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La pire séance boursière depuis un mois et demi

Les marchés mondiaux ont clôturé en forte baisse, rattrapés par des craintes pour l'économie mondiale. Les indices PMI, jugés décevants, ont plombé la tendance. Les investisseurs parient sur un nouveau soutien de la BCE. La courbe des taux s'est inversée aux Etats-Unis.
  • À suivre ce lundi 25 mars

    Notre market live se termine ici. Voici un aperçu des principaux événements macroéconomiques et financiers à suivre ce lundi 25 mars 2019: 

    Economie / Finance

    Allemagne

    • 10h00 Indice Ifo du climat des affaires / mars

    Entreprises

    Pays-Bas

    • ING / investor day

    France

    • Trigano / Chiffre d’affaires du T2

    Etats-Unis

    • Apple / Keynote

    Bon week-end et à la semaine prochaine! 

  • New York plombée par l’économie mondiale

    La dégradation de la conjoncture mondiale a lourdement pesé à Wall Street, qui a terminé la semaine dans le rouge. En effet, une série de données économiques en Europe, confirmant un ralentissement de la croissance mondiale, a déprimé les marchés américains et européens. 

    Le Dow Jones a lâché 1,77% à 25.502,32 points, le S&P 500 a cédé 1,89% à 2.800,83 points et le Nasdaq a reculé de 2,50% à 7.642,67 points. 

    Les valeurs bancaires ont été pénalisées par la baisse des rendements obligataires. Citigroup  perdu 4,57%, Bank of America a reculé de 0,04% et JP Morgan a cédé 3,02%. 

    L’action Nike a lâché 6,61% après la publication par le géant des articles de sport de se résultats trimestriels marqués par des ventes en Amérique du Nord inférieures aux attentes.

    General Motors a abandonné 2,44%. Critiqué pendant plusieurs jours par le président américain Donald Trump pour la fermture d’une usine dans l’Etat d’Ohio, GM a annoncé investir 1,8 milliard de dollars de plus aux Etats-Unis et ainsi créer 700 nouveaux emplois. 

  • | CLOSING BELL |

    • Dow Jones -1,75% à 25.509,44
    • S&P-500 -1,89% à 2.800,81
    • Nasdaq -2,48% à 7.644,77 
  • Le pétrole termine en baisse à New York

    Les cours du pétrole ont terminé en baisse vendredi sur le marché new-yorkais Nymex, pénalisés par des craintes pour la demande en raison du ralentissement de l'économie mondiale.

    • Le contrat mai sur le brut léger américain (WTI) a perdu 94 cents, soit 1,57%, à 59,04 dollars le baril.
    • Le Brent a cédé 83 cents (1,22%) à 67,03 dollars.

    Les cours ont souffert du manque d'avancées sur le front commercial et d'un indice de l'activité manufacturière en Allemagne jugé décevant. Les deux contrats de référence ont perdu jusqu'à plus de 2%en séance mais ont réduit leurs pertes après l'annonce d'une baisse du nombre de forages aux Etats-Unis, selon les données hebdomadaires fournies par Baker Hughes.

  • Résumé de la séance en Europe

    Les valeurs sensibles à la conjoncture ont provoqué un net recul des indices boursiers européens après des PMI inquiétants. Quelques valeurs refuges ont échappé au marasme.

    Tous aux abris! C’est le mot d’ordre qui a prévalu sur les marchés européens vendredi, après la publication d’indicateurs conjoncturels particulièrement décevants. Les indices PMI (purchasing managers indexes) de la zone euro, qui traduisent les anticipations des directeurs d’achats des entreprises et offrent ainsi un bon aperçu de la tendance économique à venir, se sont avérés largement inférieurs aux attentes. La croissance de l’activité ralentit et, si l’on y regarde de plus près, elle se contracte même de plus en plus dans l’industrie, tandis que les services maintiennent vaille que vaille l’espoir qu’on évite une récession.

    Les investisseurs ont très mal accueilli ces indices PMI, surtout après les assouplissements déguisés des politiques monétaires de la Réserve fédérale aux Etats-Unis et de la Banque centrale européenne en zone euro. A priori, ces dernières avaient adopté un ton qui était censé plaire aux marchés. Mais à l’analyse, il apparaît de plus en plus évident que leurs décisions reposaient sur des craintes fondées pour la conjoncture économique.

