1. Les marchés
  2. Live blog
live

Le pétrole fait mal à Wall Street | L'Europe en hausse

Les bourses européennes ont rebondi grâce à de bons résultats d'entreprises et des achats à bon compte. Un net recul du baril a provoqué des arbitrages entre télécoms et pétrolières. Wall Street en a fait les frais.
  • La Bourse de New Yorken panne d’inspiration

    Le timide rebond tenté par les marchés US à l’ouverture a rapidement été freiné par la nette baisse des prix du pétrole. Le brut léger américain a perdu plus de 7% sur la journée pour atterrir à son plus bas niveau de l’année et à plus de 20% de son pic de quatre ans inscrit début octobre.

    Les valeurs pétrolières ont logiquement souffert, ExxonMobil abandonnant 2,35% et Halliburton 5,56%. De quoi affecter un Dow Jones (-0,40%) et un S&P 500(-,15%) très volatils ce mardi. Le Nasdaq (+0,01%), qui a pris plus de 1,2% en cours de séance, a cru profiter du réveil des techs encore sonnées par le repli la veille de 5,04% d’Apple. Mais le producteur de l’iPhone était à nouveau sous pression (-1%) à la suite d’une note de Goldman Sachs abaissant ses estimations sur les ventes du produit phare de la marque.

    Au rayon des bonnes nouvelles, Caterpillar (+0,82%) a profité des espoirs sur le front commercial avec la visite d’officiels chinois sur le sol américain pour préparer une rencontre entre les dirigeants des deux premières économies mondiales prévue à la fin du mois.

    Par ailleurs, la "saison" des résultats trimestriels aborde sa dernière ligne droite, 91% des sociétés de l'indice S&P-500 ayant déjà publié leurs comptes et 77,5% d'entre elles ont battu le consensus, selon des données de Refinitiv.

  • | Closing Bell |

    Dow Jones: -0,40% 

    S&P 500: -0,15% 

    Nasdaq: 0,00%

    Résultats provisoires 

  • Le pétrole a perdu plus de 20% depuis début octobre

    Les cours du pétrole ont terminé en forte baisse sur le marché new-yorkais Nymex, avec des contrats sur le brut US tombés à des niveaux que l'on n'avait plus vus depuis un an et des contrats sur le Brent qui ont touché des planchers depuis mars dernier. Ce qui s'explique parce que les traders craignent un tassement de la demande mondiale, une situation d'offre excédentaire et contemplent enfin, inquiets, les dégagements survenus sur d'autres classes d'actifs, les actions en particulier.

    > Le contrat de décembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 4,24 dollars, soit 7,07%, à 55,69 dollars le baril. L'échéance de janvier sur le Brent a cédé 4,65 dollars (6,63%) à 65,47 dollars le baril. Les deux étalons ont perdu plus de 20% par rapport à leurs pics de quatre ans inscrit début octobre.

    Le courant de ventes a été déclenché lundi par la publication d'un tweet du président américain Donald Trump appelant l'Opep à ne pas réduire sa production. Dans son rapport mensuel publié mardi, l'Opep dit s'attendre pour l'an prochain à une hausse de la demande mondiale de 1,29 million de barils par jour (bpj), soit 70.000 de moins que sa prévision du mois dernier. Dans le même temps, l'offre non-Opep augmenterait de 2,23 millions de bpj, soit 120.000 de plus qu'estimé en octobre.
     

  • Résumé de la séance en Europe

    De bons résultats et des commentaires rassurants de la BCE ont soutenu la hausse en Europe. La baisse du prix du baril a pesé sur les pétrolières et soutenu les compagnies aériennes.

    Les marchés boursiers européens sont repartis à la hausse mardi, grâce à un regain d’optimisme puisé dans de bons résultats d’entreprises. Des propos rassurants émanant de la Banque centrale européenne (BCE) ont également soutenu les achats. En clôture, le Cac 40  a gagné 0,85%, le Dax  a pris 1,30% et le FTSE 100  a grimpé de 0,01%.

