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Le Dow Jones au-dessus des 36.000 points | Clôture record à Paris

Les bourses américaines et européennes ont terminé en hausse, le Dow Jones au-dessus des 36.000 point et le Cac 40 retrouvant ses niveaux records de la bulle internet. Le Stoxx 600 a signé quatre hausses d'affilée, ce qui n'est plus arrivé depuis mi-août.
  • À suivre ce mercredi

    La journée de ce mercredi est balisée par les chiffres de l'enquête ADP aux États-Unis (à 14h15) et le communiqué de la Fed à 20h. La saison des résultats trimestriels se poursuit avec notamment BMW, Lufthansa et Zalando.

  • Le pétrole consolide, le marché envisage un geste de l'Opep+

    Les cours du pétrole ont terminé ce mardi en ordre dispersé à quelques heures du début de la réunion mensuelle du groupe Opep+ jeudi, certains opérateurs envisageant désormais la possibilité d'une hausse plus importante que prévue de la production.

    Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier a fini à l'équilibre (+0,01%) par rapport à la clôture de lundi à Londres, à 84,72 dollars. À New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour le mois de décembre a lâché 0,16% à 83,91 dollars.

  • Encore des records à Wall Street, le Dow Jones au-dessus des 36.000 points

    La Bourse de New York a fini en hausse ce mardi, ses trois principaux indices s'étant établis à de nouveaux records, alors que la solidité des résultats trimestriels continue d'alimenter la confiance des investisseurs, qui attendent par ailleurs la fin mercredi de la réunion de la Réserve fédérale américaine. Le Dow Jones a gagné 0,39% à 36.052,63 points. Le S&P 500 a pris 0,37% à 4.630,65 points. Le Nasdaq a avancé de son côté de 0,34% à 15.649,60 points. Le Nasdaq et le S&P 500 ont atteint des pics pour la quatrième séance consécutive. Le Dow Jones, lui, s'est établi à un record pour la troisième journée de rang, dépassant le seuil des 36.000 points pour la première fois.

    Jusqu'à présent, la saison des résultats est meilleure qu'attendu pour les entreprises américaines, lesquelles continuent de se redresser après avoir subi l'impact de la crise sanitaire du coronavirus. Alors que 320 sociétés du S&P-500 ont publié leurs résultats, leurs bénéfices sont attendus au troisième trimestre en hausse de 40,2% sur un an, selon des données IBES de Refinitiv.

    Pfizer a progressé de 4,1% après avoir relevé sa prévision annuelle de ventes pour son vaccin contre le Covid-19, disant désormais viser 36 milliards de dollars. Les gains de l'action du laboratoire américain ont contribué à la tenue du secteur de la santé du S&P 500, qui a fini dans le vert. Parmi les mouvements notables, le bond d'Under Armour , en hausse de 16,5% à la suite de la révision à la hausse de sa prévision de chiffre d'affaires annuel. Il est attendu que la Réserve fédérale (Fed) valide, lors de sa réunion de deux jours de politique monétaire, un projet de 'tapering' de ses programmes d'achats mis en place pour soutenir l'économie durant la crise sanitaire du coronavirus. Les investisseurs guetteront aussi, dans le communiqué qui sera publié mercredi, les commentaires sur les taux d'intérêt et la récente hausse de l'inflation.

  • Les marchés US terminent dans le vert

    Le Dow Jones a pris 0,39% à 36.053,09 points.

    Le Nasdaq a gagné 0,34% à 15.649,60 points.

    Le S&P 500 a avancé de 0,37% à 4.630,73 points.

  • Une cryptomonnaie Squid Game attire des millions, avant d'imploser

    Attirés par son nom, Squid Game, comme la série à succès de Netflix, des particuliers ont acheté pour plusieurs millions de dollars d'une nouvelle cryptomonnaie dont la valeur s'est ensuite effondrée. Annoncé il y a deux semaines seulement, le lancement de cette devise numérique était intervenu le 21 octobre. Pour faire la promotion de leur produit, les créateurs avaient utilisé sans autorisation l'imagerie de "Squid Game", série sud-coréenne devenue, d'après Netflix, le nouveau programme le plus regardé de l'histoire de la plateforme.

    La valeur du Squid Game, dont le sigle était SQUID, a rapidement connu une croissance exponentielle. De 0,7 dollar environ à son lancement, l'unité est montée lundi jusqu'à 2.856 dollars, selon le site spécialisé CoinMarketCap. Mais le prix du Squid Game est redescendu aussi vite qu'il était monté et ne valait plus ce mardi que 0,003 dollar. Dans un avis publié sur son site, CoinMarketCap a indiqué que des épargnants ayant acheté du SQUID avaient affirmé ne pas pouvoir le vendre ni le convertir en une autre monnaie numérique ou en dollars.