    Dans ce contexte anxiogène, les grands indices boursiers nationaux ont nettement reculé vendredi. Le Stoxx 600  a perdu 1,2%, soit son plus net revers depuis le 7 février. À Paris, le Cac 40  a fléchi de 2,02%. À Francfort, le Dax  s’est amenuisé de 1,61%. À Londres, le FTSE 100  a battu en retraite de 2,01%.

    Logiquement, les valeurs cycliques ont emmené les baisses. Les plus fortes variations sectorielles du jour sont à mettre sur le compte des actions bancaires, industrielles et de l’automobile. À l’opposé, les valeurs qui ont le mieux résisté sont les titres les plus défensifs, tels que ceux de l’alimentation et de l’énergie.

    Parmi les actions en vue, les sidérurgistes ont particulièrement souffert: ArcelorMittal  a chuté de 5,41%, ThyssenKrupp  a abandonné 3,52% et Outokumpu  s’est replié de 5,48%.

    Les actions de plusieurs banques ont nettement reculé. Société Générale  a cédé 3,95%. BNP Paribas  a perdu 3,29%. UBS  a régressé de 2,63%. Crédit Suisse  a rétrogradé de 3,13%. Parmi les rares valeurs refuges rescapées du jour, RWE  a pris 3,04% et E.ON  a grimpé de 0,52%.

  • Clôture en Europe

    Bel 20: -1,80% à 3.588,73 points

    AEX: -1,18% à 543,90 points

    Cac 40: -2,02% à 5.269,92 points

    Dax: -1,61% à 11.364,17 points

    FTSE 100: -2,01% à 7.207,59 points

  • La pire séance boursière depuis le 7 février

    Ca va toujours mal sur les marchés à quelques minutes de la clôture. Les grands indices boursiers subissent actuellement leur pire baisse en un mois et demi. Il faut remonter au jeudi 7 février pour trouver une journée boursière plus négative que ce vendredi.

    Le Bel 20  perd actuellement 1,8%, le Cac 40  cède 2%, le Dax  1,5% et le FTSE 100  2%.

  • Le chef du fonds de sauvetage européen plaide pour renforcer l'euro

    Si nous réussissons à développer un peu plus l'union monétaire, ça permettra sûrement de renforcer le rôle international de l'euro et je pense que le moment est venu pour ça.
    Klaus Regling
    Directeur général du Mécanisme européen de stabilité (MES)

  • Les marchés creusent leurs pertes

    La fin de la séance boursière de ce vendredi s'annonce tendue. Les grands indices accentuent leurs pertes à un peu plus d'une heure de la clôture, aussi bien à Wall Street qu'en Europe.

    Le Dow Jones  perd à présent plus de 1%, le Nasdaq  environ 1,5%.

    Le Cac 40  et le FTSE 100  cèdent près de 2%, le Dax  recule de plus de 1%.

    A Bruxelles, le Bel 20  perd autour de 1,5%.

    Les investisseurs sont nerveux après la publication d'indicateurs avancés (les PMI: purchasing managers indexes) qui traduisent un nouveau recul de l'activité économique dans le monde occidental ce mois-ci.

  • Reventes de logements plus nombreuses que prévu aux Etats-Unis

    Les reventes de logements aux Etats-Unis ont nettement rebondi en février pour atteindre leur plus haut niveau en onze mois, signe que la pause observée par la Réserve fédérale (Fed) dans le resserrement de sa politique monétaire produit des premiers effets sur l'économie américaine.

    Selon les statistiques publiées vendredi par la National Association of Realtors (NAR), principale fédération d'agents immobiliers du pays, les reventes ont progressé de 11,8%, à 5,51 millions en rythme annualisé.

    Ce chiffre marque un plus haut depuis mars 2018 et ressort bien au-delà des attentes des économistes qui étaient de 5,1 millions d'unités.

  • Records boursiers et taux planchers, signes d'une crise à venir?

    Wall Street est proche de ses plus hauts niveaux mais les taux d'intérêt montrent un manque de confiance dans l'avenir de l'économie. Cette situation paradoxale serait le prélude à une chute boursière du type de celle du quatrième trimestre 2018, selon certains économistes.

    Les banques centrales n'ont plus de munitions, ce qui conduit certains à développer une nouvelle théorie qui impliquerait ni plus ni moins qu'une annulation des titres de dette publique détenus par les banques centrales...

  • USA: la courbe des taux qui signale une récession s'est inversée

    Agitée depuis des mois par les investisseurs de Wall Street comme le symbole du risque de récession aux Etats-Unis, la "courbe des taux d'intérêt" américains s'est inversée sur le marché obligataire. Le taux d'intérêt sur la dette américaine à trois mois est passé au-dessus du rendement sur celle à 10 ans, respectivement à 2,455% contre 2,447%.

