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Le rebond de Wall Street pousse les marchés européens en avant

Les marchés européens terminent en hausse grâce au rebond de Wall Street, encouragé par des résultats solides. À Bruxelles, les résultats de CFE sont mal accueillis par les investisseurs. Ceux d'Elia sont par contre salués.
  • Fin du Market Live

    C'est la fin du Market Live. Merci de nous avoir suivis. On se retrouve jeudi pour une nouvelle séance.

    Au programme: les investisseurs s'intéresseront surtout aux indices PMI flash en Europe. Le président de la Réserve fédérale américaine doit par ailleurs faire un nouveau discours sur le Covid-19.

  • Résumé de la séance en Europe

    Les Bourses européennes ont fini en hausse, portées par la progression de Wall Street, les investisseurs privilégiant une nouvelle fois l'espoir d'une reprise économique malgré les risques persistants liés à l'épidémie de coronavirus.

    Après avoir cédé jusqu'à 1,4%, le CAC 40 a finalement gagné 0,87% à 4.496,98 points. Le Footsie britannique a pris 1,2% et le Dax allemand 1,34%. L'indice EuroStoxx 50 s'est octroyé 1,37%, le FTSEurofirst 300 a avancé de 1,04% et le Stoxx 600 de 0,98%. La séance avait mal débuté pour les places européennes, fragilisées par les doutes quant à la validité d'un essai clinique de vaccin contre le coronavirus.

    Renault a terminé en tête du CAC 40 (+6,16%) après être parvenu à un accord avec les banques sur un prêt garanti par l'État de cinq milliards d'euros pour traverser la crise provoquée par l'épidémie de coronavirus, selon les informations de Reuters, et obtenu de pouvoir rouvrir vendredi son usine de Sandouville.

    Malgré la hausse du secteur pétrolier (+1,66%), Vallourec a cédé 5,24%, BofA Global Research et Goldman Sachs ayant abaissé leur recommandation sur le groupe parapétrolier. Norwegian Air Shuttle a chuté de 31,22% à Oslo après avoir bouclé la conversion d'une partie de sa dette en actions et son augmentation de capital, complétées par un prêt garanti par l'État.

    En tête du Stoxx 600, Marks & Spencer a bondi de 10,77% à la Bourse de Londres, le distributeur britannique ayant déclaré qu'il comptait accélérer sa restructuration pour faire face aux retombées du coronavirus ainsi qu’à la baisse de 21% de son bénéfice annuel.

    Le Bel 20 a rebondi de 1,14%, porté par le bond de 6,79% de KBC et le rebond d'Umicore (+ 4,91%) après sa chute de mardi.

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: +1,14%

    AEX: + 2,04%

    CAC 40: + 0,87%

    Stoxx 600: + 1,05%

  • Priée de se retirer de la cote, Luckin Coffee boit à nouveau la tasse

    L’action de Luckin Coffee dégringolait ce mercredi à la reprise de sa cotation à Wall Street, les investisseurs s’empressant de vendre leurs derniers titres avant un éventuel retrait de la cote de la chaîne chinoise de cafés. Une débâcle amorcée par un scandale de fraude comptable en pleines tensions sino-américaines.


  • Sanofi s'associe avec Translate Bio

    Translate Bio , une société près de Boston, s'est associée au géant pharmaceutique français Sanofi pour développer un vaccin basé sur une technologie similaire utilisée par Moderna afin de développer son vaccin contre le Covid-19.

    La plate-forme de Translate Bio d'ARN messager a été saluée comme une solution possible pour contrer la pandémie de coronavirus, mais elle présente un inconvénient important: le vaccin doit être stocké à moins 112 degrés Fahrenheit.  Cela signifie que prouver qu'une telle vaccination fonctionne n'est qu'une première étape. Après cela, des millions de doses nécessiteront des installations de transport et de stockage spécifiques, un obstacle majeur à leur diffusion – un défi partagé par d'autres développeurs de Moderna à Pfizer .

