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Le contexte d’incertitude plane sur New York

Le mouvement de vente se poursuit en Europe et à Wall Street, où le Dow Jones a lâché plus de 1.300 points en deux séances. L'envol des rendements obligataires pousse les investisseurs à réduire le risque dans leur portefeuille.
  • Agenda du vendredi 12 octobre

    Voici les principaux événements boursiers à ne pas manquer ce vendredi 12 octobre: 

    → Économie/finance

    Allemagne: 8h Inflation (définitif)/septembre

    Chine: Balance commerciale/septembre

    Indonésie: Assemblée générale du Fonds monétaire international (première journée)

    Portugal: Revue par Moody’s de la note souveraine

    → Entreprises

    Allemagne: Knorr-Bremse/première cotation à Francfort

    Etats-Unis: Résultats trimestriels de Citigroup, JPMorgan Chase et Wells Fargo

    Belle soirée! 

  • Le Dow Jones lâche plus de 1.300 points en deux jours

    La Bourse de New York a terminé dans le rouge ce jeudi, mais dans des proportions moindres que la veille, après la publication des prix à la consommation qui ont ralenti le mois dernier. La hausse des taux d’intérêt et le ralentissement de la croissance économique mondiale semblent avoir refroidi les investisseurs. Qui plus est, Donald Trump a de nouveau vivement critiqué la Banque centrale américaine (Fed) ce jeudi, l’accusant d’être "trop agressive" dans ses hausses de taux, après avoir affirmé qu’elle était "tombée sur la tête". Des sorties très rares de la part d’un président.

    Le Dow Jones a lâché 2,13% à 25.052,83 points, le S&P 500 a cédé 2,06% à 2.728,37 points, le Nasdaq a perdu 1,25% à 7.329,06 points. 

    Parmi les valeurs du jour, Delta Air Lines (+3,56%) a annoncé un bond de ses bénéfices trimestriels, alimenté par une hausse du trafic aérien ayant encouragé la compagnie aérienne à augmenter les prix des billets d’avion. 

    Apple (-0,88%) va racheter une partie de son fournisseur de puces Dialog Semiconductor dans une opération à 600 millions de dollars.

  • | CLOSING BELL |

    • Dow Jones -2,13% à 25.052,43 points
    • S&P 500 -2,06% à 2.728,38 points
    • Nasdaq -1,25% à 7.329,06 points
  • Le pétrole termine en baisse de plus de 3% à New York

     Les cours du pétrole ont perdu plus de 3% jeudi sur le marché new-yorkais Nymex, à des plus bas de deux semaines, affectés par la baisse des Bourses mondiales et par l'annonce d'une hausse plus forte que prévu des stocks de brut aux Etats-Unis.

    Le contrat novembre sur le brut léger américain (WTI) a lâché 2,20 dollars, soit 3,01%, à 70,97 dollars le baril, après avoir touché en fin de séance un plus bas depuis le 21 septembre de 70,89.

    Le Brent de mer du Nord a chuté de 2,83 dollars(3,41%) à 80,26 dollars après un bref passage en fin de séance sous le seuil de 80 pour la première fois depuis le 24 septembre.

  • Eckert & Ziegler BEBIG SA et Eckert & Ziegler Strahlen AG veulent fusionner

    Eckert & Ziegler BEBIG SA (BEBIG)  et Eckert & Ziegler Strahlen- und Medizintechnik AG (EZAG) vont proposer à leurs actionnaires la fusion entre les deux sociétés, font-ils savoir dans un communiqué. 

    Le conseil d'administration de BEBIG et le conseil de direction de EZAG ont fixé aujourd'hui le rapport d'échange dans le cadre de la fusion proposée entre les deux sociétés.

    Sur la base de la valorisation des deux sociétés, telle que vérifiée par des experts indépendants, le conseil d'administration de BEBIG et le conseil de direction d'EZAG ont chacun décidé de proposer aux actionnaires de BEBIG et d'EZAG d'approuver un rapport d'échange de 1:5,3 pour la fusion, de sorte que 5,30 actions de BEBIG donneraient droit à une action d'EZAG.

    La fusion proposée sera soumise à l'approbation des assemblées générales des actionnaires de BEBIG et d'EZAG.

  • Résumé de la séance

    La tendance baissière s’est maintenue ce jeudi sur les marchés européens, qui ont une nouvelle fois clôturé proches de leur plus bas de la séance. "Au coeur du problème figure la hausse du taux de l'obligation souveraine à dix ans des Etats-Unis, la dette américaine semblant vulnérable au vu des coûts financiers énormes induits en cas de poursuite de la hausse des taux", a expliqué Joshua Mahony, analyste chez IG.

