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"Le pire est derrière nous", espèrent les investisseurs

Les marchés européens ont progressivement amplifié leurs gains, faisant fi du sombre tableau économique décrit par les indicateurs PMI. Les regards tournés vers la réunion des dirigeants européens, les investisseurs ont parié sur un important plan de sauvetage.
  • Fin du Market Live

    C'est ici que nous clôturons ce "Market Live". 

    À l'agenda ce vendredi 24 avril: la journée sera balisée par des indicateurs aussi importants que l'indice ifo, le baromètre de la conjoncture de la BNB ou les commandes de biens durables aux États-Unis. Au niveau des sociétés, les trimestriels d'Air Liquide ou Sanofi sont attendus avant l'ouverture des marchés.

    À demain !

  • Résumé de la séance

    Les principaux indices actions en Europe ont poursuivi leur rebond de la veille. Le Footsie britannique a progressé de 0,88%, le Cac 40 de 0,89% et le Dax allemand de 0,95%. L'indice paneuropéen a de son côté grimpé de 0,94%.

    Le compartiment bancaire a signé la plus forte hausse sectorielle du jour avec un bondi de 3,03%. La Banque centrale européenne (BCE) a décidé d'accepter certaines obligations devenues "junk bonds" en garantie pour accorder des crédits aux banques.

    À Bruxelles, le Bel 20 a terminé sur un bond de 2,28% à 3.017,76 points. Seules deux valeurs ont fini en territoire négatif: Proximus a reculé de 1,43% à 19,93 euros et Argenx de 0,82% à 133 euros.

    Hors Bel 20, Biocartis s'est envolé de 30,39% à 5,02 euros. La biotech belge a annoncé le développement d'un test pour détecter le Sars-CoV-2. Il sera utilisable sur sa plate-forme de diagnostic Idylla. Sous réserve d’une autorisation d’urgence accordée par la FDA, l'autorité sanitaire américaine, son lancement est attendu au cours du second semestre 2020. 

  • Sioen table sur une chute de ses revenus en avril

    Au premier trimestre, Sioen Industries   a réalisé un chiffre d'affaires consolidé de 138,7 millions d'euros. Cela représente une hausse 3,8% par rapport au premier trimestre 2019, mais cela inclut la récente acquisition du Dickson Saint Clair. Sur une base organique, les revenus ont reculé de 3,4%.

    Cependant, la crise devient de plus en plus tangible. Par exemple, Sioen a remarqué que certains clients reportaient leurs achats depuis la mi-mars. La visibilité du fabricant de textiles techniques est actuellement "extrêmement limitée". Cependant, Sioen estime que les ventes d'avril seront inférieures de 35% à celles de l'an dernier. Lien vers le communiqué

  • Floridienne: pas de dividende et un président ad intérim

    Après le décès de Philippe Bodson, le conseil d'administration de Floridienne   a décidé de nommer Marc Blanpain au poste de président par intérim. Il le restera jusqu'à l'assemblée générale du 1er juin 2021.

    Compte tenu des blocages persistants dans plusieurs pays et des restrictions à la circulation des biens et des personnes, le conseil d'administration propose également de ne pas distribuer de dividende pour l'exercice 2019. Lien vers le communiqué

  • Clôture des marchés européens

    BEL 20 +2,28%

    CAC 40 +0,89%

    AEX +0,61%

  • Merkel: "La réponse des Européens au virus doit être énorme"

    La chancelière allemande Angela Merkel a promis de soutenir un énorme plan de relance pour l'Europe, après que la présidente de la BCE, Christine Lagarde, a averti les dirigeants de la région que la production économique pourrait diminuer de 15% cette année.

    → En réaction, les principaux indices actions en Europe ont amplifié leurs gains. À Bruxelles, le Bel 20 gagne plus de 2%

  • Pic de tension sur le marché monétaire de la zone euro

    Le taux interbancaire Euribor à trois mois, qui représente la moyenne des taux d'intérêt auquel un groupe de banques européennes empruntent des liquidités entre elles, a atteint -0,16%, son plus haut niveau depuis mai 2016, contre -0,19% mercredi et -0,25% au début du mois. Sa hausse a creusé l'écart avec le taux de swaps indexé à 24 heures (overnight indexed swap, OIS) à environ 30 points de base, son plus haut niveau depuis août 2012.

