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Le Bel 20 repasse les 3000 points

Le Bel 20 a clôturé au dessus de 3000 points. Wall Street progresse, boostée par les espoirs de nouvelles mesures de relance après l'explosion du chiffre des inscriptions hebdomadaires au chômage aux USA à 3,3 millions de demandeurs. Les marchés européens terminent en hausse.
  • Résumé de la séance en Europe

    Les Bourses européennes ont ouvert en recul mais ont terminé sur une hausse alors que Wall Street a rebondi sur des espoirs d'un vote de la Chambre des représentants  d'un plan de soutien à l’économie américaine de 2.000 milliards de dollars qui a été adopté par le Sénat mercredi en fin de soirée.

    À Paris, le CAC 40 a pris  2,51%. À Francfort, le Dax s'est octroyé 1,28% et à Londres, le FTSE a avancé de 1,46%.
    L’EuroStoxx 50 de la zone euro a progressé de 1,7% et le Stoxx 600 de 2,55%. 

    Du côté des valeurs, l'opérateur des Bourses de Paris, Bruxelles, Amsterdam, Lisbonne, Dublin et Oslo Euronext a chuté de 7,69% après quatre séances d’affilée dans le vert dont deux journées de forte hausse (+11,4% mardi et +16,3% mercredi). Le régulateur du marché espagnol CNMV a déclaré jeudi qu’il avait autorisé une offre de l’opérateur suisse SIX Group pour acheter l’opérateur de la Bourse de Madrid BME, pour lequel Euronext avait aussi exprimé son intérêt.

    L’action Casino a avancé de 1,66%. Le distributeur a annoncé suspendre ses objectifs financiers pour 2020 et au-delà en raison des incertitudes sur l’ampleur de l’impact économique de l’épidémie de coronavirus. 

    ABN Amro a perdu 3,68% après ses résultats. La banque a averti qu'elle enregistrerait une perte nette de 200 millions de dollars (183 millions d'euros) sur l'un de ses clients américains en raison de la volatilité des marchés liée à la pandémie de Covid-19. 

    HelloFresh a terminé inchangé. Exane a remonté son objectif de cours à 32 euros sur le titre, et sa recommandation passe à "surperformer".  Le distributeur d'ingrédients de repas en ligne profite de la fermeture des restaurants et des nombreuses "personnes qui restent à la maison".

    Unibail Rodamco-Westfield a lâché 2,83%. Le titre a souffert de la volonté de certains commerces de ne plus payer leur loyer. Bloomberg Intelligence a calculé que le propriétaire de centres commerciaux a besoin d'au moins 22% de ses loyers pour rester à flot.

  • Résumé de la séance à Bruxelles

    La Bourse de Bruxelles a terminé en hausse, portée par Wall Street qui a attendu le vote de la chambre des représentants du plan de soutien de l'économie américaine. Le Bel 20 a pris 2,9% à 3004,43 points.

    UCB a signé l'une des  plus fortes hausses de l'indice (+10,47%) avec la SIR WDP (+11,5%) et la biotech Galapagos (+6,74%)

    Umicore a chuté de 3,45% après ses résultats. Face à la pandémie de Covid-19, Umicore a dû fermer certaines de ses capacités de production. Le groupe a annulé ses prévisions antérieures pour 2020 et divisé son dividende par deux. KBC Securities a réduit son objectif de cours à 37 euros, contre 45 euros avant. La recommandation reste à "conserver".

    Solvay a perdu 0,46% et Cofinimmo 3,75%.

    Sur le marché élargi, IBA a reculé de 3,46%. Le spécialiste de la protonthérapie a estimé être bien armé pour faire face au coronavirus avec une bonne trésorerie et un carnet de commandes record. Mais le groupe, qui va distribuer un dividende, n'a pas formulé pas de prévisions pour 2020 en raison de la pandémie.

    Bekaert a stagné après ses résultats. Le groupe a fermé des usines et réduit le temps de travail de ses salariés. Mais il a avoué ne pas savoir évaluer l'impact du Covid-19. Il n'a toutefois pas donné d'indication sur son dividende, actuellement à 0,70 euro brut.  Le tréfileur a annoncé par ailleurs une évaluation de l'impact financier en mai.

    La BNB  a indiqué qu'elle réduisait son dividende. En net, il recule de 11,5% à 85,80 euros. La principale raison est que la BNB n'a vendu aucun immeuble l'année dernière. La plus-value des cessions d'immeubles est reversée en général aux actionnaires. Le titre a perdu 3,35%.