    Plusieurs sites spécialisés ont posté des compte-rendus de transactions semblant montrer que les créateurs de cette cryptomonnaie avaient eux, en revanche, converti plusieurs millions de dollars (entre 2,5 et 3,5 selon les estimations) de SQUID dans d'autres monnaies. Le site du projet a été mis hors ligne et l'ensemble des comptes ouverts sur les réseaux sociaux par les organisateurs, sur lesquels très peu d'informations ont circulé, ont été fermés.

    À Wall Street, le titre Netflix perdait 0,63% quelques minutes avant la clôture.

  • Avis fait des étincelles à la Bourse après un bond de ses résultats

    Le loueur de voitures américain Avis fait des étincelles à la Bourse de New York après des résultats impressionnants reflétant la renaissance des loueurs de voitures avec la normalisation des déplacements. Le titre grimpait de 113% à 365 dollars vers 19h30. L'action avait même atteint un pic à plus de 500 dollars plus tôt en séance. La cotation a été interrompue à plusieurs reprises en raison de cette haute volatilité. Une part de spéculation expliquait aussi la vive hausse du titre avec des liquidations de positions courtes (short), soulignaient les analystes.

    Avis Budget Group, qui comprend outre le réseau Avis, Budget Rent a car, Payless Car Rental et le service de voitures partagées Zipcar, était fêté par les investisseurs après avoir annoncé mardi un doublement de son chiffre d'affaires sur un an au troisième trimestre à 3 milliards de dollars, bien au-dessus des attentes. Le bénéfice net de juin à septembre est passé de 45 millions l'année dernière à 674 millions de dollars. En 2020, avec la pandémie et les confinements dans le monde entier, la société avait perdu 684 millions de dollars.

  • La Fed débute sa réunion et va discuter de réduire son soutien

    La Banque centrale américaine (Fed) a entamé ce mardi une réunion de politique monétaire, à l'issue de laquelle elle devrait annoncer qu'elle commence à réduire ses achats d'actifs maintenant que la reprise économique est solide et que l'inflation s'annonce plus tenace que prévu. La rencontre du comité de politique monétaire (FOMC) "a commencé à 19h (heure belge) comme prévu", a indiqué un porte-parole de la Fed.

    La Fed achèvera sa réunion mercredi midi. Un communiqué de presse sera publié à l'issue, à 20h, puis son président Jerome Powell tiendra une conférence de presse à 20h30. Cette réunion est très attendue car il devrait y être décidé de commencer à réduire le soutien que la Fed a apporté à l'économie américaine depuis le début de la crise.

  • La tendance du jour

    Les prévisions d'HelloFresh plus fortes que les attentes ont fait bondir l'action. Les marchés financiers sont restés prudents avant le début de la réunion de la Fed.

  • Facebook va mettre fin à la reconnaissance faciale sur sa plateforme

    Facebook n'utilisera plus, sur sa plateforme, la reconnaissance faciale qui permet d'identifier, depuis 2010, une personne sur des photos ou des vidéos postées sur le réseau social.

    Le groupe californien empêtré dans des scandales au sujet de son modèle économique a aussi indiqué qu'il supprimerait les données de reconnaissance faciale accumulées sur plus d'un milliard d'utilisateurs, selon un communiqué. 

    L'action a accentué sa baisse et perdait 1,27% dans les minutes qui ont suivi l'annonce.

  • La Bourse de Paris bat son record de clôture d'il y a 21 ans

    La Bourse de Paris a établi un nouveau record à la clôture mardi, à 6.927,03 points, effaçant un sommet de 21 ans après une spectaculaire reprise économique post-Covid.  

    L'indice vedette CAC 40 a terminé en hausse de 0,49%, soit 33,74 points de plus que la veille. Il bat ainsi son record en clôture du 4 septembre 2000 (6.922,33 points).

    Depuis le début de l'année, il a progressé de 24,78%. Il reste cependant un cheveu en-dessous de son record absolu en séance, 6.944 points, atteint également le 4 septembre 2000. 

     

  • Le Bel 20 termine dans le vert

    À Bruxelles, le Bel 20 a clôturé sur une hausse de 0,62%. Argenx a connu la plus forte progression du jour, prenant 3,18%. À l'inverse, Aperam a perdu 1,46%.

  • Europe | Closing Bell

    BEL 20: +0,62%

    AEX: +0,05%

    CAC 40: +0,44%

  • La fonte du prix des matières premières crispe les marchés

    ANALYSE | Les prix du minerai de fer et d'autres métaux précieux sont fortement retombés ces deux dernières semaines sous le coup de restrictions chinoises sur la production d'acier. 