    → Le Dax allemand a décroché de 1,48%, le CAC 40 de 1,92% et le Footsie britannique de 1,94%. L’Euro stoxx 50 a lui perdu 1,77%.

    Le Bel 20 au plus bas depuis décembre 2016

    Nouvelle déconvenue pour le Bel 20, qui flirte à présent avec les 3.500 points. L’indice phare de la Bourse de Bruxelles a ainsi clôturé sur un repli de 2,03% à 3.502,78 points. Dans le fonds du tableau, Ageas a décroché de 5,43% à 43,52 euros, Aperam de 2,68% à 36,97 euros et Solvay de 2,67% à 105,55 euros.

    Le titre UCB a de son côté perdu 4,05% à 72,54 euros, ne profitant pas de la note positive de Berenberg. La banque d’investissement allemande a relevé son objectif de cours à 84 euros contre 77 euros auparavant. "Nous pensons qu'un certain nombre d'actifs attrayants affichent progressivement des résultats prometteurs" dans le pipeline d’UCB, explique-t-elle. La recommandation reste toutefois à "conserver". Le groupe biopharmaceutique a par ailleurs annoncé que son produit Briviact est désormais disponible en Belgique pour les patients atteints d'épilepsie. Le traitement est désormais remboursable pour les patients de 16 ans et plus dont l’épilepsie n’est pas sous contrôle après l’essai de trois médicaments antiépileptiques (MAE) – une exigence similaire à celle d’autres nouveaux médicaments contre l’épilepsie.

    Galapagos (-0,96% à 84,26 euros) pourrait déménager son siège international dans les prochaines années. Selon les informations du groupe Mediahuis, celui-ci pourrait être installé fin 2021 à proximité de la gare de Malines. A court terme, 150 travailleurs supplémentaires pourraient être recrutés.

    Hors Bel 20, Mithra Pharmaceuticals (-1,29% à 23 euros) a terminé en territoire négatif après avoir évolué en hausse pendant la matinée. La société a publié une mise à jour de ses programmes pour rassurer ses actionnaires, après une lourde chute en Bourse ces derniers jours.

    Le groupe Fagron (+0,83% à 15,77 euros) a fait état d’un chiffre d’affaires de 114,9 millions d’euros pour le troisième trimestre, en hausse de 11,8%. Cependant, il est légèrement inférieur aux attentes des analystes qui tablaient sur 116,2 millions d’euros. "La différence est principalement due à l'Amérique du Nord, avec des ventes en hausse de 64% mais de 3,5% en deçà du consensus, portées par les attentes élevées concernant Wichita", explique ING.

  • Clôture des marchés européens

    DAX -1,48%

    CAC 40 -1,92%

    AEX -1,92%

    BEL 20 -2,03%

  • USA: la production de pétrole brut à un record, les stocks bondissent

    Les stocks de pétrole brut aux États-Unis ont augmenté bien plus fortement que prévu la semaine dernière tandis que la production est montée à un nouveau record, selon les chiffres publiés par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA).

    Lors de la semaine achevée le 5 octobre, les réserves commerciales de brut ont grimpé de 6 millions de barils, pour s'établir à 410 millions, alors que les analystes interrogés par l'agence Bloomberg prévoyaient une hausse de seulement 2,8 millions de barils. C'est un peu moins que le bond de 10 millions de barils rapporté mercredi soir par la fédération professionnelle du secteur, API, mais cela reste une progression importante après le bond de 8 millions de barils observée la semaine précédente.

    Egalement scrutés puisqu'ils servent de référence à la cotation du pétrole à New York, les stocks de brut WTI du terminal de Cushing (Oklahoma, sud) ont aussi progressé, de 2,4 millions de barils, pour s'établir à 26,9 millions de barils.

  • Le président Trump "ne dicte pas sa politique à la Fed"

    Donald Trump "ne dicte pas sa politique à la Fed", la Banque centrale américaine, a affirmé son principal conseiller économique, Larry Kudlow, sur la chaîne CNBC. "Nous savons que la Fed est indépendante". Le président américain a accusé mercredi la Fed, qui a entamé une politique graduelle de renchérissement du coût du crédit, d'"être tombée sur la tête".