  • Les stocks américains de pétrole brut baissent à nouveau

    Les stocks de pétrole brut aux États-Unis ont reculé pour la deuxième semaine de suite, déjouant une nouvelle fois les attentes du marché, selon un rapport diffusé  par l'Agence américaine d'information sur l'Energie (EIA). Les réserves de brut se sont établies à 526,5 millions de barils (MB) au 15 mai, soit une chute de 5,0 MB. Les spécialistes interrogés par l'agence Bloomberg tablaient au contraire sur une hausse médiane de 2,15 MB. 

  • Luckin Coffee dégringole à sa reprise de cotation

    Les actions de Luckin Coffee connaissent une nouvelle vague de ventes, après que le Nasdaq a déclaré qu'il prévoyait de retirer de sa cote la valeur qui fut un temps adorée du marché mais qui a choqué les investisseurs avec des révélations de fraude comptable le mois dernier.

    Les actions de la chaîne de café chinoise, qui avaient été suspendues depuis la chute de plus de 80% début avril, ont dégringolé à un niveau record après la reprise des échanges à New York.

    Luckin a annoncé mardi dans un communiqué l’intention du Nasdaq de radier la société, déclarant que ses actions resteraient en bourse en attendant le résultat d’une audience en appel. La perspective d'une radiation est susceptible de déclencher une ruée vers la sortie des actionnaires restants de Luckin, s'ajoutant à une longue liste de défis pour l'entreprise, alors qu'elle tente de se remettre de sa divulgation selon laquelle les cadres supérieurs ont réalisé environ 310 millions de dollars de ventes.

  • Wall Street ouvre en hausse

     Dow Jones +1,27%, Nasdaq +1,30%

  • "Le projet de fonds de relance n'implique pas d'emprunts communs"

    La proposition franco-allemande de fonds de relance visant à aider les pays de l'Union européenne les plus durement touchés par la pandémie de coronavirus n'implique ni des emprunts en commun, ni des émissions obligataires communes, a déclaré un porte-parole du gouvernement allemand.

    Les règles budgétaires communautaires continueraient de s'appliquer, a dit Steffen Seibert, porte-parole de la chancelière Angela Merkel, évoquant aussi "un plan de remboursement contraignant". "C'est distinctement différent d'un emprunt commun", a-t-il souligné, ajoutant que la proposition franco-allemande ne signifiait pas qu'il y aurait à l'avenir des emprunts obligataires communs déguisés.

  • Wall Street devrait repartir de l'avant

    Wall Street devrait rebondir, ce qui permet aux Bourses européennes d'effacer au moins une partie des pertes subies à l'ouverture après les doutes quant à la validité d'un essai clinique de vaccin contre le coronavirus, qui ravivent les inquiétudes sur la sortie de crise.

    → D'après les futures sur indices new-yorkais, Wall Street devrait reprendre environ 1%. Mardi, le Nasdaq Composite, le S&P-500 et le Dow Jones avaient perdu entre 0,5% et 1,6%.

  • Pour les marchés, "un vaccin est plus important que le soutien monétaire"

    "Les investisseurs (à Wall Street) ont clairement exprimé le fait que leur appétit pour le risque dépend du développement d'un vaccin contre le coronavirus. Il n'est peut-être pas exagéré de dire qu'un vaccin est plus important que le soutien monétaire ou budgétaire."
    Naeem Aslam
    Chef analyste d'Avatrade

  • Les principales valeurs à suivre à Wall Street

    * TARGET doit publier ses résultats avant l'ouverture de Wall Street.

    * LOWE'S, numéro deux des magasins de bricolage aux États-Unis derrière Home Depot, a annoncé mercredi retirer ses prévisions de résultats pour l'exercice en cours malgré des résultats solides au premier trimestre (avec une croissance de 11,2% des ventes à données comparables) et précisé qu'il ne rachèterait plus d'actions jusqu'à la fin de l'année. Le titre gagne 7% dans les échanges en avant-Bourse.

