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Les marchés européens finissent en hausse dans l'espoir d'un soutien monétaire

Les indices actions européens ont grimpé en clôture, grâce à un regain du goût pour le risque, dans l'attente d'une solution au litige USA-Chine et d'un soutien des banques centrales. Les valeurs cycliques ont été recherchées. Wall Street reste bien orientée. Beyond Meat chute de 20%.
  • A noter à l'agenda

    C'est ici que notre Market Live se referme, merci de nous avoir suivis!

    Vous retrouvez ici les principaux rendez-vous de demain, mercredi 12 juin, pour les investisseurs, avec notamment un discours de Mario Draghi et l'indice des prix aux USA.

    Nous serons fidèles au poste dès 7h30 demain matin! Bonne soirée.

  • Voici les débriefings de la séance boursière de ce mardi

    L'espoir d'une résolution du conflit commercial USA-Chine et l'attente d'un soutien monétaire ont porté les indices boursiers européens ce mardi. En Bourse de Bruxelles, les valeurs cycliques ont permis au Bel 20 d'enchaîner une nouvelle hausse, tandis que Galapagos s'oriente vers un nouveau record absolu.

  • Clôture en Europe

    Bel 20: +0,93% à 3.516,28 points

    AEX: +0,69% à 557,22 points

    Cac 40: +0,48% à 5.408,45 points

    Dax: +0,92% à 12.155,81 points

    FTSE 100: +0,31% à 7.398,45 points

  • Vers davantage de volatilité en Bourse, selon une économiste

    Nous sommes dans une situation où les mauvaises nouvelles sont de bonnes nouvelles. Les marchés actions comptent sur une politique monétaire souple ; mais ils prennent aussi Trump au mot, donc je m’attends à davantage de volatilité à l’avenir.
    Silvia Dall’Angelo
    Senior Economist chez Hermes Investment Management

  • Beyond Meat chute de 20% à Wall Street

    L'action du groupe américain spécialisé dans les alternatives végétales à la viande Beyond Meat  chute de 20% en Bourse de New York.

    JP Morgan a réduit de deux crans sa recommandation sur le titre à "neutre", contre "surpondérer" auparavant, car il la juge désormais trop chère. "Cette dégradation est purement une question de valorisation", écrit la banque d'affaires. "Avec une valorisation aussi elevée, tout soubresaut dans la performance - réel ou perçu - pourrait conduire à une correction significative du prix de l'action."

    Lundi, le titre avait bondi de plus de 21% après une envolée de près de 40% vendredi dernier, ce qui a fait dire à plusieurs observateurs des marchés que Beyond Meat constituait la dernière bulle spéculative en date à Wall Street.

  • Le marché en attendrait trop de la Fed

    Les attentes du marché sur des baisses de taux sont exagérées. Si historiquement les marchés ont sous-évalué le nombre de baisses de taux à venir, les anticipations de trois baisses de taux aux Etats-Unis ne sont clairement pas justifiées.
    Christopher Dembik
    Responsable de l'analyse macroéconomique chez Saxo Banque

     

    Selon le responsable de l'analyse macroéconomique de Saxo Banque, les attentes exagérées des marchés vis-à-vis de la Fed pourraient faire baisser les actions au deuxième semestre. Une chute des marchés financiers, qui se propagerait à la sphère réelle, pourrait être l'élément déclencheur d'une récession aux Etats-Unis, selon lui, mais celle-ci ne surviendrait pas avant 2020, estime-t-il.

  • Il semble que nous devions attendre la fin du mois pour savoir quelle sera la prochaine étape (dans la guerre commerciale USA-Chine). Dans ce laps de temps, si rien n’est annoncé, les actions pourraient continuer à grimper.
    David Madden
    Analyste chez CMC Markets

  • Une ouverture de séance positive à Wall Street

    La Bourse de New York a ouvert bien orientée. L'indice Dow Jones Industrial Average  progresse de 0,65%. Le Nasdaq composite  se renforce de 1,06%.

  • Les tweets de Trump du jour...

    Fidèle à son habitude, le président des Etats-Unis, Donald Trump, vient de se lancer dans son exercice de communication favori, en émettant quelques phrases au ton péremptoire sur Twitter.

