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Le pétrole broie du noir, Wall Street plombée par les valeurs de l'énergie

La Bourse US a fini en ordre dispersé ce lundi, seul le Nasdaq ayant progressé, alors que le secteur financier a enregistré des gains mais que celui de l'énergie a pesé sur les indices sur fond d'inquiétudes sur la demande de pétrole du fait de la résurgence de l'épidémie de coronavirus.
  • A l'agenda ce mardi

    C'est ici que se termine ce live, merci à tous de nous avoir suivis. Le sentiment des investisseurs, mesuré par l'institut allemand Zew, est publié ce mardi. C'est un indicateur assez volatil, mais il reste fort suivi dans les rangs des investisseurs. Côté entreprises, on retiendra la publication des résultats de Porsche, Bridgeston, Intercontinental Hôtels...

  • Wall Street en ordre dispersé, plombée par les valeurs de l'énergie

    La Bourse de New York a fini en ordre dispersé ce lundi, seul le Nasdaq ayant progressé, alors que le secteur financier a enregistré des gains mais que celui de l'énergie a pesé sur les indices de Wall Street sur fond d'inquiétudes sur la demande de pétrole du fait de la résurgence de l'épidémie de coronavirus. Le Dow Jones a cédé 0,30% à 35.101,85 points. Le S&P 500 a perdu 0,09% à 4.432,35 points. Le Nasdaq a avancé de son côté de 0,16% à 14.860,18 points.

    Parmi les secteurs majeurs du S&P 500, le secteur de l'énergie a été le moins performant, reculant de 1,27% alors que les mesures sanitaires instaurées à travers le monde pour endiguer la résurgence du COVID-19, particulièrement en Chine, ont alimenté les craintes sur les perspectives pour la demande de pétrole. Avec la propagation du variant Delta du coronavirus, les Etats-Unis ont enregistré lundi un pic en six mois du nombre de nouvelles infections et hospitalisations. Les valeurs financières ont progressé durant la séance, portées par le reflux du rendement des bons du Trésor américain à dix ans au-dessus de 1,30% après la publication, vendredi, du rapport mensuel du département américain du Travail indiquant une amélioration du marché de l'emploi.

    Côté valeurs, Sanderson Farms a bondi après avoir accepté dans la journée d'être racheté pour 4,53 milliards de dollars (3,85 milliards d'euros) par le négociant en matières premières Cargill et la société d'investissement Continental Grain, dans un contexte de hausse des prix de la viande avec la forte demande. Tyson Foods a enregistré de nets gains après avoir relevé ses prévisions de chiffre d'affaires annuel dans le sillage d'une forte demande pour ses produits à base de boeuf.

  • Les marchés US terminent sans direction

    Le Dow Jones a perdu 0,30% à 35.101,85 points.

    Le Nasdaq a gagné 0,16% à 14.860,18 points.

    Le S&P 500 a cédé 0,09% à 4.432,35 points.

  • Le pétrole se replie face aux cas de Covid aux Etats-Unis et en Chine

    Les prix du pétrole ont reculé ce lundi, pénalisés par la hausse des contaminations au Covid-19 dans les deux premiers pays consommateurs de brut, les Etats-Unis et la Chine, un signal d'alarme pour la demande.

    Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre a conclu en repli de 1,66 dollar ou 2,34% à 69,04 dollars à Londres, par rapport à la clôture de vendredi. A New York, le baril américain de WTI pour septembre a perdu 1,80 dollar ou 2,63% à 66,48 dollars. Les deux contrats de référence, qui ont cédé jusqu'à plus de 4% en séance, ont déjà perdu environ 7,5% la semaine dernière.