    Pour Antoine Bouvet, stratège taux senior d'ING, cette évolution résulte de "la fragmentation entre les pays périphériques et ceux du coeur" de la zone euro. "Les contreparties demandent une compensation plus élevée pour prêter à des banques du sud de l'Europe", explique-t-il.

  • L'activité américaine au plus bas depuis 2009

    Les indices PMI américains sont presque aussi dramatiques que ceux européens. L'indice composite - qui combine le secteur manufacturier et celui des services - a reculé de 13,5 points en avril pour tomber à 27,4 points, a annoncé l'institut IHS Markit. C'est son niveau le plus bas depuis 2009.

    • Le PMI du secteur des services atteint 27 points, un niveau qui n'a pas été atteint depuis octobre 2009. 
    • Le PMI manufacturier est tombé à 36,9.
  • Le pétrole accroît ses gains

    Le cours du baril de pétrole de référence aux Etats-Unis, le WTI, et son équivalent européen, le Brent, sont en forte hausse sur fond de menaces entre Washington et Téhéran, dans un marché très agité depuis plusieurs jours et alimenté par des prévisions moroses. "Le prix du pétrole connaît un nouveau rebond jeudi", constate Craig Erlam, analyste de Oanda. Mais à ces niveaux de prix, "la variation en pourcentage peut être trompeuse" prévient-il.

    Les analystes de Rystad Energy ont d'ailleurs actualisé leurs prévisions de la demande annuelle en pétrole et prévoient dorénavant une baisse de 10,4% pour 2020, soit 10,3 millions de barils par jour (mbj) en moins que les 99,5 mbj consommés en moyenne au cours de l'année 2019. Ils ajoutent que les mois d'avril et mai seront les plus touchés, avec des baisses respectives de 26,7% et 19,5%, des creux largement supérieurs aux coupes actées pour le moment par les principaux pays producteurs de brut.

  • | OPENING BELL |

    Wall Street ouvre en hausse: Dow Jones +0,74%, S&P 500 +0,87% et Nasdaq +0,8%

  • Les marchés positivent après l'emploi US

    Les marchés américains sont désormais attendus en hausse. Le Dow Jones est repassé en territoire positif et gagne 0,21%. Le S&P 500 et le Nasdaq ont accru leurs gains pour progresser de l'ordre de 0,45%.

    En Europe, les principaux indices européens sont tous au vert, avec des gains compris entre 0,17% à Amsterdam et 1,11% à Bruxelles.

  • 4,4 millions inscriptions supplémentaires au chômage aux USA

    Aux États-Unis, le chiffre des inscriptions hebdomadaires au chômage reste très important à 4,4 millions de personnes supplémentaires lors de la semaine du 18 avril. C'est un ralentissement tout de même après les 5,2 millions de la semaine précédente. Le consensus attendait 4,15 millions de nouvelles inscriptions.

    Le total des inscriptions hebdomadaires au chômage atteint 26 millions sur ces cinq dernières semaines.

  • L'essentiel à retenir de la tendance boursière

    Wall Street est attendue en ordre dispersé et proche de l'équilibre dans les premiers échanges. Le Dow Jones est attendu en recul de 0,24%, mais le S&P et le Nasdaq sont donnés stables.

    En Europe, les indices européens sont irréguliers. Amsterdam et Francfort se tassent de 0,05% mais Bruxelles (+0,8%), Paris (+0,41%) et Londres (+0,39%) sont bien orientés.

    Après un bon départ en début de matinée, les marchés européens ont connu une baisse de régime en raison de la publication d'indices PMI flash décevants pour la zone euro.

    Les investisseurs ont les yeux rivés sur la réunion (par visioconférence) des chefs d'État et de gouvernement qui devraient débattre d'un plan de soutien.

    Entre-temps, le marché intègre une série de résultats européens et ils attendent la statistique des inscriptions hebdomadaires au chômage à 14h30.

    Sur le front pétrolier, les prix du baril se maintiennent à la hausse.

