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Wall Street conclut en ordre dispersé, le S&P 500 bat un nouveau record

La Bourse US a conclu ce mardi en ordre dispersé, après l'inflation américaine et la pause demandée sur le vaccin de Johnson and Johnson, le S&P 500 parvenant à grappiller un nouveau record. À Bruxelles, Fagron a fait le point sur ses activités au premier trimestre.
  • Fin du live

    Merci à tous de nous avoir suivis.

  • Wall Street conclut en ordre dispersé, le S&P 500 bat un nouveau record

    La Bourse de New York a conclu ce mardi en ordre dispersé, après l'inflation américaine et la pause demandée sur le vaccin de Johnson and Johnson, le S&P 500 parvenant à grappiller un nouveau record. Le Dow Jones a abandonné 0,20% à 33.677,27 points. Le Nasdaq a solidement avancé de 1,05% à 13.996,10 points. Le S&P 500 a atteint de peu un nouveau sommet à 4.141,59 points en hausse de 0,33%. "Les actions sont restées mitigées après cette séance bien occupée par le chiffre si attendu de l'inflation américaine mais aussi par la nouvelle qu'une pause, effective immédiatement, a été déclarée pour la distribution du vaccin Johnson and Johnson, d'importance majeure aux Etats-Unis", ont commenté les analystes de Schwab.  

    L'agence américaine de règlementation des médicaments, la FDA a demandé une pause dans le déploiement du vaccin en indiquant ce mardi enquêter sur six cas graves de développement de caillots sanguins après avoir reçu le vaccin unidose de Johnson & Johnson. La distribution de celui-ci en Europe a aussi été retardée.  "Cette annonce survient alors que certains États américains luttent contre une augmentation des infections au Covid-19 malgré la progression des vaccinations", a-t-on souligné chez Schwab.  La Maison-Blanche a assuré que la pause dans la distribution de ce vaccin n'aurait "pas d'impact important" sur le rythme de la campagne de vaccination.  Le titre du géant de la pharmacie et des produits d'hygiène, membre important du Dow Jones, a perdu 1,34% à Wall Street à 159 dollars pendant que son concurrent Moderna a bondi de 7,40%. L'action de Pfizer, fabricant de l'autre vaccin rival aux Etats-Unis, n'a avancé que de 0,54%.

    Les marchés se préparaient également à l'ouverture de la saison des résultats trimestriels des entreprises cotées au S&P 500.  Les grandes banques américaines donneront le coup d'envoi: JPMorgan Chase, Goldman Sachs et Wells Fargo feront part de leur bilan trimestriel mercredi, Bank of America et Citigroup se plieront à cet exercice jeudi.  Parmi les actions du jour, le titre Boeing qui a grimpé de 1,50%, a bénéficié d'un meilleur bilan des livraisons d'appareils au 1er trimestre avec le retour en service du 737 MAX. Les grands noms de la tech comme Apple et Twitter ont engrangé plus de 2%, illustrant la bonne performance du Nasdaq.

  • Les marchés US terminent sans direction

    Le Dow Jones a perdu 0,20% à 33.677,27 points.

    Le Nasdaq a gagné 1,05% à 13.996,10 points.

    Le S&P 500 a avancé de 0,33% à 4.141,59 points.

  • Clôture des marchés européens

    CAC 40 +0,36%

    AEX +0,18%

    BEL 20 -0,25%

  • American Airlines s'attend à perdre plus de $1 milliard au 1er trimestre

    La compagnie American Airlines  , touchée par les effets de la pandémie sur le trafic aérien, a annoncé s'attendre à une perte nette comprise entre 1,2 et 1,3 milliard de dollars au premier trimestre mais met aussi en avant une amélioration de sa situation financière en mars. La perte aurait été encore plus importante sans les aides de 2,1 milliards de dollars accordées par le gouvernement américain pour aider à payer les salariés, précise la société dans un document transmis à l'autorité des marchés boursiers (SEC).

    Son chiffre d'affaires devrait s'afficher en baisse de 62% par rapport au premier trimestre 2019, ce qui est conforme aux prévisions de la société qui avait prévenu s'attendre à des revenus en baisse de 60% à 75%. Le groupe dévoilera ses résultats définitifs le 22 avril.

