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Le rebond ne tient pas en Europe | Galapagos termine la semaine en beauté

Les marchés européens ont à nouveau reculé ce vendredi, après une séance très volatile jeudi. L'aérien et les banques sont attaqués. À Bruxelles, Galapagos était recherchée après une étape franchie au Japon. Les techs mènent la danse à Wall Street.
  • À surveiller sur les marchés la semaine prochaine

    Outre l'évolution de la pandémie et son impact sur les marchés, ce sont à nouveaux des indicateurs qui seront très surveillé la semaine prochaine, selon Vincent Juvyns, stratégiste chez JPMorgan AM. "En Europe, je soulignerais la première évaluation de l'inflation" pour le mois de septembre, après son incursion en territoire négatif au mois d'août. "On aura aussi des données sur l'emploi en Europe, qui a bien tenu jusqu'ici".

    Aux Etats-Unis, outre l'ISM manufacturier ou les commandes de biens durables, l'emploi sera aussi très scruté vendredi avec les chiffres mensuels "dont on sait qu'ils peuvent influencer les bourses de manière assez importante", indique-t-il.

    À surveiller sur les marchés la semaine prochaine

  • Pire semaine en Europe depuis la mi-juin

    Les principales Bourses de la zone euro ont terminé vendredi dans le rouge une semaine compliquée pour les marchés d'actions en raison notamment d'évolutions inquiétantes sur le plan sanitaire et de doutes sur les perspectives économiques. À Paris, le CAC 40 a perdu 0,69% à 4.729,66 points et à Francfort, le Dax allemand a cédé 1,09%. Le Footsie britannique s'est distingué avec un gain de 0,34%.

    Sur l'ensemble d'une semaine marquée par la poursuite de l'aversion au risque, le CAC 40 et le Stoxx 600 ont perdu respectivement 3,7% et 4,9%, leur pire performance hebdomadaire depuis la mi-juin.

    L'indice Stoxx européen de l'automobile et celui de l'énergie ont pesé sur la tendance avec des replis de 1,36% et 1,28%. L'indice Stoxx des banques a fini pour sa part en baisse de 1,23% à 79,27 après avoir touché en séance un plus bas historique à 78,89. 

    "La baisse est liée à l'accroissement des cas de Covid-19, qui guide les Bourses en 2020. Mais contrairement au mois de mars, les investisseurs savent ce qui se passe. (...) Le marché ne s'enfonce pas, mais baisse progressivement, jour après jour. Cela montre qu'il ne sur-réagit pas."
    Lara Nguyen
    Fastea Capital



    Sur les marchés US, les indices de la Bourse de New York sont dans le vert à l'heure de la clôture en Europe. Ils avaient ouvert dans le rouge mais la tendance s'est inversée après l'annonce de la hausse des commandes de biens durables aux Etats-Unis au mois d'août et le réveil des valeurs technologiques, ce qui a permis aux Bourses de la zone euro de réduire leurs pertes. Le S&P 500 ne s'en dirigeait pas moins vers une quatrième semaine de baisse consécutive, sa plus longue séquence de repli depuis un an.  

  • Le Bel 20 à son niveau du 26 mai dernier

    L'indice Bel 20 a cédé du terrain, à hauteur de 0,28% à 3.163,67 points. Sur les 20 actions qui le composent, 7 étaient en hausse et 12 en baisse. Une seule valeur est restée stable.

    Top / Flop du Bel 20

    TOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • Galapagos118,3+2,91%
    • AB InBev45,06+0,63%
    • Aedifica101,2+0,6%
    • UCB97,78+0,45%
    • WDP29,98+0,4%
    FLOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • Barco16,8-4,27%
    • Ageas34,12-2,32%
    • Ackermans & van Haaren110,0-1,61%
    • Aperam22,72-1,3%
    • Umicore34,91-1,24%
    Les chiffres sont susceptibles d'évoluer à la marge.
    Rédigé par Quotebot le 25/09/2020 à 17h42
  • Europe | Closing Bell

    BEL 20: -0,28% 
    CAC 40: -0,69% 
    AEX: -0,04% 
    DAX: -1,19% 
    FTSE 100: +0,23% 
    Stoxx 600 Europe: -0,17%

    Résultats provisoires 

  • La résurgence des cas de contamination pèse sur les marchés

    Les marchés sont particulièrement affectés ces derniers jours par la résurgence des cas de contamination. "Partout dans le monde, il y a un impact de cette seconde vague du virus qui inquiète", explique Vincent Juvyns, stratégiste chez JPMorgan AM.