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: +0,32%

    AEX: +0,52%

    CAC 40: -0,06%

  • Le taux américain à dix ans continue de se redresser

  • "Encore une fois, presque tout tourne autour du variant Delta" sur les marchés

    "Encore une fois, presque tout tourne autour du variant Delta et des inquiétudes quant à son impact sur la croissance mondiale. Les craintes de ralentissement ont pris corps quand la Chine a annoncé une croissance des importations et des exportations plus faible que prévu pour juillet"
    Patrick O'Hare
    Briefing.com

  • | OPENING BELL |

    Wall Street ouvre sur une note stable: Dow Jones -0,05%, S&P 500 +0,06% et Nasdaq +0,17%

  • La livre atteint un plus haut depuis un an et demi face à l'euro

    La livre sterling retrouve un niveau plus vu depuis février 2020 face à la monnaie unique européenne  , en écho à la perspective d'un "léger resserrement" de la politique monétaire évoqué jeudi par la Banque d'Angleterre (BoE).

    "Les cambistes concentrent leur attention sur toute nouvelle contribution à la politique 'hawkish' (un terme qui fait référence à une politique monétaire plus ferme et plus vigilante envers l'inflation, ndlr) de la Banque d'Angleterre", ont expliqué les analystes d'ING. A l'image du "léger resserrement" envisagé pas l'institution dans les deux prochaines années pour contrer la montée de l'inflation, selon le compte-rendu de sa dernière réunion jeudi.

  • BioNTech vaut presque deux fois Bayer en bourse

    Grâce à sa technologie d'ARNm, la société de biotechnologie BioNTech , âgée de 13 ans, vaut désormais 84 milliards d'euros, soit presque le double de la société pharmaceutique allemande traditionnelle Bayer , qui a 158 ans.

     

  • Kepler Cheuvreux ajuste le tir sur Xior

    L'anayste de Kepler Cheuvreux, Frederic Renard, réduit sa recommandation sur Xior à "conserver" contre "acheter". L'objectif de cours par contre passe de 54 à 57 euros.

    Xior perd 2,28% à 55,60 euros dans un marché en hausse de 0,18%.

  • L'or et les métaux industriels font grise mine

    L'or qui se traite au plus bas depuis la mi-avril, à 1.744,34 dollars l'once (-1,à6%). Il a perdu en séance jusqu'à 4,11%, au plus bas depuis le 31 mars, à 1.690,61.

    L'argent a chuté de 7,5%, atteignant un creux de plus de huit mois à 22,6259 dollars l'once (-7%) avant de revenir à 23,8795, soit un repli de 1,85%.

    Le renchérissement du dollar et les inquiétudes concernant la demande, alors que la croissance des importations et des exportations a ralenti en Chine le mois dernier, pénalisent les métaux industriels.

    La tonne cuivre a atteint un plus bas depuis le 21 juillet à 9.344,50 dollars.

  • Update 2 | Le point sur la tendance boursière

    Wall Street est attendue en ordre dispersé tandis que les bourses européennes patinent, freinées par le repli des cours du pétrole et des métaux tandis que les interrogations sur la croissance en Chine et la politique de la Réserve fédérale alimentent la prudence.

    Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture en baisse modérée pour le Dow Jones et le S&P 500, qui ont inscrit des records vendredi, tandis que le Nasdaq est indiqué en légère hausse.

    L'indice paneuropéen EuroStoxx 50 de la zone euro avance de 0,07% et le Stoxx 600 de 0,06%. À Paris, le CAC 40 abandonne 0,06%. À Francfort, le Dax perd 0,05% et à Londres, le FTSE cède 0,29%.

    La prudence est alimentée par l'annonce du ralentissement de la croissance des exportations et des importations en Chine où la propagation du variant Delta entraîne une augmentation des nouveaux de cas de Covid-19.

    Plusieurs banques américaines, comme Goldman Sachs ou J.P. Morgan, ont revu à la baisse leurs prévisions de croissance pour la deuxième économie mondiale au troisième trimestre.

    Si le rapport mensuel sur l'emploi américain a confirmé vendredi la vigueur de l'économie américaine, il a alimenté dans le même temps la perspective d'un retrait prochain des mesures de soutien de la Réserve fédérale, notamment la réduction des achats de titres sur le marché ("tapering").