  • Coinbase, une introduction très attendue sur le Nasdaq

    Annoncée, puis reportée, la cotation directe de Coinbase va enfin démarrer mercredi sur le Nasdaq. Pour la bourse électronique, l'opération représente un événement de taille. Valorisée entre 70 et 90 milliards de dollars, l'une des plus grandes plateformes de transactions en cryptomonnaies signera la plus grosse introduction sur le Nasdaq de l'année. Il faut remonter en 2012 avec l'arrivée de Facebook en bourse pour retrouver un tel montant.

  • L'optimisme des investisseurs persiste

    Pour les investisseurs, quasiment tous les voyants sont au vert. D'après le sondage de Bank of America Merrill Lynch auprès des gestionnaires d'actifs, dont les résultats ont été publiés ce mardi, l'optimisme pour les marchés d'actions n'a plus été aussi élevé depuis 2011 et une reprise en forme de V est redevenu le scénario le plus anticipé.

    "L'optimisme pour l'économie et les marchés reste très élevé parmi les investisseurs, à l'échelle mondiale", explique Bank of America (BofA). La banque d'affaires précise que la pandémie de coronavirus n'est plus le principal risque redouté par les investisseurs, loin de là. Dorénavant, le risque d'une brutale remontée des taux d'intérêt due à un resserrement de la politique monétaire est considéré comme la principale menace potentielle. Suivent une augmentation de l'inflation et un alourdissement des impôts. Ce n'est qu'ensuite que le Covid-19 apparaît parmi les préoccupations des investisseurs.

  • Le chef économiste de la Banque d'Angleterre s'en va

    Le chef économiste de la Banque d'Angleterre (BoE) Andy Haldane, également membre de son Comité monétaire, va quitter la banque centrale britannique après sa réunion de juin, a annoncé l'institution dans un communiqué.

    "Andy Haldane quitte la Banque d'Angleterre pour devenir directeur de la Royal Society for Arts (RSA)", et la BoE va lui chercher un successeur "en temps et en heure", précise la Banque. Employé par la BoE depuis 32 ans, Andy Haldane faisait partie des plus optimistes de l'institution sur la vigueur de la reprise britannique après la pandémie de Covid-19, prévoyant en mars une "reprise en flèche" après le déconfinement.

    "Le comité monétaire perd son principal 'faucon'", comme les cambistes appellent les partisans d'une politique monétaire plus stricte, a commenté sur Twitter Samuel Tombs, économiste chez Pantheon Economics.

  • Le dollar canadien a le vent en poupe

    Depuis le début de l’année, la valeur du dollar canadien a augmenté de 4% par rapport à l’euro. Si l’on en croit les données de l’agence de presse Bloomberg, aucune autre devise importante n’affiche d’aussi bons résultats.

  • S&P a maintenu 80% des notes en 2020, malgré la pandémie

    L'agence de notation S&P a maintenu en 2020 la majorité des notes évaluant la capacité des Etats à rembourser leur dette, malgré les conséquences majeures de la crise sanitaire sur les finances publiques. "Malgré les perturbations économiques, sociales et financières sans précédent observées en 2020, la performance des notations souveraines est restée conforme à sa moyenne de long terme"

    Elle a toutefois abaissé la note de nombreux pays émergents, moins armés pour faire face à la crise. Les Bahamas et le Sri Lanka ont par exemple vu leur note abaissée en raison de la chute du tourisme, qui a "mis à rude épreuve" leur budget.

    S&P a également constaté sept défauts de paiement en 2020, soit un nombre record. L'Argentine, le Belize, l'Equateur, le Liban, la Zambie ainsi que le Suriname à deux reprises, n'ont pas honoré certaines échéances de remboursement de dette. Ces pays, qui se trouvaient dans une situation financière difficile, "avaient peu de marge pour amortir l'impact de la récession mondiale provoquée par la pandémie", souligne l'étude. Ils figuraient tous dans la catégorie spéculative, avec des notes inférieures ou égales à "B".

  • | OPENING BELL |

    Wall Street ouvre en ordre dispersé: Dow Jones -0,39%, S&P 500 +0,02% et Nasdaq +0,82%

  • Pétrole: l'Opep, qui veut ouvrir le robinet, prévoit une hausse de la demande en 2021

    L'Opep s'est montrée un peu plus optimiste pour la demande mondiale de pétrole cette année, sur fond de reprise économique attendue, au moment où le cartel s'apprête à assouplir les coupes dans sa production. Le rebond mondial de la demande de brut est désormais attendu à 6 millions de barils par jour (mb/j) cette année, une révision à la hausse de 0,1 mb/j par rapport au mois dernier, a indiqué l'Organisation des pays producteurs de pétrole dans son rapport mensuel. 

