chez Proximus

    L'opérateur télécom Proximus est la première société du Bel 20 à tenir son assemblée générale annuelle. Elle se déroulera ce matin à 10h, sans actionnaires physiquement présents, coronavirus oblige.

    L'assemblée peut être suivie en livestream en suivant ce lien.

  • L'Europe en mode prudence

    Bonjour! Ceci démarre notre "Market live", l'observatoire idéal pour ne rien rater de l'actualité boursière et financière de ce mercredi 15 avril.

    Les marchés asiatiques fluctuent sans tendance claire ce matin. Shanghai se tasse de 0,04%, la Bourse de Hong Kong cède 0,09% et, à Tokyo, le Nikkei corrige de 0,04%.

    En Europe, les contrats à terme européens laissent entrevoir un début de séance proche de l'équilibre.

    Les investisseurs jouent la prudence dans la perspective de la saison des résultats trimestriels d'entreprises, lesquels devraient être marqués par l'impact de l'épidémie de coronavirus.

    ©AFP

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