    Les investisseurs considèrent les chiffres macroéconomiques positifs comme une bonne et une mauvaise nouvelle et craignent que rester exposé à un marché qui n'est plus soutenu par les banques centrales ne mette leur portefeuille en danger.
    Pierre Veyret
    Analyste chez ActivTrades

    Le marché suivra avec attention la publication mercredi de l'indice des prix à la consommation aux Etats-Unis; un niveau élevé pourrait intensifier les spéculations sur le resserrement de la politique de la Fed.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * EXXONMOBIL et CHEVRON perdent plus de 1% en avant-Bourse, pénalisés par le repli des cours du brut avec la hausse récente du dollar et des craintes sur la pandémie en Asie.

    * CITIGROUP - National Australia Bank va acheter la filiale de consommation australienne de la banque américaine pour environ 882,24 millions de dollars (750,3 millions d'euros), ont annoncé lundi les deux groupes.

    * BERKSHIRE HATHAWAY a déclaré samedi que bon nombre de ses activités profitaient d'une forte reprise depuis les premiers creux de la pandémie, permettant un rebond de ses revenus et ses bénéfices au deuxième trimestre. Le groupe, dirigé par Warren Buffett, a aussi indiqué avoir racheté pour six milliards de dollars (5,10 milliards d'euros) de ses propres actions au deuxième trimestre.

    * BIONTECH a fait état lundi d’un solide rebond de ses ventes et affiché un bénéfice au deuxième trimestre, et s’attend désormais, sur la base des contrats de livraisons actuels, à ce que le vaccin contre le Covid-19 développé avec PFIZER rapporte 15,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

    * JOHNSON & JOHNSON - L'Inde a approuvé le vaccin contre le Covid-19 du groupe pharmaceutique pour une utilisation d'urgence, a déclaré samedi le ministre de la Santé sur Twitter.

    * ALIBABA perd environ 1% en avant-Bourse après que le caractère tardif des actions prises par le groupe pour lutter contre le harcèlement sexuel dans l'entreprise a suscité les critiques des médias d’État, suivant le licenciement d’un responsable accusé d’agression sexuelle.

    * PHILIP MORRIS - Le régulateur britannique des fusions-acquisitions a déclaré lundi qu'il lancerait un rare processus d'enchères pour le rachat du fabricant de médicaments Vectura si CARLYLE et Philip Morris ne formulaient pas d'offres finales d'ici mardi.

    * TESLA - Jefferies relève sa recommandation à "acheter" contre "conserver". Le titre gagne 1,6% en avant-Bourse. Le groupe a, par ailleurs, annoncé aux employés de son usine de batteries, au Nevada, qu'ils seraient tenus de porter un masque à l'intérieur du site à partir de lundi, quel que soit leur statut de vaccination, a rapporté dimanche le Wall Street Journal.

    * VEONEER a déclaré dimanche qu'il entamerait des pourparlers avec QUALCOMM après que l'offre d'achat de ce dernier sur le fournisseur suédois la semaine dernière a battu l'offre concurrente de Magna International.

    * SANDERSON FARMS a accepté lundi d'être racheté pour 4,53 milliards de dollars (3,85 milliards d'euros) par le négociant en matières premières Cargill et la société d'investissement Continental Grain dans un contexte de hausse des prix de la viande avec la forte demande.

    * MODERNA - Le régulateur pharmaceutique australien a accordé une approbation provisoire au vaccin contre le Covid-19 du groupe pharmaceutique, a déclaré lundi le Premier ministre du pays Scott Morrison.

  • Les banques d'investissement réduisent leurs prévisions de croissance pour la Chine

    Les banques Goldman Sachs, JPMorgan Chase & Co et Morgan Stanley ont abaissé, lundi, leurs prévisions de croissance pour la Chine, après les derniers chiffres décevants de la balance commerciale chinoise, alors que la flambée de contaminations au coronavirus dans le pays fait craindre un nouveau repli de l'économie.

    JPMorgan anticipe désormais une croissance du PIB chinois pour le troisième trimestre à 2,0%, contre 4,3% précédemment. La banque a ramené à 8,9% sa prévision pour 2021, contre 9,1% auparavant.

    Morgan Stanley a revu à 1,6% sa prévision de croissance du PIB de la Chine au troisième trimestre.

    De son côté, Goldman Sachs a dégradé à 2,3% son estimation pour le trimestre, contre 5,8%. Pour 2021, la banque table sur une croissance de 8,3%, contre une prévision précédente de 8,6%.