    Le recul des prix des matières premières pourrait calmer la poussée inflationniste en cours et influencer le discours des banques centrales. 

  • Miko reprend le torréfacteur de café SAS

    Miko, le spécialiste du service café, a annoncé aujourd'hui qu'il reprenait son collègue torréfacteur campinois SAS. Située à Beerse près de Turnhout, SAS réalise un chiffre d'affaires d'environ 35 millions d'euros avec quelque 100 employés. La société est spécialisée dans la production d'une large gamme de produits café. Outre les paquets de 1 kg et 250 g, elle produit également des capsules, des dosettes, des sachets, des filtres à café, etc.. SAS possède également une entreprise de vente en gros de café qui opère dans la grande région de la Campine.

    "SAS est un collègue torréfacteur avec lequel nous travaillons depuis de nombreuses années pour certains produits de café spécialisés. Alors que Miko s'est historiquement concentré sur le marché hors foyer, les entreprises, les restaurants et les institutions, SAS a depuis longtemps une position forte dans le commerce de détail. Ainsi, nous créons une belle complémentarité. Nous avons l'intention de construire une toute nouvelle usine de torréfaction à côté de l'autoroute à Turnhout", a indiqué Frans Van Tilborg, CEO du groupe Miko. "Avec l'acquisition de SAS, les volumes que nous torréfions et emballons vont plus que doubler", s'est-il ensuite réjoui, évoquant la pleine opérationnalité du nouveau bâtiment d'ici trois ans.

    "Nous sommes heureux d'être accueillis par notre voisin et collègue torréfacteur Miko. Lorsque Miko a conçu le projet de créer une nouvelle usine de torréfaction, nous semblions prédestinés à nous parler et à trouver un accord", a déclaré de son côté Dominic Sas, patron de SAS.

    Le prix d'achat convenu dans le cadre de l'opération a été fixé à 6,5 x l'EBITDA (consolidé) de SAS qui s’élève à environ 1,9 million d’euros. 

  • Wall Street démarre mitigée après des records la veille

    La Bourse de New York démarre de façon mitigée mardi après les records de la veille, et avant une décision mercredi de la Banque centrale américaine: le Dow Jones avance de 0,07%, tandis que le Nasdaq lâche 0,10% quelques minutes après l'ouverture.

    Lundi, l'indice Dow Jones, qui avait franchi la barre des 36.000 points en début de séance, avait terminé en hausse de 0,26% à 35.913,84 points, un nouveau record.

    Le Nasdaq à forte concentration technologique avait avancé de 0,63% à 15.595,92 points, un nouveau sommet, comme pour le S&P 500 qui avait gagné 0,18% à 4.613,67 points.

  • Hyloris : nouvelle séance, nouveau record

    Alors que les investisseurs commencent à rêver du marché américain pour l'analgésique Maxigesic IV, rien ne semble arrêter Hyloris. Le spécialiste des nouveaux médicaments à base de molécules existantes augmente de 2,11% à 16,95 euros, après être monté de 3,61% à 17,20 euros en séance.

    L'action est désormais supérieure de 58%% au prix de souscription de juin 2020, soit 10,75 euros.

  • Suspension de l'action Miko...

    ... dans l'attente d'un communiqué de presse, à la demande de la FSMA.

    Miko cotait 110 euros au moement de sa suspension à 14h10.

  • Update 2 | Le point sur la tendance boursière

    Wall Street est attendue proche de l'équilibre à l'ouverture et les bourses européennes évoluent en ordre dispersé alors que la Réserve fédérale s'apprête à commencer sa réunion de politique générale de deux jours sur fond de craintes d'accélération de l'inflation.

    Après des records en clôture pour les trois principaux indices new-yorkais, les contrats à terme de Wall Street signalent une ouverture en hausse de 0,10% pour le Dow Jones et de 0,07% pour le S&P-500 et en baisse de 0,11% pour le Nasdaq.

    En Europe, Bruxelles gagne 0,39% et Paris avance de 0,29% tandis qu'Amsterdam cède 0,11%. L'Euro Stoxx 50 avance de 0,16% et l'indice Stoxx 600 est stable (+0,01%). Ce dernier reste proche de son record historique atteint la veille, à 478,87 points, grâce notamment à l'optimisme sur les résultats d'entreprises.

    Environ la moitié des entreprises de l'indice européen ont publié leurs résultats trimestriels jusqu'à présent et 64% d'entre elles ont fait mieux que prévu en matière de bénéfice, selon les données IBES de Refinitiv.