    La demande mondiale est ainsi attendue à 96,5 mb/j cette année, après avoir plongé à 90,5 mb/j l'an dernier.

    "La demande de pétrole au second semestre devrait être influencée positivement par un rebond économique plus important que prévu le mois dernier, soutenu par des programmes de relance et un assouplissement des restrictions contre le Covid, sur fond d'accélération du déploiement de la vaccination"
    OPEP

  • Les données de l'inflation US ont peu d'impact sur les marchés

    Sur les marchés, le rendement des Treasuries à dix ans s'est retourné à la baisse pour perdre un point de base à 1,6659% après la publication de l'indice des prix à la consommation. Cette statistique a eu peu d'effet dans l'immédiat sur le dollar et sur les contrats à terme sur les indices de référence de Wall Street.

    L'indice Dow Jones est indiqué en baisse de 0,2%. Le S&P ouvrirait sur une note stable (-0,01%) tandis que le Nasdaq progresserait de 0,46%.

    En Europe, les marchés s'enhardissent à la hausse, avec des gains de l'ordre de 0,3% à Amsterdam, Paris et Francfort. L'indice Bel 20 évolue contre la tendance, en recul de 0,2%, sous l'influence de Colruyt (-1,69%), AB InBev (-1,57%) et Proximus (-1,54%).

    L'euro progresse de 0,12% à 1,1927 dollar.

  • Plus forte hausse des prix à la consommation depuis 2012 aux USA

    Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont enregistré en mars leur plus forte hausse depuis plus de huit ans et demi et l'inflation sous-jacente a progressé en réaction à la réouverture progressive de l'économie américaine grâce à la vaccination et aux mesures de relance budgétaire.

    L'indice des prix à la consommation (CPI) a progressé de 0,6% sur un mois, une hausse sans précédent depuis août 2012, après une hausse de 0,4% en février, montrent les statistiques officielles publiées mardi par le département du Travail.

    Sa hausse sur un an s'affiche à 2,6% après 1,7% le mois précédent.

    Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,5% d'un mois sur l'autre et une hausse de 2,5% en rythme annuel.

    L'indice de base ("core CPI"), qui exclut les catégories volatiles de l'énergie et des produits alimentaires, affiche une hausse de 0,3% sur un mois et de 1,6% sur un an alors que le consensus Reuters le donnais à +0,2% et +1,5% respectivement.

  • L'inflation US proche des attentes

    L'indice des prix à la consommation a progressé de 0,6% en mars par rapport à février et de +2,6% sur un an, proche du consensus de respectivement +0,5% et +2,5%.

  • Les rendements obligataires proches de l'équilibre

    En attendant les chiffres de l'inflation américaine, sur le marché obligataire, les rendements des emprunts d'Etat de référence sont proches de l'équilibre: celui des Treasuries à dix ans est inchangé à 1,68% et son équivalent allemand s'affiche à -0,27%, en légère hausse de 2 points de base.

  • Johnson & Johnson: -3% en avant-bourse

    Les autorités sanitaires américaines ont recommandé mardi la suspension du vaccin contre le Covid-19 de Johnson & Johnson, le temps d'analyser en détails les dossiers de six cas de caillots sanguins atypiques et sévères survenus chez des personnes ayant reçu ce vaccin. L'action perd 3% en avant-bourse.

  • Les USA vont suspendre le vaccin J&J, les contrats à terme sur Wall Street s'enfoncent

    Les contrats à terme sur actions américaines s'enfoncent et les bons du Trésor effacent leurs pertes après une information selon laquelle les États-Unis chercheraient à suspendre les vaccins Johnson & Johnson sur fond d'effets secondaires indésirables.

    Les autorités sanitaires américaines vont proposer mardi la suspension immédiate du vaccin contre le Covid-19 de Johnson & Johnson après l'apparition d'effets secondaires rares chez six personnes, notamment des caillots sanguins, rapporte ainsi le New York Times, citant des personnes informées de la décision.

    Cette décision pourrait porter un coup dur aux efforts de réouverture de la plus grande économie du monde.