    * JOHNSON & JOHNSON a annoncé mardi qu'il allait arrêter la vente aux États-Unis et au Canada de son talc pour bébé visé par plusieurs milliers de plaintes, le groupe expliquant que la demande a chuté en raison de la "désinformation" sur la sécurité sanitaire du produit accusé par de nombreux plaignants d'être cancérigène en raison de la présence d'amiante.

    * EXXON MOBIL a relancé le processus de vente de sa participation de 6,8% dans le premier champ pétrolier d'Azerbaïdjan (Azeri-Chirag-Gunashli, ACG) et le dossier suscite l'intérêt de plusieurs grandes compagnies pétrolières et gazières asiatiques, a appris Reuters de sources bancaires et industrielles.

    * URBAN OUTFITTERS - Le groupe de mode a averti mardi s'attendre à une baisse de 60% de son chiffre d'affaires à magasins comparables au deuxième trimestre en raison de la timide reprise de la demande. Son titre reculait de 6% en après-Bourse.

    * ALIBABA va investir 1,4 milliard de dollars (1,28 milliard d'euros) dans l'intelligence artificielle et l'internet des objets pour le développement de son assistant personnel à commande vocale Tmall Genie, a annoncé mercredi le géant chinois du commerce en ligne.

    * LOCKHEED MARTIN - Le groupe de défense a annoncé mardi qu'il allait ralentir la production de son avion de chasse F-35 dans son usine du Texas en raison de difficultés d'approvisionnement liées à la pandémie de coronavirus, ce qui pourrait aboutir à des retards de livraison.

  • Double déception pour le bilan trimestriel de CFE

  • La Chine devient un gros actionnaire de Norwegian Air Shutle

    La société de crédit-bail BOC Aviation, contrôlée par l'État chinois, va devenir un gros actionnaire de la compagnie à bas coûts Norwegian Air Shuttle   , en cours de restructuration, a annoncé le transporteur. Ayant vu ses difficultés financières aggravées par la paralysie du trafic aérien provoquée par l'épidémie de nouveau coronavirus, la troisième low cost européenne a récemment convenu avec ses créanciers de convertir une partie de sa dette et de ses engagements financiers en actions.

    L'opération a permis à la compagnie de renforcer ses fonds propres et de remplir, comme annoncé ce mercredi, les conditions posées par l'État norvégien pour l'octroi de garanties de 2,7 milliards de couronnes (247 millions d'euros), en plus des 300 millions déjà accordés. Dans ce cadre, les sociétés de leasing, auprès desquelles Norwegian loue une partie de ses avions, vont hériter d'une partie importante du capital du transporteur. L'irlandaise AerCap Holdings deviendra le plus gros actionnaire avec une part de 15,9% et des obligations convertibles représentant 7,2% supplémentaires.

  • Selon S&P, l'Europe a peut-être sauvé les meubles grâce au chômage partiel

    L'instauration de dispositifs de chômage partiel pourrait permettre à l'Europe de se remettre plus rapidement sur le chemin de la reprise, dit une étude de Standard & Poor's qui compare la situation du Vieux Continent avec celle des États-Unis. L'agence observe notamment que si le taux de chômage s'est envolé aux États-Unis à mesure que l'économie s'ankylosait sous le poids des mesures de confinement, "il n'a augmenté que modérément en Europe au cours des deux derniers mois".

    "Les dispositifs déployés ont clairement contribué à protéger les emplois et les revenus des ménages. Ils devraient aussi soutenir la consommation durant le dé-confinement des populations", prédit l'agence, qui table sur une hausse du taux de chômage à 8,5% en 2020. S&P avance que les dispositifs de chômage partiel permettront un redémarrage plus rapide qu'ailleurs de l'activité et note que cette solution s'avérera au final moins onéreuse que les allocations de chômage, "puisqu’ils répercutent sur l’entreprise une partie du fardeau de la baisse de l'activité".

  • Le Royaume-Uni émet des obligations avec, pour la première fois, un rendement négatif

  • L'inflation en zone euro tombée plus bas que prévu

    L'inflation en zone euro est tombée à 0,3% en avril, soit son plus bas niveau en près de quatre ans, selon les données définitives publiées par Eurostat qui a révisé son estimation antérieure, les prix de l'énergie ayant chuté plus qu'initialement prévu.