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Un broker passe à "réduire" sur Sofina | Avis de brokers sur UCB, KBC, ING, AvH et Galapagos | Une biotech s'envole (+Briefing)

  • Virgin Atlantic prépare son entrée en bourse à Londres

    La compagnie aérienne Virgin Atlantic de l'homme d'affaires britannique Richard Branson prépare son entrée en bourse à Londres, a affirmé la chaîne Sky News samedi.

    Selon Sky News, la compagnie, qui a bénéficié il y a cinq mois d'une injection de capital de 160 millions de livres sterling (118 millions d'euros), mise sur un rebond du trafic transatlantique après la pandémie de coronavirus.

    La chaîne cite des sources à la City selon lesquelles le projet a rencontré une réponse positive, et évoque une possible annonce à l'automne.

    La compagnie fondée en 1984 verrait vraisemblablement la part de Richard Branson au capital passer sous la barre des 50%. Le milliardaire de 71 ans, qui a fait un voyage dans l'espace le mois dernier, détient actuellement 51% et la compagnie américaine Delta Airlines, les 49% restants.

  • China Telecom veut lever 6 miliards d'euros à Shanghai

    L'opérateur téléphonique China Telecom, forcé de quitter Wall Street en début d'année, espère lever plus de 6 milliards d'euros lors d'une prochaine introduction en Bourse à Shanghai, ce qui en ferait un montant record cette année au niveau mondial.

    China Telecom, auparavant coté aux Etats-Unis, a dû quitter Wall Street en janvier, avec ses concurrents China Mobile et China Unicom, à la suite d'un décret de l'ancien président américain Donald Trump (2017-2021). Le texte interdit à tout citoyen américain d'investir dans une liste d'entreprises accusées d'être mêlées au complexe militaire chinois.

    Déjà cotée à Hong Kong, China Telecom va mettre sur le marché plus de 10 milliards de titres à Shanghai, a indiqué vendredi l'entreprise dans un communiqué.

    Le prix d'introduction a été fixé à 4,53 yuans (0,59 euro). L'ensemble représente 47,09 milliards de yuans (6,1 milliards d'euros). La date d'entrée en Bourse n'est pas connue.

  • Vers une ouverture en ordre dispersé à Wall Street

    À Wall Street, l'indice Dow Jones est indiqué en baisse de 0,28% et le S&P 500 de 0,16%. À l'opposé, le Nasdaq ouvrirait en légère hausse de 0,09%.

    Les indices Dow Jones et S&P 500 ont conclu sur des records vendredi à la Bourse de New York, en progressant légèrement après les robustes chiffres de l'emploi aux États-Unis pour juillet. Le Nasdaq s'est replié.

    Selon des résultats définitifs, le Dow Jones a avancé de 0,41% à 35.208,51 points, un sommet par rapport à son précédent record de fin juillet. L'indice élargi S&P 500 a inscrit quelques points le menant à un nouveau record après celui de la veille à 4.436,52 points (+0,17%). Le Nasdaq, à forte concentration technologique, a reculé de 0,40% à 14.835,76 points.

    Si les chiffres de l'emploi "ont suscité un certain optimisme", ils font aussi "se poser des questions sur ce que cela signifie pour la politique monétaire de la Fed", ont noté les analystes de Schwab.

  • Le pétrole dégringole face à la hausse des cas de Covid-19

    Les prix du pétrole poursuivent leur glissade, pénalisés par la hausse des contaminations au Covid-19 chez les deux premiers consommateurs de brut, signal d'alarme pour la demande.

    Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre vaut 67,99 dollars à Londres, en baisse de 3,83% par rapport à la clôture de vendredi. À New York, le baril américain de WTI pour le mois de septembre lâche 4,01% à 65,54 dollars.

    Les deux contrats de référence ont déjà perdu environ 7,5% la semaine dernière.

    "La demande est un sujet de préoccupation pour les négociants en pétrole, car les cas de variant Delta continuent d'augmenter aux États-Unis", commente Naeem Aslam, analyste d'Avatrade.