    La forte hausse des taux d'intérêt sur le marché obligataire --mais aussi les chocs potentiels de la guerre commerciale avec la Chine-- ont fait chuter Wall Street mercredi et entraîné les autres places mondiales. "Ce qui s'est passé hier (mercredi), de mon point de vue, est une correction normale dans un marché haussier", a estimé M. Kudlow. Il a souligné l'excellente santé de l'économie américaine, avec le plein emploi, de la croissance et le tout sans forte pression inflationniste. "L'Amérique déchire", a-t-il lancé.

  • Trump assure pouvoir faire "beaucoup plus" contre la Chine

    Le président américain Donald Trump a averti qu'il pourrait prendre beaucoup plus d'initiatives susceptibles d'affecter l'économie chinoise, laissant entendre qu'il n'avait pas l'intention de jouer l'apaisement dans le conflit commercial en cours.

    Il a expliqué que la Chine souhaitait négocier mais qu'il ne la jugeait pas prête ajoutant qu'il l'avait fait savoir à Pékin. Reprochant à ses prédécesseurs d'avoir permis à la Chine de poursuivre ses pratiques commerciales déloyales, il a ajouté qu'il fallait désormais dire à Pékin: "C'est fini." "Ils ont vécu trop bien pendant trop longtemps et, franchement, j'imagine qu'il pensent que les Américains sont des gens bêtes. Les Américains ne sont pas des gens bêtes. Nous avons été mal dirigés en ce qui concerne le commerce", a-t-il dit.

  • Delta soutenu au T3 par la hausse du trafic et des prix des billets

    Delta Air Lines   a publié des profits supérieurs aux attentes au troisième trimestre, la hausse du trafic aérien et des prix des billets ainsi qu'un strict contrôle des coûts compensant le renchérissement du kérosène.

    Le bénéfice net de la deuxième compagnie aérienne américaine a grimpé à 1,31 milliard de dollars (1,13 milliard d'euros), ou 1,91 dollar par action, contre 1,16 milliard (1,61 dollar) un an plus tôt. Hors éléments exceptionnels, Delta affiche un bénéfice de 1,80 dollar par action, contre 1,74 dollar attendu en moyenne par les analystes selon un consensus Thomson Reuters I/B/E/S. Le résultat d'exploitation s'est établi à 11,95 milliards de dollars contre 11,06 milliards au troisième trimestre 2017.

  • | OPENING BELL |

    Wall Street ouvre en baisse: Dow Jones -0,37%, S&P 500 -0,41% et Nasdaq -0,46%

  • L'inflation US dope les contrats à terme US

    Les contrats à terme sur les indices de Wall Street réduisent leurs pertes après les chiffres de l'inflation, inférieurs aux prévisions des intervenants de marché.

    L'indice Dow Jones devrait ouvrir en repli de 0,24%. Le S&P 500 et le Nasdaq sont attendus à l'équilibre.

    En Europe, les indices actions européens réduisent leurs pertes. Bruxelles lâche 1,32%, Paris 1,12%, Amsterdam 1,18% et Francfort de 0,55%. L'indice paneuropéen DJ Stoxx 600 rétrograde de 1,26%.

     

    L'inflation mensuelle US ralentit

    La montée des prix a marqué le pas aux Etats-Unis en septembre du fait d'un recul des coûts de l'énergie, selon l'indice des prix à la consommation (CPI) publié jeudi par le département du Travail.

    L'indice CPI a avancé de 0,1% en septembre en données corrigées des variations saisonnières, alors que les analystes misaient sur 0,2%.

    Sans les prix de l'alimentation et de l'énergie, la hausse mensuelle est aussi de 0,1%.

    Sur un an, l'indice n'a progressé que de 2,3% contre 2,7% le mois d'avant, son plus bas niveau depuis février.

    Hors prix énergétiques et alimentaires, l'inflation dite sous-jacente est restée stable à 2,2% comme en août.

    Même si la hausse des prix a été légèrement inférieure aux attentes le mois dernier, ce rapport sur l'inflation devrait avoir peu d'impact sur les anticipations d'un nouveau relèvement de taux de la Réserve fédérale lors de sa réunion de décembre.

    L'étalon de la Fed en matière d'inflation est l'indice des prix basé sur les dépenses de consommation (PCE), hors alimentation et énergie. Celui-ci a crû de 2,0% sur un an en août, se maintenant à l'objectif de la Fed pour le quatrième mois d'affilée.

     

  • L'inflation américaine ralentit

    L'inflation mensuelle américaine ralentit à 0,1% en septembre, 2,3% sur un an (CPI).