    L'inversement de la courbe est une forme d'anomalie du marché, qui a précédé de quelques trimestres la quasi totalité des récessions américaines ces dernières décennies.

  • OPENING BELL

    Wall Street recule à l'ouverture: Dow Jones -0,46%, Nasdaq -0,49%

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * NIKE a publié jeudi soir un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes mais ses ventes en Amérique du Nord ont manqué le consensus, une déception sanctionnée par une baisse de 4,3% du titre dans les échanges avant-Bourse.

    * BIOGEN perdait encore 0,4% dans les premiers échanges en avant-Bourse au lendemain de la chute de plus de 29% provoquée par l'arrêt des essais d'un traitement de la maladie d'Alzheimer. Morgan Stanley a abaissé sa recommandation de deux échelons, à "sous-pondérer" contre "surpondérer" et Mizuho a ramené la sienne d'"achat" à "neutre".

    * JOHNSON & JOHNSON a annoncé jeudi qu'il comptabiliserait une charge de près de 700 millions de dollars au premier trimestre en lien avec l'arrêt du développement du traitement expérimental AL-8176 contre le virus respiratoire syncytial (RSV) et le métapneumovirus (hMPV). Une charge de 630 millions avait déjà été comptabilisée au troisième trimestre après l'arrêt en août des essais de ce traitement acquis par J&J avec le rachat d'Alios Biopharma en 2014 pour 1,75 milliard de dollars.

    * TIFFANY a fait état d'un chiffre d'affaires trimestriel légèrement inférieur aux attentes, deux mois après avoir averti d'un ralentissement de la demande liée notamment aux dépenses moins élevées de la clientèle chinoise.

    * AVON PRODUCTS grimpe de 2% en avant-Bourse, après avoir gagné jusqu'à près de 11%, dopé par une information du Wall Street Journal selon laquelle le groupe envisage d'être racheté par le concurrent brésilien Natura & Co, dans le cadre d'une opération où Natura reprendrait la branche nord-américaine d'Avon, scindée il y a trois ans.

    * NEWMONT MINING - Le fonds Paulson & Co, l'un des principaux actionnaires du groupe minier, a fait savoir jeudi qu'il ne soutiendrait pas son projet d'acquisition du canadien Goldcorp pour 10 milliards de dollars à moins qu'il ne revoie à la baisse les termes de l'offre. Les actionnaires de Goldcorp doivent se prononcer le 4 avril et ceux de Newmont une semaine plus tard sur cette opération qui doit donner naissance au premier producteur d'or mondial.

    * GENERAL MOTORS annoncera vendredi un projet d'investissement de 300 millions de dollars dans son usine d'Orion, près de Detroit, pour y assembler une nouvelle génération de voitures électriques et autonomes à partir de 2023, a-t-on appris jeudi de sources proches du groupe.

    * GAMESOFT - Le premier distributeur mondial de jeux vidéo, en difficulté, a annoncé jeudi la nomination au poste de directeur général de George Sherman, qui a occupé par le passé des postes de direction chez Best Buy, Target et Home Depot. * BEST BUY - Oppenheimer a relevé sa recommandation à "surperformance" contre "performance en ligne". Le titre avance de 0,9% en avant-Bourse.

    * PPG INDUSTRIES recule de 1,6% en avant-Bourse, pénalisé par l'abaissement du conseil de JPMorgan à "sous-pondérer".

    * LUMENTUM HOLDINGS monte de 3,6% en avant-Bourse après le relèvement de la recommandation de JPMorgan à "surpondérer".

  • Wall Street attendue en baisse

    Wall Street est attendue en baisse et les Bourses européennes sont dans le rouge à mi-séance en raison des craintes pour la croissance mondiale après des indicateurs décevants en zone euro, un facteur qui relègue au second plan la perspective d'un report de la date du Brexit.

    → Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en repli de 0,5% à 0,7%.

  • Nokia chute, soupçons d'irrégularités chez l'ex-Alcatel-Lucent

    Nokia   chute à la Bourse d'Helsinki après avoir annoncé enquêter sur des transactions réalisées par l'ancien groupe français Alcatel-Lucent, qu'il a racheté en 2016, concernant d'éventuels problèmes de conformité qu'il a signalés aux autorités américaines.

    Les commentaires sur "d'éventuelles amendes découlant de transactions commerciales d'Alcatel-Lucent nuisent à l'action, le marché est vraiment sensible au sujet de Nokia ces jours-ci", explique Kimmo Stenvall, analyste chez OP Markets.