    L'indice Dow Jones est indiqué en baisse de 0,46%, le S&P 500 reculerait de 0,43% et le Nasdaq cèderait 0,2%.

    Les marchés européens de leur côté ne réagissent guère à cette information.

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Avis de brokers sur Solvay, Aperam, KBC et Telenet | La spéculation faiblit sur Orange Belgium (+Briefing)

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes évoluent en petite forme, manquant d'entrain en attendant la publication des chiffres de l'inflation américaine dans la journée et les premiers résultats trimestriels d'entreprises.

    Francfort progresse de 0,20%, Paris grappille 0,06%, Amsterdam perd 0,10% et Bruxelles cède 0,47%. L'Euro Stoxx 50 et l'indice Stoxx 600 reculent de l'ordre de 0,10%.

    "Les investisseurs restent prudents dans l'attente de la publication des chiffres de l'inflation en mars aux Etats-Unis", affirme Franklin Pichard, directeur général de Kiplink.

    En manque de catalyseurs depuis la semaine dernière, les marchés pourraient voir de grosses variations dans l'après-midi avec la publication de l'indice des prix à la consommation américaine, l'inflation étant la principale inquiétude des investissements en cette période de reprise économique.

    Le patron de la Réserve fédérale (Fed) et les conseillers économiques de la Maison-Blanche se veulent rassurants: les prix vont augmenter dans un premier temps, mais pas d'inquiétude sur le long terme à avoir.

    Au menu de la semaine également, les premières publications de résultats d'entreprises, avec le géant du luxe LVMH qui ouvrira le bal après la clôture du marché parisien.

    "Avec les résultats du premier trimestre des banques américaines cette semaine, les marchés vont enfin pouvoir mesurer où en sont les entreprises par rapport au début de la crise", ajoute Franklin Pichard.

  • Les valeurs liées aux cryptomonnaies en hausse en avant-bourse

    Les valeurs liées aux cryptomonnaies sont en hausse en avant-Bourse à Wall Street.

    Le bitcoin a atteint un record à 62.741,44 dollars ce matin à la veille de l'introduction en Bourse de Coinbase Global, la première plate-forme américaine de trading de cryptomonnaies. Tesla gagne 1,2%. Silvergate Capital, Marathon Digital et Riot Blockchain gagnent entre 5,6% et 7,8%.

  • Grab va annoncer une fusion avec un SPAC américain le valorisant 40 milliards de dollars

    Le géant asiatique des services de VTC et de livraisons de repas Grab Holding devrait annoncer ce mardi un accord de fusion avec la société américaine Altimeter Growth qui le valorisera à près de 40 milliards de dollars (33,6 milliards d'euros) et conduira à une introduction en Bourse, ont indiqué trois sources à Reuters.

    La transaction se fera dans le cadre d'un SPAC (Special purpose acquisition company) soutenu par Altimeter et devrait être la plus grande opération du genre jamais réalisée.

    Un SPAC est une société sans activité opérationnelle dont les titres sont émis en Bourse pour une durée limitée dans le but de réaliser une ou plusieurs acquisitions dans un secteur particulier.

    Grab a été valorisé l'an dernier à un peu plus de 16 milliards de dollars.

    Une cotation aux Etats-Unis donnerait à Grab des moyens supplémentaires pour faire face à la concurrence sur son principal marché, l'Indonésie, de son rival Gojek.

  • Deutsche Bank abaisse l'objectif de cours de Telenet

    L'analyste de la Deutsche Bank, Roshan Ranjit, abaisse son objectif de cours pour Telenet de 60 à 55 euros. Il semble ainsi réagir à l'intention annoncée par la direction en février d'investir de manière sélective dans les infrastructures et, dans certains cas, de rapprocher la fibre optique du domicile des utilisateurs.

    Cependant, l'analyste continue de croire en Telenet en raison de son réseau câblé de haute qualité et du réseau mobile récemment amélioré. Il souligne que Telenet propose déjà des débits de 1 Gbit/s via son réseau câblé avec une option de mise à niveau à 2,5 Gbit/s voire 10 Gbit/s. Sa recommandation d'achat est maintenue.

  • Recul inattendu du moral des investisseurs allemands en avril

    Le climat des affaires en Allemagne s'est dégradé en avril, ce qui n'était pas arrivé depuis novembre dernier, montre mardi l'enquête mensuelle de l'institut ZEW auprès d'investisseurs.