  • BlackRock reste à "neutre" sur les actions mondiales

    BlackRock, numéro un mondial de la gestion d'actifs, maintient un positionnement neutre sur les actions mondiales en privilégiant une exposition aux titres de qualité. Les actions mondiales ont regagné plus de la moitié du terrain perdu depuis la dislocation des marchés en mars, provoquée par l'imminence d'une récession entraînée par les mesures prises pour lutter contre la pandémie de coronavirus, lit-on dans une note publiée par le BlackRock Investment Institute (BII).

    "La riposte sans précédent enclenchée par les autorités face au choc pandémique nous paraît déterminante pour soutenir les marchés actions mondiaux, dans un contexte exceptionnellement incertain en termes d'activité et de bénéfices", écrivent ses experts. "Nous privilégions une exposition aux actions de qualité élevée, quelles que soient leurs régions et leurs caractéristiques, même si nous demeurons globalement neutres sur les actions mondiales."

  • Le point sur la séance

    Les principales Bourses européennes se replient en début de séance mercredi dans le sillage de Wall Street face aux doutes sur le vaccin expérimental contre le Covid-19 de l'américain Moderna et aux interrogations persistantes quant au calendrier et à l'ampleur de la reprise économique à venir.

    → À Bruxelles, le Bel 20 lâche 0,90%. Ailleurs en Europe, le CAC 40 perd 0,88%, le FTSE 100 cède 0,46% et le DAX recule de 0,61%. L'indice EuroStoxx 50 est en baisse de 0,58%, le FTSEurofirst 300 de 0,54% et le Stoxx 600 de 0,53%.

    → Le repli des actions européennes touche plus particulièrement les secteurs cycliques des banques (-2,44%), de l'automobile (-2,89%) et celui du transport et du tourisme (-2,69%), alors que celui de la pharmacie et de la santé est en nette hausse (+1,12%).

    → L'euro s'apprécie pour la quatrième séance consécutive face au dollar et se traite autour de 1,0950 après un pic à 1,0976 mardi. L'indice dollar est néanmoins orienté à la hausse (+0,10%).

    → Le marché pétrolier est en léger repli en dépit des signes encore fragiles d'amélioration de la demande et de baisse des stocks aux États-Unis. Le Brent abandonne 0,46% à 34,49 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 0,97% à 31,65 dollars.

  • Les résultats de Marks & Spencer rassurent

    Lorsque la pandémie de Covid-19 s'est propagée au Royaume-Uni, Marks & Spencer  prévoyait que les ventes de vêtements et de maisons chuteraient de 70% entre mai et juillet, avec une baisse de 20% de ses activités alimentaires. Jusqu'à présent, les baisses ont été plus modestes dans l'ensemble, a indiqué la société, car les affaires ont été aidées par les efforts visant à stimuler les ventes en ligne et dans les magasins d'alimentation qui restent ouverts pendant le verrouillage.

    Le groupe va cependant accélérer son plan de restructuration en cours face à la crise du coronavirus qui a fait chuter de 21% son bénéfice annuel. Lien vers le communiqué

  • Chine: "Pas de croissance si la pandémie persiste"

    Une reprise de la croissance en Chine ne sera possible que si la pandémie de nouveau coronavirus est jugulée au niveau mondial, a averti Pékin, au moment où le pays peine à redémarrer son activité.

    "Les entreprises sont toujours confrontées à d'importantes difficultés en matière de fonctionnement et de production. Il faudra encore un certain temps" pour espérer un retour à la normale, a relevé le ministre de l'Industrie et des Technologies de l'information, Miao Wei. Il n'a pas exclu une reprise au deuxième trimestre mais, a-t-il prévenu, ce scénario ne sera possible que "si la pandémie est progressivement maîtrisée au niveau mondial".