  • "Les entreprises doivent se préparer plus vite à un Brexit dur"

    Les entreprises doivent accélérer leurs préparatifs pour pouvoir faire face à un éventuel Brexit sans accord, a déclaré vendredi Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), aux chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne, selon une source de l'UE.

    "Les autorités et les banques centrales sont prêtes mais le secteur privé doit accélérer ses préparatifs", a-t-il dit lors du Conseil européen qui se tient à Bruxelles, a précisé la source.

  • Statu quo pour la Banque centrale russe

    La Banque centrale russe a maintenu son taux directeur à 7,75%, l'inflation étant inférieure à ses prévisions malgré une hausse en début d'année, consécutive à une remontée de la TVA.

    Dans un communiqué publié à l'issue de sa réunion régulière de politique monétaire, la Banque de Russie a indiqué que "l'inflation reste quelque peu en dessous des prévisions" et que "les risques inflationnistes à court terme ont diminué".

  • La direction de Deutsche Bank reçoit ses 1ères primes en 4 ans

    Les membres du directoire de Deutsche Bank   ont reçu leurs premières primes en quatre ans et le président Christian Sewing s'est vu octroyer sept millions d'euros de rémunération en 2018, selon le rapport annuel de la banque allemande.

    La banque y précise par ailleurs que ses coûts de contentieux devraient être "considérablement plus élevés" en 2019 qu'en 2018.

  • Le point sur les marchés

    Hésitants à l'ouverture, les principaux indices boursiers européens évoluent en net repli un peu plus d'une heure plus tard après les chiffres inférieurs aux attentes des indices PMI "flash", qui provoquent aussi une baisse de l'euro et des rendements des emprunts d'Etat de la région, avec en particulier un rendement du Bund à 10 ans passé dans le négatif.

    → À Paris, l'indice CAC 40 perd 0,78% à 5.337,07 points. À Francfort, le Dax recule de 0,62% et à Londres, le FTSE cède 0,82%. L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro abandonne 0,79%, le FTSEurofirst 300 0,48% et le Stoxx 600 0,43%.

    Ces nouveaux signes plus marqués qu'attendu de détérioration de la conjoncture éclipsent le soulagement lié aux décisions du Conseil européen sur le dossier du Brexit: les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union ont accepté de reporter la sortie du Royaume-Uni de l'Union du 29 mars au 22 mai ou au 12 avril, selon la ratification ou non de l'accord de retrait la semaine prochaine au Parlement britannique.

    Goldman Sachs a revu à la hausse la probabilité estimée d'un Brexit sans accord à 15% contre 5% auparavant et ramené celle d'une ratification de l'accord négocié par Theresa May de 60% à 50%.

  • Le Bund allemand négatif pour la 1re fois depuis 2016

    Le rendement de l'emprunt d'Etat à dix ans allemand, référence pour l'ensemble de la zone euro, est tombé vendredi en territoire négatif pour la première fois depuis octobre 2016 après les premiers résultats pires qu'attendu des enquêtes sur l'activité dans le secteur industriel, qui traduisent un ralentissement marqué de l'économie.

    Le rendement du Bund à dix ans a touché un plus bas à -0,001% avant de remonter à 0,003%. Son équivalent français s'affichait alors à 0,3638% après être revenu à 0,3610% , là encore un plus bas de près de deux ans et demi.

  • Zone euro: la croissance du secteur privé recule

    La croissance de l'activité privée dans la zone euro a reculé en mars pour atteindre un rythme "très modéré", selon la première estimation de l'indice PMI composite du cabinet Markit. L'indice mensuel s'affiche à 51,3 points en mars, contre 51,9 en février.

  • Allemagne: l'indice PMI manufacturier au plus bas depuis août 2012

    Le secteur manufacturier s'est encore contracté en mars, au risque d'alimenter les craintes que les conflits commerciaux n'amplifient le ralentissement d'activité de la première économie européenne.

    • L'indice IHS Markit des directeurs d'achats (PMI) composite, qui regroupe les secteurs de l'industrie et des services, a reculé à 51,5 en première estimation, au plus bas depuis juin 2013. C'est sa troisième contraction mensuelle consécutive. 
    • Le sous-indice manufacturier est tombé à 44,7, au plus bas depuis août 2012, et reste en deçà de la barre des 50 qui sépare croissance et contraction de l'activité.  
    • La croissance dans les services a ralenti avec un sous-indice de 54,9 contre 55,3 en février.