    Une situation mise en exergue, dit-il, par les indicateurs PMI publiés cette semaine en zone euro: "C'est là évidemment que cette seconde vague du virus se répercute en premier lieu, dans le sentiments des directeurs d'achats". Des indicateurs contrastés, fait-il remarquer: "habituellement en récession, on a un secteur manufacturier qui est plus à la peine et un secteur des services qui est plus résilient. Ici, c'est le contraire."

    La résurgence des cas de contamination pèse sur les marchés

  • Boeing respire (un peu)

    L'avionneur américain se signale à Wall Street, et pour une fois, dans le bon côté du tableau des cours. Boeing (+3,42%) signe la plus forte hausse du Dow Jones à mi-séance. Son 737 MAX pourrait obtenir l'autorisation de reprendre ses vols en novembre, ce qui permettrait une remise en service commercial avant la fin de l'année. 

    Une bonne nouvelle qui n'occulte pas la fonte du cours de Boeing sur l'année écoulée. Le titre a effacé plus de 60% de sa valeur à Wall Street. 

     

     

  • Wall Street de retour dans le vert

    Les indices de la Bourse de New York sont repassés en territoire positifs après un démarrage poussif ce vendredi. Vers 17 heures, heure belge, le Dow Jones gagnait 0,24%, le S&P 500 0,39% et le Nasdaq 0,89%. 

    Le rebond du jour est essentiellement alimenté par le compartiment technologique de la cote. 

  • L'euro au plus bas en deux mois face au dollar

    L'euro baissait encore nettement vendredi face au dollar, atteignant un nouveau plus bas depuis fin juillet, tandis que les craintes concernant la dynamique du nouveau coronavirus en Europe progressent. Peu avant 17 heures, heure belge, l'euro perdait 0,35% face au billet vert, à 1,1631 dollar, une demi-heure après être tombé à 1,1615 dollar, un niveau plus vu depuis fin juillet. 

    "Une large part de la baisse du dollar en juin et juillet était due à l'hypothèse que la situation était pire aux Etats-Unis et que les effets à long terme sur le PIB seraient plus prononcés" qu'en Europe notamment, a rappelé Ulrich Leuchtmann, analyste pour Commerzbank. Les investisseurs gardaient également un oeil sur les Etats-Unis où l'optimisme concernant un nouveau plan de relance a quelque peu progressé, même si son adoption avant la présidentielle de début novembre reste très incertaine. 

  • Wall Street vers sa plus longue séquence de repli depuis un an

    Le Dow Jones et le S&P-500 reculent vendredi en début de séance à Wall Street pour se diriger vers une quatrième semaine de baisse consécutive, leur plus longue séquence de repli depuis un an. L'indice Dow Jones perd 0,31% à 26.733,13 points et le S&P-500 recule de 0,25% à 3.238,53 points après quelques minutes d'échanges. Le Nasdaq Composite perd quant à lui 0,23%.

    La Bourse de New York est pénalisée par les inquiétudes entourant la situation sanitaire et les perspectives économiques après une série d'indicateurs peu encourageants. 

    "Il y a des éléments attestant d'un ralentissement aux Etats-Unis, dont nous pensons qu'il est temporaire mais qui pourrait s'accentuer en l'absence d'un nouveau plan de relance."
    Sébastian Galy
    Nordea Asset Management

    Les élus démocrates de la Chambre des représentants travaillent à un plan de soutien de 2.200 milliards de dollars (1.885 milliards d'euros) qui pourrait être soumis au vote la semaine prochaine et la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, s'est dite prête à négocier avec la Maison-Blanche.

    Les valeurs exportatrices américaines sont pénalisées en outre par la vigueur du dollar, qui évolue au plus haut depuis deux mois face à un panier de devises de référence.  

  • L'IPO de l'année à Francfort fait pschitt

    Difficiles premiers pas boursier pour la société de défense Hensoldt. Pour son baptême à la Bourse de Francfort, le groupe spécialisé dans la fabrication de radars évolue sous son prix d'introduction de 12 euros, ce qui était déjà la bas de la fourchette de prix proposée par Hensoldt. L'opération valorise tout de même la société à 2,3 milliards d'euros. 