  • UPDATE | Briefing actions belges

  • Les analystes peu emballés par les résultats d'Orange Belgium

    Les analystes ne sont pas très enthousiastes à propos des chiffres d'Orange Belgium . Le troisième opérateur télécom en Belgique n'est parvenu à attirer que 9.000 nouveaux clients mobiles et il a décidé de réduire le dividende sous la pression de son principal actionnaire français.

    > ING - "Nous ne sommes pas très surpris par le choix socialement responsable de ne pas augmenter le dividende", explique l'analyste d'ING David Vagman. "La régulation des tarifs de gros est plus importante. Il faudra aussi voir comment la compagnie va faire face à des tarifs d'accès aux réseaux des câblo-opérateurs moins élevés." Vagman maintient sa recommandation d'achat avec un objectif de cours de 29 euros. L'analyste rappelle qu'Orange Belgium a été puni plus sévèrement que les autres acteurs des télécoms avec une action en baisse de 27% depuis le début de l'année.

    > KBC Securities - Pour KBC Securities, les chiffres sont conformes aux attentes, bien que, selon le broker, ils ne brillent certainement pas. "En raison de sa grande dépendance à l'égard de l'offre mobile et en tant que challenger sur le marché belge, Orange Belgium est clairement plus vulnérable au coronavirus que Telenet et Proximus", explique l'analyste Ruben Devos.

    Devos attribue une recommandation avec un objectif de cours de 23 euros.

    Orange Belgium gagne 1,2% à 15,14 euros.

  • Moody's passe négatif sur Solvay

    Moody's passe négatif sur la note de Solvay . Le rating est maintenu à "Baa2" mais la perspective associée est dégradée à "négative", contre "stable", en raison du niveau d'endettement de l'entreprise. Celui-ci devrait rester supérieur aux attentes de l'agence de notation ces 18 prochains mois.

  • Le pétrole carbure

    Le pétrole poursuit sa remontée de la veille.

    => Le Brent gagne près de 9,33% à 22,27 dollars le baril après être tombé mercredi à 15,98 dollars, au plus bas depuis 1999.

    => Le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) , dont la chute lundi en territoire négatif avait ébranlé les marchés financiers, prend 13,64% à 15,66 dollars.

  • Lancée dans la course au Covid-19, Biocartis s'envole en bourse

  • La FSMA met en garde contre la société Marketsx.fr

    L’Autorité des services et marchés financiers (FSMA) met le public en garde contre les activités de Marketsx.fr, qui propose des solutions d’épargne et d’investissements sans respecter la législation financière belge.

  • Les tops et les flops en Europe

    > Les valeurs pétrolières gagnent 1,88%, dans le sillage de la remontée des cours du pétrole brut, pour s'intaller en tête des hausses sectorielles en Europe.

    > De nombreuses sociétés européennes ont publié leurs comptes de résultats avant l'ouverture des marchés. C'est notamment le cas, à Paris, de Renault , qui prend 2,4% malgré la chute à deux chiffres de son chiffre d'affaires au premier trimestre.

    > Daimler gagne 0,77% malgré son "Covid warning".

    > Deutsche Wohnen bonifie de 5,3%. L'allemand Vonovia envisagerait de faire une nouvelle offre de rachat sur Deutsche Wohnen, selon Bloomberg.

    > Wirecard s'envole de 6,5%. Un audit indépendant n'a décelé jusqu'à présent aucune méthode comptable douteuse, a déclaré la société qui fournit des solutions de paiement.

    > Unilever perd environ 5%, parmi les plus fortes baisses du Stoxx 600, après le retrait de ses objectifs annuels en disant de pas pouvoir évaluer les impacts du coronavirus. Le groupe a maintenu le paiement du dividende.
     

  • Le point sur la tendance - update

    Les bourses européennes évoluent dans le désordre après la forte dégradation des indices PMI flash en zone euro alors que la saison des résultats d'entreprises bat son plein.

    Amsterdam perd 0,56% et Francfort cède 0,36%. Londres est stable (+0,03%). Bruxelles et Paris gagnent respectivement 0,43% et 0,28%.

    L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro recule de 0,14% et le Stoxx 600 est tout juste à l'équilibre.