    "Tant qu'il y a de la croissance dans les services on peut éviter une récession", a dit l'économiste de Markit Chris Williamson , qui se demande toutefois combien de temps les services pourront jouer ce rôle.

    "Si on examine la tendance de l'emploi et des commandes nouvelles, on a un risque baissier pour les perspectives; elle pourrait saper encore la confiance des entreprises et provoquer une nouvelle contraction des dépenses des entreprises et des ménages, augmentant ainsi le risque d'une récession".
    Chris Williamson
    économiste de Markit

  • France: nouveau coup de frein pour l'activité dans le privé

    L'activité a subi un coup de frein inattendu ce mois-ci dans le secteur privé en France sous l'impact d'une baisse des commandes nouvelles, particulièrement à l'exportation, selon les indices provisoires publiés par IHS Markit. 

    • L'indice PMI des acheteurs du secteur manufacturier s'est établi à 49,8 en première estimation "flash" pour le mois en cours, alors que les économistes interrogés par Reuters l'anticipaient inchangé à 51,5.
    • Dans les services, le ralentissement est aussi sensible avec un indice d'activité à 48,7 alors qu'il était attendu en légère hausse à 50,7, après 50,2 en février.
    • L'indice PMI composite qui combine les deux secteurs retombe lui aussi sous le seuil de 50 à 48,7 après 50,4 en février, les attentes des économistes se situant en moyenne à 50,7.
  • Des scissions pourraient provoquer une modification du Dow Jones

    Une modification de l'indice Dow Jones se prépare peut-être dans la mesure où deux des 30 sociétés le composant vont perdre leur caractère de conglomérat en se scindant.

    • Le chimiste DowDupont, créé par la fusion de Dow Chemical et de DuPont en 2017, disparaîtra pour laisser la place aux sociétés Dow, objet de la première scission prévue pour le 1er avril, DuPont et Corteva Agriscience. 
    •  Le conglomérat industriel United Technologies doit lui aussi éclater en trois sociétés distinctes, peut-être dans le délai d'un an.

    S&P Dow Jones Indices, qui publie l'indice Dow, fera une annonce avant le 1er avril, a dit le porte-parole Ray McConville.

  • "Les indices n'ont qu'un sens: le Nord"

    "Rien n'y fait, ni de multiples avertissements sur la croissance, ni un consensus qui parie maintenant sur une baisse des taux américains, ni les incertitudes qui règnent autour du Brexit et des relations commerciales entre Washington et Pékin, les indices n'ont qu'un sens: le Nord", soit le haut
    Mirabaud Securities Genève

  • OPENING BELL

    BEL 20 +0,36%

    CAC 40 +0,29%

    AEX +0,26%

    DAX +0,25%

    FTSE-100 (Londres) -0,23%

  • Novartis prévoit d'introduire Alcon en Bourse le 9 avril

    Le géant pharmaceutique suisse Novartis a précisé le calendrier de la scission d'Alcon, sa filiale dédiée à l'ophtalmologie, qu'il prévoit d'introduire en Bourse le 9 avril. L'opération a obtenu les autorisations nécessaires pour faire une double cotation à la Bourse suisse et de New York, a indiqué le groupe suisse dans un communiqué.

    À Zurich, l'action intégrera le SMI, l'indice des 20 plus grosses valeurs de la Bourse suisse.

  • Les actionnaires de Hyundai Motor mettent Elliott en échec

    Les actionnaires de Hyundai Motor ont rejeté des demandes du fonds activiste Elliott Management, qui réclamait un dividende exceptionnel et des administrateurs indépendants supplémentaires. Le deuxième plus grand conglomérat familial de Corée du Sud doit encore gagner le soutien des actionnaires en faveur d'une restructuration de sa gouvernance censée faciliter la passation de pouvoir à la tête du groupe automobile.

    Elliott avait fait échouer l'an dernier la proposition de restructuration de Hyundai.

  • La livre sterling se reprend, le Brexit à la loupe

    L'euro  reste stable face au dollar, tandis que la monnaie britannique  se reprend, dans un marché qui restait focalisé sur le dossier du Brexit alors que l'Union européenne tente de sortir de l'impasse.

    Les dirigeants européens ont décidé jeudi soir d'accorder au Royaume-Uni deux options pour un report du Brexit au-delà de la date initialement prévue du 29 mars, fixant désormais au 12 avril la date fatidique. Selon cette offre, si les députés britanniques approuvent la semaine prochaine l'accord de divorce conclu en novembre avec l'UE, la date du Brexit sera reportée jusqu'au 22 mai.