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: -0,25% 
    S&P 500: -0,17% 
    Nasdaq Composite: -0,01% 

  • Les métaux précieux en route pour leur pire semaine depuis mars

    L'or, le platine ou encore le palladium poursuivent leur recul sur les marchés et s'apprêtent à signer leur pire semaine depuis la chute constatée en mars dernier au plus fort de la crise sanitaire. 

  • Un onzième vaccin contre le Covid-19 en phase 3

    La société américaine de biotechnologie Novavax a commencé au Royaume-Uni un essai clinique de dernière phase de son vaccin expérimental contre le Covid-19. L'essai vise à inclure 10.000 participants de 18 à 84 ans.  

    "En raison du haut niveau actuel de transmissions de SARS-CoV-2, et étant donné qu'il continuera probablement à être élevé au Royaume-Uni, nous sommes optimistes que l'essai clinique bénéficiera d'un recrutement rapide et produira des résultats à court terme de l'efficacité."
    Gregory Glenn
    Directeur R&D - Novavax

    C'est le onzième vaccin expérimental dans le monde à entrer dans la dernière phase des essais cliniques, sur des dizaines de milliers de participants, dont en général la moitié reçoivent un placebo et l'autre moitié le vaccin. Les projets occidentaux les plus avancés sont ceux développés par AstraZeneca, partenaire de l'université Oxford, par Pfizer et par Moderna. Des projets chinois et russes ont aussi atteint la dernière phase des essais.   

  • USA: fort ralentissement des commandes de biens durables en août

    La croissance des commandes de biens durables aux États-Unis a fortement ralenti en août, avec une hausse de 0,4% par rapport à juillet, après trois mois de progression soutenue, selon les données publiées par le département du Commerce. Ces commandes représentaient 232,8 milliards de dollars en août (en données corrigées des variations saisonnières), contre 231,8 milliards en juillet, un chiffre révisé en hausse. Les analystes attendaient une hausse un peu plus élevée, de 0,9%. 

  • Wall Street attendue en baisse

    Wall Street est attendue en baisse à l'image des bourses européennes qui creusent leurs pertes à mi-séance, les inquiétudes sur l'évolution de la crise sanitaire et sur les perspectives économiques l'emportant sur les espoirs d'un nouveau plan de relance aux États-Unis.

    → Les contrats à terme signalent une ouverture des indices de référence de la Bourse de New York en baisse de 0,4% à 0,9%.

  • L'indice Stoxx 600 Banques tombe à un plus bas historique

    L'indice Stoxx 600 Banques lâche près de 2% ce vendredi, et est tombé à son plus bas niveau depuis sa création en 1991. Une flambée des infections au Covid-19 dans plusieurs pays européens a alimenté de nouvelles inquiétudes quant à la santé de l’économie de la région. HSBC Holdings Plc au Royaume-Uni, BNP Paribas SA en France et Intesa Sanpaolo SpA en Italie parmi les principaux responsables de cette baisse.

  • "Les banques plutôt prêtes à encaisser les effets du Brexit"

    Les banques en zone euro sont plutôt prêtes face à l'échéance du Brexit, mais une sortie du Royaume-Uni de l'UE sans accord pourrait créer des chocs à l'ampleur non encore évaluables, a prévenu un haut responsable de la Banque centrale européenne. Les préparatifs ont été menés en vue du Brexit de sorte que les banques sont "maintenant prêtes à encaisser le coup, dans une certaine mesure", a déclaré Andrea Enria, président du superviseur unique des grandes banques en zone euro, dans une interview au Morning Ireland.

    Mais le Brexit "aura bien sûr des effets macroéconomiques en plus de l'impact du Covid-19", et "les marchés financiers n'ont pas encore pleinement pris en compte la possibilité que le Royaume-Uni quitte l'Union européenne sans accord commercial", fait-il observer. C'est pourquoi "le fait que nous soyons préparés à un choc ne signifie pas que les effets négatifs ne se matérialiseront pas, bien sûr".

  • Les principales valeurs à suivre à Wall Street

    * BOEING - Le 737 MAX pourrait obtenir l'autorisation de reprendre ses vols en novembre, ce qui permettrait une remise en service commercial avant la fin de l'année, a déclaré, ce vendredi, le directeur exécutif de l'Agence européenne de sécurité aérienne (EASA).