    La BCE soutiendra l’économie européenne après la fin de ses achats d’actifs, a indiqué Peter Praet, le chef économiste de l’institution européenne, lors d’une conférence à Londres. Selon lui, la fin du programme d’achats d’actifs programmée au terme du mois de décembre n’est "pas l’équivalent de la suppression de la politique monétaire accommodante". Peter Praet a pris acte du ralentissement actuel de la croissance économique, pointant la perte d’élan à l’échelle mondiale, alors que la demande interne de la zone euro reste soutenue, avec des indicateurs de confiance en progression.

    Cette prise en compte du ralentissement de la croissance laisse supposer que la BCE restera accommodante en 2019, ce qui a soutenu les cours boursiers.

    Parmi les actions en vue, Vodafone  a bondi de 7,79% à 155,60 pence. L’opérateur britannique a publié des résultats trimestriels solides marqués par une réduction de ses coûts et un maintien de son dividende, qui était auparavant source d’inquiétude. Ces bons résultats ont rejailli sur l’ensemble des télécoms européennes qui ont enregistré la meilleure performance sectorielle du jour.

    Experian  a progressé de 4,49% à 1.873,50 pence. Le groupe irlandais spécialisé dans les services de données et d’analyse au service des entreprises a revu à la hausse ses prévisions de croissance pour l’ensemble de l’année.

    Les valeurs du secteur aérien ont profité de la baisse des prix pétroliers, alors que les valeurs pétrolières en ont souffert. Air France-KLM  (+ 4,14% à 9,962 euros) et Lufthansa  (+ 4,07% à 20,45 euros) ont progressé tandis que Lundin Petroleum  (en repli de 5,07% à 256,40 couronnes suédoises), BP  (-2,76% à 513,50 pence) et ENI  (-2,20% à 15,148 euros) ont reculé.

  • Clôture en Europe

    Bel 20: +0,71% à 3.548,61 points

    AEX: +0,67% à 529,61 points

    Cac 40: +0,85% à 5.101,85 points

    Dax: +1,30% à 11.472,22 points

    FTSE 100: +0,01% à 7.053,76 points

  • Accord sur la frontière irlandaise en vue du Brexit

    Des médias britanniques et irlandais annoncent qu'un accord a été trouvé entre l'Union européenne et le Royaume-Uni au sujet de la frontière irlandaise, l'une des principales pierres d'achoppement des négociations sur le Brexit.

    Le risque d'un Brexit sans accord est l'une des grandes incertitudes qui ont pesé sur les marchés en octobre.

  • Toujours aussi volatil, le Dow Jones passe à nouveau en territoire positif

    Après un passage à vide dû à la chute des prix pétroliers, le Dow Jones  se redresse à nouveau et progresse légèrement, soutenu par les valeurs cycliques. Entre autres, Caterpillar  accélère sa progression. Les titres des groupes informatiques Intel  et Microsoft  sont également bien orientés.

  • Le marché semble de plus en plus inquiet de la perspective d'une offre excédentaire de pétrole.
    Norbert Rücker
    Responsable de la recherche sur la macroéconomie et les matières premières chez Julius Baer

  • Chute des prix pétroliers

    Les cours du brut dévissent, à l'approche de la clôture des marchés boursiers européens. Le prix du baril de Brent de la Mer du Nord  est passé en dessous de 67 dollars pour la première fois en sept mois. Il faut remonter au début d'avril 2018 pour trouver le cours du Brent à ce niveau.

    Le cours du pétrole américain (WTI: West Texas Intermediate)  est également en nette baisse. Il est passé sous la barre des 57 dollars pour la première fois depuis plus d'un an. Il faut remonter à décembre 2017 pour trouver le prix du baril de brut US à ce niveau.

    Pétrole Brent - intraday 13/11/2018 ©Bloomberg

  • Le Dow Jones se retrouve dans le rouge

    Le marché américain est volatil ce mardi. Le Dow Jones  est de retour en territoire négatif après avoir redressé la barre en début de séance. L'indice vedette de la Bourse de New York est notamment lesté par les pétrolières Exxon Mobil  et Chevron , affectées par la baisse des prix pétroliers .

  • Experian bondit en Bourse de Londres

    Experian  est en nette hausse sur le London Stock Exchange. Le groupe irlandais spécialisé dans les services de données et d’analyse au service des entreprises a revu à la hausse ses prévisions de croissance pour l’ensemble de l’année.