    Son indice du sentiment économique a reculé à 70,7 après 76,6 en mars alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse à 79,0.

    "Les experts des marchés financiers sont certainement moins euphoriques que le mois précédent. La crainte d'un confinement plus strict a entraîné une baisse des attentes en matière de consommation," a annoncé l'institut dans un communiqué.

    "Les experts des marchés financiers sont certainement moins euphoriques que le mois précédent. La crainte d'un confinement plus strict a entraîné une baisse des attentes en matière de consommation."
    L'institut allemand ZEW

    L'indice mesurant le jugement des investisseurs sur la situation économique actuelle de l'économie s'est en revanche amélioré et nettement plus que prévu, remontant à -48,8 en avril contre -61,0 le mois précédent et -53,0 attendu.

    "Les perspectives d'exportation sont meilleures que le mois précédent," a ajouté l'institut ZEW.

  • Materialise prend son envol aux États-Unis

    Le spécialiste de l'impression 3D à Louvain, Materialise , acquiert la société américaine Link3D, active dans les logiciels d'exécution de fabrication.

    Le ticket d'entrée ne sera pas publié, mais serait "proche" des 36 millions d'euros que les Louvainois ont payés pour AC Tech en 2017.

  • Le bitcoin dépasse 62.000 dollars, son plus haut historique

    Le prix du bitcoin dépasse 62.000 dollars pour grimper à son plus haut historique à la veille de l'introduction en bourse d'une des plus grandes plateformes d'échanges, Coinbase.

    Vers 10h"0, le bitcoin s'échangeait pour 62.732 dollars et voyait son prix grimper de 114% depuis le début de l'année, alors que Wall Street s'apprête à accueillir en bourse pour la première fois une entreprise dédiée aux cryptomonnaies.

    "C'est un signal important car cela indique qu'il devient de plus en plus improbable que les régulateurs décident de se montrer plus dur contre le secteur", commente Naeem Aslam, analyste chez Avatrade.

    De nombreux investisseurs traditionnels se tournent vers la première des cryptomonnaies, et des grands noms de Wall Street comme JP Morgan ou BlackRock proposent désormais à leurs clients des fonds spécialisés.

    Depuis octobre 2020, quand le géant des paiements en ligne Paypal a annoncé la possibilité d'utiliser des cryptomonnaies sur son réseau, le cours du bitcoin s'est envolé, alors qu'il évoluait alors à moins de 15.000 dollars et n'avait jamais dépassé les 20.000 dollars.

    "Le risque de voir la bulle du bitcoin exploser existe toujours", a cependant prévenu Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swiss Quote.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les indices actions européens évoluent en légère hausse en matinée, dans un marché toutefois prudent avant la publication des chiffres de l'inflation américaine dans la journée et des publications de résultats d'entreprises.

    Amsterdam gagne 0,31%, la meilleure progression en Europe, grâce notamment aux gains de l'ordre de 2% d'ASM International, d'ASML et de Just Eat Takeaway.

    Ailleurs en Europe, les gains varient entre 0,2% à Francfort et 0,05% à Bruxelles. L'indice Stoxx 600 engrange 0,11% et l'Euro Stoxx 50 0,25%.

    Aux valeurs, Orange Belgium perd 5,14% à 22,15 euros, alors que sa maison-mère Orange offre un prix définitif de 22 euros par action de sa filiale belge.

    Autre valeur en vue à Bruxelles, Fagron perd 5,7% à 18,25 euros dans la foulée de ses résultats trimestriels.

    Net recul également pour l'action Air France-KLM (-4,14% à 5,09 euros) dans la foulée de l'annonce d'une augmentation de capital à 4,84 euros.

    De son côté, Aperam s'inscrit en tête de l'indice Bel 20, avec une hausse de 1,3%, soutenu par des commentaires plutôt favorables de Deutsche Bank.

  • Voici le briefing actions belges

    Target relevé pour KBC et Aperam | Fagron sanctionnée | La spéculation faiblit sur Orange Belgium (+Briefing)

  • "Aperam reste l'action de qualité dans le secteur de l'acier"

    Le producteur d'acier inoxydable Aperam a réalisé un beau parcours depuis le Nouvel An, avec une progression de 26% de son action.