    Retail Estates (-7,18%) Qrf (-5,43%) et  Wereldhave Belgium (-5,67%)  ont vu leur titre reculé. Les SIR sont menacées de ne pas percevoir des loyers.

    Biocartis a perdu 0,66%. La biotech a annoncé l'extension de son partenariat avec Immunexpress avec un accord de co-commercialisation pour le test SeptiCyte RAPID. C.

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: +2,9% 

    AEX: +1,6%

    CAC 40: +2,51%

    Stoxx 600: +2,55%

  • Zoom Technologies suspendu car confondu avec Zoom Video

    Le titre Zoom Technologies est suspendu de cotation jusqu'au 8 avril par la Securities and Exchange Commision après la hausse intensive ces dernières semaines.  Le titre a été confondu avec Zoom Video , le service de conférences en ligne, très populaire depuis le début de la pandémie de Covid-19. 

    Le ticker de Zoom Technologies (ZOOM) a dû induire les investisseurs en erreur. Le bon ticker pour Zoom Video (ZM) est beaucoup moins évident il faut dire...

  • Bond de Tilray grâce au Covid-19

    Le producteur de cannabis Tilray est en forte hausse alors que le coronavirus qui sévit aux Etats-Unis pourrait pousser plus d'Etats américains à légaliser le cannabis. Les Etats qui n'ont pas légalisé celui-ci voient leurs citoyens voyager vers les Etats où celui-ci est légal. En ces temps de restrictions de déplacement, certains analystes estiment que cela pourrait pousser à davantage de légalisation, pour une question de taxes et de revenus, qui chutent pour les Etats.

    Canopy Growth et Cronos , deux autres producteurs, progressent aussi.

  • Wall Street accélère sa hausse

    Le Dow Jones et le S&P500 prennent plus de 4%, portés notamment par le bond de Boeing et American Express dans le cas du Dow Jones, et par Carnival Group et Occidental Petroleum pour le S&P500.

  • Le pic de la volatilité laisse-t-il entendre une fin de la baisse des marchés

    En 2008, ce ne fut pas le cas. Mais cette fois-ci, cela pourrait-il être différent?

  • Wall Street boosté par les espoirs de mesures de relance

    La Bourse de New York a ouvert en hausse, les investisseurs anticipant des mesures de relance supplémentaires en réaction à l'augmentation record des inscriptions au chômage aux États-Unis, nouvelle illustration du choc économique provoqué par le coronavirus.

    L'indice Dow Jones gagne 326,81 points, soit 1,54%, à 21.527,36 points et le Standard & Poor's 500, plus large, progresse de 1,59%, à 2.514,89 points.

    Le Nasdaq Composite prenait 1,22%, à 7.474.17 points, à l'ouverture avant d'accélérer ses gains pour prendre près de 2%.

    Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont explosé la semaine dernière pour atteindre un record absolu à plus de 3 millions, les mesures adoptées pour contenir la pandémie de coronavirus ayant brusquement mis à l'arrêt l'activité du pays et déclenché une vague de licenciements sans précédent.

    Si cette tendance se poursuit dans les prochaines semaines, "il y aura une demande pour davantage de soutien budgétaire", a déclaré Quincy Krosby, responsable de stratégie chez Prudential Financial. La réaction du marché peut "indiquer que les participants attendent un plan de relance supérieur aux 2.000 milliards de dollars adopté par le Sénat américain mercredi soir".

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * Micron a publié une prévision de chiffre d'affaires pour le trimestre en cours supérieure aux attentes et annoncé que le passage au télétravail de millions de personnes à travers le monde alimentait une forte demande pour ses services de centre de données et d'ordinateurs portables. L'action prend 4% en avant-bourse.

    * Bristol-Myers-Squibb - L'agence américaine du médicament a approuvé, ce jeudi, le traitement de la sclérose en plaques du groupe mais son lancement sera retardé en raison de l'épidémie de coronavirus, a déclaré le laboratoire américain. Le titre prend 1,5% en avant-bourse.

    * Mylan, Pfizer - La fusion prévue entre Mylan et Upjohn, la filiale spécialisée dans les génériques de Pfizer, ne sera finalisée qu'au deuxième semestre de cette année en raison de la pandémie de coronavirus, ont annoncé jeudi les deux groupes, qui prennent environ 1% en avant-bourse.