  • Wall Street à nouveau attendue en net recul

    Wall Street est à nouveau attendue en net repli à l'ouverture et les Bourses européennes s'enfoncent dans le rouge à mi-séance jeudi, les investisseurs se détournant des actifs risqués dans un contexte marqué par les craintes que font peser les tensions commerciales sur l'économie mondiale.

    Après avoir terminé en baisse de 3% à 4% la veille, les trois indices phares de Wall Street devraient ouvrir en repli entre 0,5% et 0,6% d'après les contrats à terme.

    En Europe, Bruxelles perd 1,64%, Amsterdam et Paris 1,47%, Londres 1,46% et Francfort 0,76%. L'indice paneuropéen EuroStoxx 50 glisse de 1,59% et le Stoxx 600 de 1,50%.

    "Reste à voir si l'accélération de la baisse du marché actions est une correction saine ou le sommet de l'iceberg", observent les analystes de Commerzbank dans une note.

    Ainsi l'indicateur américain du jour, les prix à la consommation, attendus à 14h30, sera très surveillé sur les marchés. Les économistes tablent sur une inflation de 2,4% en septembre en rythme annuel, contre 2,7% en août.

  • L'Opep abaisse encore sa prévision de demande de brut

    L'Opep a abaissé sa prévision de croissance de la demande pétrolière mondiale pour 2019 pour le troisième mois consécutif en soulignant les risques économiques résultant des tensions commerciales ainsi que la volatilité des marchés émergents.

    Dans son rapport mensuel, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole dit prévoir désormais une augmentation de 1,36 million de barils par jour (bpj) de la demande mondiale l'année prochaine, soit 50.000 bpj de moins que prévu le mois dernier.

    Les cours du brut ont légèrement creusé leurs pertes après la publication du document, dans un marché déprimé par les  craintes sur la demande mondiale d'or noir.

    Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre vaut 81,76 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 1,33 dollar par rapport à la clôture de mercredi.

    Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour novembre perdait 1,05 dollar à 72,12 dollars.

  • "Nous assistons à un mouvement baissier très important"

    "Nous assistons à un mouvement baissier très important mais nous ne sommes pas encore dans le catastrophisme, les marchés ont déjà effectué ce genre de mouvement ces derniers mois et cela ne les a pas empêchés de revenir à leurs niveaux quelques jours ou semaines après."
    Andrea Tuéni
    Analyste chez Saxo Banque.

  • Mission accomplie pour Mithra

    Mission accomplie pour Mithra . La mise à jour pour 2018 et pour les perspectives 2019 publiée par le spécialiste de la santé féminine mercredi soir (voir post de 8h47) permet d'enrayer la baisse de l'action. L'action gagne 2,58% à 23,90 euros face à un recul de 1,75% pour l'indice Bel20.

  • Le Bel20 a chuté de 16% depuis son pic de janvier

    Depuis son pic de 4.176,88 points atteint le 22 janvier, consécutif à un début d'année euphorique, l'indice BEl20 a perdu un solide 16%.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    Apple, les valeurs technos, Square...

    * Les VALEURS TECHNOLOGIQUES sont à surveiller après le net recul du Nasdaq, qui a perdu mercredi plus de 4%. L'indice Standard & Poor's des hautes technologies a chuté de 4,77%, sa plus forte baisse sur une séance depuis 2011.

    * APPLE va racheter une partie des activités de son fournisseur Dialog Semiconductor dans le cadre d'une opération de 600 millions de dollars (520 millions d'euros) qui doit permettre au fabricant de l'iPhone de développer son activité de conception de puces en Europe.

    * CITIGROUP - Le Contrôleur de la monnaie américain pourrait sanctionner la banque pour avoir refusé à certains clients des taux immobiliers avantageux qu'elle proposait à beaucoup d'autres emprunteurs, a indiqué à Reuters une source proche du dossier.

    * SQUARE - L'action du spécialiste du traitement des paiements perd près de 10% en avant-Bourse après l'annonce de la démission à la fin de l'année de sa directrice financière, Sarah Friar. Mizuho a par ailleurs abaissé son objectif de cours, ramené de 95 à 90 dollars.

    * MURPHY OIL - Le groupe brésilien PetroBras a créé une coentreprise avec la société pétrolière américaine pour explorer des gisements de pétrole et gaz du golfe du Mexique, a-t-il annoncé mercredi dans un document boursier.