    Ce catalyseur peine à soutenir la tendance alors que la réunion de la Fed mardi et mercredi est au centre des préoccupations des investisseurs, qui craignent que la période inflationniste ne dure plus longtemps et ne pèse davantage sur l'économie que ne le laisse entendre la banque centrale américaine.

    Les indices PMI manufacturiers définitifs européens ont d'ailleurs montré une nouvelle décélération de l'activité le mois dernier, toujours en raison des goulets d'étranglement de la chaîne d'approvisionnement et de la hausse des prix des matières premières.
       

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Un "shorteur" se renforce sur Umicore | Ontex encore sous pression | Avis de brokers sur Telenet, Ahold et Recticel (+Briefing)

  • Le Cac 40 dépasse brièvement son record de clôture du 4 septembre 2000

    Le Cac 40 grimpe de 0,21% à 6.907,97 points, après avoir touché en matinée 6.925,65 points (+0,47%) soit aussi un niveau supérieur à son record historique de clôture de 6.922,34 points signé en septembre 2000, en pleine bulle internet.

    Worldline (+3,5%), Teleperformance (+2,15%) et Dassault Systemes (+1,64%) affichent les plus belles performances au sein de l'indice ce matin.

    LVMH, Hermes International et Kering représentent environ un quart de la progression de 25% du CAC en 2021, tandis que la flambée des prix du pétrole a stimulé TotalEnergies SE, devenant le deuxième contributeur global après LVMH.

    Les valeurs bancaires BNP Paribas SA et Société Générale SA, ainsi que le fabricant de cosmétiques L'Oréal SA et la société d'équipements électriques Schneider Electric SE ont également bondi cette année.

    Le prochain jalon pour le Cac 40 est la barre des 7.000 qu'il pourrait dépasser d'ici la fin de l'année, prédit Alexandre Baradez, analyste de marché en chef chez IG France. Il voit l'indice de référence bénéficier davantage de la demande pour les actions cycliques dans le cadre de la reprise post-pandémie.

  • Pfizer prévoit des recettes annuelles de 36 milliards de dollars pour son vaccin anti-Covid

    Le groupe pharmaceutique américain Pfizer relève ses estimations de recettes annuelles pour le Comirnaty, son vaccin anti-Covid, tablant notamment sur la forte demande en dehors des États-Unis.

    L'entreprise prévoit désormais d'écouler cette année pour 36 milliards de dollars du sérum qu'il développe en partenariat avec la biotech allemande BioNTech, contre 33,5 milliards de dollars dans ses prévisions précédentes.

    L'action prend 3% dans les échanges d'avant-bourse.

     

  • Tesla chute en avant-bourse, la commande de Hertz n'est pas encore finalisée

    L'action Tesla s'échange en baisse de 4,4% à 1.155,70 dollars dans les échanges d'avant-bourse, après que son PDG, Elon Musk, a tweeté que la commande groupée passée par la société de location de voitures Hertz Global n'avait pas encore été finalisée.

    Répondant à un tweet, Musk a déclaré que le contrat n'avait pas encore été signé, bien que Hertz ait annoncé la semaine dernière une commande record de 100.000 berlines Model 3 pour 4,2 milliards de dollars.

  • Cinq brokers ajustent le tir sur Ontex et pas dans le bon sens

     

  • Le dollar australien s'enfonce

    Le dollar australien recule fortement (-0,82% face au billet vert à 1,34 dollar australien par dollar), alors que la Banque centrale d'Australie (RBA) a annoncé ce matin que ses taux directeurs, à leur plus bas historique, n'augmenteraient pas en 2022, même si elle n'exclut plus une hausse en 2023 (voir post de 7h51).

    "Il n'y a aucune raison pour que la RBA cède au marché et change de tactique", estime Kit Juckes, analyste chez Société Générale, qui souligne que l'inflation australienne ne s'est pas envolée, comme c'est le cas en Europe ou en Amérique du Nord.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * APPLE a réduit la production de ses tablettes iPad afin de consacrer davantage de composants à la production de l'iPhone 13, rapporte mardi le journal Nikkei, citant des sources non identifiées.

    * JOHNSON & JOHNSON, ENDO INTERNATIONAL ABBVIE - Un juge de Californie a annoncé lundi qu'il prononcerait une décision défavorable à plusieurs comtés de l'État américain qui accusent ces trois laboratoires et Teva Pharmaceutical Industries d'avoir favorisé la crise des opioïdes.

    * AMAZON, FORD - Le constructeur de voitures électriques Rivian, concurrent de TESLA et qui compte Amazon et Ford parmi ses investisseurs, vise une valorisation supérieure à 53 milliards de dollars une fois achevé son processus d'introduction en Bourse, un montant plus élevé que l'actuelle capitalisation de Honda. La date de l'opération a été fixée au 9 novembre et la première cotation est prévue le lendemain.