    Et si les exportations chinoises, un pilier de l'économie du géant asiatique, sont reparties contre toute attente à la hausse le mois dernier, cette tendance "n'est pas durable" si le virus n'est pas jugulé dans le monde, a insisté Miao Wei.

  • KBCS réduit son TP pour CFE

    KBC Securities a réduit son objectif de cours pour CFE   à 75 euros contre 82 euros avant. La recommandation reste à "accumuler".

  • Voici le briefing actions belges

  • Rolls-Royce va supprimer au moins 9.000 postes

    Rolls-Royce   a annoncé qu'il procéderait à 9.000 suppressions de poste, au moins, soit près de 17% de ses effectifs, pour s'adapter à la crise que traverse le secteur aérien. Le motoriste, qui fournit Boeing et Airbus, a précisé que ces suppressions de postes concerneraient ses activités dans l'aérien civil, mais aussi son siège de Derby, situé dans le centre de l'Angleterre. Elles devront lui permettre d'économiser 1,3 milliard de livres par an (1,45 milliard d'euros), tout en lui faisant débourser environ 800 millions de livres en coûts de restructuration.

    Dans un communiqué, le groupe justifie sa décision en évoquant l'impact "sans précédent" du Covid-19 sur le secteur aérien. Il devient "de plus en plus clair qu'il faudra plusieurs années pour que le marché de l'aéronautique commercial retrouve ses niveaux d'il y a quelques mois".

  • Les principales baisses/hausses en Europe

  • Les résultats d'Elia ne devraient pas souffrir du coronavirus

    La crise due au coronavirus ne devrait pas avoir d'impact matériel sur les résultats financiers 2020 d'Elia  , a indiqué le groupe, maison-mère du gestionnaire du réseau haute tension en Belgique et de l'allemand 50Hertz, dans un bilan du premier trimestre publié ce mercredi. En Belgique, certains chantiers ont été temporairement mis à l'arrêt ou reportés, entraînant une révision du programme d'investissement pour 2020. "Néanmoins, cette révision à la baisse n'aura pas d'impact significatif sur le résultat net (-0,5 million d'euros) et nous restons confiants quant à la réalisation d'un rendement des capitaux propres compris entre 5 et 6%", souligne Elia.

    La crise sanitaire et les mesures de confinement décidées ont, par contre, sensiblement pesé sur la consommation d'électricité. En Belgique, elle est de 16% inférieure en moyenne à celle de la première semaine de mars, avant l'entrée en vigueur des mesures. À certains moments, la diminution a même atteint 25%.

  • | OPENING BELL |

    AEX -0,51%

    CAC 40 -0,60%

    BEL 20 -0,71%

  • Le point sur les marchés avant l'ouverture

    Les principales bourses européennes devraient ouvrir en légère baisse sur fond de prises de bénéfices et de craintes persistantes sur l'ampleur réelle des dégâts de la pandémie de coronavirus sur l'économie mondiale.

    → Les contrats à terme signalent un repli de 0,54% pour le CAC 40 parisien, de 0,7% pour le Dax à Francfort et de 0,66% pour le FTSE à Londres.

    "C'est probablement plus une stabilisation qu'autre chose car les marchés se sont fortement redressés avec le déconfinement et le potentiel d'une reprise en V", estime Jun Bei Liu, gestionnaire de portefeuille chez Tribeca Investment Partners en Australie. "Le marché est un peu dépourvu de direction (...). A partir de maintenant, nous allons certainement voir beaucoup plus de mauvaises données économiques".

    Les rendements des pays du sud de l'Europe repartent légèrement à la hausse après leur forte baisse de la veille liée à l'annonce du projet franco-allemand de relance européenne. L'Italie, l'Espagne ou encore le Portugal sont les pays les plus directement concernés par la perspective d'une mutualisation, même partielle, de la dette. De son côté, le rendement du Bund allemand à dix ans est pratiquement inchangé à -0,461% tandis que le taux des Treasuries à dix ans recule à 0,6948%.