    "Nous prévoyons à présent une croissance organique de notre chiffre d'affaires en ligne avec celle du premier semestre, et dans le haut de notre précédente fourchette d'estimations", a indiqué le patron du groupe, dans un communiqué.

  • Le Dow Jones remonte la pente: Wall Street en hausse

    L'indice vedette de la Bourse de New York est parvenu à inverser la tendance après un début de séance négatif. Le Dow Jones  progresse à présent d'environ 0,25%. Le Nasdaq  reste également bien orienté, ce qui permet à l'ensemble du marché américain d'entrevoir un rebond après la nette baisse de lundi.

  • Wall Street ouvre indécise

    La Bourse de New York a débuté la séance sans direction claire. Dans les premiers échanges, le Dow Jones   perd 0,17% alors que le Nasdaq  progresse de 0,52%.

  • Le recul du prix du baril sourit au secteur aérien et enfonce les pétrolières

    Les prix pétroliers restent en baisse ce mardi, qu'il s'agisse du cours du baril de Brent  ou de celui du brut américain . Au cours des deux dernières semaines, les prix de l'or noir avaient déjà perdu environ 10%. Les investisseurs s'inquiètent de la hausse de la production à l'échelle mondiale, malgré l'annonce d'une baisse des exportations de l'Arabie saoudite, tandis que la demande pourrait décélérer.

    Le recul des cours pétroliers provoquent des arbitrages sur les marchés boursiers européens.

    Les actions des compagnies aériennes, très dépendantes du prix du kérozène, montent. Parmi les bénéficiaires, on trouve notamment Air France-KLM  et Lufthansa .

    A l'opposé, les actions des compagnies pétrolières sont à la peine. En Bourse de Stockholm, Lundin Petroleum  chute. A Londres, BP  recule. A Milan, ENI  souffre.

  • "L'objectif ambitieux d'Ahold Delhaize pour ses ventes en ligne, l'augmentation des dépenses d'investissement et sa volonté d'augmenter sa part de marché au lieu de simplement la protéger, témoigne de l'accent mis sur la croissance. Nous recommandons de surpondérer le titre, avec un objectif de cours de 24,5 euros".
    Bruno Monteyne
    Analyste chez Bernstein

  • Bayer : déjà 9.300 plaintes contre le glyphosate

    "Au 30 octobre, quelque 9.300 requêtes avaient été déposées aux Etats-Unis" contre le glyphosate, "et d'autres devraient suivre", a indiqué Werner Baumann, le patron de Monsanto. Les pointages à la mi-août, lorsque Bayer a débuté l'intégration de Monsanto, faisaient encore état de 5.000 procédures.

    Ces chiffres sont d'autant plus surveillées que les risques juridiques associés au glyphosate sont devenus l'inquiétude majeure entourant Bayer depuis son rachat du géant américain des pesticides et OGM Monsanto, le plus coûteux de son histoire.

    Bayer a affiché sa confiance dans l'intégration de Monsanto et l'avenir de son herbicide au glyphosate tout en confirmant ses objectifs annuels après un troisième trimestre meilleur qu'attendu.

  • Morgan Stanley réduit son objectif de cours sur Bpost

    La baisse la plus importante de Bel20 est à mettre sur le compte de Bpost qui lâche 3,89%, dans un marché bruxellois en hausse de 0,32%.

    La semaine dernière, la société postale a été sanctionnée après des résultats trimestriels très décevants. A un cours de 10,62 euros aujourd'hui, Bpost signe un nouveau record à la baisse.

    Morgan Stanley a réduit son objectif de cours sur Bpost de 16,5 à 13 euros, le conseil reste "neutre" sur la valeur. "Après le faible troisième trimestre, Bpost devait atteindre au quatrième trimestre un résultat opérationnel brut de 195 millions d'euros, soit une augmentation de 28% par rapport à l'année précédente, pour atteindre mes prévisions annuelles", commentent les analystes du secteur des transports.