  • L'Allemagne abaisse ses prévisions de croissance

    Le gouvernement allemand a nettement abaissé ses prévisions de croissance économique pour cette année et l'an prochain, principalement en raison de "l'environnement international" moins favorable et malgré une demande intérieure solide.

    Le produit intérieur allemand ne devrait croître que de 1,8% en 2018 comme en 2019, contre respectivement 2,3% et 2,1% lors des dernières projections du ministère de l'Économie en avril, marquant un franc ralentissement par rapport aux 2,2% de croissance l'an dernier.

    Cet ajustement n'est pas une surprise, Berlin suivant traditionnellement le diagnostic des principaux instituts économiques du pays, qui ont abaissé fin septembre leurs projections à 1,7% de croissance cette année et 1,9% l'an prochain.

  • Le point sur la situation boursière

    Un vent de panique a gagné les places boursières mondiales

    1. Un vent de panique a gagné les places boursières mondiales jeudi, après un mercredi noir à Wall Street causé, selon le président américain Donald Trump, par la politique de relèvement des taux menée par la banque centrale américaine (Fed).

    2. La Bourse de Hong Kong a clôturé jeudi en baisse de 3,54% et Tokyo de 3,89%, tandis que Shanghai a plongé de plus de 5% et celle de Shenzhen de 6,45%. Le recul est moins fort, mais toutefois marqué en Europe: Londres abandonne 1,84%, Bruxelles 1,78%, Paris 1,5% et Francfort 1,33%.

    3. L'inquiétude sur l'accélération de la hausse des taux, les avertissements du FMI sur les risques pour la stabilité financière et la persistance des tensions commerciales alimentent les inquiétudes, ont résumé les analystes de la banque néo-zélandaise ANZ.

    4. L'indice Dow Jones est tombé mercredi à son plus bas niveau depuis février, chutant de 3,15%, alors qu'il avait atteint un sommet historique il y a huit jours. Le Nasdaq, à forte coloration technologique, a quant à lui accusé son plus fort recul depuis plus de deux ans, perdant 4,08%.

    5. Tous les secteurs sont dans le rouge en Europe, avec en tête le secteur pétrolier (-2,69%). Les technos se délestent de 2,06% et le compartiment bancaire, pénalisé par la situation en Italie, lâche 1,62%.

    6. Deux valeurs tirent leur épingle du jeu. Ingenico qui a reçu des marques d'intérêt de Natixis et d'Edenred bondit de 8,71%. Bayer bondit de 4,23%, porté par la révision du procès Roundup.

    7. L'indicateur américain du jour, les prix à la consommation (14h30), sera très surveillé sur les marchés. Si les chiffres de l'inflation ne montrent pas d'accélération brutale des prix, cela pourrait ramener un peu de calme, a indiqué un courtier.

  • "La faillite de la banque Carige est une possibilité réelle"

    La banque Carige chutait jeudi de plus de 10% à la Bourse de Milan après un avertissement mercredi de l'agence de notation financière Fitch qui n'a pas exclu une faillite de l'établissement bancaire et a baissé sa notation.

    Le titre a été suspendu à plusieurs reprises dans la matinée pour avoir franchi la barre des 10% de baisse,

    Mercredi, Fitch a indiqué que "la faillite de la banque est une possibilité réelle, étant donné qu'il lui sera difficile de renforcer son capital".

    L'agence a baissé la note de B- à CCC+ avec une perspective négative en raison de sérieux problèmes de patrimoine et de gouvernance.

  • Le "bull market n'est pas mort"

    Le net repli accusé mercredi par Wall Street est un ajustement caractéristique d'un cycle économique en phase tardive mais n'annonce pas la mort imminente de la longue séquence de hausse ("bull market") des marchés d'actions, dit-on chez UBS.

    Les trois indices de référence de la Bourse de New York ont perdu mercredi plus de 3%, un mouvement qui s'est propagé jeudi aux places asiatiques puis, avec une intensité moindre, aux Bourses européennes.

    "Les périodes de hausse de la volatilité et les replis du marché seront probablement plus fréquents avec la maturation du cycle", écrit dans une note Mark Haefele, directeur des investissements d'UBS Wealth Management.

    "Etant donné les perspectives des fondamentaux, nous continuons à recommander une position à surpondérer sur les actifs risqués dans notre allocation d'actifs tactique", ajoute-t-il.

    Mark Haefele voit trois raisons à la correction qui paraît s'amorcer :

    → la hausse des rendements obligataires, qui rend les actions moins attractives ;

    → la prise en compte tardive dans les cours de l'impact des tensions commerciales sur les résultats des entreprises ;

    → les inquiétudes concernant un ralentissement de la croissance de l'économie mondiale.