    * APPLE - La Commission européenne a annoncé avoir décidé de faire appel de l'annulation de la procédure dans laquelle le groupe avait été condamné à payer 13 milliards d'euros d'arriérés d'impôts à l'État irlandais.

    * COSTCO WHOLESALE - La chaîne de magasins d'entrepôt a publié, jeudi soir, des résultats trimestriels supérieurs aux attentes mais l'envolée de ses coûts liée à l'épidémie de coronavirus inquiète certains analystes et le titre perdait 3% dans les échanges hors séance après la clôture.

    * HARLEY-DAVIDSON - Le constructeur de motos est en discussions avancées avec l'indien Hero MotoCorp en vue d'un accord de distribution en Inde, où il vient de décider de fermer son propre réseau, a-t-on appris de trois sources proches du dossier.

  • Electrolux propose de rétablir un dividende

    Electrolux, dont les ventes et les bénéfices ont été durement touchés par la crise du coronavirus en début d'année, a proposé de rétablir le versement d'un dividende en raison de l'amélioration de son activité au 3e trimestre. Le fabricant suédois d'électroménager compte proposer un dividende de 7 couronnes (0,66 euro) par action lors de la prochaine assemblée générale extraordinaire qui se tiendra le 3 novembre.

    La visibilité reste limitée pour le 4e trimestre, mais "à présent, Electrolux s'attend à ce que sa performance financière s'améliore graduellement", a-t-il ajouté.

  • Veolia va revoir son offre sur Suez à la hausse

    Le "coup fourré" de Suez porte-t-il déjà ses fruits? Ce jeudi le patron de Veolia a qualifié de la sorte la décision de Suez de reloger un de ses joyaux aux Pays-Bas pour freiner la fusion entre les deux spécialistes français de la gestion de l'environnement. Mais, ce vendredi, le même patron, Antoine Frérot, a promis de peaufiner son offre formulée il y a un mois et qui court jusqu'au 30 septembre.

  • Le pétrole amorce la fin de la semaine en petite hausse

    Les prix du pétrole évoluent en légère hausse, aidés par un timide regain d'optimisme sur les marchés et malgré une offre d'or noir amenée à croître. "Les prix du pétrole sont en légère hausse - le WTI est de retour au-dessus de 40 dollars le baril - mais le marché manque de direction ce matin", constate Al Stanton, analyste de RBC.

    Ce mouvement "semble entièrement motivé par un léger retour de la confiance qui apparaît dans d'autres classes d'actifs", a complété Jeffrey Halley, de Oanda. "Mais fondamentalement, rien n'a changé du côté de l'offre et dans l'équation qui pèse sur le prix du brut". Les investisseurs sont préoccupés, entre autres, par les inquiétudes économiques et sanitaires qui menacent la reprise de la demande d'or noir, quand, dans le même temps, la production et les exportations repartent en Libye.

  • KBCS sur Galapagos: "Le marché américain reste un point d'interrogation"

    Le traitement de Galapagos   contre le rhumatisme peut être commercialisé au Japon. En Europe, le CHMP, l'organe consultatif du service des médicaments EMA, a déjà émis un avis positif en août pour les doses de 200 mg et 100 mg. "Nous nous attendons à ce que l'approbation finale européenne soit imminente", indiquent les analystes de KBC Securities. Ils estiment que les marchés européen et japonais représentent ensemble environ 25% du marché total du rhumatisme. Ce dernier est estimé à 6,5 milliards de dollars.

    La grande question est de savoir ce qui va se passer aux États-Unis où la FDA s'inquiète de l'impact potentiel du filgotinib sur la fertilité masculine et de la sécurité globale de la dose de 200 mg. Les analystes de KBCS pensent qu'une nouvelle demande peut être soumise à la FDA vers l'été 2021, après quoi cela prendra deux à six mois. Jyseleca pourrait ainsi entrer sur le marché américain fin 2021, début 2022.

  • Le point sur la séance

    Les principales bourses européennes évoluent en ordre dispersé en début de séance, ce vendredi, les derniers chiffres confirmant une nouvelle accélération de l'épidémie de coronavirus dans plusieurs pays empêchant le marché de profiter à plein de la clôture positive de Wall Street et du regain d'espoir d'un nouveau plan de relance aux États-Unis.