    ©Arne Dedert/dpa

  • Le coronavirus pèse sur le chiffre d'affaires de CFE

    Le groupe de construction CFE  , maison-mère du spécialiste du dragage Deme, a vu son chiffre d'affaires diminuer de 9,2% au premier trimestre, à 760,9 millions d'euros, la crise du coronavirus ayant eu "un impact important sur les chiffres d'affaires, les cash flows et les résultats de Deme et de CFE Contracting". Le chiffre d'affaires de Deme s'élève à 534,9 millions d'euros au premier trimestre 2020, en baisse de 12,9% par rapport au premier trimestre 2019. Le carnet de commandes s'établit à 3,4 milliards d'euros, contre 3,75 milliards au 31 décembre 2019.

    CFE indique en outre qu'un accident grave s'est produit le 2 mai dernier à bord du navire d'installation offshore Orion 1 durant des essais de mise en charge d'une grue à Rostock, en Allemagne. "Celle-ci a subi des dommages très importants entraînant l'indisponibilité du navire pendant plusieurs mois", précise l'entreprise qui se voit obligée de revoir l'allocation de sa flotte et de louer des navires à des prestataires tiers.

  • Vous avez raté le rallye européen? Il est peut-être trop tard...

    Selon un sondage réalisé par Bloomberg, les stratégistes tablent sur un indice Euro Stoxx 50 à 3.023 points d'ici la fin de l'année, ce qui sous-entend un potentiel haussier de 3,8% seulement par rapport au cours de clôture de lundi.

  • Deutsche Bank ajuste son TP sur KBC

    Les perspectives sombres que KBC   a décrites la semaine dernière avec les résultats du premier trimestre se répercutent encore aujourd'hui: Deutsche Bank a réduit son objectif de cours à 46 euros contre 51 euros précédemment. La recommandation reste cependant à "conserver".

  • AvH prévoit toujours de clôturer l'année avec un "bénéfice net substantiel"

    Malgré la crise liée au coronavirus qui affectera ses résultats, la holding Ackermans & van Haaren (AvH)  s'attend toujours à terminer l'année 2020 avec un bénéfice net substantiel, a-t-elle indiqué dans un point sur son premier trimestre. Ces trois premiers mois ont vu AvH investir 10,0 millions d'euros, montant dont la plus grande partie a été consacrée au renforcement de ses participations dans Medikabazaar, Biotalys, Sipef, CFE et OncoDNA. En février 2020, un nouvel investissement de plus de 15% dans MRM Health a été finalisé.

    S'agissant de son dividende, Ackermans & van Haaren a retiré la proposition de dividende de 2,50 euros par action. Le bénéfice 2019 serait entièrement affecté aux réserves. "Le conseil d'administration évaluera, au plus tard dans le courant du quatrième trimestre 2020, l'opportunité d'un dividende intérimaire", promet-on.

  • Il y a un mois, les prix pétroliers passaient en territoire négatif

    Les cours du brut américain WTI ont repris environ 70% depuis le début du mois de mai. Un revirement plus rapide qu'espéré pour de nombreux observateurs.

  • Nette hausse des revenus d'Aedifica

    Aedifica a généré au cours du troisième trimestre des revenus locatifs de 45,2 millions d’euros, en hausse de 37%. Cela porte à 117,2 millions le total du chiffre d'affaires depuis le début de son exercice. Fin mars 2020, son patrimoine immobilier atteignait 3,3 milliards d’euros avec un taux d’occupation de 100%. Lundi, la SIR spécialisée dans les maisons de repos a posé le pied en Suède avec l’acquisition de deux centres de soins résidentiels.

    Pour la période allant du 1er juillet 2019 au 30 juin 2020 (l'exercice décalé actuel, NDLR), Aedifica estime ses revenus locatifs à 163 millions d’euros avec un bénéfice EPRA de 97 millions.

    Le dividende brut proposé s'élève à 3 euros par action. Le conseil d'administration d'Aedifica ayant proposé de prolonger l'exercice en cours (qui a débuté le 1er juillet 2019) jusqu'au 31 décembre 2020, le conseil a l’intention d’accorder un dividende intérimaire aux actionnaires sur la période allant du 1er juillet 2019 au 30 juin 2020, payable en novembre 2020.