    * Ford prévoit de redémarrer la production dans certaines usines en Amérique du Nord dès le 6 avril, a annoncé ce jeudi le constructeur automobile

  • La croissance américaine confirmée à 2,1%

    La croissance de l'économie américaine a été confirmée à 2,1% en rythme annualisé au quatrième trimestre, a annoncé le département du Commerce.

    L'évolution du produit intérieur brut (PIB) des États-Unis est conforme au consensus des estimations d'économistes recueillies par Reuters.

  • Wall Street attendue en hausse

    Les futures US passent en territoire positif, entre 1,4% pour le Nasdaq et 1,6% pour le Dow Jones, malgré l'explosion des demandes d'allocations chômage aux États-Unis.

    En Europe, les marchés européens réduisent nettement leurs pertes. Le Dax ne cède plus que 1,7% et le Bel 20 0,75%.

  • L'UE prépare un bouclier pour ses entreprises stratégiques

    Les dirigeants des Vingt-Sept doivent valider aujourd'hui un dispositif de protection des entreprises stratégiques européennes contre d'éventuelles tentatives de prise de contrôle étrangères hostiles, selon le projet de conclusions du sommet prévu ce jeudi en visioconférence, que Reuters a pu consulter.

    Les entreprises cotées en bourse sont devenues des cibles avec la chute des marchés d'actions à travers le monde sur fond de pandémie de coronavirus, qui a mis en avant le caractère crucial de plusieurs acteurs, dans le secteur pharmaceutique entre autres.

    À l'occasion de leur visioconférence prévue à partir de 16h, les dirigeants des 27 États membres de l'Union européenne (UE) doivent convenir de prendre "toutes les mesures nécessaires pour protéger les actifs et technologies stratégiques d'investissements étrangers qui pourraient menacer les objectifs légitimes des politiques publiques", peut-on lire dans le projet de conclusions.

  • La BoE prête à augmenter ses rachats d'actifs

    La Banque d'Angleterre a laissé son taux directeur inchangé, à un plus bas record de 0,1%, tout en se disant prête à augmenter ses rachats d'actifs si nécessaire pour soutenir l'économie ou éviter un resserrement des conditions financières.

    La BoE a dit maintenir le montant de ses rachats d'actifs, essentiellement de la dette souveraine britannique, mais également des obligations d'entreprises, à 645 milliards de livres sterling (705 milliards d'euros), mais n'a pas exclu d'en augmenter le montant si besoin.

    La banque centrale britannique a baissé ses taux deux fois en urgence ce mois-ci et elle a augmenté le volume de ses achats pour tenter de contrer les effets de la pandémie de coronavirus sur l'économie.

  • Les futures US réduisent leurs pertes

    Les futures US réduisent leurs pertes après la statistique de l'emploi US. Le Dow Jones est attendu en baisse de 1,2%, le S&P 500 de 1,42% et le Nasdaq de 1%. Peu avant 13h30, ils pointaient à respectivement -1,8%, -2% et -1,7%.

  • Les inscriptions hebdomadaires au chômage explosent à 3,3 millions aux USA

    Les inscriptions hebdomadaires au chômage s'envolent à 3,28 millions de personnes aux Etats-Unis contre 282.000 la semaine précédente. Le consensus tablait sur "au moins un million de demandes". Les chiffres sont donc bien supérieurs aux attentes.

    Les contrats à terme sur Wall Street réduisent leurs pertes après ces chiffres. Les rendements des emprunts US remontent.

    En Europe, les marchés restent orientés à la baisse, dans des marges proches de celles observés avant la publication de la statistique. Les pertes varient entre 3% à Francfort et 1,7% à Bruxelles. L'indice paneuropéen DJ Stoxx 600 perd 1,5%.

     

  • Powell (Fed): "Une récession probable mais le virus dicte le tempo"

    Les États-Unis "pourraient bien être en récession", mais la priorité est de contrôler la propagation de l'épidémie de coronavirus, a déclaré jeudi le président de la Réserve fédérale sur le Today Show de NBC.

    "Nous ne sommes pas experts en pandémie", a dit Jerome Powell lors d'une interview accordée à NBC.

    "Nous avons tendance à écouter les experts et le docteur Fauci a dit en substance que le virus allait dicter le calendrier, ce qui me paraît juste", a-t-il ajouté en faisant référence à Anthony Fauci, le directeur de l'Institut national des maladies infectieuses, en pointe dans la lutte contre l'épidémie aux États-Unis.