  • Galapagos perd son super fan et souffre en bourse

  • Delivery Hero propulse Deliveroo

    La plateforme britannique Deliveroo s'envole à la Bourse de Londres alors que le livreur allemand de repas à domicile Delivery Hero a acquis 5% de son capital.

    Deliveroo a annoncé lundi, dans un communiqué financier, cette prise de participation qui s'élève précisément à 5,09%, sans en dire plus sur les intentions de son concurrent allemand.

    Les investisseurs saluaient la nouvelle, si bien que le titre de la société britannique s'envolait de 9,35% à 355,49 pence à la Bourse de Londres.

    L'action se rapprochait de son prix d'introduction en Bourse fin mars, qui était de 390 pence. Mais l'opération avait immédiatement tourné au fiasco avec un effondrement du cours dans les premières séances. Depuis, le titre s'est lentement repris, profitant de la hausse des ventes du groupe.

    Deliveroo doit dévoiler mercredi ses résultats financiers complets pour le premier semestre.

  • Genkyotex flambe après l'intérêt de la FDA pour son setanaxib

    Genkyotex , société biopharmaceutique leader des thérapies basées sur l’inhibition sélective des enzymes NOX, a annoncé que la Food and Drug Administration (FDA), l’autorité de santé américaine, a accordé la désignation "Fast Track" au setanaxib, son principal candidat inhibiteur de NOX, pour le traitement des patients atteints de la cholangite biliaire primitive (CBP), une maladie hépatique orpheline chronique.

    Le setanaxib a déjà reçu la désignation de médicament orphelin dans la CBP aux États-Unis et en Europe.

    La FTD est un processus de la FDA conçu pour faciliter le développement et l’évaluation des médicaments destinés à traiter des maladies graves ou mortelles et qui démontrent le potentiel de répondre à des besoins médicaux non satisfaits.

    L'intérêt de la FDA est un solide coup de pouce pour Genkyotex, la Food and Drug Administration détenant la clef du (crucial) marché américain.

    En bourse, Genkyotex qui a par ailleurs été racheté l'an dernier par le suédois Calliditas bondit de 37% à 4,19 euros.

  • "Vendez Sofina"

    "Nous sommes devenus plus prudents pour Sofina ", indiquent les analystes de Degroof Petercam dans une note consacrée aux sociétés d'investissement ("Investment company").

    "Sofina a gagné 45% depuis le début de l'année mais sa valeur nette d'inventaire a progressé de seulement 22,5%, résultant dans une hausse de 26% de la prime de cotation", expiquent les analystes.

    "Même si la société de participations détient plusieurs pépites en portefeuille, le marché valorise celles-ci comme si elles étaient déjà vendues, ce qui n'est pas le cas. Nous arrivons de notre côté à une prime justifiée de 5%, ce qui induit que Sofina cote environ 20% de plus que ce niveau, ce qui semble exagéré. Comme nous pensons que le cours de l'action a devancé les faits, nous réduisons notre conseil de conserver à réduire. Nous voyons la possibilité d'augmenter notre objectif de cours à 362 euros pour tenir compte des récents transactions et réévaluations et de la prime de 5% par rapport à la prime d'inventaire."

    Sofina perd 1,68% à 396,80 euros dans un marché stable.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes évoluent sans grand changement, marquant une pause après une semaine faste, tandis que le repli des prix des matières premières pénalise l'indice Footsie à Londres.

    Amsterdam perd 0,27%. Paris est stable (+0,02%) tout comme Bruxelles (-0,02%) et, dans une certaine mesure, Francfort (-0,07%).

    L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro grappille 0,05%, le FTSEurofirst 300 et le Stoxx 600 0,03%.

    Royal Dutch Shell et BP cèdent 0,8% et 1,4% respectivement, plombés par la baisse de plus de 3% des cours du brut en raison des craintes pour la demande avec la résurgence de la pandémie en Asie.

    En tête du CAC 40, Atos gagne 1,5% après avoir déjà bondi de 10,9% vendredi en réaction à une information du site financier DealReporter évoquant un intérêt de plusieurs fonds d'investissement pour le groupe.