    Ils doutent sérieusement de la possibilité de réaliser cet objectif. "Compte tenu des grèves récentes, de la saison de fin d'année occupée, d'un marché du travail restreint et des problèmes toujours non résolus dans le nouveau centre de tri, nous pensons que Bpost n'atteindra pas son pronostic".

    Morgan Stanley s'attend à ce que l'Ebitda atteigne 525 millions d'euros cette année. Cela représente une baisse de 13% par rapport aux 598 millions d'euros de l'exercice 2017 et bien en deçà des prévisions de Bpost. Le PDG, Koen Van Gerven, a réitéré la semaine dernière la promesse d’un Ebitda dans le bas de la fourchette de 560 à 600 millions d’euros

    Notez que les analystes ne s'attendent pas à une reprise des bénéfices avant 2019, au contraire. Ils voient l'Ebitda diminuer encore, à 495 millions d’euros. L'augmentation des coûts, combinée à l'évolution du "mix" de produits (moins de courrier traditionnel, plus de colis) est un facteur important. "L'augmentation du service des colis augmentera également le besoin d'investissements", indique le rapport.

  • Wall Street s'apprête à ouvrir en hausse

    Le contrat à terme sur l'indice vedette Dow Jones Industrial Average prend 0,64%, celui de l'indice élargi S&P 0,73% et celui du Nasdaq, à dominante technologique, 1,01%.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    Advance Auto Parts, Apple, General Electric...

    * HOME DEPOT a fait état d'une croissance de ses ventes à périmètre comparable meilleure qu'attendu à 5,4% sur le trimestre août-octobre et a relevé ses prévisions de chiffre d'affaires et de bénéfice pour l'ensemble de l'année. Le titre gagnait 3,4%% en avant-Bourse à 185,45 dollars et, dans son sillage, celui de LOWE'S prenait 1,9%.

    * APPLE - Les cours de plusieurs fournisseurs et sous-traitants asiatiques du groupe ont chuté en Bourse mardi après plusieurs avertissements suggérant un ralentissement des ventes d'iPhone. Foxconn, l'un des principaux sous-traitants d'Apple a par ailleurs publié un bénéfice trimestriel en hausse de 18,3% mais inférieur au consensus. Lundi, le titre Apple a fini en baisse de 5,04%.

    * GOLDMAN SACHS - Le Premier ministre malaisien, Mahathir Mohamed, a accusé mardi la banque américaine d'avoir "trompé" son pays lors des transactions avec le fonds souverain 1MDB. L'affaire a déjà fait perdre 7,46% au titre Goldman Sachs lundi.

    * GENERAL ELECTRIC a annoncé mardi qu'il allait vendre une partie de ses actions BAKER HUGHES, dont il possède pour l'instant 62,2%, dans le cadre des cessions d'actifs visant à réduire son endettement. Baker Hughes rachètera une partie des titres mis en vente par GE, qui prévoit de maintenir sa participation à plus de 50%. L'action GE avait perdu 6,9% lundi.

    * Les valeurs du secteur de l'ENERGIE pourraient réagir à la baisse de près de 2% des cours du pétrole, qui ont ramené le prix du baril de Brent à son plus bas niveau depuis début avril sous 69 dollars.

    * AMAZON.COM - Après un an de suspense, le géant du commerce en ligne devrait annoncer dans la journée le choix d'un double emplacement, à New York et dans le nord de la Virginie, pour accueillir son deuxième siège ("HQ2"), où il promet d'investir plus de cinq milliards de dollars et de recruter quelque 50.000 personnes, a dit lundi à Reuters une source proche du dossier.

    * WALMART - Binny Bansal, le directeur général et cofondateur de Flipkart, filiale indienne du groupe de grande distribution, a démissionné après l'ouverture d'une enquête sur des soupçons le visant, a annoncé Walmart.

    * ADVANCE AUTO PARTS - Le titre du distributeur de pièces détachées automobiles gagne 6,3% en avant-Bourse après la publication d'un chiffre d'affaires et d'un bénéfice trimestriels supérieurs aux attentes.

    * KELLOGG a annoncé lundi soir son intention de réorganiser sa division nord-américaine et envisage de céder ses branches biscuits et "snacks" aux fruits, qui comprennent les marques Keebler et Stretch Island, afin de se concentrer sur son activité de base.