  • Leaseplan annule son IPO

    Leaseplan annule son IPO, annonce l'entreprise de leasing néerlandaise, qui justifie sa décision par "de mauvaises conditions de marché".

    Le 4 octobre, LeasePlan avait annoncé son introduction en bourse à Amsterdam et Bruxelles. Elle aurait dû intervenir dans "les prochaines semaines". L'objectif était de proposer uniquement des actions existantes, aussi bien à des investisseurs particuliers qu'institutionnels. L'actionnaire de LeasePlan est Lincoln Financing.

  • "Les marchés d'actions sont pris dans un fort mouvement de vente. L'inquiétude sur l'accélération de la hausse des taux, les avertissements du FMI sur les risques pour la stabilité financière et la persistance des tensions commerciales alimentent les inquiétudes."
    Les analystes de la banque néo-zélandaise ANZ

  • Topo de la situation sur les marchés

    L'Europe dans le rouge, une correction prend forme, l'inflation américaine très attendue

    1. Les marchés actions européens reculent nettement, dans le sillage du plongeon de Wall Street et des marchés asiatiques, une correction se dessinant sur les marchés d'actions sur fond de vive inquiétude sur l'impact des tensions commerciales et d'envolée des rendements obligataires.

    2. Le repli en Europe est cependant moins marqué que celui subi un peu plus tôt par les places asiatiques, notamment la Bourse de Shanghaï, qui a abandonné plus de 5% pour finir à un creux de près de quatre ans.

    3. Bruxelles perd 1,94%, Amsterdam 1,60%, Paris 1,46% et Francfort 1,18%. L'indice paneuropéen Euro Stoxx 50 glisse de 1,44% et le Stoxx 600 de 1,53%.

    4. Aucun secteur n'est épargné, même si les valeurs cycliques comme l'automobile (-2,43%) ou les technologiques (-1,7%) subissent d'importants dégagements. Les télécoms et les valeurs des soins de santé, au profil plus défensif rétrogradent de 0,57% et 0,82%.

    5. Contre la tendance, Ingenico bondit de 11,61% après la confirmation par Natixis (-4,65%) de son intérêt pour un rapprochement avec le spécialiste des solutions de paiement.

    6. Bayer prend 4,4% après l'annonce que sa filiale Monsanto pourrait obtenir le droit à un nouveau procès portant sur le montant des dédommagements qu'elle devra verser après qu'un jury a considéré que son désherbant Roundup était à l'origine du cancer développé par un agent d'entretien.

    7. Sur le marché obligataire, les rendements des emprunts d'Etat repartent à la baisse dans un mouvement de retour vers les actifs refuges. Contre la tendance, les rendement des emprunts d'Etat italiens évoluent en forte hausse en raison des tensions persistantes entourant la politique budgétaire de l'Italie. Le taux italien à 10 ans grimpe à 3,565% après avoir bondi jusqu'à 3,712% mardi.

    8. L'indicateur américain du jour, les prix à la consommation (14h30), sera très surveillé sur les marchés alors que Donald Trump a déclaré mercredi que la chute de Wall Street était une "correction" attendue depuis longtemps et que la Réserve fédérale, engagée dans un cycle de relèvement des taux d'intérêt, était devenue "folle".

  • Ingenico s'envole, dynamisée par Natixis

    Le titre du fabricant français de solutions de paiement Ingenico s'élevait de 12% à la Bourse de Paris, après que Natixis a indiqué envisager un "rapprochement industriel" de ses activités de paiement avec celles du groupe.

    À l'inverse, le titre de Natixis reculait de 4,19% à 5,39 euros.

  • Shanghai perd 5%, Shenzhen 6%

    Les Bourses de Chine continentale clôture en forte baisse, affaiblies par le plongeon de Wall Street la veille, la poursuite des tensions commerciales entre Pékin et Washington et la remontée des rendements obligataires.

    L'indice composite de la Bourse de Shanghai a cédé 5,22% à 2.583,46 points, soit son plus bas niveau de clôture depuis novembre 2014. La Bourse de Shenzhen a cédé 6,45% à 1.293,9 points,  tombant à son plus bas depuis septembre 2014.

    La Bourse de Hong Kong était également en forte baisse de près de 4% à moins d'une heure de la clôture.