    → À Bruxelles, le BEL 20 grimpe de 0,14%. Ailleurs en Europe, le CAC 40 perd 0,81% alors qu'à Londres, le FTSE 100 prend 0,13% et qu'à Francfort, le Dax recule de 0,62%. L'indice EuroStoxx 50 est en baisse de 0,64% et le Stoxx 600 de 0,15% mais le FTSEurofirst 300 progresse de 0,03%.

    Les secteurs européens les plus exposés aux retombées de la pandémie figurent une nouvelle fois parmi les plus fortes baisses du jour: l'indice Stoxx européen du tourisme et des loisirs perd 1,04%, celui de l'automobile 0,9%. Dans le transport aérien, IAG, maison mère de British Airways et Iberia, cède 5,08%, Lufthansa 3,7% et Air France-KLM 4,41%.

    • Les rendements obligataires de référence de la zone euro sont pratiquement inchangés, à -0,51% pour le Bund allemand à dix ans et -0,2371% pour son équivalent français. Le dix ans américain, lui, remonte un peu à 0,6643%, à la faveur des informations sur les mesures de relance envisagées par les démocrates du Congrès. 
    • Privé de son attrait de valeur refuge face au recul des actions, le dollar évolue sous le pic de deux mois touché jeudi face à un panier de devises de référence (-0,10%) et l'euro se stabilise autour de 1,1670 dollar.
    • Le marché pétrolier est en hausse timide, mais il s'achemine vers des performances négatives sur l'ensemble de la semaine, dominé par les craintes de voir la résurgence de la pandémie peser sur la demande et par le retour du brut libyen sur le marché international. Le Brent gagne 0,5%, à 42,15 dollars le baril, et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) prend 0,37% à 40,46 dollars.
  • Bernard Arnault acquiert une participation directe dans Lagardère

    Le Groupe Arnault, la holding de Bernard Arnault, a fait l'acquisition d'une participation directe dans Lagardère SCA   et détient plus de 5% de son capital. Le communiqué précise que le Groupe Arnault détient également, à travers sa filiale Financière Agache, une participation représentant environ 27% du capital de la société Lagardère Capital & Management, renommée Lagardère Capital.

  • François Villeroy: "La BCE doit envisager de reformuler son objectif d'inflation"

    La Banque centrale européenne (BCE) doit envisager de reformuler son objectif d'inflation dans le cadre de la révision du cadre de sa politique monétaire, a estimé François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France. L'objectif, a-t-il expliqué, est "symétrique" en ce sens qu'il ne s'agit pas d'un plafond et que la BCE peut donc tolérer un dépassement pendant un certain temps sans resserrer sa politique. "Le Conseil des gouverneurs a souvent réaffirmé son engagement en faveur de la symétrie. Nous devons néanmoins vérifier si la formulation actuelle entretient un doute", a-t-il déclaré dans un discours prononcé à l'occasion du Forum officiel des institutions monétaires et financières.

    La BCE doit, non seulement, réfléchir à la formulation précise de son objectif, mais elle doit aussi réexaminer sa définition de l'inflation en y incluant les logements occupés par leurs propriétaires, comme le fait la Réserve fédérale américaine, a encore précisé François Villeroy de Galhau.

  • Voici le briefing actions belges

    Conseil d'achat sur Solvay | Des "shorteurs" se renforcent en Solvay, Ontex et argenx (+Briefing)

  • ING réduit son TP sur Kinepolis

    Le broker a réduit son objectif de cours pour Kinepolis   à 49 euros, contre 57 euros précédemment, tout en maintenant sa recommandation à "acheter". Il évoque dans sa note un "coup dur" avec le report des superproductions par Hollywood, en raison de la lutte des États-Unis contre le Covid-19 et du ralentissement de la réouverture des cinémas américains. "Avec peu de contenu, le second semestre 2020 semble une cause perdue".

  • Julius Bär doit payer 150 millions de francs suisses pour des fonds de l'ex-RDA

    Julius Bär sait désormais quel sera le prix pour solder l'affaire relative à des fonds de l'ex-RDA. Le gestionnaire de fortune zurichois devra verser 150 millions de francs suisses à l'Office allemand des questions de réunification (BvS), selon un jugement définitif rendu fin août par le Tribunal fédéral. La somme est entièrement couverte par des provisions constituées en fin d'année dernière.

    Cette affaire avait fait l'objet de plusieurs décisions de justice - dont la première remonte à avril 2018 - et d'allers-retours entre instances cantonale et fédérale. BvS réclamait 97 millions de francs suisses, de l'argent mis de côté par des membres du parti au pouvoir en RDA, plus les intérêts courus depuis 1994.