  • "Un potentiel de hausse de 12% pour l'indice S&P 500"

    Les actions américaines restent les préférées des gestionnaires de fonds du monde entier en dépit des turbulences des dernières semaines à Wall Street, ce qui assure à l'indice de référence Standard & Poor's 500 un potentiel de hausse de 12%, montre mardi une enquête de Bank of America Merrill Lynch.

    Menée du 2 au 8 novembre auprès d'investisseurs professionnels gérant au total 641 milliards de dollars (570 milliards d'euros) d'actifs, l'enquête fait ressortir un solde d'opinions positif de 44% pour le scénario d'un ralentissement de la croissance dans les prochains mois, le niveau le plus élevé depuis la crise financière de 2008, et de 54% pour un ralentissement en Chine, le plus élevé depuis plus de deux ans.

    Mais l'hypothèse d'une récession mondiale en 2019 reste jugée peu probable avec seulement 11% d'opinions.

    Les allocations en actions américaines ont augmenté de dix points de pourcentage pour afficher une surpondération nette de 14%.

    Les réponses à une question sur le niveau auquel le S&P 500 pourrait culminer font ressortir un niveau potentiel de 3.056 points, supérieur de 12% à la clôture de lundi (2.726,22 points). Toutefois, un tiers des investisseurs qui ont répondu ont jugé que le marché avait déjà atteint son point haut.

  • Ahold Delhaize veut doubler ses ventes en ligne

    Le groupe de distribution Ahold Delhaize tient ce mardi, à New York, sa journée investisseurs. L'occasion de dévoiler sa stratégie baptisée "Leading Together" pour les trois prochaines années, avec notamment la volonté de doubler ses ventes en ligne à environ 7 milliards d’euros en 2021.

    Le groupe entend aussi maintenir une approche disciplinée dans ses investissements soutenue par 1,8 milliard d’euros de son programme d’économie de coûts qui s’étend jusqu’en 2021 et un cash flow libre autour de 2 milliards d’euros par an de 2019 à 2021.

    Le bénéfice par action sous jacent pour cette année est attendu entre 1,50 et 1,60 euro.

  • L'essentiel de la tendance boursière

    Les indices européens dans le vert | Optimisme du marché pour Vodafone | Le pétrole à nouveau en baisse

    1. Les indices européens progressent soutenus par des informations faisant état de la reprise du dialogue entre Washington et Pékin sur le dossier du commerce.

    2. Londres gagne 0,18%, Bruxelles 0,33%, Amsterdam 0,35%, Paris 0,43% et Francfort 0,79%.

    3. Le secteur télécom est en tête des hausses sectorielles (+2,18% pour le Stoxx 600), porté par Vodafone (+8,10%). Le marché préfére retenir les perspectives financières un peu meilleures pour l'année plutôt que l'énorme perte.

    4. Elior, grimpe de 9% après avoir dit qu'il envisageait de scinder sa filiale Areas, numéro trois mondial de la restauration de concession, afin d'accélérer sa croissance.

    5. Orpea perd 6% après un abaissement de recommandation de Credit Suisse.

    6. Eurofins Scientific chute de 5%, après une recommandation défavorable de Morgan  Stanley, qui dit s'attendre à un ralentissement de la croissance organique en 2019.

    7. Les prix du pétrole baissent nettement après que Donald Trump a demandé la veille de ne pas réduire la production, réitérant sa préférence pour une baisse des prix.

    8. L'euro se reprend légèrement face au dollar (à 1,125 ; +0,29%) après avoir atteint un plus bas depuis juin 2017 la veille, pénalisé notamment par le conflit autour du budget italien et l'incertitude du Brexit.

  • Barco, ses atouts et son trésor de guerre

  • Voici le briefing actions belges

  • Pourquoi Elior s'envole de 7%

    Le titre de la société française de restauration collective Elior bondit de 7%, dopé par la perspective d'une possible séparation des activités de concession du groupe (aéroports, gares, autoroutes) "pour accélérer le développement de chacune de ses activités".