    Deutsche Bank, qui pense que ce rallye touche à sa fin, relève son objectif de cours sur la valeur de 36 à 40 euros. Mais puisque cet objectif de cours plus élevé est également atteint, la recommandation reste à "conserver". L'analyste Bastian Synagowitz s'attend à ce que les résultats du premier trimestre montrent qu'Aperam se trouve dans le "sweet spot" du cycle, marqué par une reprise des prix et des volumes.

    "Aperam reste l'action de qualité dans le secteur de l'acier", dit-il. "Avec un bilan quasiment sans dette et des liquidités supplémentaires provenant des remboursements de cotisations sociales en trop au Brésil, nous pensons que la société peut continuer à récompenser ses actionnaires avec des dividendes solides. Une reprise du programme d'achat plus tard en 2021 est également une option."

    Aperam gagne 0,79% à 43,37 euros dans un marché en hausse de 0,23%

  • |Opening bell|

    Amsterdam: +0,24%
    Bruxelles: -0,20%
    Paris: +0,20
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: +0,19%
    DJ Stoxx 600: +0,11%

    Fagron: -9,60%
    Orange Belgium: -5,14%

    Air France-KLM: -1,77%
    Givaudan: +2,6%

  • KBCS sur Fagron

    KBC Securities réagit aux résultats de Fagron (voir post de 7h34).

    "Les revenus trimestriels de Fagron ressortent inférieurs à nos attentes", indique l'analyste Lenny Van Steenhuyse. "Nous ne voyons pas de reprise rapide à l'horizon", ajoute-t-il.

    Le conseil sur l'action reste à "conserver", mais l'objectif de cours passe de 21,50 euros à 19,50 euros, proche du cours de clôture d'hier (19,36 euros).

  • Orange offre un prix définitif de 22 euros par action Orange Belgium

    Orange indique dans un communiqué offrir un prix définitif de 22 euros par action pour Orange Belgium , estimant qu'il n'existe pas de valeur cachée des actifs d'infrastructure de tours. À cet égard, la maison-mère d'Orange Belgium précise qu'elle n'envisage pas d'intégrer des actifs d'Orange Belgium à sa TowerCo européenne Totem. Elle n'envisage pas non plus de cession à un tiers.

  • Just Eat Takeaway, Givaudan, Total... Quelques valeurs à suivre en Europe

    Quelques valeurs à suivre ce mardi 13 avril en Europe.

    > Credit Suisse a coupé des centaines de millions de dollars dans les bonus de ses employés après sa lourde perte liée à son exposition au fonds spéculatif américain Archegos Capital, a rapporté lundi le Financial Times.

    > Suez / Veolia - L'australien Cleanaway Waste Management va racheter certains actifs australiens de Suez après l'accord conclu par ce dernier avec Veolia.

    > Just Eat Takeaway.com a annoncé mardi des commandes en hausse de 79% au premier trimestre.

    > Givaudan a confirmé mardi ses objectifs financiers de moyen terme après avoir fait état de ventes à périmètre comparable en hausse de 7,7% au premier trimestre.

    > Siemens Healthinneers - Le groupe allemand de santé envisage de vendre son activité dans les ultrasons, qui pourrait être valorisée à environ un milliard de dollars, a rapporté lundi Bloomberg.

    > Total - J.P. Morgan relève sa recommandation à "surpondérer" contre "neutre".

  • Augmentation de capital pour Air France-KLM, à 4,84 euros l'action

    Air France-KLM annonce le lancement d'une augmentation de capital de 988 millions d'euros, dans le cadre du nouveau plan d'aide obtenu auprès de l'Etat français face à la crise due au coronavirus.

    Le prix de l'augmentation de capital a été fixé à 4,84 euros par action, une décote d'environ 9% par rapport au cours de clôture de 5,31 euros lundi soir.

  • L'offre sur Zenitel reconduite le 26 avril

    L’OPA visant à sortir Zenitel de la Bourse de Bruxelles sera rouverte du lundi 26 avril prochain jusqu’au 7 mai à 16h. Lancée début mars par son actionnaire de référence 3D, via sa filiale House of Thor, cette offre publique au prix de 23,25 euros l’action s’est clôturée le 1er avril mais ce dernier n’est parvenu à obtenir que 87% du capital de la société alors qu’il doit atteindre 95% pour réussir l’opération.