  • | OPENING BELL |

    BEL 20 +0,52%

    AEX +0,37%

    CAC 40 -0,17%

  • "La volatilité devrait être le grand vainqueur du jour"

    "La volatilité devrait à nouveau être le nouveau grand vainqueur du jour et les marchés pourraient évoluer en fonction des déclarations des responsables monétaires."
    John Plassard
    analyste chez Mirabaud Bank

  • Le point sur les marchés avant l'ouverture

    Les principales bourses européennes devraient ouvrir en hausse dans le sillage de la progression de Wall Street, pour la dernière séance d'une semaine dominée par les doutes sur la reprise économique.

    → Les contrats à terme signalent une hausse de 0,29% pour le CAC 40 parisien, de 0,29% aussi pour le Dax à Francfort et de 0,33% pour le FTSE à Londres.

    • Le dollar s'éloigne légèrement d'un plus haut de deux mois face aux autres grandes devises avec les espoirs d'un nouveau plan de relance économique aux États-Unis, mais il reste en bonne voie pour signer sa meilleure semaine en près de six mois. L'euro se traite à 1,1672 dollar, après un creux à 1,1625 la veille, son plus bas niveau depuis le 24 juillet. 
    • Sur le marché obligataire, le rendement des Treasuries à dix ans est stable, à 0,6675%, de même que son équivalent allemand, qui évolue à -0,5% dans les premiers échanges. 
    • Les cours du brut évoluent en légère baisse et sont en passe d'accuser un repli de plus de 2% sur la semaine en raison des craintes persistantes sur la demande. Le baril de Brent perd 0,2%, à 41,86 dollars, et celui du brut léger américain (WTI) se replie de 0,3%, à 40,19 dollars.
  • Total se renforce sur le marché solaire espagnol

    Le groupe Total   annonce avoir conclu un accord avec l'espagnol Ignis en vue de développer 3,3 gigawatts (GW) de projets solaires situés à proximité de Madrid et en Andalousie. Cet accord porte à plus de 5 GW le portefeuille de Total dans des projets solaires en développement en Espagne d'ici 2025, lui permettant de contribuer à l’ambition de l’Espagne de produire 70% de son électricité à partir d’énergies renouvelables d’ici 2030, puis 100% d’ici le milieu du siècle.

    Les premiers projets du portefeuille d’Ignis sont prévus pour démarrer en 2022 avec l'objectif de les mettre tous en production d’ici 2025, précise le groupe dans un communiqué.

  • 100.000 patients traités avec les technologies de protonthérapie IBA

    La société IBA   annonce que plus de 100.000 patients ont été traités avec ses systèmes de protonthérapie dans le monde. "Une étape importante marquant un pas de plus dans la mission de rendre la protonthérapie accessible à toutes les personnes qui pourraient en bénéficier", explique-t-elle dans un communiqué.

    Actuellement, 36 centres de protonthérapie IBA, avec un total de 86 salles de soins, ont été installés dans le monde. 20 autres centres sont en cours de développement.

  • Un traitement de Galapagos approuvé au Japon

    Galapagos  indique que le ministère japonais de la Santé, du Travail et du Bien-être (MHLW) a accordé à Gilead KK l'approbation réglementaire pour le Jyseleca (qui contient des comprimés de filgotinib 200 mg et 100 mg), un inhibiteur oral pour le traitement de la polyarthrite rhumatoïde (PR) chez les patients qui ont eu une réponse inadéquate aux thérapies conventionnelles, y compris la prévention des dommages aux articulations structurelles.

    Pour mémoire, Gilead développe Jyseleca en collaboration avec Galapagos. Les deux sociétés mènent des études mondiales sur le rôle potentiel de Jyseleca dans diverses maladies, y compris l'essai de phase 3 selection précédemment rapporté dans la colite ulcéreuse. Lien vers le communiqué

  • L'AMF rejette l'interprétation de Suez sur l'offre de Veolia

    L'Autorité des marchés financiers (AMF) a rejeté, jeudi, l'interprétation donnée par Suez   à l'approche en deux temps de Veolia   en vue de racheter son concurrent et a considéré qu'il ne s'agissait pas d'une pré-offre. L'AMF juge que la proposition de Veolia de racheter à Engie l'essentiel de sa participation dans Suez avant, le cas échéant, une OPA sur l'ensemble du capital de son concurrent n’a pas eu pour effet de porter à la connaissance du public les "caractéristiques d’un projet d’offre".