    Le dirigeant américain y estime notamment que l'euro et d'autres devises sont dévaluées par rapport au dollar, ce qui place, selon lui, les Etats-Unis dans une situation désavantageuse. Il ajoute que les taux de la Réserve fédérale (Fed) sont trop élevés et que cela s'ajoute au "ridicule resserrement quantitatif", soit le dégonflement du bilan de la banque centrale américaine.

    Il se réjouit par ailleurs de "l'inflation très basse" aux Etats-Unis, "une très bonne chose", juge-t-il.

  • "La visibilité reste très réduite"

    "Les relations sino-américaines et la course au 10, Downing Street sont, dans l'ordre de leur importance, les deux principales thématiques du moment". Et "malgré le rebond des indices européens ces derniers jours, la visibilité reste très réduite".
    Tangi Le Liboux
    stratégiste du courtier Aurel BGC

  • Les principales valeurs à suivre à Wall Street

    * Les valeurs chinoises cotées sur les places américaines progressent après l'assouplissement par Pékin des règles encadrant les investissements des collectivités locales, qui a soutenu les marchés de Shanghai et Shenzhen. ALIBABA, BAID et JD.COM gagnent environ 2%, NIO, WEIBO, HUYA et BILIBILI entre 1% et 4%.

    * TESLA, qui réunit son assemblée générale ce mardi, a gagné 4,09% lors de la séance régulière lundi, portant à près de 19% son rebond sur les cinq dernières séances après le plus bas de trois ans touché le 3 juin. "Nous continuons de croire que les craintes sur la demande sont exagérées et nous pensons qu'une mise à jour favorable lors de l'assemblée générale pourrait aider à améliorer davantage le sentiment", ont indiqué les analystes de Baird dans une note.

    * WALMART - L'agence d'évaluation financière Standard and Poor's a annoncé lundi en toute fin de séance à Wall Street qu'elle abaissait à "négative" contre "stable" la note 'AA' du groupe de distribution. 

    * MERCK & CO a annoncé mardi que Keytruda, l'une de ses principales sources de revenus, avait obtenu le feu vert de la Food and Drug Administration (FDA) à sa prescription dans le traitement du carcinome squameux de la tête et du cou.

    * SHUTTERFLY, spécialiste des services d'imagerie, reculait de 0,5% dans les transactions électroniques après la clôture en réaction à l'annonce de son rachat par le fonds APOLLO GLOBAL MANAGEMENT pour 2,7 milliards de dollars. L'offre de 51 dollars par action représente une prime d'environ 1,5% sur le cours de clôture de Shutterfly lundi.

  • "La BCE a montré sa volonté d'agir si nécessaire"

    La Banque centrale européenne est encore loin d'avoir atteint son objectif d'inflation mais ses dernières mesures de soutien prouvent sa volonté et sa capacité d'agir si nécessaire, a déclaré Peter Kazimir, le nouveau gouverneur de la Banque de Slovaquie et à ce titre membre du Conseil des gouverneurs de la BCE.

    Le sentiment économique se détériore dans la zone euro mais il n'y a aucun signe faisant craindre une récession ou une déflation, a ajouté l'ex-ministre des Finances, qui a pris ce mois-ci ses fonctions à la tête de la banque centrale. De nouvelles mesures de stimulation monétaire ne sont pas nécessaires à ce stade et la BCE attendra de disposer d'indicateurs d'activité avant de prendre une décision, a-t-il ajouté.

  • La CE interdit la concentration de Tata Steel et de ThyssenKrupp

    La Commission européenne a interdit sans surprise le projet de création d'une entreprise commune par le géant indien de l'acier Tata Steel et le conglomérat sidérurgique allemand ThyssenKrupp   pour leurs activités européennes d'acier au carbone et d'acier magnétique.

    L'exécutif européen craint que la concentration ne réduise la concurrence sur le marché de la fourniture de différents aciers haut de gamme et contribue à en augmenter les prix, a expliqué la commissaire Margrethe Vestager.  "Les parties n'ont pas proposé de mesures correctives adéquates pour répondre à ces préoccupations", a-t-elle constaté.

  • Slack prédit un bond de 50% de ses ventes avant ses débuts en Bourse

    Slack Technologies, plate-forme de messagerie professionnelle qui devrait effectuer ses débuts en Bourse la semaine prochaine à New York, a prédit un bond de 47% à 50% de son chiffre d'affaires annuel sur l'exercice en cours, à l'issue duquel il s'attend néanmoins à être en perte.