    "La réaction du marché est assez logique", observe Thierry Claudé, gérant à Kiplink Finance. Le bond du titre est également renforcé par "l'effet de surprise" de l'annonce, précise-t-il.

    La cession de ce pôle donnerait à Elior un profil peu capitalistique et "générateur" de liquidités, "l'obsession du nouveau management en place", a analysé pour sa part un analyste de Midcap Partners dans une note.

  • Le moral des investisseurs allemands se stabilise

    Mesuré par l'indice Zew, le moral des investisseurs allemandes s'est stabilisé, à -24,1 points en novembre, contre -24,7 en octobre et un consensus de -25.

  • Un recours au MES lié à l'Italie a été débattu

    Les dirigeants de la zone euro ont débattu de la possibilité de recourir au Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds de soutien aux Etats de la zone euro, pour prévenir une propagation à d'autres pays endettés des tensions financières liées au budget italien, a déclaré mardi l'économiste en chef de la Banque centrale européenne (BCE).

    "Il y a une discussion, au niveau politique, sur des mesures de précaution que nous pourrions prendre en cas de répercussions à d'autres pays", a dit Peter Praet lors d'une conférence à Londres.

    D'éventuelles mesures ne relèvent "pas des banques centrales", a-t-il précisé, "elles sont liées au MES et aux pays (...) dans lesquels il y aurait des répercussions liées à des événements extérieurs".

  • Point marchés

    Amorce de rebond sur les marchés | Rebond des technos | L'indice ZEW à l'agenda

    1. Les principales Bourses européennes amorcent un rebond après leur repli de lundi sur fond de craintes entourant le secteur technologique.

    2. Paris gagne 0,41%, Bruxelles 0,40%, Londres 0,39% et Amsterdam 0,37%. L'indice Euro Stoxx 50 engrange 0,52% et l'indice Stoxx 600 0,45%.

    3. La tendance est soutenue par un rebond des valeurs technologiques et par des informations faisant état de la reprise du dialogue entre Washington et Pékin sur le dossier du commerce.

    4. Le pétrole n'apporte aucun soutien puisqu'il est de nouveau dans le rouge avec la contribution de Donald Trump qui a dit espérer qu'il n'y aurait pas de diminution de la production malgré les propos de Ryad affirmant le contraire.

    5. Les investisseurs attendent les chiffres de l'emploi en Grande-Bretagne (10h30), sans oublier l'indice ZEW du moral des investisseurs allemands (11h).

    6. Les investisseurs guetteront aussi des évolutions du côté de la politique budgétaire italienne.

    7. Aux valeurs, la plus forte hausse est pour Elior, qui grimpe de 8,43% après avoir dit qu'il envisageait de scinder sa filiale Areas, numéro trois mondial de la restauration de concession, afin d'accélérer sa croissance.

    8. Contre la tendance, Orpea perd 3,48% après un abaissement de recommandation de Credit Suisse.

    9. L'opérateur télécoms Vodafone grimpe de 7%. Le marché préfére retenir les perspectives financières un peu meilleures pour l'année plutôt que l'énorme perte sur le semestre liée notamment au coût de la vente de ses activités en Inde.

  • Les difficultés de Blokker impactent de manière limitée Retail Estates

    L'annonce d'hier d'une possible cession des magasins Blokker, qui comptent environ 100 implantations en Belgique, est d'une importance mineure pour Retail Estates . En effet, la compagnie loue trois magasins à Blokker (sur 816). L'impact est dès lors marginal.

    Le conseil reste à "conserver" avec un objectif de cours de 80 euros.

  • Vodafone : +6%

    Vodafone prend 6% en début de séance, parmi les meilleures progressions de l'indice DJ Stoxx 600.

    Le nouveau directeur général de Vodafone Nick Read a annoncé son intention de réduire de 1,2 milliard d'euros les coûts opérationnels de l'opérateur télécoms britannique d'ici 2021, ajoutant vouloir passer en revue ses actifs dans les tours de transmission en vue de doper sa rentabilité.

    "Mon nouveau plan stratégique se concentre sur (...) une simplification radicale de notre modèle opérationnel et sur une amélioration des retours générés par nos actifs dans les infrastructures", a-t-il dit.