    Les indices européens, qui ont ouvert en hausse dans le sillage Wall Street et du rebond du brut, ont effacé leurs gains après la publication des PMI flash en France et Allemagne, puis de ceux de la zone euro.

    Les premiers résultats de l'enquête mensuelle Markit montrent, en effet, une nouvelle contraction à des niveaux sans précédent de l'activité pour les deux premières économies européennes en avril sous l'effet des mesures de confinement pour freiner la propagation du coronavirus.

    Autre illustration, s'il en fallait, de l'impact économique de la crise sanitaire, le moral des consommateurs allemands est tombé à un plus bas en mai, à -23,4, montre l'enquête mensuelle de l'institut GfK.

    Dans ce contexte, la tâche des chefs d'État et de gouvernement européens paraît plus que jamais essentielle pour permettre aux économies locales de se redresser une fois l'épidémie endiguée. Le Conseil européen doit à nouveau se réunir par visioconférence dans la journée et essayer d'élaborer un plan de soutien malgré les divergences.

    "L'enjeu majeur de cette séance va être la réunion du Conseil européen qui doit valider le paquet de mesures de soutien à court terme proposé il y a deux semaines par l'Eurogroupe, pour un montant pouvant aller jusqu'à 540 milliards d'euros, et qui doit discuter du plan de relance post-pandémie et des moyens pour le financer. Il est probable que le plan de l'Eurogroupe soit validé mais les discussions sur le plan de relance devraient encore durer plusieurs semaines".
    Christopher Dembik chez Saxo Bank

  • "Effondrement sans précédent" de l'activité du secteur privé en zone euro

    L'activité du secteur privé dans la zone euro s'est effondrée en avril à un rythme "sans précédent", sous l'effet des mesures prises pour enrayer la propagation du coronavirus, selon la première estimation de l'indice PMI composite, publiée ce jeudi par le cabinet Markit.

    L'indice mensuel s'affiche à 13,5 points, contre 29,7 points en mars, ce qui constitue "de loin la plus forte contraction de l'activité globale enregistrée en plus de vingt ans d'enquête".

    Lorsque le PMI est supérieur à 50 points, cela signifie que l'activité progresse. Elle diminue s'il est inférieur à ce seuil.

  • Les PMI allemands déçoivent

    L'indice PMI Markit composite s'est établi à 17,1 en avril, contre un consensus de 31 et un mois de mars à 35.

    L'indice manufacturier est ressorti en baisse à 34,4, contre 45,4 au mois de mars et un consensus à 39. Celui des services a été divisé par deux, passant de 31,7 au mois de mars à 15,9 en avril, bien en-dessous du consensus de 28,5.

  • Deutsche Bank réduit son objectif de cours pour KBC

    Après Jefferies hier, c'est au tour de Deutsche Bank d'ajuster le tir sur KBC .

    L'analyste Benjamin Goy pointe, comme Jefferies, le caractère défensif du groupe de banque assurance tout en précisant que ce dernier n'est certainement pas immunisé contre la crise actuelle.

    "KBC, avec une forte rentabilité et une solide capitalisation, est bien préparée pour la récession à venir. Toutefois, nous nous attendons à une augmentation des prêts à problèmes, à des revenus plus faibles et à des réductions de valeurs (déjà en partie prises en compte)", précise Benjamin Goy.

    Les prévisions sont réduites pour ces années, de 11% pour 2022 et de 43% pour cette année.

    La recommandation de "conserver" est maintenue. L'objectif de cours est réduit de 73 euros à 51 euros.

    KBC gagne 1,49%, à 45,67 euros.

  • Voici le briefing actions belges

  • Biocartis: +16%

    La biotech Biocartis voit son action représentative bondir de 16% à 4,47 euros.

    La société belge spécialisée dans le diagnostic signale qu'elle développe actuellement un test pour détecter le Sars-CoV-2. Elle a suspendu ses prévisions pour 2020 (voir post de 8h02).

  • Le point sur la tendance

    Les marchés européens débutent en hausse, dynamisés par l'élan de Wall Street et du pétrole, mais prudents aussi avec une salve d'indicateurs PMI et de résultats d'entreprises.

    Les gains varient entre 0,34% à Londres et 1% à Paris.

    L'Euro Stoxx 50 progresse de 0,45% et le Stoxx 600 de 0,49%.