  • Nouvelle séance difficile pour THG | Blackrock cède des titres

    L'entreprise de commerce électronique THG (The Hut Group) , l'une des dix plus importantes participations de Sofina , connaît une nouvelle séance difficile à la Bourse de Londres.

    L'action perd ce matin un peu plus de 7% et porte à 54% son recul depuis la journée "Investisseurs" du 12 octobre.

    Le cours de l'action THG est en chute libre alors que les investisseurs remettent de plus en plus en question le manque de transparence et le rôle du PDG et fondateur Matt Molding. Il semble maintenant que le principal actionnaire après Molding - le géant américain des fonds Blackrock - vende une partie importante de son paquet d'actions à prix réduit.

    Sofina de son côté progresse de 0,47% à 385,40 euros.

     

  • La croissance de l'activité manufacturière en zone euro continue de ralentir

    La croissance de l'activité manufacturière en zone euro a souffert en octobre des goulets d'étranglement dans les chaînes d'approvisionnement et des problèmes logistiques, qui ont fait grimper le coût des intrants.

    L'indice d'activité PMI du secteur manufacturier mesuré par IHS Markit a reculé à 58,3 contre 58,6 le mois précédent et 58,5 en estimation "flash".

    Un indice mesurant la production est tombé à 53,3, son plus bas niveau depuis juin 2020, après 55,6 en septembre.

    "Les fabricants de la zone euro ont évoqué un renforcement des perturbations dans les chaînes d'approvisionnement en octobre, elles-mêmes à l'origine d'un net ralentissement de la croissance de la production", a déclaré Chris Williamson, économiste en chef chez IHS Markit.

    "Les délais de livraison d'intrants ont augmenté à un rythme quasi-record, surpassé deux fois seulement en près de vingt-cinq ans d'enquête, l'offre étant insuffisante pour répondre à la demande de matières premières et autres composants", a-t-il ajouté dans un communiqué.

     

  • ArcelorMittal sur le flanc

    Le compartiment des matières premières cède 3,09%, la pire performance sectorielle du début de séance, alors que les cours du minerai de fer en Chine évoluent au plus bas depuis un an en raison de la faiblesse des perspectives de la demande.

    ArcelorMittal recule de 3,5% tandis qu'Anglo American , BHP Billiton et Glencore cèdent de 2 à 4,2%.

     

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes évoluent en ordre dispersé mais avec de faibles variations, dans l'attente des annonces de la Réserve fédérale et d'éventuelles décisions sur l'évolution de sa politique monétaire.

    La Bourse de Paris est à l'équilibre. Amsterdam recule de 0,12%, tandis que Francfort progresse de 0,38%. À Bruxelles, l'indice Bel 20 se tasse de 0,06%.

    L'indice EuroStoxx 50 est stable et le Stoxx 600 abandonne 0,21%.

    Les investisseurs devraient rester prudents jusqu'à l'annonce mercredi des décisions de politique monétaire de la Fed. Les marchés anticipent une annonce sur la réduction des achats mensuels d'actifs et attendent des éclaircissements sur les taux d'intérêt.

     

    Nous pensons qu'un 'tapering' à lui seul ne contribuera pas à atténuer les pressions inflationnistes car acheter moins d'actifs signifie toujours continuer à en acheter. Il ne s'agit pas d'une politique monétaire plus stricte mais simplement d'une politique moins accommodante, qui devrait, en théorie, continuer à soutenir une inflation plus élevée.
    Ipek Ozkardeskaya
    Analyste senior de Swissquote

  • HelloFresh: +15%

    L'action HelloFresh décolle de 14,64% à 80,50 euros à Francfort, profitant d'un relèvement des perspectives pour l'année entière. Certains analystes restent toutefois sceptiques quant au potentiel de surperformance.

    La société de livraison de kits repas a déclaré lundi soir qu'elle s'attend à ce que ses ventes augmentent de 57% à 62% en 2021, une amélioration par rapport aux précédentes attentes de 45% à 55%, selon un communiqué publié lundi soir.

    "Nous avons encore élargi notre marché adressable total en lançant avec succès HelloFresh en Norvège (en juillet) et en Italie (en octobre)", a déclaré le PDG Dominik Richter. "Avec tous ces investissements en place, nous restons concentrés sur l'atteinte de notre objectif de chiffre d'affaires à moyen terme de 10 milliards d'euros", a-t-il précisé.

    Le chiffre d'affaires du troisième trimestre a atteint 1,42 milliard d'euros (1,6 milliard de dollars), contre une estimation moyenne de 1,32 milliard d'euros, après des ventes meilleures qu'attendues au cours de l'été.