  • Briefing d'avant bourse

    Les bourses européennes sont attendues proches de l'équilibre à l'ouverture, les investisseurs retenant leur souffle avant le coup d'envoi de la publication des résultats des comptes des entreprises au premier trimestre et les derniers chiffres de l'inflation aux Etats-Unis.

    D'après les premières indications disponibles, l'Euro Stoxx 50 grignoterait 0,03% et le DAX à Francfort se tasserait de 0,02%. Londres est indiquée en recul de 0,11%.

    Les chiffres du commerce chinois jouent un rôle de soutien. Les exportations de la Chine ont en effet progressé à un rythme robuste en mars, les importations grimpant pour leur part à un pic en quatre ans.

    Mais le marché attend surtout que démarre la saison des résultats, aux États-Unis avec les publications de trois grandes banques attendues pour mercredi, mais aussi en Europe où LVMH publiera ses comptes dès ce
    mardi après la clôture.

    Les investisseurs prendront également connaissance de l'indice des prix à la consommation aux États-Unis au mois de mars, sujet sensible puisqu'ils redoutent un emballement de l'inflation qui conduirait les grandes banques centrales à resserrer prématurément leur politique.

    Les résultats des entreprises devront pour leur part justifier des valorisations particulièrement tendues.

  • Montea investit dans le hub de Bruxelles

    La SIR Montea , spécialisée dans l'immobilier logistique, a signé un contrat de concession foncière avec le Port de Bruxelles pour un terrain d'environ 35.000 m² pour une période minimum de 30 ans.

    En parallèle, Montea acheté à DSV un centre de distribution d'environ 20.000 m² pour louer celui-ci au groupe Van Moer, pour une période fixe de 10 ans.

    Cette transaction générera un revenu locatif annuel net de 0,7 million, indique Montea.

    Ces contrats s'inscrivent dans la stratégie de Montea visant à croître autour de hubs multimodaux et de centres de distribution urbains à proximité de grandes villes.

  • Agfa-Gevaert "achète" Agfa-Gevaert

    Selon un communiqué, Agfa-Gevaert a commencé à racheté ses propres actions.

    Entre le 1er et le 9 avril, le groupe spécialiste de l'image a racheté 246.467 de ses propres actions à un prix moyen de 4,0735 euros, soit un montant total d'un peu plus de 1 million d'euros. Cela représente 0,15% de l'ensemble des actions du groupe.

    Agfa-Gevaert a l'autorisation de racheter jusqu'à maximum 50 millions d'euros de ses propres actions, entre le 1er avril 2021 et le 31 mars 2022.

    Le rachat d'actions propres, si elles sont détruites par la suite, est en quelque sorte un "dividende différé", car les bénéfices futurs doivent alors être répartis sur moins d'actionnaires.

  • Les devises pèsent sur la croissance de Fagron

    Fagron a vu son chiffre d’affaires du premier trimestre se contracter de 4,8% à 134,8 millions d’euros au cours du premier trimestre. Il a été impacté par l’effet de certaines devises. À taux de change constant, il affiche une croissance de 4,9%.

    Le spécialiste des préparations pharmaceutiques a constaté une solide performance opérationnelle dans les deux Amériques. Au sud, la croissance à taux constants grimpe de 21% à 31,9 millions, mais en raison des effets de change, cela se traduit par un recul de 6,7%

    Par contre, la forte baisse des prescriptions en lien avec le Covid-19 a eu un effet sur la performance dans la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), où les ventes sont en recul de 7,3% (-6,7% à taux constant) à 63,1 millions d’euros.

    "Comme nous l’attendions, l’ensemble du premier trimestre de 2021 a été affecté par les confinements dans la plupart des régions où nous sommes actifs alors que le trimestre comparable de l’an dernier était encore virtuellement épargné par le Covid-19", a expliqué Rafael Padilla, le CEO de Fagron dans un communiqué.

    Fagron a réitéré son ambition de générer une croissance du chiffre d’affaires et de la rentabilité pour l’ensemble de l’année 2021.

  • Les marchés tournés vers l'inflation américaine

    La prudence devrait persister sur les marchés actions, avant la publication des chiffres de l'inflation aux Etats-Unis en début d'après-midi. L'EuroStoxx 50 est attendu stable à l'ouverture.

     

    ©AFP

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