    La première cotation de cette start-up, prévue le 20 juin, est l'une des plus attendues de l'année à Wall Street et elle devrait constituer un nouveau test de l'appétit des investisseurs pour les jeunes entreprises du numérique prometteuses mais non rentables.

  • Zone euro: le moral des investisseurs se dégrade

    L'état d'esprit des investisseurs dans la zone euro s'est dégradé bien plus qu'attendu en juin sur fond de regain de tension entre les Etats-Unis et la Chine sur le commerce, montre mardi l'enquête mensuelle de l'institut d'études Sentix. Son indice du sentiment des investisseurs est tombé à -3,3 après +5,3 en mai alors que les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de +2,9.

    "La nouvelle escalade dans le différend commercial USA-Chine a un impact considérable sur l'économie de la zone euro", a déclaré Manfred Hübner, directeur général de Sentix.

  • Le point sur les marchés après l'ouverture

    • Les principales Bourses européennes évoluent en hausse, les secteurs de l'automobile et des matières premières continuant de profiter de l'accord conclu entre le Mexique et les Etats-Unis pour éviter une taxation des produits mexicains et des espoirs de baisse de taux aux Etats-Unis pour soutenir l'économie. À Paris, le CAC 40 gagne 0,49% à 5.409,04 points après avoir repassé le seuil des 5.400 points pour la première fois depuis le 20 mai. À Londres, le FTSE 100 avance de 0,48% et à Francfort, le Dax prend 1,23%.
    • Le compartiment automobile est entraîné d'une part par les valeurs allemandes du secteur, qui tirent profit de l'accord USA-Mexique avec 24 heures de retard pour cause de fermeture des marchés allemands lundi, d'autre part par Renault (+1,56%) et Fiat Chrysler Automobiles (+1,08%) après les propos de la ministre française des Transports pour qui le dossier du projet de fusion "n'est pas clos".
    • En hausse dans les premiers échanges, les rendements des emprunts d'Etat de la zone euro se sont de nouveau orientés à la baisse. Celui du Bund allemand à dix ans s'affiche à -0,219% alors qu'il était remonté lundi à -0,211%, s'éloignant du plus bas historique inscrit vendredi à -0,262%.
    • En Chine, le yuan est reparti à la hausse après les plus bas de plus six mois touchés lundi. La Banque populaire de Chine (BPC) a annoncé son intention d'émettre des bons du Trésor en yuan à Hong Kong à la fin du mois, un projet perçu par certains cambistes comme une tentative de soutenir la monnaie. La BPC a en outre fixé le cours pivot du yuan plus haut qu'attendu.

  • Ted Baker chute, pénalisé par ses perspectives

    L'action Ted Baker   chute dans les premiers échanges à la Bourse de Londres, en raison de prévisions bien inférieures aux attentes des investisseurs. L'enseigne de prêt-à-porter prévoit un bénéfice imposable annuel de 50 à 60 millions de livres, alors que le marché attendait 72,40 millions, selon des données IBES de Refinitiv.

    Ted Baker évoque une météo anormale pour la saison en Amérique du Nord et un début d'année "difficile". "Un contexte commercial imprévisible sur l'ensemble des marchés semble devoir durer", observe l'intermédiaire Liberum. Les collections printemps/été, sur lesquelles la direction de Ted Baker fondait beaucoup d'espoir en mars, semblent également éprouver des difficultés.

  • Italie: accord de la coalition pour éviter des sanctions de l'UE

    Les dirigeants de la coalition au pouvoir en Italie se sont mis d'accord sur la nécessité d'éviter que Rome soit sanctionnée par la Commission européenne en raison du gonflement de sa dette publique, a annoncé la présidence du Conseil.

    A l'issue d'une réunion nocturne avec ses deux vice-présidents du Conseil, Matteo Salvini et Luigi Di Maio, le chef du gouvernement Giuseppe Conte a déclaré que les trois hommes rencontreraient le ministre de l'Economie Giovanni Tria "pour élaborer une stratégie à adopter dans les discussions avec l'Europe afin d'éviter une procédure d'infraction pour le pays et d'oeuvrer ensemble à la mise au point du budget".