    "Par conséquent, l’AMF n’a pas procédé au constat qui lui a été demandé par la société Suez", écrit l'autorité dans un communiqué.

  • Regain d'espoir sur les marchés

    Le groupe démocrate de la Chambre américaine des représentants a entamé l'élaboration d'un nouveau plan de relance de 2.200 milliards de dollars qui pourrait être voté la semaine prochaine, a annoncé, jeudi, Richard Neal, président de la commission des Voies et Moyens. Nancy Pelosi, présidente de la Chambre, a répété, quant à elle, qu'elle était prête à négocier avec la Maison-Blanche.

    Les pourparlers formels sur le plan de relance de l'économie américaine, malmenée par la crise du coronavirus, sont au point mort depuis plus d'un mois et demi.

  • Miko a également souffert de la crise au S1

    La société Miko   a fait état, jeudi soir, d'une baisse de 12,51% de son chiffre d'affaires au premier semestre 2020, ainsi qu'une chute de 61,99% de son bénéfice net.

    "La pandémie nous a aussi durement touchés. Il est encore difficile d'estimer les dommages futurs. Bien que nos ventes montrent une nette amélioration depuis le déconfinement dans nos différents pays d'origine, nous ne pouvons nous prononcer par rapport à l'éventuelle deuxième vague et aux effets à long terme sur l'économie. Nous ne pouvons donc rien dire de nos propres attentes non plus", indique le CEO Frans Van Tilborg dans un communiqué. Il souligne cependant la "saine" situation financière de Miko, avec un levier financier de 1,76%. De quoi lui permettre de saisir des opportunités de croissance externe.

    Notre levier financier s'élève actuellement à 1,76. Notre situation financière reste donc saine."
  • Nyxoah récole 11 millions d'euros supplémentaires

    Nyxoah   annonce la fin de la période de stabilisation dans le cadre de son offre publique initiale d'actions nouvelles. Par ailleurs, l'option de surallocation a été exercée dans son intégralité et 650.250 actions nouvelles supplémentaires seront émises le mardi 29 septembre 2020, afin que la société récolte 11,05 millions d'euros supplémentaires.

    Le nombre total d'actions nouvelles émises dans le cadre de l'offre s'élève donc à 4.985.250, et le produit brut total récolté s'établit à 84,75 millions d'euros. Lien vers le communiqué

  • L'augmentation de capital de Fountain devra attendre

    L'assemblée générale extraordinaire (AGE) de Fountain   prévue le 29 septembre ne pourra pas délibérer et voter les résolutions 9 à 14. Le quorum requis n'a pas été atteint, a annoncé la société dans un communiqué jeudi soir. C'est pourquoi une deuxième AGE aura lieu le 30 octobre (à 10 heures).

    Le point le plus important à l'ordre du jour de cette AGE est une augmentation de capital. Le fournisseur wallon de boissons chaudes aux PME a besoin d'argent supplémentaire. Fountain a été durement touchée par les mesures de confinement et ne se portait pas bien avant la crise sanitaire. D'ailleurs, tout n'est pas prêt pour l'augmentation de capital envisagée. Un certain nombre de conditions suspensives ne sont pas encore remplies. Fountain dit qu'il y travaille. L'augmentation de capital est nécessaire "afin de pouvoir poursuivre les activités pendant plus de 12 mois", selon le communiqué.

  • Good morning!

    Bonjour à toutes et tous! Bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo, où vous pourrez suivre en direct les principales tendances de l'actualité économique et financière de ce vendredi 25 septembre 2020.

    L'agenda est très léger pour cette fin de semaine. On attend notamment les chiffres sur l'évolution de la masse monétaire en zone euro.

    La Bourse de New York s'est redressée jeudi, profitant d'un rebond des valeurs technologiques, mais la hausse a été modérée par les incertitudes au sujet de la reprise économique aux États-Unis à la lumière d'indicateurs mitigés. L'indice Dow Jones a gagné 52,31 points (0,2%) à 26.815,44. Le S&P-500, plus large, a pris 9,67 points, soit 0,30%, à 3.246,59. Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 39,28 points (0,37%) à 10.672,27 points.

    ©Arne Dedert/dpa

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