    La mise à niveau des perspectives de HelloFresh est impressionnante compte tenu des pressions sur les coûts et des investissements réalisés dans la croissance et le personnel, commente Sebastian Patulea, analyste chez Jefferies.

    Toutefois, l'amélioration de la marge nécessaire pour répondre aux estimations actuelles "semble trop ambitieuse", constate l'analyste de Morgan Stanley, Miriam Adisa, dans une note de recherche.

     

  • "La dette d'Ontex est à nouveau un problème"

    Après les résultats trimestriels d'Ontex la semaine dernière, de plus en plus d'analystes jettent l'éponge. Ce matin, c'est au tour de Kepler Cheuvreux. Le broker a abaissé sa recommandation pour le fabricant de couches d'acheter à conserver, l'objectif de cours passe de 15 à 9 euros.

    "Au cours des douze derniers mois, nous sommes restés fidèles à notre recommandation d'achat, grâce à la forte amélioration de la gouvernance et de la gestion et à des réductions de coûts ambitieuses, qui, selon nous, atténueraient les inquiétudes concernant l'inflation des coûts à court terme", explique l'analyste Karel Zoete.

    "Une partie de la théorie tient, mais nous sommes de plus en plus préoccupés par les problèmes opérationnels et la lente reprise des bénéfices. En conséquence, la dette est à nouveau un problème: il est clair pour tout le monde qu'Ontex est trop endettée par rapport à son potentiel de trésorerie."

    L'action Ontex perd 3% à 8,04 euros dans un marché en recul de 0,07%.

     

  • Voici le briefing actions belges

    Kepler dégrade Ontex | Avis de brokers sur Telenet, Ahold et Recticel | Un "shorteur" se renforce sur Umicore (+Briefing)

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens démarrent sur une petite baisse, la conclusion de la séance de lundi à Wall Street ne bénéficiant pas aux investisseurs européens: portés par une bonne saison de résultats d'entreprises, les trois principaux indices américains ont signé de nouveaux records.

    L'indice DJ Stoxx 600 perd 0,25% et l'Euro Stoxx 50 est tout juste à l'équilibre. Amsterdam rétrograde de 0,17%, Bruxelles et Paris se tassent de 0,05%.

    "Avec 80% des entreprises du S&P500 qui ont jusqu'à présent dépassé les attentes dans leurs résultats, les inquiétudes concernant l'impact de la hausse des prix sur les marges des entreprises sont pour l'instant mises de côté, les consommateurs semblant capables d'absorber l'impact", explique Michael Hewson, analyste chez CMC Markets UK.

    C'est surtout l'actualité des banques centrales qui va occuper les marchés cette semaine. Après avoir massivement soutenu l'économie face à la crise en injectant des milliards de liquidités, elles doivent désormais faire face à l'accélération de l'inflation et conjuguer le retrait progressif de leurs aides avec l'état actuel de l'économie.

    Ce matin, la Banque centrale d'Australie (RBA) a décidé de maintenir ses taux d'intérêt à un niveau historiquement bas pour 2022. Mais une hausse l'année suivante, plutôt que 2024, est désormais "plausible", selon le gouverneur de l'institution.

    Ensuite ce sera la Fed qui tiendra sa réunion de politique monétaire jusqu'à mercredi, à l'issue de laquelle les analystes s'attendent à l'annonce d'un plan de réduction des achats d'actifs.

    Enfin, jeudi, la Banque d'Angleterre (BoE) pourrait relever son taux directeur pour la première fois depuis août 2018, et devancer ainsi la plupart des autres banques centrales.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: -0,33%
    Bruxelles: -0,13%
    Paris: -0,17%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: -0,13%
    DJ Stoxx 600: -0,29%

    Ontex: -2,65%
    HelloFresh: +9,7%
    Fresenius: +5,3%
    Adecco: -3,2%
    BP: -0,3%

  • BP en perte malgré la hausse des cours

    Le géant pétrolier britannique BP annonce avoir encaissé une perte de 2,5 milliards de dollars au troisième trimestre, malgré l'envolée des cours du pétrole et du gaz, en raison d'un effet comptable défavorable de 6,1 milliards de dollars avant impôts.

    Au troisième trimestre 2020, BP avait publié une perte nette de 450 millions de dollars. Hors effets comptables, le groupe a réalisé un bénéfice sous-jacent de 3,3 milliards de dollars au troisième trimestre 2021, contre 86 millions un an plus tôt.

    Le groupe annonce également un programme de rachats d'actions de 1,25 milliard de dollars.