    Aedifica possède un pipeline de 546 millions d’euros d’acquisitions, de projets de construction et de rénovation.

  • JPMorgan n'est plus "vendeur" sur AB InBev

    La banque d'investissement américaine a relevé sa recommandation sur AB InBev   à "neutre" contre "sous-pondérer" auparavant. L'objectif de cours reste toutefois à 36 euros, ce qui représente un potentiel baissier d'environ 5% par rapport au cours de clôture de mardi.

  • Mithra franchit une nouvelle étape au Canada pour l'Estelle

    Mithra   et Searchlight Pharma annoncent que l’Agence réglementaire Santé Canada a accepté la Présentation de Nouvelle Drogue (PDN) de Searchlight Pharma pour un nouveau produit contraceptif oral combiné (COC). "Après les États-Unis et l’Europe, il s’agit du troisième marché international à avoir franchi cette étape majeure, ce qui nous met en bonne voie pour obtenir une éventuelle autorisation de mise sur le marché au Canada milieu 2021", a réagi François Fornieri, CEO de Mithra.

    Conformément à l’accord de licence et d’approvisionnement signé en avril 2018, Searchlight Pharma est responsable de la commercialisation du produit candidat de Mithra au Canada sous la marque Nextstellis. Actuellement, le marché canadien des contraceptifs hormonaux représente environ 229 millions d'euros par an, les contraceptifs oraux combinés représentant plus de 66% du marché. Lien vers le communiqué

  • La GIMV affectée par la débâcle des marchés

    La société d'investissement, GIMV , a pâti de "la forte baisse des marchés boursiers en mars" qui a pesé sur la valeur du portefeuille (plus d'un milliard d'euros). Conséquence: un résultat négatif (non réalisé) pour l’ensemble de l’exercice.  "Il est encore trop tôt pour avoir une vision claire des conséquences de la crise sur les résultats de nos sociétés, pour l’exercice en cours comme pour les suivants", lit-on dans un communiqué

    La société affiche pour son exercice décalé 2019-2020 une perte nette de 151,6 millions d'euros, soit -5,96 euros par action. Le résultat du portefeuille est de -112 millions, pour un rendement de -10,3%. La trésorerie s'établit à 368 millions d'euros. Enfin la GIMV reste conforme à sa politique de dividende. Elle propose un dividende brut stable de 2,50 euros.

  • En bourse, "la crise sanitaire prime sur l'économie" pour l'instant

    "Le marché est bien plus friand d'informations dans le domaine de la santé qu'il ne l'est d'indicateurs économiques. Nous intégrons progressivement le fait que le deuxième trimestre sera significativement en baisse - le taux de croissance du PIB, les bénéfices, les indicateurs économiques - mais ce que nous ne savons pas et ce qui orientera les marchés, c'est s'il y aura de plus en plus de bonnes nouvelles sur le front sanitaire."
    Art Hogan
    responsable de la stratégie de marché chez National Securities

  • Good morning!

    Bonjour à toutes et tous! Bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo, l'endroit idéal pour suivre en direct les principales tendances de l'actualité économique et financière de ce mercredi 20 mai 2020.

    La Bourse de New York a fini en baisse mardi, accentuant ses pertes à l'approche de la fin de séance, les investisseurs étant de nouveau gagnés par le doute face à l'évolution de l'épidémie de coronavirus et de l'activité économique aux Etats-Unis à la suite d'un article remettant en cause les résultats d'essais sur un potentiel vaccin. L'indice Dow Jones a cédé 390,51 points (-1,59%) à 24.206,86. Le S&P-500 a perdu 30,97 points, soit 1,05%, à 2.922,94. Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 49,72 points (-0,54%) à 9.185,10 points.

    La publication médicale STAT News a publié un article questionnant la validité des résultats présentés lundi par le laboratoire Moderna au sujet de ses essais sur un vaccin contre le coronavirus. En réaction, le titre a plongé de plus de 10%.

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