    "L'ordre des choses est de faire en sorte que le virus soit sous contrôle avant de faire reprendre l'activité économique", a ajouté le président de la Fed.

  • L'essentiel de la tendance boursière

    1. Les marchés européens en retrait avant des données américaines sur l'emploi.
    2. Les replis varient entre 0,75% à Milan et 2,76% à Amsterdam. Le Bel 20 perd 2%.
    3. Les craintes sur l'économie reprennent le dessus, malgré les plans de relance.
    4. Les abandons de prévisions financières se multiplient.
    5. "Corona warning" de Bekaert et d'Umicore.
    6. La BCE suspend des limites aux rachats de dette souveraine, les rendements italiens reculent.
    7.
    La Fed a toujours des marges de manœuvre pour agir, indique Powell sur NBC.
    8.
    Wall Street devrait ouvrir en baisse, de l'ordre de 1%.

  • Powell (Fed): "La Fed a toujours des marges de manœuvre pour agir"

    La Fed a toujours des marges de manœuvre pour agir, indique Jerome Powell, le président de la Fed sur le Today Show de NBC.

    Le patron de la banque centrale américaine promet que l'institution qu'il dirige va continuer à prêter de l'argent "agressivement" pour combattre l'impact économique de l'épidémie de Covid-19, dans une rare interview en direct.

    Jerome Powell, dont l'institution a déjà annoncé qu'elle injecterait des milliers de milliards de dollars dans la première économie du monde, affirme aussi que "les munitions (de la Fed) ne vont pas s'épuiser", dans cet entretien sur le Today Show de NBC, l'une des émissions matinales les plus populaires des États-Unis.

    L'activité devrait reprendre au second semestre, ajoute-t-il.

  • La confiance des consommateurs allemands en chute libre

    La confiance des consommateurs est en chute libre en Allemagne en raison des inquiétudes suscitées par la crise du coronavirus, selon l'agence de recherche GfK.

    L'indice reflétant la confiance des consommateurs de la plus grande économie européenne a chuté à 2,7. Dans une mesure précédente, le score était de 8,3.

    La baisse, beaucoup plus forte que prévu, amène l'indice à son plus bas niveau depuis la crise financière.

  • Moody's révise à "négative" sa perspective pour les banques belges

    Moody's ajuste ses perspectives pour le système bancaire belge – principalement les cinq grandes banques (BNP Paribas Fortis, KBC Bank, ING Belgique, Belfius Banque et AXA Bank Belgium) – de "stable" à "négative". L'agence de notation s'attend à ce que l'environnement dans lequel les banques belges opèrent se détériore considérablement en raison des perturbations causées par le coronavirus.

    Les banques belges bénéficient d'une base de capital solide et d'un bon accès au financement, mais les perturbations économique et financière du Covid-19 affecteront leur rentabilité, la hausse des crédits à problèmes entraînant une hausse des provisions pour créances douteuses, explique Moody's. Le risque que les prêts bancaires ne soient pas remboursés est en partie réduit par les mesures de soutien que le gouvernement belge a mises en place.

  • Les tops et les flops en Europe

    Voici quelques valeurs en vue en Europe où l'indice Euro Stoxx 50 perd 2% (à 2.741 points) ce matin.

    > HelloFresh : +3,3%, après une augmentation des conseils d'Exane. Le distributeur d'ingrédients de repas en ligne profite de la fermeture des restaurants et des nombreuses "personnes qui restent à la maison".

    > L'agence de publicité française JC Decaux perd 2,8% après avoir annoncé le retrait de sa proposition de dividende 2019 afin de renforcer sa liquidité et sa flexibilité financière.

    > Casino chute de 4,4%. Casino a suspendu ses prévisions financières initiales pour 2020 et au-delà en raison des incertitudes liées au coronavirus

    > ABN Amro chute de 4,2%. Du fait des volumes et de la volatilité sans précédent sur les marchés financiers depuis l'apparition du virus corona, ABN Amro Clearing enregistrera une perte brute accidentelle de 250 millions de dollars sur l'un de ses clients américains. La perte nette est d'environ 200 millions de dollars (183 millions d'euros).

    > La place de marché en ligne Scout24 cède 0,7%, après la suppression des perspectives 2020. Elle souhaite aussi racheter 1,7 milliard d'euros de ses propres actions au cours des deux prochaines années.