    "Tout va bien. C'était une bonne réunion. Notre objectif commun est d'éviter l'infraction tout en préservant la croissance économique, l'emploi et les baisses d'impôts. Il n'y aura ni correction budgétaire ni hausse d'impôts."
    Matteo Salvini
    vice-président du Conseil

  • Pour Borne, le dossier Fiat-Renault "n'est pas clos"

    La ministre française des Transports, Elisabeth Borne, a jugé que le dossier de la fusion entre Fiat Chrysler et Renault  , compromis la semaine dernière après le retrait de l'offre de Fiat, n'était pas clos. "C'est un dossier qui n'a pas débouché immédiatement, je pense qu'il n'est pas clos", a dit Elisabeth Borne sur BFM TV. "On voit que les défis sont considérables dans l'industrie automobile."

    L'Etat français soutenait fermement le projet FCA-Renault, mais sa demande inattendue de report du vote du conseil d'administration de Renault sur le projet a conduit Fiat à retirer son offre dans la nuit de mardi à mercredi derniers. Selon des sources proches des entreprises, les deux groupes cherchent à relancer leur projet de fusion et à s'assurer pour cela l'aval de Nissan.


  • Les patrons prévoient d'investir plus en Grande-Bretagne après le Brexit

    Les dirigeants des grandes entreprises à travers le monde prévoient de renforcer leurs investissements au Royaume-Uni après le Brexit, selon une étude publiée par le cabinet de consultants KPMG.

    Sur 1.300 directeurs généraux (CEO) de groupes réalisant plus de 500 millions de dollars de chiffre d'affaires interrogés par KPMG, 54% estiment qu'ils investiront probablement davantage au Royaume-Uni après sa sortie de l'UE, contre seulement 22% d'un avis contraire, tandis que 25% déclarent que leur niveau actuel d'investissement ne changera pas.

  • | OPENING BELL |

    AEX +0,26%

    BEL 20 +0,11%

    CAC 40 +0,07%

  • "Le rebond technique pourrait se poursuivre quelque peu"

    "Les indices européens devraient ouvrir sans réelle tendance ce matin dans l'attente de plus amples informations concernant les relations commerciales entre Washington et Pékin. Le rebond technique que nous avons depuis le 3 juin pourrait se poursuivre encore quelque peu".
    Mirabaud Securities Genève

  • France: la BdF attend toujours 0,3% de croissance au 2e trimestre

    La Banque de France a confirmé sa prévision de croissance de 0,3% de l'économie française pour le deuxième trimestre, soit le même rythme que pour les trois premiers mois de l'année, dans sa deuxième projection fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture pour mai.

    Sa prévision pour le trimestre est inférieure à celle de l'Insee, qui tablait sur une progression de 0,4% du PIB sur la période dans sa dernière note de conjoncture publiée mi-mars. L'institut actualisera ses prévisions la semaine prochaine.

  • Tokyo finit en petite hausse

    La Bourse de Tokyo a fini en hausse pour la troisième séance d'affilée, profitant du regain général d'appétit pour les actifs risqués et de la baisse du yen. Les valeurs financières ont en outre bénéficié de la remontée des rendements des emprunts d'Etat américains.

    → L'indice Nikkei a gagné 0,33% à 21.204,28 points et le Topix, plus large, a pris 0,54% à 1.561,32 points.

    Au moment de la clôture, le yen cédait 0,14% face au dollar à 108,58 et 0,23% face à l'euro à 122,92.

  • Le point sur les marchés avant l'ouverture

    • Les principales Bourses européennes sont attendues pour la plupart sans grand changement à l'ouverture, le sentiment général de marché restant dominé tout à la fois par le soulagement après l'accord conclu entre les Etats-Unis et le Mexique, et par la crainte d'un regain de tension entre Washington et Pékin. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait débuter la séance pratiquement inchangé tandis que le FTSE à Londres progresserait de huit points, soit environ 0,1%, et que le Dax à Francfort gagnerait lui 70 points, soit près de 1%.
    • Soutenu par le regain d'appétit pour le risque observé lundi sur l'ensemble des marchés, le rendement des bons du Trésor américain à dix ans a atteint son plus haut niveau depuis le 31 mai à 2,157% et fini la journée sur une hausse de près de six points de base.
    • Signe que l'appétit pour le risque domine pour l'instant la tendance, le yen, qui avait profité à plein de son statut de valeur refuge la semaine dernière, reste orienté à la baisse face au dollar et à l'euro.
    • Le cours du cuivre a touché son plus haut niveau depuis près de deux semaines en Asie, porté par les anticipations d'une amélioration de la demande chinoise.