    La société de livraison de repas Deliveroo gagne 9,7%, la plus forte hausse du Stoxx 600, après que son concurrent Delivery Hero (-0,95%) a pris une participation de 5,09% à son capital.

    Du côté des notes, HeidelbergCement (-2,5%) est en queue de peloton du Dax après la dégradation de Barclays à "sous-pondérer", les analystes anticipant un ralentissement de la croissance des bénéfices en raison des pressions inflationnistes.

  • Les acteurs pétroliers en petite forme

    Les acteurs pétroliers Royal Dutch Shell, BP et TotalEnergies reculent entre 0,6% et 1,7%, dans le sillage du net recul des cours du pétrole.

    Le brent chute de 3,4% à 68,31 dollars le baril et son équivalent américain, le WTI, abandonne 3,7% à 65,78 dollars en raison des craintes entourant la demande avec la résurgence de la pandémie.

  • Voici le briefing actions belges

    Goldman Sachs à l'achat sur UCB | Avis de brokers sur Galapagos, AB InBev, KBC et ING (+Briefing)

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens ouvrent proche de l'équilibre, les investisseurs s'interrogeant sur la prochaine manœuvre de la Banque centrale américaine après des chiffres solides sur le marché de l'emploi américain.

    L'indice DJ Stoxx 600 prend 0,11% et l'Euro Stoxx 50 0,23%. Amsterdam avance de 0,29%, Paris de 0,13%.

    Contre la tendance, Bruxelles se tasse de 0,06% freinée par l'action Galapagos (-4,13%) après un avis négatif de Deutsche Bank.

    Bpost se distingue à la baisse avec un repli de 2,6%. Son homologue néerlandaise PostNL a publié des résultats inférieurs aux attentes ce matin, ce qui est sanctionné en bourse d'Amsterdam où l'action représentative cède 3,3%.

    Atos avance de 3,6%, après avoir déjà pris 10,9% vendredi. Selon des intervenants de marché citant une information du site Dealreporter, le spécialiste de la transformation numérique ferait l'objet d'un intérêt de la part de plusieurs fonds d'investissement.

    Vectura engrange 2,6% à Londres. Philip Morris a relevé son offre sur le groupe pharmaceutique britannique Vectura à 165 pence par action, annonce dimanche un communiqué du cigarettier américain.

  • Les exportations allemandes augmentent plus que prévu

    Les exportations allemandes ont augmenté plus que prévu en juin malgré la persistance de goulets d'étranglement dans la chaîne d'approvisionnement, selon les données officielles publiées lundi, qui laissent entrevoir une reprise solide de la plus grande économie d'Europe.

    Les exportations ajustées des variations saisonnières sont ressorties en hausse de 1,3% en juin après avoir légèrement augmenté de 0,4% (chiffre révisé) en mai, selon les données publiées lundi par Destatis, l'office fédéral de la statistique.

    Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient à une hausse de 0,4% pour les exportations.

    Les importations ont, quant à elles, progressé de 0,6% contre une hausse de 3,4% le mois précédent et une augmentation de 0,5% attendue par le consensus.

    Au total, l'Allemagne a dégagé un excédent commercial sur le mois de juin de 13,6 milliards d'euros, contre 12,8 milliards (révisé) en mai et 13,4 milliards anticipés par les économistes.

  • Opening bell

    Amsterdam: +0,09%
    Bruxelles: -0,04%
    Paris: +0,09%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: +0,16%
    DJ Stoxx 600: +0,04%

    Galapagos: -2,33%
    Bpost:-1,34%
    PostNL: -1,6%

  • Jefferies relève son objectif de cours pour KBC

    Après le solide rapport trimestriel de la semaine dernière, Jefferies relève l'objectif de cours de KBC de 80 à 83 euros, le conseil reste logiquement d'"acheter".

    L'analyste Martina Matouskova met principalement en avant le solide coussin de capital du groupe bancassurance, qui laisse une large place à une "politique de dividende ambitieuse".

    Pour rappel: en novembre, les investisseurs recevront un dividende brut de 1 euro au titre de l'exercice 2020 et un acompte sur dividende de 1 euro au titre de l'exercice 2021.