  • Le KBC Securities du jour

    KBC Securities passe à "accumuler", contre "conserver" sur Fluxys Belgium . L'objectif de cours est relevé à 29 euros. L'action cède 0,37% à 27,10 euros.

    Mouvement inverse pour IBA où le broker est désormais à "conserver", contre "accumuler". Le prix cible est réduit à 10 euros. IBA perd 3,58% à 7,81 euros.

  • Les hausses de Proximus et de Colruyt peinent à neutraliser la chute d'Umicore

    La Bourse de Bruxelles perd 2,15% à 2.856,94 points, malgré les progressions de Proximus (+7%), de Colruyt (+5%) et de Telenet (+2,6%). L'indice bruxellois est notamment ralenti par Umicore qui perd 8,2%. Le groupe spécialiste des matériaux spéciaux a lancé ce matin un avertissement sur ses résultats en raison du coronavirus. Il a aussi décidé de suspendre son dividende final.

    Bekaert qui a lui aussi averti de l'impact du coronavirus sur ses prévisions 2020 progresse de 2,2%. Le dividende est pour l'instant maintenu.

    IBA progresse de 4%. Le spécialiste de la protonthérapie a dégagé un Ebit récurrent positif en 2019, mais il se limite à 0,1 million d'euros.

    Biocartis monte de 3%. La société de diagnostic met ses perspectives entre parenthèses, mais elle a élargi son partenariat pour un test de septicémie, un effet secondaire du coronavirus.

    Tessenderlo cède 0,6% Le groupe de chimie a publié des résultats annuels conformes aux attentes des analystes.

    Picanol . Le fabricant de métiers à tisser a rapporté en marge des chiffres annuels que les usines chinoises de Suzhou et Nehe étaient à nouveau pleinement opérationnelles.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les indices européens perdent du terrain en début de matinée, après avoir nettement rebondi ces deux derniers jours, dans un marché inquiet avant la publication de chiffres sur le chômage aux États-Unis.

    Les pertes varient entre 2,61% à Bruxelles et 1% à Londres. L'Euro Stoxx 50 et le Stoxx 600 cèdent respectivement 2,6% et 1,8%.

    Aucun secteur ne progresse. Les minières et les pétrolières, en tête des reculs, lâchent plus de 3%.

    Le chiffre des inscriptions hebdomadaires au chômage sera publié à 13h30. Le consensus Reuters montre une incertitude élevée avec des prévisions allant de 250.000 à 4 millions d'inscriptions.

  • La BCE suspend ses limites aux rachats de dette souveraine

    La Banque centrale européenne (BCE) a fait savoir qu'elle n'appliquera pas ses propres règles limitant les rachats de dette souveraine dans l'application de son programme de 750 milliards d'euros pour contrer les effets de la pandémie de coronavirus, ce qui pourrait lui valoir des actions en justice.

    La BCE a modifié, par une disposition juridique, sa propre réglementation qui stipule qu'elle ne peut pas racheter plus de 33% de la dette d'un pays dans le cadre de ses rachats d'actifs.

    Cette flexibilité s'appliquera à ses rachats d'obligations souveraines dans le cadre de son Programme d'achats d'urgence pandémique (PEPP).

    Après une offensive venue d'Allemagne, la limite de 33% avait été validée fin 2018 par la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE), qui avait estimé alors que la BCE ne contrevenait pas à la règle lui interdisant de financer les États.

    En levant cette limite, l'institution de Francfort s'expose donc à de nouvelles actions en justice de la part des partisans d'une stricte orthodoxie monétaire, Allemagne en tête.

    "La BCE s'expose à un risque juridique et à un contrecoup politique mais cette décision historique est en cohésion avec l'annonce initiale du PEPP, qui prévoyait que la BCE puisse revoir ses propres limites."
    Frederik Ducrozet
    Stratégiste de Pictet Wealth Management

  • |Opening bell|

    Amsterdam: -2,45%
    Bruxelles: -2%
    Francfort: n.c.
    Londres: +1,61%
    Paris: -2,31%

    Euro Stoxx 50: -2,50%
    Stoxx 600: -2,01%

    BNB: -0,48%
    Bekaert: -1%
    IBA: +4%
    Umicore: -5%

    Qrf: -0,40%
    Retail Estates: -0,10%
    Wereldhave Belgium: -3,2%

  • "Corona warning" de Bekaert qui ne dit rien sur son dividende

    Quel sera l'impact de la crise du Covid-19 sur l'état financier de Bekaert ? Pour l'heure, le groupe affirme ne pas pouvoir l'évaluer, mais impact il y aura. "Les évolutions de la demande et les fermetures d'usines auront un impact significatif sur nos résultats du premier semestre", lit-on dans un communiqué. Le groupe promet plus de précisions lors du rapport d’activités du premier trimestre le 13 mai.