  • Les principaux indices européens attendus globalement en hausse

  • Air France: le nombre de passagers grimpe en mai

    Air France KLM   a annoncé avoir transporté 9,2 millions de passagers en mai, en hausse de 3,3% par rapport au même mois de 2018. Le coefficient d'occupation, qui mesure l'utilisation des capacités, a quant à lui progressé de 1,8 point à 87,3% le mois dernier, a ajouté le groupe franco-néerlandais dans un communiqué.

    Il précise que pour la seule activité d'Air France et KLM, hors Transavia, les capacités ont augmenté de 1%, hors impact de quatre jours de mouvements sociaux chez Air France en mai 2018.

  • Amazon détrône Google comme marque la plus puissante

    Le géant américain du commerce en ligne Amazon   a dépassé les groupes d'informatique Google   et Apple   et pris la tête du classement des marques mondiales les plus puissantes, d'après un classement établi par le cabinet Kantar. D'après ce palmarès annuel dénommé BrandZ, le groupe fondé par Jeff Bezos a élevé de 52% la valeur de sa marque, à 315 milliards de dollars.

    Le cabinet Kantar et son propriétaire, le géant britannique des relations publiques WPP, soulignent dans un communiqué qu'Amazon avait dopé la valeur de sa marque via "des acquisitions intelligentes, un excellent service au consommateur et sa capacité à devancer ses concurrents en proposant un écosystème riche en produits et services". 

    BrandZ

  • Oxurion reçoit près d'un million d'euros de subvention

    Oncurious, une co-entreprise entre la biotech Oxurion  et l'institut de recherche en sciences de la vie VIB, annonce avoir reçu de Flanders Innovation and Entrepreneurship (VLAIO) une subvention de projet de près d'un million d'euros pour soutenir le développement préclinique de son portefeuille d'immunothérapies anticancéreuses de nouvelle génération. 

    Cette subvention servira à identifier un certain nombre de produits biologiques multispécifiques dotés de modes d’action distincts contre les cibles immunomodulatrices. Ces candidats seront ensuite évalués dans des modèles tumoraux précliniques, à la fois en monothérapie et en association avec un traitement standard. Les fonds appuieront également le développement futur d’Onurious, notamment le recrutement de plusieurs scientifiques. Lien vers le communiqué

  • Galapagos fait le point sur le GLPG1972

    La biotech Galapagos   et le groupe pharmaceutique français Servier annoncent avoir terminé, avant la date prévue, le recrutement pour leur essai clinique de phase II de l'étude ROCCELLA sur le GLPG1972/S201086. 

    ROCCELLA est une étude portant sur l'efficacité et l'innocuité de trois doses orales uniques quotidiennes de GLPG1972/S201086 chez des patients atteints de gonarthrose. Elle compte plus de 850 patients répartis dans 12 pays d’Europe, d’Asie, d’Amérique du Nord et du Sud. Galapagos est responsable de l'étue aux États-Unis, où plus de 300 patients ont été recrutés. Servier est responsable de cet essai dans tous les autres pays. Lien vers le communiqué

  • Trump prêt à imposer de nouveaux tarifs sur la Chine

    Le président américain Donald Trump s'est dit prêt lundi à imposer de nouveaux tarifs douaniers sur les produits chinois s'il ne parvenait pas à faire des progrès dans les négociations commerciales qu'il entend avoir avec son homologue chinois Xi Jinping lors du sommet du G20 à la fin du mois. "Nous avons prévu de discuter et de nous rencontrer. Je pense que des choses intéressantes se produiront. Voyons voir ce qu'il se passera", a-t-il dit à des journalistes à la Maison blanche.

    Le ministre chinois des Affaires étrangères a pour sa part indiqué lundi que la Chine était ouverte à des discussions commerciales avec les Etats-Unis mais qu'il n'avait rien à annoncer concernant une possible rencontre entre les dirigeants des deux grandes puissances économiques mondiales.

  • Good morning!

    Bonjour à toutes et tous! Bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo, où vous pourrez suivre en direct les principales tendances de l'actualité économique et financière de ce mardi 11 juin 2019.

    Au menu du jour: quelques rares statistiques macroéconomiques vont animer la séance. A commencer par les chiffres sur l'emploi au Royaume-Uni pour le mois de mai, publiés ce mardi à 10h30. Ainsi que les prix à la production aux États-Unis, présentés à 14h30. Côté entreprises, on attend les chiffres mensuels d'Air France-KLM sur son trafic. 

    ©REUTERS

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