    Les valeurs pétrolières profitent logiquement de la remontée des cours du pétrole pour se placer en tête des progressions sectorielles avec un gain de 1,67%.

  • |Opening bell|

    • Amsterdam: +0,05%
    • Bruxelles: +0,89%
    • Londres: +0,34%
    • Paris:+0,87%
    • Francfort: n.c.

    • Euro Stoxx 50: +0,43%
    • DJ Stoxx 600: +0,43%

    • Aedifica: -1,21%
    • Care Property Invest: +0,19%
    • Orange Belgium: -0,27%
    • Sipef: +0,79%

  • Augmentation de capital bouclée pour Aedifica

    Spécialisée dans les maisons de repos, Aedifica a lancé mercredi une augmentation de capital via un placement privé d’un maximum de 2,46 millions d’actions nouvelles.

    Ce jeudi matin, la SIR a annoncé qu'elle avait levé un produit brut de 206,6 millions d'euros à l'issue de cette opération. Le prix d'émission a été fixé à 84 euros, ce qui représente une décote de 4,5% par rapport au cours de clôture du 21 avril et une prime de 40,85% par rapport à la dernière valeur de l’actif net rapporté, précise Aedifica.

    Suspendues depuis mercredi à 13h15, les transactions sur l'action reprendront dès l'ouverture ce jeudi.

  • Briefing d'avant bourse

    Les principales bourses européennes sont attendues en hausse prudente à l'ouverture, à l'amorce d'une journée chargée en résultats et en indicateurs.

    D'après les premières indications disponibles, l'Euro Stoxx 50 pourrait gagner 0,25%. Le CAC 40 parisien gagnerait 0,46%, le Dax à Francfort 0,34% et le FTSE à Londres 0,04%.

    Les investisseurs seront attentifs à la publication dans la matinée des indices PMI flash dans la zone euro en avril pour les secteurs manufacturier et les services, qui devraient nourrir le débat sur les conséquences du coronavirus sur l'économie européenne.

    Les chefs d'État et de gouvernement européens doivent à nouveau se réunir par visioconférence ce jeudi pour essayer d'élaborer un plan de soutien financer à la crise du coronavirus.

    Aux États-Unis, le chiffre des inscriptions hebdomadaires au chômage, à 14h30, devrait être encore très important avec 4,15 millions d'inscriptions attendus par le consensus, un ralentissement tout de même après les 5,2 millions de la semaine dernière.

    Autre facteur d'animation pour le début de séance: de nombreuses sociétés européennes publient leurs comptes de résultats avant l'ouverture des marchés.

  • Mega deal dans le secteur immobilier allemand?

    Le poids lourd de l'immobilier résidentiel allemand Vonovia SE envisage de faire une nouvelle tentative d'acquisition de son rival Deutsche Wohnen SE , dans le cadre d'un accord qui pourrait créer un géant immobilier évalué à environ 40 milliards de dollars, ont déclaré des personnes proches du dossier à Bloomberg.

  • Biocartis planche sur un test de diagnostic pour le coronavirus

    La société belge Biocartis , cotée sur Euronext Bruxelles, annonce qu’elle développe un test pour le Sars-CoV-2 le virus qui provoque le Covid-19.

    Après approbation réglementaire, ce test est destiné à aider les professionnels de la santé à gérer la pandémie de Covid-19 grâce à des tests rapides et faciles sur les personnes présentant des symptômes pseudo-grippaux, précise la biotech dans un communiqué. Il sera utilisable sur sa plate-forme de diagnostic Idylla.

  • "Covid warning" de Daimler

    Le géant industriel allemand Daimler , surtout connu comme étant le constructeur des voitures Mercedes, revient sur sa promesse d'il y a deux mois d'une solide reprise des bénéfices en 2020.

    Dans une "annonce ad hoc", Daimler indique que le résultat opérationnel diminuerait cette année, par rapport à un exercice 2019 déjà faible. Cela étant dû à la pandémie de Covid-19, qui a gravement affecté la demande, la chaîne d'approvisionnement et la production.

    Au premier trimestre, le résultat opérationnel a chuté de plus des deux tiers à 719 millions d'euros.