  • Dégagements sur les valeurs technos européennes

    Les valeurs technologiques européennes se replient, dans le sillage du plongeon de plus de 4% du Nasdaq mercredi soir. Le compartiment en Europe perd 3,2%.

  • Le Bel20 en rouge vif, les biotechs malmenées

    La Bourse de Bruxelles s'inscrit franchement dans le rouge en début de matinée, avec un indice Bel20 qui chute de 1,60% à 3.510,93 points. Toutes les valeurs au sein de l'indice sont en recul, avec des replis compris entre 0,20% pour la SIR Cofinimmo et de 3,48% pour Argenx .

    Les biotech sont malmenées à l'instar de Bone Therapeutics qui lâche plus de 11%, Celyad plus de 5% et Kiadis plus de 3%.

    Parmi les quelques valeurs en hausse, Exmar bonifie de 2% et Atenor de 1,2%.

  • Fagron: -5%

    Fagron perd 4,73% à 14,90 euros après la publication de ses résultats trimestiels et dans un marché en nette baisse de 1,59%.

  • | Opening Bell |

    Les indices actions débutent la séance en nette baisse, suivant la séance sombre de Wall Street, dans un contexte dominé par l'inquiétude vis-à-vis de la remontée des taux d'intérêt.

    • Bruxelles: -1,32%
    • Amsterdam: -1,62%
    • Francfort: -1,28%
    • Paris: -1,65%
    • DJ Stoxx 600: -1,38%

  • Mithra tente d'apaiser les investisseurs

    Cela semble un peu bizarre: tard hier soir - alors que tout le monde était focalisé sur la chute de Wall Street - le spécialiste pharmaceutique Mithra a soudainement publié un communiqué de presse en ligne avec une "mise à jour pour 2018 et perspectives pour 2019". Il semble principalement destiné à rassurer les investisseurs après la chute de l'action ces dernières semaines, une chute qui doit être remise en perspective par rapport à la hausse stratosphérique qui l’a précédée.

    Mithra semble utiliser cette mise à jour principalement pour rassurer les investisseurs sur la position de trésorerie, qui est toujours un indicateur important pour les sociétés de biotechnologie presque toujours déficitaires par définition.

    Grâce aux 77 millions de capital mobilisés ce printemps, Mithra disposait de 86 millions de dollars au 30 juin, ce qui était déjà connu depuis le rapport semestriel. Depuis lors, 20 millions de dollars supplémentaires ont été ajoutés grâce à la vente - déjà connue - du portefeuille belge de médicaments génériques et 35 millions d'avance sur le contrat de vente annoncé le mois dernier - avec le Hongrois Gedeon Richter.

    Mithra fait remarquer que le cash obtenu de ces deux transactions est "supérieur à la consommation de cash sur cette période" (depuis le 30 juin). "Ces opérations stratégiques ont considérablement amélioré la trésorerie depuis le 30 juin", a déclaré le directeur général, François Fornieri.

  • Tokyo: -4% dans le sillage de Wall Street

    La Bourse de Tokyo a fini jeudi en baisse de près de 4% au lendemain du net repli des indices de Wall Street sur fond d'envolée des rendements obligataires.

    → L'indice Nikkei a perdu 3,89% à 22.590,86 points

    → Le Topix, plus large, a cédé 3,52% à 1.701,86 points.

  • "Les marchés d'actions sont pris dans un fort mouvement de vente. L'inquiétude sur l'accélération de la hausse des taux, les avertissements du Fonds monétaire international sur les risques pour la stabilité financière et la persistance des tensions commerciales alimentent les inquiétudes."
    Les analystes d'ANZ

  • Topo boursier d'avant Bourse

    L'Europe attendue en net repli, une correction se dessine

    1. Les principales Bourses européennes devraient s'enfoncer dans le rouge à l'ouverture dans le sillage de Wall Street et des marchés asiatiques, une correction se dessinant sur les marchés d'actions sur fond de vive inquiétude sur l'impact des tensions commerciales et d'envolée des rendements obligataires.

    2. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien et le Dax à Francfort pourraient perdre chacun autour de 2% en début de séance. Le FTSE à Londres reculerait pour sa part de 1,5%.

    3. La directrice générale du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, a averti jeudi des risques qu'une guerre commerciale ou qu'une guerre des changes feraient peser sur la croissance mondiale.

    4. Quant à Donald Trump, il a déclaré mercredi que la chute de Wall Street était une "correction" attendue depuis longtemps et que la Réserve fédérale, engagée dans un cycle de relèvement des taux d'intérêt, était devenue "folle".