    Mais "des incertitudes subsistent quant à savoir si la chambre basse du Royaume-Uni approuve le plan de retrait actuel qui a déjà été refusé deux fois, ce qui pèse sur le marché"
    Mizuho Securities

  • Le point sur les marchés avant l'ouverture

    Les principales Bourses européennes sont attendues sur une note hésitante à l'ouverture dans l'attente de précisions sur la capacité du Royaume-Uni à éviter une sortie de l'Union européenne sans accord négocié.

    → D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait gagner moins de 0,1% dans les premiers échanges et le Dax à Francfort environ 0,15% mais le FTSE à Londres céderait près de 0,3%.

    La matinée sur les marchés européens sera rythmée notamment par la publication des premiers résultats des enquêtes mensuelles Markit auprès des directeurs d'achat, des indices PMI qui pourraient traduire une légère amélioration du climat des affaires.

    Mais la question clé du jour reste bien celle du Brexit: à Bruxelles, à huit jours de la date de sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne prévue initialement, les chefs d'Etat et de gouvernement européens ont accepté de la reporter au 22 mai ou au 12 avril, selon la ratification ou non de l'accord de retrait la semaine prochaine au Parlement britannique.

  • Sur le marché obligataire, le négatif redevient la norme

  • A Tokyo, le Nikkei finit en légère hausse

    La Bourse de Tokyo a clôturé en légère hausse ce vendredi une séance indécise, marquée entre autres par le repli des valeurs financières après les décisions de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine. Les marchés japonais étaient restés fermés jeudi au lendemain des annonces de la Fed.

    L'indice Nikkei a fini sur une hausse de 0,09% à 21.627,34 points après avoir alterné entre progression et repli et le Topix, plus large, a pris 0,17% à 1.617,11 points.

  • Le taux effectif des Fed funds a franchi un seuil clé

    Le principal taux d'intérêt de la Réserve fédérale a franchi mercredi à la hausse un niveau critique pour la première fois, selon des données publiées jeudi qui pourraient susciter des interrogations sur la capacité de la banque centrale à contrôler le niveau des taux à court terme.

    → Le taux moyen des prêts et emprunts, appelé taux effectif des fed funds, est ressorti à 2,41% mercredi, au-dessus du taux de 2,40% que la banque centrale utilise pour rémunérer les réserves en excès des banques (IOER).

    La hausse de mercredi du taux des fed funds fait dire à certains que la banque centrale pourrait cibler un autre taux au jour le jour du fait de la baisse régulière de liquidités sur le marché des fonds fédéraux depuis 10 ans. Pour certains traders et analystes, la normalisation du bilan de la Fed explique en grande partie le tarissement des réserves en excès à négocier sur le marché secondaire.

  • Les résultats 2018 du Bel 20 en retrait

    À peine 6 sociétés sur les 18 que compte le Bel 20  qui ont déjà communiqué les résultats de leur exercice 2018, ont réussi à enregistrer une hausse de leur bénéfice.

  • Telenet propose la nomination d'Enrique Rodriguez comme administrateur

    Telenet   annonce qu'à la suite de la démission volontaire de Diederik Karsten le 15 février 2019, le conseil d'administration propose la nomination de Enrique Rodriguez, Executive Vice President & Chief Technology Officer chez Liberty Global, comme administrateur de Telenet Group Holding NV en vue de l'assemblée générale du 24 avril 2019. Lien vers le communiqué

  • Good morning!

    Bonjour à toutes et à tous! Vous vous trouvez sur le "Market Live" de L'Echo, où nous suivrons ensemble et en direct les grandes tendances de l'actualité économique et financière de ce vendredi 22 mars 2019.

    Au menu du jour:

    Économie/Finance

    Japon

    - Inflation / février

    - Indice PMI IHS Markit manufacturier flash / mars

    Europe

    - Conseil européen (fin)

    - 10h00 Indices PMI IHS Markit flash zone euro / mars

    Allemagne

    - 09h30 Indices PMI IHS Markit flash / mars

    Royaume-Uni

    - 10h30 Situation budgétaire / février

    Espagne

    - Revue de la note souveraine par S&P Global

    États-Unis

    - 15h00 Reventes de logements / février

    - 15h00 Stocks et ventes des grossistes / janvier

    - 19h00 Budget fédéral / février

    Entreprises

    États-Unis

    - Tiffany / résultats du T4 (avant Bourse)

    ©REUTERS

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