    Le titre Vodafone est en recul de 39% depuis le début de l'année en raison des inquiétudes des investisseurs sur le coût de l'acquisition des actifs dans le câble de Liberty Global en Allemagne, sur le déploiement de services 5G et sur des conditions de marché plus difficiles dans certains pays européens.

  • Un activiste allemand obtient un siège au conseil d'Agfa-Gevaert

    L'activiste allemand Active Ownership Capital (AOC) examine à présent la politique d'Agfa-Gevaert depuis son siège obtenu au sein du conseil d'administration. Ce dernier a coopté, Klaus Röhrig, représentant de l'AOC hier, nous apprend une communication du groupe d'imagerie.

    L'Autrichien de 41 ans a fondé l'AOC en 2015. Avant cela, il travaillait de 2000 à 2006 à la branche fusions et acquisitions de la banque Credit Suisse First Boston à Londres. De 2006 à 2012, il était responsable de la zone germanophone chez Elliott Associates de Paul Singer, l'un des plus célèbres activistes au monde.

    L'AOC a rapidement acquis une participation importante dans Agfa-Gevaert cette année et il contrôle désormais 10,32% du capital.

  • Nyrstar poursuit sa descente aux enfers

    Le titre perd 16,61% à 0,53 euro au lendemain d'une claque boursière qui s'est traduite par un plongeon de 50% du titre après une note d’ABN Amro. Les analystes de la banque ont réduit de 99% leur objectif de cours à 0,01 euro, tout en conseillant aux investisseurs de "quitter le navire" ("Abandon ship").

    Rappelons que la semaine précédente, Citi avait abandonné son objectif de cours sur le titre, et deux semaines auparavant, Morgan Stanley, qui conseille le producteur de zinc sur ses options de financement, avait aussi supprimé son objectif de cours. "Dans le pire des cas, l’action Nyrstar peut tomber à zéro. Dans le meilleur scénario, elle peut valoir 9,42 euros", avaient alors justifié les analystes de Morgan Stanley.


  • Elior : +8%

    Elior prend près de 8% à l'ouverture après avoir dit envisager une scission pour accélérer sa croissance.

  • | Opening Bell |

    Les principales bourses européennes sont bien orientées à l'ouverture, malgré des craintes pour le secteur techno qui s'ajoutent aux autres inquiétudes (Brexit, Italie...). Plusieurs stats sensibles sont au programme, dont l'indice ZEW du moral des investisseurs allemands.

    • Bruxelles: +0,39%
    • Amsterdam: +0,40%
    • Francfort: +0,50%
    • Paris: +0,49%
    • DJ Stoxx 600: +0,42%

  • L'inflation allemande confirmée à +2,4%

    L'indice des prix à la consommation harmonisé aux normes européennes (IPCH) a été confirmé à 2,4% en octobre en Allemagne en variation annuelle, au plus haut depuis février 2012, a annoncé mardi l'Office
    fédéral de la statistique.

    D'un mois sur l'autre, l'inflation est également confirmée à +0,1%.

    Ces chiffres confirment les données provisoires publiées le 30 octobre.

  • Briefing d'avant Bourse

    Prudence en vue | Les techs sous surveillance | Plusieurs indicateurs sensibles au programme

    1. Les principales Bourses européennes sont attendues hésitantes à l'ouverture après leur repli de lundi, les craintes entourant le secteur technologique étant venues s'ajouter aux inquiétudes sur le commerce, la croissance mondiale et les risques politiques en Europe.

    2. Aucun soutien n'est à attendre du pétrole, de nouveau dans le rouge avec la contribution de Donald Trump qui a dit espérer qu'il n'y aurait pas de diminution de la production malgré les propos de Ryad affirmant le contraire.

    3. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait regagner jusqu'à 0,3% à l'ouverture. Le Dax à Francfort et le FTSE à Londres progresseraient respectivement pour leur part de 0,1% et 0,2%.

    4. La tendance pourrait évoluer mardi avec plusieurs indicateurs sensibles au programme, notamment les chiffres de l'inflation en Allemagne (8h) et de l'emploi en Grande-Bretagne (10h30), sans oublier l'indice ZEW du moral des investisseurs allemands (11h).