  • Les résultats de Maersk pulvérisent les prévisions

    Le géant danois du transport maritime AP Moeller-Maersk a enregistré au troisième trimestre des résultats exceptionnels, porté par les prix records du fret par conteneurs vingt mois après le début de la pandémie de coronavirus, qui a bousculé les chaînes logistiques maritimes.

    Le numéro un mondial du transport maritime a enregistré un bénéfice net de 5,438 milliard de dollars pour la période juin-septembre. Son chiffre d'affaires a lui bondi de 67%, à 16,612 milliards.

    Ces résultats dépassent les attentes des analystes.

    Le consensus tablait sur un chiffre d'affaires compris entre 16,075 milliards de dollars (Bloomberg) et 16,335 milliards (Factset) et un bénéfice net oscillant entre 5.238 milliards (Factset) et 5,375 milliards (Bloomberg). En septembre, l'armateur avait pour la troisième fois relevé ses prévisions pour 2021.

  • Adecco, Engie, HelloFresh... Les valeurs à suivre en Europe

    * ADECCO - Le groupe de recrutement et de travail temporaire s'attend à une croissance modérée de son chiffre d'affaires au quatrième trimestre alors que ses clients peinent à trouver suffisamment de travailleurs qualifiés.

    * ENGIE - Fimalac a conclu un accord avec le fonds Bain Capital pour se porter candidat au rachat d'Equans, filiale de services multi-techniques d'Engie, par le biais d'un processus d'enchères auquel participent également Bouygues et Eiffage, a annoncé dimanche le PDG de la holding, Marc Ladreit de Lacharrière, au JDD.

    * La banque britannique STANDARD CHARTERED a publié mardi un bénéfice trimestriel avant impôts plus élevé que prévu grâce à la baisse des charges de dépréciation de créances.

    * FRESENIUS MEDICAL CARE vise une baisse de coûts annuelle de 500 millions d'euros d'ici à 2025 en simplifiant la structure de son entreprise, ce qui entraînera la suppression de 5.000 postes dans le monde. Le spécialiste allemand de la dialyse a publié par ailleurs des résultats trimestriels légèrement supérieurs aux attentes.

    * HELLOFRESH, spécialisé dans la livraison de kits de repas, a relevé lundi soir ses perspectives de croissance de chiffre d'affaires en 2021, citant l'augmentation de sa clientèle et des taux élevés de commandes.

  • Kepler Cheuvreux sur Ontex

    L'analyste Karel Zoete de Kepler Cheuvreux réduit son conseil sur Ontex à "conserver" contre "acheter". Le prix cible passe de 15 euros à 9 euros, impliquant une hausse de 8,6% par rapport au dernier cours de 8,29 euros.

    Le spécialiste des produits d'hygiène personnelle a publié, le 28 octobre, un chiffre d'affaires inférieur aux attentes, entraînant une chute de 11,16% de l'action, à 8,20 euros sur la séance.

  • Le constructeur de véhicules électriques américain Rivian vise Wall Street

    Le constructeur de véhicules électriques américain Rivian, soutenu notamment par le géant Amazon, a annoncé lundi vouloir entrer à Wall Street à une valorisation de plus de 50 milliards de dollars.

    La société a précisé, dans un document déposé auprès du gendarme des marchés financiers, la SEC, vouloir émettre 135 millions d'actions, voire 155,25 millions avec l'option de surallocation, à un prix compris entre 57 et 62 dollars.

    Cela lui permettrait de lever jusqu'à 9,63 milliards de dollars et implique, en prenant en compte l'option de surallocation, une valorisation comprise entre 50,3 milliards et 54,7 milliards.

    Rivian ne serait ainsi pas si loin des valorisations de constructeurs traditionnels Ford (71 milliards de dollars) et General Motors (81 milliards) alors même que la start-up vient à peine de sortir ses premiers véhicules de la chaîne de production.

    La société, qui avait indiqué en août vouloir entrer à Wall Street, a en effet livré ses premiers pick-ups, baptisés R1T, en septembre. Elle prévoit d'écouler ses premiers SUV, les R1S, en décembre.

  • Briefing d'avant-bourse

    Les bourses européennes sont attendues en légère baisse à l'ouverture, la prudence reprenant le dessus à la veille des décisions de la Réserve fédérale.

    Les contrats à terme signalent un recul de 0,2% pour le Dax à Francfort, de 0,17% pour le FTSE à Londres et de 0,23% pour l'EuroStoxx 50.

    Le Stoxx 600 a inscrit un nouveau pic historique lundi pour démarrer le mois de novembre, toujours porté par l'optimisme concernant les résultats d'entreprises.

    Mais une certaine nervosité devrait dicter la tendance en Europe et à Wall Street, en attendant les conclusions, mercredi dans la soirée, de deux jours de débats du comité de politique monétaire de la Fed.