    Mais cela ne s'arrête pas là, souligne Matouskova. "Nous attendons un dividende final de 2,7 milliards d'euros en 2022, 7 euros bruts par action, relatif à l'exercice 2021, plus un petit rachat d'actions de 150 millions d'euros. Au total, nous prévoyons que jusqu'à la fin de 2023, KBC paiera 28 % de la valeur boursière actuelle."

  • PostNL sous les attentes des analystes

    PostNL a livré 95 millions de colis au deuxième trimestre, soit une augmentation de 11,4%. Dans le segment des lettres également, une croissance du volume de 4,2% a été enregistrée, grâce à l'envoi des convocations de la vaccination et à la reprise du courrier publicitaire.

    Cela entraîne une augmentation du chiffre d'affaires de 6 % à 838 millions d'euros et une augmentation du résultat d'exploitation (EBIT) de 17 % à 63 millions d'euros. Cependant, les deux chiffres sont inférieurs aux attentes de 846 millions d'euros et 67 millions d'euros, respectivement, selon les données de Bloomberg.

    Pour l'ensemble de l'année 2021, PostNL table désormais sur un EBIT compris entre 280 et 310 millions d'euros, contre une prévision initiale de plus de 250 millions d'euros. La nouvelle prévision est conforme à l'estimation actuelle des analystes de 296,4 millions d'euros.

  • Deutsche Bank divise par deux son target sur Galapagos

    L'analyste de Deutsche Bank Emmanuel Papadakis a réduit sa recommandation sur Galapagos d'acheter à conserver. L'objectif de cours passe de 110 euros à 50.

    Galapagos a publié jeudi soir des résultats semestriels qui ont dépassé les attentes des analystes.

    L'action a clôturé vendredi à 51,45 euros.

  • Le marché du pétrole accentue ses pertes

    Le marché du pétrole accentue ses pertes d'un peu plus de 7% de la semaine dernière, en raison de la hausse du dollar américain et des craintes que les nouvelles mesures contre la pandémie en Asie puissent retarder la reprise de la demande.

    Le baril de Brent perd 1,97% à 69,31 dollars et celui du brut léger américain (WTI) recule de 2,11% à 66,84 dollars.

  • Briefing d'avant bourse

    Les bourses européennes sont attendues en légère baisse à l'ouverture, freinées par le repli des cours du pétrole et des métaux tandis que les interrogations sur la stratégie de la Réserve fédérale, après le bon rapport mensuel sur l'emploi, renforce la prudence du marché.

    L'Euro Stoxx 50 reculerait de 0,16%, le Dax perdrait 0,15% et le FTSE londonien 0,19%.

    Le Stoxx 600 pourrait également prendre une orientation baissière à l'ouverture après avoir enchaîné les records la semaine dernière, soutenu par une bonne saison de résultats trimestriels.

    Le rapport mensuel sur l'emploi américain a confirmé vendredi la vigueur de l'économie américaine, avec 943.000 emplois non-agricoles créés au mois de juillet, un nombre en hausse et supérieur aux attentes.

    Si ce chiffre confirme le dynamisme de l'économie pour le début du second semestre, il alimente dans le même temps la perspective d'un retrait prochain des mesures de soutien de la Réserve fédérale, notamment la réduction des achats de titres sur le marché ("tapering").

    Les contrats à terme indiquent une ouverture en baisse de 0,13 pour le Dow Jones, de 0,2% pour le S&P 500 et de 0,3% pour le Nasdaq.

  • Ageas, l'indice Zew et l'inflation US

    Les investisseurs auront encore quelques indicateurs conjoncturels intéressants à se mettre sous la dent cette semaine, tandis que la saison des résultats baissera en intensité, hormis mercredi qui sera une séance encore chargée en la matière. Le chiffre le plus important devrait être celui de l'inflation aux États-Unis, attendu mercredi à 5,3% sur un an pour le mois de juillet, selon l'estimation moyenne des économistes, soit une légère baisse par rapport à juin (5,4%).