    Il ne dit mot d'une éventuelle modification de la politique de dividende. Pour l'heure, il est question d'un dividende brut de 0,70 euro.

  • Umicore annule ses prévisions et limite son dividende

    Les abandons de prévisions financières pour 2020 se multiplient, en Belgique aussi.

    Face à la pandémie de Covid-19, Umicore , qui a dû fermer certaines de ses capacités de production, annonce annuler ses prévisions antérieures pour 2020. Par prudence et compte tenu de la situation extrêmement imprévisible au niveau mondial, le groupe de Hoboken a décidé également de diviser son dividende par deux.

  • Picanol se voulait optimisme avant le Covid-19

    Le groupe Picanol , qui intègre les résultats de Tessenderlo  depuis le 1er janvier 2019, prévoit, pour 2020, un Ebitda ajusté supérieur à celui de l'exercice 2019. Cet élan d'optimisme ne prévoit toutefois pas un éventuel impact du Covid-19.

    "Cette maladie est un nouveau facteur d'incertitude, qui devrait avoir un impact économique négatif significatif dans le monde entier, et son impact sur l'Ebitda ajusté pour 2020 est actuellement difficile à estimer. À ce stade et compte tenu des changements en cours, il est trop tôt pour déterminer le plein impact de COVID-19 sur les résultats financiers 2020.

    Rappelons aussi qu'en janvier, Picanol était victime d'une cyberattaque. "L'attaque a provoqué une perturbation majeure des activités du groupe, mais les opérations de production ont été relancées pas à pas à partir du 20 janvier. La cyberattaque n'a pas eu d'impact significatif sur le résultat d'exploitation."

    Pour 2019, le groupe fait état d'un chiffre d'affaires en léger recul à 2,22 milliards d'euros. L'Ebitda ajusté s'établit à 280 millions (-3%). Le résultat net chute de 62% à près de 42 millions d'euros.
    Le dividende reste stable à 0,20 euro.

    Chez Tessenderlo, le chiffre d'affaires progresse de 7,5% à près de 1,8 milliard d'euros pour un Ebitda ajusté de 267,7 millions d'euros (+50,6%).   L'endettement se tasse de 2,5% à 347,5 millions d'euros. 

    > Retrouvez ici les communiqués de Tessenderlo et de Picanol

  • Briefing d'avant bourse

    Les principales bourses européennes devraient ouvrir en nette baisse, le rebond des deux derniers jours s'essoufflant sur les marchés d'actions mondiaux face aux risques sanitaires et économiques omniprésents liés à la pandémie de coronavirus.

    Les contrats à terme signalent un repli de 2,3% pour l'EuroStoxx 50, de 2,13% pour le Dax à Francfort et de 2,46% pour le FTSE à Londres. Les premières indications disponibles donnent le CAC 40 parisien en repli de 2,61% à l'ouverture.

    Le Sénat américain a adopté mercredi soir un plan de soutien à l'économie de 2.000 milliards de dollars (environ 1.840 milliards d'euros) pour faire face au coronavirus en aidant les travailleurs ayant perdu leur emploi et les industries affectées, et en achetant du matériel médical.

    La perspective de ce vaste plan de relance américain a nourri le rebond des marchés d'actions depuis mardi mais il est loin d'avoir levé toutes les craintes des investisseurs.

    "Nous ne sommes pas encore sortis de l'auberge. Il y a beaucoup de risques à venir dans les deux prochaines semaines."
    Stephen Daghlian
    Analyste chez CommSec

    Dès ce jeudi, les intervenants de marché vont suivre avec attention le chiffre des inscriptions hebdomadaires au chômage. Le consensus Reuters montre une incertitude élevée avec des prévisions allant de 250.000 à 4 millions.

    Le président de la Réserve fédérale Jerome Powell est, par ailleurs, attendu sur NBC vers 12h.

    Du côté de la microéconomie, les abandons de prévisions financières pour 2020 se multiplient à travers le monde, soulignant le contexte très incertain dans lequel doivent naviguer les entreprises.