    5. Le S&P-500 a perdu mercredi plus de 3%, sa plus forte baisse en séance depuis la correction de février, portant ses pertes à plus de 5% depuis son record établi le 20 septembre. Techniquement, on pourra parler de correction si ses pertes atteignent 10% par rapport à ce pic de septembre.

    6. Le Nasdaq a perdu pour sa part plus de 4%, emporté notamment par un fort courant de ventes sur les valeurs technologiques, aux valorisations extrêmement tendues.

    7. Du côté des devises, le yen et l'euro jouent leur rôle de valeurs refuges tandis que le dollar hésite face à un panier de devises de référence.

  • Fagron porté par les Etats-Unis

    A l’issue du troisième trimestre, Fagron a dégagé un chiffre d’affaires de 114,9 millions d’euros en hausse de 11,8%. A taux de change constant, il progresse de 18%. Il est légèrement inférieur aux attentes des analystes qui tablaient sur 116,2 millions d’euros (+13,1%).

    Le chiffre d’affaires à taux de change constants démontre un développement positif, au troisième trimestre, dans toutes les régions où Fagron est actif, souligne le groupe spécialisé dans les préparations magistrales à destination des pharmacies.

    Fagron ne donne pas de prévisions chiffrées pour le reste de l’exercice. Son CEO, Rafael Padilla, cité dans un communiqué se borne à préciser qu’il aborde avec confiance les derniers mois de l’année.

  • A suivre ce jeudi 11 octobre

    → ECONOMIE / FINANCE

    Autriche
    • Rapport mensuel de l'Opep

    Etats-Unis
    • 14h30 Prix à la consommation / septembre
    • 14h30 Inscriptions au chômage / semaine au 6 octobre

    → ENTREPRISES

    Belgique
    • Fagron/trading update trimestriel

    Etats-Unis
    • Samsung dévoile un nouvel appareil de sa gamme Galaxy

    France
    • Faurecia/chiffre d’affaires 3 T (avant Bourse)
    • Mondial de l’Automobile
    • Pierre & Vacances: chiffre d’affaires 4 T
    • Virbac: chiffre d’affaires 3 T

  • Plongeon des Bourses asiatiques

    Les Bourses asiatiques chutent fortement à la suite de commentaires acerbes de Donald Trump réagissant au plongeon de Wall Street sur fond de remontée des taux d'intérêt aux États-Unis.

    L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo abandonne 4,09%, et l'indice élargi Topix 3,63%.

    Les Bourses chinoises évoluent elles aussi sur un recul marqué, de plus de 3%, également affectées par le vent de panique qui a soufflé mercredi sur la place américaine.

    "C'est un cumul de raisons: la chute à Wall Street, le bond des taux d'intérêt à long terme, des inquiétudes renouvelées sur les relations commerciales entre la Chine et les États-Unis et une attitude prudente en amont des annonces de résultats d'entreprises."
    Juichi Wako de Nomura Securities



    Le président Donald Trump a affirmé mercredi que "la Fed était tombée sur la tête", dans une nouvelle critique vis-à-vis de la banque centrale et sa politique de relèvement des taux.

    Le président est intervenu après une journée noire à Wall Street où les investisseurs, inquiets de la remontée des taux d'intérêts, se sont délestés de leurs actions.

    → L'indice Dow Jones a dégringolé de 3,15% à 25.598,74 points, alors qu'il avait atteint un sommet historique il y a huit jours.

    → Le Nasdaq, à forte coloration technologique, a perdu 4,08%.

    "Je pense que la Fed fait une erreur. Ils resserrent tellement les taux. Je crois que la Fed est tombée sur la tête. En fait, c'est la correction boursière que nous attendions depuis longtemps. Mais je ne suis vraiment pas d'accord avec ce que la Fed est en train de faire, okay !"
    Donald Trump



    La chute de mercredi à Wall Street découle surtout d'une dégringolade des valeurs technologiques, traditionnel moteur de la hausse des indices, mais particulièrement malmenées depuis une semaine.

    "Les gérants de portefeuille se détournent des valeurs de la technologie, un secteur de croissance, pour aller vers des entreprises qui présentent davantage de sécurité, voire vers d'autres produits financiers."
    Tom Cahill de Ventura Wealth Management.

  • Good morning!

    Bienvenue sur le "market live" de L'Echo. Ne bougez plus, vous êtes au bon endroit pour assister, aux premières loges, à cette séance de Bourse du jeudi 11 octobre.

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