    Alors que les investisseurs s'attendent largement à une annonce sur la réduction du programme d'achats mensuels d'actifs de la Fed, ils étudieront avec attention la formulation du communiqué et les déclarations de son président, Jerome Powell, sur les taux d'intérêts.

    Outre ce rendez-vous clé, les marchés suivront aussi, dans la semaine, les annonces de la Banque d'Angleterre (jeudi) et le rapport mensuel sur l'emploi américain (vendredi). En attendant, les résultats définitifs des enquêtes PMI d'IHS Markit en Europe pour le secteur manufacturier seront publiés dans la matinée.

  • Baisse du dollar australien après les annonces de la RBA

    Le dollar australien recule de 0,6% contre son pendant américain après que la RBA, la banque centrale australienne, a refroidi les espoirs des investisseurs sur une orientation plus restrictive à l'issue de sa réunion de politique monétaire.

    La RBA, qui a maintenu son taux directeur à 0,1%, a souligné que l'inflation était encore trop faible même si elle a supprimé, dans son communiqué, la référence au fait que les taux ne seront pas relevés avant 2024, ce qui suggère une hausse de taux plus tôt que prévu.

    "Le marché attendait beaucoup plus. La suppression de la mention est un minimum après les chiffres de l'inflation de la semaine dernière. Ce n'est pas du tout un changement de cap radical de la part de la RBA", explique Stephen Miller, stratège en investissement chez GSFM.

     

  • La pénurie de semi-conducteurs affecte de plus en plus Apple

    Apple a réduit la production de ses tablettes iPad afin de consacrer davantage de composants à la production de l'iPhone 13, rapporte le journal Nikkei, citant des sources non identifiées, un signe que la pénurie mondiale de semi-conducteurs affecte davantage Apple que par le passé.

    Dans un article publié sur son site internet, le quotidien japonais indique que la production de l'iPad a été réduite de moitié au cours des deux derniers mois, par rapport au volume initial prévu par Apple.

    Par ailleurs, écrit Nikkei, des composants initialement alloués à la production de modèles plus anciens de l'iPhone ont aussi été redirigés vers la production de l'iPhone 13.

     

  • L'ambiance retombe à Tokyo

    La Bourse de Tokyo a repris son souffle, après son bond de lundi, entraîné par la victoire de la coalition au pouvoir au Japon aux élections législatives de dimanche dernier, offrant une stabilité précieuse au gouvernement actuel.

    L'indice vedette Nikkei a fini en baisse de 0,43% à 29.590,90 points, après avoir gagné bien au-delà de 2% lundi.

    Les prises de bénéfices et une attitude prudente des investisseurs ont repris le dessus, d'autant que la Bourse de Tokyo sera fermée mercredi, en raison d'un jour férié au Japon (Bunka no hi, fête de la culture). Le même jour, une décision monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed) est attendu.

     

  • L'Australie ne plafonne plus ses rendements obligataires

    La Banque de réserve d'Australie a cédé mardi à la pression du marché, en abandonnant un objectif de rendement obligataire, alors que l'accélération de l'inflation a incité ces derniers jours les traders à intégrer des coûts d'emprunt plus élevés.

    La décision d'abandonner l'objectif de rendement de 0,1% sur l'obligation avril 2024 intervient après un mouvement de vente la semaine dernière sur les obligations souveraines australiennes, sans que la banque centrale intervienne pour contenir la hausse des taux d'emprunt, dans un contexte d'amélioration des perspectives économiques.

    La RBA a maintenu son taux au comptant (cash rate) à un plus bas record de 0,1%, comme prévu.

     

  • À suivre ce mardi 2 novembre

    Ce mardi, les regards seront tournés vers les États-Unis où débute la réunion de deux jours de la Fed. Les indices PMI manufacturier animeront, par ailleurs, la matinée en Europe, tout comme les résultats d'Adecco, BP, Hellofresh et de DSM, pour ne citer qu'eux.

  • Records pour les trois principaux indices de Wall Street

    Bonjour! Bienvenue sur notre "Market live" du mardi 2 novembre. Hier lundi, la Bourse de New York a conclu sa première séance de novembre sur des records pour les trois principaux indices, portés par une bonne saison de résultats d'entreprises.

    L'indice Dow Jones, qui a franchi la barre des 36.000 points en début de séance, a terminé en hausse de 0,26% à 35.913,84 points, un nouveau record. Le Nasdaq à forte concentration technologique a avancé de 0,63% à 15.595,92 points, un nouveau sommet, comme pour le S&P 500 qui a gagné 0,18% à 4.613,67 points.

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