  • IBA tient sa promesse

    IBA a tenu sa promesse. Tout juste. Le spécialiste de la protonthérapie a dégagé, en effet, un Rebit positif en 2019, mais il se limite à 0,1 million d’euros, contre 5,7 millions pour l’année précédente. Il reflète la faiblesse de la marge brute en raison de la pression sur les prix pour les nouveaux contrats ainsi qu’une hausse des investissements en R&D, explique le groupe dans un communiqué.

    Étant donné les conditions actuelles liées au Covid-19, IBA signale que sa capacité à fonctionner efficacement pourrait être entravée à un moment donné. Des retards dans sa chaîne d’approvisionnement et dans certaines installations en cours ont été enregistrés. La société précise qu'elle ne peut fournir une guidance fiable sur ses performances prévues pour 2020.

  • Atenor | BNB | Miko

    Atenor - Le groupe immobilier Atenor annonce qu'un nouvel accord a été conclu pour la location d’espaces de bureaux dans le bâtiment E du projet Váci Greens à Budapest. Compte tenu des paramètres de vente de l'immeuble et de la hausse des loyers enregistrée sur ce marché en 2019, la signature de ce contrat de location aura un effet positif sur les résultats 2020 d'Atenor, sous forme de prix de vente complémentaire. L’impact sera précisé au moment de la livraison de l’immeuble. => Le communiqué

    BNB - La BNB a indiqué mercredi, après la clôture des marchés, qu'elle réduisait son dividende. En net, il recule de 11,5% à 85,80 euros. La principale raison est que la BNB n'a vendu aucun immeuble l'année dernière. La plus-value des cessions d'immeubles est reversée en général aux actionnaires.

    Miko - Le groupe Miko, actif dans le service café pour le marché extérieur et la production d’emballages en plastique, destinés principalement à l’industrie alimentaire, a enregistré une croissance de 7% de son chiffre d'affaires en 2019 à 224,6 millions d'euros. "Nous sommes satisfaits des résultats de 2019. L’impact du Covid-19, qui, dans l’intervalle, est devenu une pandémie, incite toutefois à la prudence étant donné que ceci aura un impact direct sur notre division café service, surtout active dans l’horeca et les bureaux. Il s’ensuit que nous proposons de ne pas payer de dividendes pour l’année 2019", déclare Frans Van Tilborg, CEO du groupe Miko, cité dans le communiqué.

  • Retail Estates, Qrf ou Wereldhave Belgium menacés de ne pas percevoir leurs loyers

    Des détaillants tels que Schoenen Torfs, JBC, FNG, Bristol et Zeeman se préparent à des discussions animées avec leurs propriétaires, des groupes immobiliers cotés tels que Retail Estates, Qrf ou Wereldhave Belgium. Les chaînes ne paieront pas leur loyer dans quelques jours car elles doivent rester fermées en vertu d'une décision du gouvernement.

    Pour Olivier Carrette, administrateur délégué de l’UPSI (Union professionnelle du secteur immobilier), ce genre d’initiatives unilatérales met de l’huile sur le feu au lieu de l’éteindre.

    "Nous devrons faire le tour de la table avec les magasins. Je ne peux pas exclure que dans certains cas, nous prenons la voie légale", indique Kasper Deforche, PDG de Wereldhave Belgium.

  • Le rebond boursier s'essoufle | Recul attendu en Europe

    Bonjour! Ceci démarre notre Market live du jeudi 26 mars, l'endroit rêvé pour ne rien rater de l'essentiel de l'actualité sur les marchés.

    Les actions asiatiques mettent un terme à leur mouvement de rebond. Tokyo, qui avait gagné 8% mercredi et plus de 7% mardi, a fini en retrait de 4,51%, les investisseurs craignant une flambée du Covid-19 au Japon dont les habitants ont été priés d'éviter les déplacements ce weekend.

    Shanghai cède 0,5% et la bourse de Hong Kong 0,9%.

    Les futures européens reculent de l'ordre de 2%, dans le sillage de l'Asie.

    Le Sénat américain a approuvé mercredi le plan de relance de 2.000 milliards de dollars.

    À suivre aujourd'hui: les résultats d'IBA, de Picanol et de Tessenderlo avant bourse.

    La salle des marchés de la Bourse de New York, où seules les transactions électroniques ont lieu en raison du Covid-19. ©EPA

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