    Hors alimentation et énergie, la hausse des prix à la consommation américains devrait être de 4,3% (4,5% en juin). Connaissant la sensibilité actuelle des marchés au risque inflationniste et à son effet sur la politique monétaire à venir, la publication de cette statistique sera à tenir à l'œil.

    Le sentiment des investisseurs, mesuré par l'institut allemand Zew, sera publié dès mardi. Il devrait passer de 21,9 en juillet à 31 ce mois-ci pour l'analyse de la situation actuelle, tandis que la composante des attentes est attendue en baisse à 55 après 63,3 en juillet. C'est un indicateur assez volatil, mais il reste fort suivi dans les rangs des investisseurs.

    Côté résultats, il faudra attendre mercredi pour avoir les données trimestrielles de quelques grosses pointures de la cote européenne. La banque ABN Amro, l'énergéticien E.ON, le distributeur Ahold Delhaize, le sidérurgiste Thyssenkrupp, le producteur d'éoliennes Vestas ou encore le livreur de repas Deliveroo publieront leurs chiffres. En Bourse de Bruxelles, deux valeurs du Bel 20, l'assureur Ageas et la SIR Aedifica seront au rapport.

  • Les 5 actions chouchous de Juliana Hansveden

    Juliana Jansveden est gestionnaire de portefeuille chez Nordea AM, responsable du fonds Emerging Stars Equity. Ses 5 actions préférées sont AIA, Kingdee, Samsung SDI, Lojas Renner et Alibaba.

  • L'Asie boursière dans les pas de Wall Street

    Les marchés boursiers asiatiques suivent Wall Street à la hausse, alors que la Chine et l'Australie ont resserré les mesures pour freiner la propagation du coronavirus, qui menace de peser sur la reprise économique.

    Shanghai gagne 1% et Hong Kong 0,67%. Le CSI 300 des grandes capitalisations boursières chinoise grimpe de 1,44%.

    La bourse de Tokyo est fermée.

    Le Dow Jones et le S&P 500 ont clôturé à des niveaux record ce vendredi, après la publication d'un rapport sur l'emploi meilleur que prévu, tandis que les investisseurs ont ignoré les inquiétudes concernant l'impact du variant Delta sur la reprise économique.

    Le Dow Jones a gagné 0,41% à 35 208,51 points.
    Le S&P 500 a pris 0,17% à 4 436,52 points.
    Le Nasdaq a reculé de son côté de 0,40% à 14 835,76 points.

    Très attendu, le rapport sur l'emploi américain a confirmé vendredi la vigueur de l'économie américaine, avec 943.000 emplois non-agricoles créés au mois de juillet, là où les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 870.000 créations de postes.

  • Dégagements sur l'or

    Bonjour! Nouvelle édition du Market Live. Nous sommes le lundi 9 août.

    L'évolution du cours de l'or retient l'attention ce matin, les prix du métal jaune encaissant de lourdes pertes, jusqu'à 4,4% pour atteindre un plus bas de plus de quatre mois, sur fond de solides statistiques pour le marché de l'emploi aux États-Unis.

    Ces données publiées vendredi alimentent les inquiétudes concernant une hausse plus tôt que prévu des taux d'intérêt aux Etats-Unis, ce qui pourrait augmenter le coût de la détention de lingots qui n'offrent aucune rémunération.

    L'or au comptant perd 1,3% à 1.740 l'once, après avoir touché un plus tôt les 1.684,37 dollars, un plus bas depuis le 31 mars.

    De son côté, l'argent a chuté de 7,5%, atteignant un creux de plus de huit mois à 22,50 dollars l'once avant de revenir à 23,96, soit un repli de 1,53%.

    "L'or n'a pas réussi à retrouver le niveau de 1.750,00 dollars l'once et les perspectives restent baissières maintenant", a déclaré Jeffrey Halley, analyste de marché senior pour l'Asie-Pacifique chez OANDA.

    "L'or sera mis à l'épreuve avec la publication des statistiques mensuelles des prix à la consommation aux Etats-Unis mercredi", a déclaré Stephen Innes, directeur associé chez SPI Asset Management, ajoutant qu'une inflation élevée pourrait augmenter la probabilité d'un relèvement plus rapide des taux de la Fed.

     

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