  • La BCE accepte désormais en collatéral des actifs spéculatifs

    La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé mercredi qu'elle allait laisser les banques utiliser comme collatéral des actifs dégradés en catégorie spéculative durant la crise liée au nouveau coronavirus, dans le but d'éviter un effondrement de la distribution de crédit dans la zone euro.

    La crise économique provoquée par l'épidémie de coronavirus menace de nombreuses entreprises, en particulier dans les pays les plus touchés comme l'Italie, de ne plus figurer dans la catégorie "investissement" des agences de notation.

    Cela signifie que les banques ne pourraient plus utiliser leurs actifs pour se financer elles-mêmes auprès de la BCE, tout en aggravant, pour ces entreprises, une hausse de leurs coûts d'emprunt.

    Après une réunion extraordinaire de son conseil des gouverneurs, la BCE a précisé mercredi qu'elle appliquerait à chaque actif sa note du crédit à la date du 7 avril afin que les banques puissent continuer à les utiliser, à condition que la note reste dans la partie supérieure de la catégorie non investissement, soit deux crans dans la catégorie "spéculative".

    Cette mesure va probablement être interprétée par certains investisseurs comme un premier pas effectué par la BCE vers l'achat d'obligations notées en catégorie spéculative dans le cadre de son programme exceptionnel de 1.100 milliards d'euros, à l'image de ce que fait la Réserve fédérale américaine.

    L'institut de Francfort laisse d'ailleurs la porte ouverte à d'autres initiatives.

  • "Oubliez l'augmentation du dividende chez Orange Belgium"

    Orange Belgium indique, dans un communiqué, renoncer à l'augmentation du dividende promise en février dernier. Le conseil d'administation propose de le réduire à 0,50 euro au titre de l'année 2019, contre 0,60 euro initialement anticipé. Le montant de 0,50 est égal à celui versé au titre de l'année 2018. La date du paiement est inchangée au 14 mai 2020.

  • Sipef s'attend à une année 2020 bénéficiaire

    Sipef semble ne pas être affectée par les répercussions économiques du Coronavirus. "Toutes les unités de production sont restées opérationnelles jusqu'à présent, sans perte de volumes ou de rendement à l'hectare", lit-on dans un communiqué.

    Certes l’entreprise note qu’à la mi-février, les prix de l’huile de palme ont significativement chuté, tout comme les exportations (en petits volumes) de bananes, souvent beaucoup consommées dans les écoles européennes et britanniques. Enfin, certains projets d’investissements prennent du retard à cause des interdictions locales et du manque de disponibilité des consultants.

    Pour le trimestre, Sipef affirme avoir bénéficié de bonnes conditions climatiques permettant une augmentation de près de 7% de la production d’huile de palme. Sous réserve d’un effet Covid-19, cette croissance devrait se poursuivre tout au long du premiers semestre, et ce, même si la robustesse du marché du début d’année s’est légèrement tassée mi-février sous l’impact "prix".

    "Compte tenu des ventes d'huile de palme déjà réalisées et sur la base des récents prix du marché, le groupe s'attend au retour des bénéfices en 2020."

  • Prudence en Asie | Le pétrole reprend des couleurs | L'Europe vue en hausse

    Bonjour! Bienvenue sur notre "Market live" du jeudi 23 avril, l'observatoire idéal de la situation sur les marchés financiers.

    En Asie, les principaux indices pointent en hausse prudente, sur fond de remontée des cours du prix du pétrole. L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo avance de 1,2%. À Hong Kong, le gain s'élève à 0,49% tandis que Shanghai affiche une hausse plus timide de 0,10%.

    Le baril de pétrole WTI pour livraison en juin augmente de 14% à 15,67 dollars. Le Brent de maturité comparable est en hausse de 11%, à 22,62 dollars.

    Les marchés européens s'apprêtent à ouvrir en légère hausse, de 0,4% pour l'Euro Stoxx 50 et de 0,14% à Francfort.

    De nombreux résultats d'entreprises sont au programme, avant et après l'ouverture des marchés. Les investisseurs suivront aussi la publication d'indices PMI manufacturiers en zone euro ou encore les demandes hebdomadaires d'allocations chômage aux États-Unis.

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