    5. Les investisseurs guetteront aussi des évolutions du côté de la politique budgétaire italienne. La Commission européenne a rejeté le mois dernier le projet de budget présenté par le gouvernement de coalition et lui a donné jusqu'à ce mardi pour corriger sa copie.

  • Tokyo chute de 2%, plombée par Wall Street

    La Bourse de Tokyo a dévissé de 2% mardi, victime de la dégringolade de Wall Street lundi provoquée par la chute de l'action Apple.

    → L'indice Nikkei des 225 valeurs vedettes a cédé 2,06% (-459,36 points) à 21.810,52 points.
    → L'indice élargi Topix a perdu 2,00% (-33,50 points) à 1.638,45 points.

    Le Nikkei avait chuté de plus de 3,50% en tout début de journée.

    L'évolution des actions mardi à Tokyo a largement été influencée par Wall Street, très sensible aux variations du cours de Bourse du géant technologique Apple qui a perdu 5,04% lundi.

  • Patronale Life détient 60,13% de Banimmo

    Banimmo et Patronale Life annoncent que le 8 novembre 2018, à la clôture de la période initiale d’acceptation de l’offre publique d’acquisition volontaire et inconditionnelle en numéraire faite par Patronale Life sur l ’ensemble des actions en circulation de Banimmo, un total de 6.828.447 actions ont été apportées à l’Offre. 

    Par conséquent, Patronale Life détient 6.828.447 actions dans Banimmo, soit 60,13% du total des actions émises par Banimmo. 

    Conformément à la législation en vigueur, l’offre n’a pas à être obligatoirement réouverte. Comme communiqué précédemment par l’offrant dans le prospectus, l’offre ne sera pas non plus réouverte volontairement par Patronale Life.

  • A suivre ce mardi 13 novembre

    → ECONOMIE / FINANCE

    Allemagne
    • 8h Inflation (définitif) / octobre
    • 11h Indice ZEW du sentiment des investisseurs / novembre

    Autriche
    • Rapport mensuel de l'Opep

    Etats-Unis
    • 20h Budget fédéral / octobre

    Royaume-Uni
    • 10h30 Demandeurs d'emploi, taux de chômage, salaires / octobre

    → ENTREPRISES

    Allemagne
    • Bayer / résultats du T3

    Belgique
    • Jensen-Group : déclaration intermédiaire du T3

    Etats-Unis
    • Home Depot / résultats trimestriels

    France
    Avant bourse
    • Interparfums: perspectives 2019
    • Iliad : chiffre d’affaires du troisième trimestre

    Après bourse
    • EDF chiffre d’affaires du T3

    Italie
    • Mediaset / résultats du T3

    Royaume-Uni
    • Vodafone / résultats S1

  • Retour sur la séance à Wall Street

    La Bourse de New York a terminé en net recul lundi, notamment le Nasdaq qui a perdu près de 2,8%, alourdie par une nouvelle chute d'Apple après les avertissements de trois de ses fournisseurs, qui ont pesé sur l'ensemble du secteur technologique.

    → L'indice Dow Jones a perdu 602,12 points, soit 2,32%, à 25.387,18.
    → Le S&P-500, plus large, a reculé de 54,79 points, soit 1,97%, à 2.726,22.
    → Le Nasdaq Composite a abandonné de son côté de 206,03 points (-2,78%) à 7.200,87.

    Le secteur technologique, moteur de la récente phase de hausse du marché, a perdu 3,54%, plus forte baisse parmi les 11 indices sectoriels du S&P, tandis que l'indice des semi-conducteurs de Philadelphie a abandonné 4,44%.

    Apple a cédé 5,04% à 194,17 dollars, à son plus bas de clôture depuis fin juillet, sur fond d'inquiétudes sur les nouveaux iPhone après des avertissements de trois de ses fournisseurs - Lumentum Holdings aux Etats-Unis (-33%), Japan Display et IQE au Royaume-Uni - qui ont tous évoqué la faiblesse de la demande de smartphones.

  • Bonjour!

    Ceci démarre cette édition du Market Live de Lecho.be. Merci de nous suivre!

Plus sur Les Marchés

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés