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Les actions bancaires pèsent sur le Bel 20

Malgré l'ouverture assez calme de la Bourse de New York, les marchés européens ne sont pas arrivés à vraiment réduire leurs pertes. A Bruxelles, la chute de plus de 3% des actions des banques contribue à faire perdre 2,18% au Bel 20
  • Alors que l'indice S&P 500 de la Bourse de New York limitait ses pertes à 0,3% à l'heure des clôtures en Europe, les indices européens ne sont pas parvenus pour leur part à réduire les leur en fin de journée. L'indice Stoxx 600 a fini sur une repli de 1,62% à 327,53 points. 

    A Bruxelles, affecté par le recul de KBC (-3,77% à 50,07 euros) et d'ING (-3,10% à 9,97 euros), le Bel 20 a perdu davantage de terrain que les principaux indices des Bourses voisines. Le CAC 40 a cédé 1,85% à 4.227,02 points à Paris, et le DAX 30 1,80% à 9.657,44 points.

    Des 19 sous-groupes sectoriels du Stoxx 600, ceux des actions financières ont une fois encore été les mauvais élèves de la classe. Celui des institutions bancaires accuse une chute de 2,9% et celui des assureurs de 2,66%. Parmi les mieux tenus, on trouve ceux de la chimie (-0,95%) et des entreprises liées aux matières premières (-1,13%). 

    Sur les autres marchés, l'euro gagne 0,28% à 1,1289 dollar. La livre sterling cède 0,39% à 1,2615 euro. Du côté de l'or, l'once se rapproche de son plus haut de l'année (1.293 dollars). Elle gagne 0,83% à 1.284,7 dollars.

    En ce qui concerne le Brent, le prix du baril se maintient au-delà des 50 dollars, à 50,35 dollars (-0,4%).

  • Démarrage rapide du programme de rachats d'obligations d'entreprises

    La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé avoir acheté pour 348 millions d'euros d'obligations d'entreprise lors de la première journée de son nouveau programme d'assouplissement quantitatif, censé soutenir la croissance et contribuer à la remontée de l'inflation.

    Ce montant, qui se situe dans le haut de la fourchette des estimations d'analystes, reflète un démarrage rapide du "programme d'achats de titres du secteur des entreprises"
    (corporate sector purchase programme, CSPP), ce qui suggère que la BCE souhaite prouver qu'elle peut y consacrer des montants élevés.

    Entamés mercredi dernier, ces achats d'obligations émises par des entreprises privées notées en catégorie d'investissement, qui s'ajoutent à ceux de titres publics et parapublics, sont censés permettre à la banque centrale d'intensifier son programme d'assouplissement quantitatif (quantitative easing, QE), d'un montant total de 1.740 milliards d'euros jusqu'en mars 2017.

  • Symantec fort bien orienté à Wall Street

    Parmi les plus fortes hausses de l'indice S&P 500 à Wall Street, on trouve l'action Symantec .

    Le spécialiste de la sécurité informatique Symantec a annoncé  le rachat de son concurrent Blue Coat pour environ 4,65 milliards de dollars en numéraire, dans le cadre d'une offre amicale qui vise à renforcer son offre pour les entreprises.

  • L'action LinkedIn nettement sous son plus haut historique

    C'est avec une prime de près de 50% à 196 dollars par action, que Microsoft acquiert LinkedIn . Le prix payé reste malgré tout inférieur au cours le plus haut atteint par l'action le 13 février 2015. Lorsqu'elle avait atteint 269 dollars....

  • L'or près du plus haut de 2016

    L'or tient toujours la forme. L'once qui gagne 7 dollars ce lundi à New York, évolue à 1.282 dollars. Soit tout près de son plus haut point de l'année atteint le 29 avril, à 1.293,5 dollars.

  • Le boss d'IBA vend des actions

    Selon le site du régulateur des marchés financiers en Belgique (la FSMA), le CEO d'IBA, Pierre Mottet, a vendu 164.767 actions au prix de 22,39 euros pièce via une transaction hors-marché. L'action IBA qui a fini la séance de vendredi sur un repli de 3,52%, per encore aujourd'hui près de 2%.

    A 38,45 euros ce jour, l'action IBA se situe toujours à près de 20% sous son niveau record historique de la fin des années 1990 (45,89 euros le 9 mai 1999).

  • KBC mène les baisses dans le Bel 20

    Vers 16h, aucune action faisant partie de l'indice Bel 20 n'affiche des gains. Parmi les plus forts replis, on trouve KBC  et Telenet  . Elia  et AvH  sont celles qui reculent le moins. 

    Le Bel 20  se contracte de 1,83% à 3.378,81 points.

  • | OPENING BELL |

    Wall Street ouvre en légère baisse: le Dow Jones recule de 0,29%, le S&P 500 de 0,31% et le Nasdaq de 0,50%

  • Medivation appelle au rejet des initiatives de Sanofi

    Le groupe américain de biotechnologies Medivation  a appelé ses actionnaires à rejeter les démarches entreprises par Sanofi  visant à faciliter l'offre d'achat hostile du français, qu'il juge "nettement appropriée".

    Sanofi, qui a proposé 9,3 milliards de dollars (8,25 milliards d'euros) pour prendre le contrôle de Medivation, a lancé fin mai une procédure visant à révoquer le conseil d'administration de sa cible.

  • Microsoft et LinkedInd recherchés à Wall Street

    Microsoft up 5% in premarket trading after LinkedIn news.— Eddie van der Walt (@EdVanDerWalt) June 13, 2016

     

    ON FIRE : @LinkedIn flambe de 48% en avant marché à Wall Street— Fabrice Pelosi (@fabricepelosi) June 13, 2016

  • Nokia signe un accord à 1,36 milliard avec China Mobile

    Nokia  a annoncé la signature d'un accord cadre de 1,36 milliard d'euros sur un an avec China Mobile, un contrat qui apaise en partie les craintes de pertes de parts de marché pendant l'intégration d'Alcatel-Lucent. Le titre Nokia gagne 0,32% à la Bourse d'Helsinki, l'une des deux seules hausses de l'indice EuroStoxx 50.

    Les ventes d'équipements de réseaux de Nokia ont baissé plus qu'attendu au premier trimestre, les clients du groupe ayant tendance à retarder leurs commandes pendant le processus d'intégration d'Alcatel-Lucent. China Mobile est le plus gros client de Nokia en chine. "

    "Au vu de cette annonce, la Chine n'est pas le marché pour lequel il faut s'inquiéter cette année. Ils ont réussi à conserver les positions de l'ancien Nokia et de l'ancien Alcatel".
    Sami Sarkamies
    analyste de Nordea

    Il a ajouté que l'Amérique du Nord restait un motif de préoccupation. "Les grands clients là-bas attendent de Nokia des projets d'intégration convaincants avant de ramener leurs commandes à leur niveau habituel", a-t-il dit.

  • Microsoft s'offre LinkedIn

    BREAKING: Microsoft to buy LinkedIn for $26.2B in all cash deal https://t.co/cUeAmgISDt— CNBC (@CNBC) June 13, 2016

  • L'action Microsoft suspendue...

    Microsoft Corp. shares halted due to pending news— CNBC Now (@CNBCnow) June 13, 2016

  • L'Opep voit un marché du pétrole plus équilibré au 2e semestre

    L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) anticipe un marché mondial du pétrole plus équilibré au second semestre, les perturbations de la production au Nigeria et au Canada s'étant traduites par une offre plus adaptée à la demande.

    Dans son rapport mensuel, l'Opep souligne que sa production a diminué de 100.000 barils par jour en mai, en raison essentiellement d'attaques contre les installations pétrolières du Nigeria.

    L'organisation a réaffirmé sa prévision d'une hausse, saisonnière, de la demande pour ses produits au second semestre ainsi que celle d'une diminution de l'offre des pays non-Opep.

    "L'offre excessive dans le marché devrait être résorbée dans les trimestres qui viennent". "Des fermetures au Nigeria et au Canada ont tendu de manière significative le marché pétrolier et ont permis l'alignement de l'offre sur la demande plus tôt que prévu, ce qui explique la hausse des prix."
    Opep

    Après avoir touché des creux de plus de 12 ans en début d'année à moins de 30 dollars le baril, en raison de l'excès de l'offre par rapport à la demande, les cours du brut ont connu une vive remontée, se traitant autour des 50 dollars.

  • La BoJ devrait observer le statu quo malgré le yen

    La nouvelle poussée du yen observée depuis quelques jours, évolution dommageable pour les exportateurs japonais, est susceptible d'être un élément de contrariété supplémentaire pour la Banque du Japon, mais cette dernière devrait s'abstenir à ce stade de toute mesure supplémentaire de soutien à l'économie.

    La Banque du Japon (BoJ) est l'une des quatre grandes banques centrales internationales qui réunissent cette semaine leurs comités de politique monétaire. Celle de la BoJ couvrira les deux journées des 15 et 16 juin. La Réserve fédérale américaine annoncera sa décision de politique monétaire le 15 juin, à l'issue d'une réunion de deux jours. La Banque d'Angleterre et la Banque nationale suisse (BNS) publieront leur décision le 16 juin.

    Un statu quo est attendu partout étant donné la prudence de rigueur avant les résultats du référendum de 23 juin organisé en Grande-Bretagne sur le futur du pays au sein de l'Union européenne.

    Pour la Banque du Japon, un "Brexit" est la plus importante source d'inquiétude à court terme. La vive poussée du yen, une des principales valeurs refuge par temps d'incertitudes, s'explique largement par l'imminence du référendum.

    Mais le problème plus grave auquel est confrontée la BoJ est le retour dans le rouge de l'inflation de base au Japon en dépit de trois années d'un programme d'assouplissement quantitatif : les prix à la consommation ont reculé en avril (-0,3%) pour le deuxième mois de suite dans l'archipel, selon les dernières statistiques disponibles.

    Certains craignent que le Japon retombe dans le phénomène de déflation qui a étranglé pendant des années la croissance de la troisième économie mondiale.

     

    Haruhiko Kuroda, gouverneur de la Banque du Japon (BoJ) ©REUTERS

  • Live chat

  • Statistiquement, "les SIR ont 95% de chances de corriger"

    Selon un rapport de Leleux Associated Brokers, les SIR n'ont, d'un point de vue technique, jamais été aussi chères avec une prime moyenne (non pondérée) de 41,3% par rapport à la valeur d'inventaire du secteur (EPRA). "Cela signifie statistiquement, qu'il y a plus de 95% de probabilité que les SIRs soient dans les semaines ou les mois à venir sur des niveaux de cours inférieurs par rapport à aujourd'hui", commente Dirk Peeters dans ce rapport. "Et donc 5% de probabilité que le secteur continue sa progression".


    Statistiquement, les SIR ont 95% de chances de corriger https://t.co/dLWuaIE15f— L'Echo (@lecho) June 13, 2016

  • Deutsche Bank et JP Morgan restent positifs sur les actions britanniques

    Les spécialistes de la stratégie chez Deutsche Bank et JP Morgan ont réaffirmé leur recommandation "surpondérer" sur les actions britanniques, alors même que les incertitudes concernant le résultat du référendum du 23 juin sur l'avenir de la Grande-Bretagne dans l'Union européenne font plonger les Bourses.

    Les experts de Deutsche Bank estiment que les actions britanniques feraient mieux que leurs pairs européennes en cas de sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne, en raison notamment de la baisse de la valeur de livre qu'est susceptible de provoquer un tel résultat.

    "Si le vote "Leave" l'emporte dans le référendum britannique(...) nous voyons le marché actions britannique faire mieux que le marché européen étant donné la probable dépréciation de la livre dans un tel scénario (...)"
    Deutsche Bank

    JP Morgan fait peu ou prou la même analyse. "Le Brexit reste une inquiétude forte, mais la livre britannique agit comme une couverture naturelle pour les actions britanniques, avec 72% des ventes générées à l'international (...)", souligne la banque.

    Deux sondages dont les résultats ont été rendus publics samedi prédisent une issue incertaine pour le référendum. Selon Betfair, les chances de voir la Grande-Bretagne rester dans l'Union européenne sont évaluées à 68,5% ce lundi contre 70% samedi.

  • "La récente baisse du brut reflète plutôt la faiblesse de la demande mondiale"

    Cheaper oil prices probably haven't helped the global economy overall, ECB says https://t.co/lWcu9AFXZt pic.twitter.com/MweW9eTKi1— Bloomberg (@business) June 13, 2016

  • Orlando selon les marchés

    L'action G4S  est malmenée à la Bourse de Londres, alors que les rumeurs disent que le présumé responsable de la tuerie à Orlando était un employé de la compagnie de sécurité.

    À Wall Street, c'est par contre une autre histoire... 

     

    Smith & Wesson surging 3.7% in premarket. Shootings great for weapons firms as fear of gun control shores up demand pic.twitter.com/SH6mgaTnIr— Trista Kelley (@trista_kelley) June 13, 2016

  • La grève des pilotes plombe SAS à Stockholm

    L'action de la compagnie aérienne scandinave SAS  chute de plus de 5% à la Bourse de Stockholm, à son plus bas niveau depuis novembre 2015, sur fond de grève des pilotes.

    Le syndicat des pilotes a annoncé la poursuite de la grève sur les vols court-courriers après l'échec de négociations avec la direction de SAS pendant le week-end. La compagnie s'attend à ce que le mouvement affecte 230 vols et quelque 27.000 passagers pendant la journée.

  • Rebond technique pour AvH

    Graphique de l'action AvH depuis le début de l'année ©Bloomberg

    L'action Ackermans & van Haaren  est la seule des 20 valeurs qui composent le BEL 20  a évolué en hausse. Le titre grimpe légèrement après avoir perdu plus de 18% depuis le début de l'année.

    À noter que sur le marché élargi, trois valeurs seulement évoluent en hausse : Viohalco  , Bois Sauvage   et Xior 

  • La Bourse de Shanghai dégringole de 3%

    La Bourse de Shanghai a terminé sa séance sur une dégringolade de 3,21%, les investisseurs étant inquiets à l'approche du référendum britannique et préférant prendre leurs bénéfices à la veille de l'éventuelle inclusion des valeurs chinoises dans les indices internationaux MSCI. L'indice composite shanghaïen a terminé sur un recul de 94,09 points, à 2.833,07 points, pour un volume de transactions de 198,5 milliards de yuans (30,2 milliards de dollars).

    la Bourse de Shenzhen, l'indice a plongé de 4,76%, soit 91,26 points, à 1.827,36 points, dans un volume d'échanges de 390,6 milliards de yuans.

    La société financière MSCI doit annoncer mardi sa décision d'inclure ou non les valeurs cotées en Chine dans ses prestigieux indices internationaux de référence. La perspective de cette inclusion avait dopé les places chinoises ces dernières semaines.

    Les investisseurs "essaient d'éviter les risques à l'approche de prochaines décisions, dont celle de MSCI et le vote (sur le Brexit, NDLR). Personne ne veut parier avec de telles inceritudes"
    Shen Zhengyang
    analyste chez Northeast Securities

    "Les investisseurs adoptent une attitude défensive avant la décision de MSCI", a commenté de son côté pour Bloomberg News Dai Ming, gestionnaire de fonds chez Hengsheng Asset Management Co. à Shanghai.

    L'éventuelle inclusion des Bourses de Shanghai et Shenzhen redorerait l'image des places locales, écornée par leur débâcle spectaculaire de l'été 2015 et qui traînent une réputation de "casino". La décision de MSCI permettrait d'attirer de nouveaux flux d'investissements vers les Bourses chinoises tout en renforçant la confiance des investisseurs locaux.

  • Selon les études de l'institut allemand, le Brexit pourrait entraîner "à long terme à une perte du PIB (produit intérieur brut) allant jusqu'à 3% pour l'Allemagne".
    Clemens Fuest
    président de l'Ifo

  • * Le point après l'ouverture *

    • Les principales Bourses européennes évoluent en nette baisse ce lundi dans les premiers échanges, sous le coup, comme l'Asie et Wall Street, d'une aversion au risque provoquée surtout par les inquiétudes concernant une possible sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne. À Paris, l'indice CAC 40 cède 0,9% à 4.267,76 points. À Francfort, le Dax perd 1,27% et, à Londres, le FTSE abandonne 0,3%. L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro recule de 0,99% et le FTSEurofirst 300 de 1,05%, revenant ainsi son plus bas niveau depuis le 6 mai. Tous les compartiments de l'indice Stoxx 600 sont dans le rouge, tout comme les composantes de l'Euro Stoxx 50. 
    • En raison des interrogations sur la croissance économique mondiale et après leurs pics de l'année atteints en milieu de semaine dernière, les cours du pétrole poursuivent leur repli, cédant entre 0,65% et 0,85% après avoir plongé de quelque 3% vendredi. L'indice regroupant les valeurs pétrolières européennes perd ainsi 1,16%, l'un des nombreux indices sectoriels à perdre plus de 1%.
    •  La baisse la moins prononcée est le fait des valeurs agro-alimentaires (-0,51%), tiré par le titre Diageo 
    • La Réserve fédérale américaine, la Banque d'Angleterre, la Banque nationale suisse et la Banque du Japon réunissent cette semaine leurs comités de politique monétaire. Un statu quo est attendu partout étant donné la prudence de rigueur avant les résultats du référendum de 23 juin organisé en Grande-Bretagne pour déterminer du futur du pays au sein de l'Union européenne. Deux sondages dont les résultats ont été rendus publics samedi prédisent une issue incertaine pour le référendum. 
    • En raison des incertitudes liées à ce scrutin, le rendement à 10 ans des obligations souveraines britanniques a touché un nouveau plus bas record, à 1,212%, dans le cadre d'une ruée généralisée vers le marché obligataire qui fait basculer de plus en plus de rendements en territoire négatif. La livre sterling est tombée à un plus bas de huit semaines face au dollar et à un creux de trois ans face au yen.
  • "Le retour des craintes sur les marchés n'est pas catalysé par des éléments nouveaux". Le "principal rendez-vous" cette semaine sera une réunion de la Réserve fédérale mardi et mercredi. "En réalité, le FOMC (Comité monétaire, ndlr) devrait passer au second plan, à 10 jours du référendum britannique"
    stratégistes du courtier Aurel BGC

  • La Française de l'Energie fait son entrée à Paris

    Jolie réussite pour @FdEnergie, dans un marché très négatif. Intro dans le bas de fourchette à 27, 29.52 pour le moment. #IPO #Gaz #Mines— Antoine Larigaudrie (@ALarigaudrieBFM) June 13, 2016

  • Weidmann (BCE) ne voit pas le besoin d'autres mesures monétaires

    La Banque centrale européenne doit laisser du temps pour que ses mesures de politique monétaire produisent leurs effets et sa position accommodante actuelle est appropriée, a estimé Jens Weidmann, président de la Bundesbank et à ce titre membre du conseil des gouverneurs de la BCE.

    "Il y un élément que je veux souligner : notre définition de la stabilité des prix requiert d'atteindre l'objectif d'inflation sur le moyen terme". "Cela nous laisse suffisamment de temps pour attendre l'effet sur les prix des mesures de politique monétaire adoptées." "L'environnement monétaire actuel ne requiert pas d'assouplissement supplémentaire".
    Jens Weidmann
    président de la Bundesbank

    La BCE a ramené ses taux d'intérêt en territoire négatif et rachète plus de 1.000 milliards d'actifs pour raviver l'inflation qui est actuellement nulle dans la zone euro.

  • Le Gilt britannique au plus bas

    #UK | *U.K. 10-YEAR BOND YIELD FALLS TO RECORD-LOW 1.209% pic.twitter.com/NPX97UENhI— Ioan Smith (@moved_average) June 13, 2016

  • À suivre ce lundi

    Morning Note: 1. Risk aversion dominating. 2. Bond yields make new record lows. 3. #GBPUSD 4-day losing streak pic.twitter.com/UunPCSeBPd— Jonathan Ferro (@FerroTV) June 13, 2016

  • Airbus signe un contrat d'un milliard en Chine

    Airbus Helicopters  a remporté un contrat ferme pour 100 hélicoptères H135 qui seront construits dans une nouvelle usine en Chine, a annoncé un responsable du groupe aéronautique européen.

    Cette commande, qui confirme une lettre d'intention passée l'année dernière, coïncide avec la visite de la chancelière allemande Angela Merkel en Chine.

    Selon le journal Les Echos, cet accord porte sur un montant d'environ un milliard d'euros, dont 700 millions pour les appareils et le reste pour la construction de l'usine. 

  • | OPENING BELL |

    CAC 40 -0,95%

    AEX -0,96%

    STOXX Europe 600 -1,08%

    BEL 20 -1,19%

    DAX -1,19%

  • L'euro en légère hausse face au dollar, la livre pâtit des craintes de "Brexit"

    L'euro  monte légèrement face au dollar dans un marché attentiste à deux jours d'une réunion de la Réserve fédérale américaine (Fed), tandis que la livre évoluait à ses plus bas nivaux depuis deux mois, plombée par les craintes sur l'issue du référendum britannique la semaine prochaine.

    Selon les analystes, l'évolution de l'euro devrait être liée à une éventuelle décision des Britanniques de quitter l'Union européenne le 23 juin car une victoire de l'option "Brexit" pourrait voir d'autres pays de l'UE ou de la zone euro chercher à sortir du bloc. La livre continuait, elle, à baisser en raison des inquiétudes sur un éventuel "Brexit".

    "Il existe de réels risques de Brexit, ce qui se reflète dans le cours du yen", considéré comme une valeur refuge.
    Vishnu Varathan
    économiste de Mizuho Bank

    "La plupart des opérateurs sur le marché pensent que le Royaume-Uni restera probablement" au sein de l'Union européenne, mais le fait que certains sondages montrant que le camp favorable à une sortie pourrait l'emporter génère de l'incertitude, a expliqué à Bloomberg News Yoshinori Ogawa, stratégiste marchés chez Okasan Securities.

    De son côté, le dollar devrait rester proche de son niveau actuel tant que les marchés ne verront pas augmenter les chances d'une hausse des taux par la Réserve fédérale.

  • "Menace d'une privatisation": bpost part en grève

    Les syndicats de bpost  dénoncent notamment "la menace de plus en plus imminente d'une privatisation, le manque chronique de personnel, les hausses de productivité intenables et la volonté d'accroître sans cesse la flexibilité".

     

    #Grève de 24h à #bpost dès ce dimanche soirhttps://t.co/02ajUQecJH @bpost_fr @bpost_nl @irw_cgsp @La_CSC pic.twitter.com/Zf30Qu38S4— L'Echo (@lecho) June 12, 2016

  • Hotel Lotte reporte sine die son projet d'IPO

    Hotel Lotte, la filiale d'hôtellerie du conglomérat sud-coréen Lotte Group, a annoncé le report sine die de son projet d'introduction en Bourse.

    Dans un communiqué, le troisième opérateur mondial de boutiques de duty free explique avoir pris sa décision à la suite de "récents développements internes et externes", dans l'intérêt des investisseurs. Lotte Group fait face aux retombées de perquisitions menées contre plusieurs de ses filiales, dont Hotel Lotte, la semaine dernière.

    L'offre publique de vente (IPO) d'Hotel Lotte devrait lui permettre de lever dans les quatre milliards d'euros, ce qui en aurait fait la plus importante introduction en Bourse de l'année.

  • La tendance devrait rester fragile cette semaine "les investisseurs se concentrant sur une série de réunions de banques centrales", dont la Fed, la Banque du Japon et la Banque d'Angleterre, "qui devraient toutes opter pour le statu quo".
    Michael Hewson
    analyste de CMC Markets

  • * Le point avant l'ouverture des marchés *

    • Les principales Bourses européennes sont attendues en baisse à l'ouverture, à l'image des nets replis de l'Asie et de Wall Street, dans un contexte d'inquiétudes grandissantes au sujet de la conjoncture mondiale et des conséquences d'une éventuelle sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait perdre jusqu'à 0,9% à l'ouverture, le Dax à Francfort 0,8% et le FTSE à Londres 0,4%. 
    • La Bourse de Tokyo plonge de plus de 3% dans les derniers échanges, sous le coup de la fermeté du yen et du recul des cours du pétrole qui pèse sur le compartiment de l'énergie. L'indice MSCI regroupant les valeurs d'Asie et du Pacifique (hors Japon) perd 1,7%, soit sa plus forte baisse en un repli depuis le 5 avril. Cela porte à près de 3,5% son recul sur les deux dernières séances. Malgré la publication d'indicateurs macro-économiques mitigés, avec un ralentissement de la croissance des investissements en actifs fixes au cours des cinq premiers mois de l'année en Chine, les marchés actions (-1,2%) perdent moins que nombre d'autres places dans la région.  
    • La Réserve fédérale américaine, la Banque d'Angleterre, la Banque nationale suisse (BNS) et la Banque du Japon (BoJ) réunissent cette semaine leurs comités de politique monétaire. Un statu quo est attendu partout étant donné la prudence de rigueur avant les résultats du référendum de 23 juin organisé en Grande-Bretagne pour déterminer du futur du pays au sein de l'Union européenne. Deux sondages dont les résultats ont été rendus publics samedi prédisent une issue incertaine pour le référendum.   
    • Après avoir cédé quelque 3% vendredi, les cours du brut, également sous le coup d'une hausse du nombre de puits forés aux Etats-Unis, perdent encore autour de 1%, s'éloignant un peu plus de leurs pics de l'année atteints la semaine dernière. 
    •  Le dollar est en hausse infime par rapport à un panier de devises internationales. Le yen, autre valeur refuge, gagnait près de 1% face au dollar et à l'euro tandis que la livre est tombée à un creux de huit semaines face au dollar.
  • La Bourse de Tokyo chute de 3,5%, au plus bas de 5 semaines

    La Bourse de Tokyo a fini en forte baisse de 3,51% ce lundi, victime d'un mouvement général d'aversion au risque qui se traduit par une poussée du yen.

    L'indice Nikkei a perdu 582,18 points à 16.019,18 et le Topix, plus large, a cédé 46,18 points (3,47%) à 1.284,54.

    Le yen, profitant de son statut de valeur refuge, a atteint des pics d'un mois face au dollar et de trois ans face à l'euro, pénalisant les valeurs exportatrices japonaises.

     

    Yen crushing everything in its path -- dollar, euro, pound - as #brexit fears ramp up. https://t.co/uRqEXVfvAu pic.twitter.com/URp0a1kqWS— MarketWatch (@MarketWatch) June 13, 2016

  • Gimv participe à la levée de fonds de Real Impact Analytics

    Real Impact Analytics, une start-up d’analyse de données télécoms, a annoncé levée de fonds de 12 millions d’euros. Les capitaux sont injectés par les fonds de capital-risque réputés Fortino Capital et Endeit Capital, ainsi que Gimv  , par le biais de son fonds Gimv Arkiv Tech Fund II. Lien vers l'article

     

    "Par ses applications de big data révolutionnaires et ses ambitions de croissance élevées, Real impact Analytics est une opportunité que nous ne pouvions tout simplement pas nous permettre de manquer"
    Muriel Uytterhaegen
    Principal chez Gimv

  • Résultats encourageants pour Sanofi

    Le groupe pharmaceutique Sanofi  a annoncé des résultats pour une étude de phase 3 sur une association expérimentale à dose fixe d'insuline glargine et de lixisénatide. Cette étude a montré que le traitement avait statistiquement réduit le taux de glycémie de patients atteints de diabète de type 2.

    Les résultats complets de cette étude ont été présentés le 12 juin aux 76èmes Séances scientifiques de l'American Diabetes Association à la Nouvelle-Orléans, en Louisiane, a précisé Sanofi. Les premiers résultats de ces études avaient été annoncés au troisième trimestre 2015, a rappelé le laboratoire.

  • Inquiets, les investisseurs se réfugient dans l'or ou le yen

    Gold trading at $1,280/oz on Brexit worries. Test of $1,300 looks likely. https://t.co/chCQDp8AZQ pic.twitter.com/W7GSm8K76R— Eddie van der Walt (@EdVanDerWalt) June 13, 2016

  • La chute des rendements, casse-tête pour la BCE

    Les banques centrales nationales de la zone euro en quête d'actifs à acquérir pour le compte de la Banque centrale européenne (BCE) dans le cadre de son programme d'assouplissement quantitatif sont confrontées au casse-tête de la réduction de l'univers des obligations souveraines éligibles au fur et à mesure de la baisse des rendements.

    "Les rendements diminuent, une large proportion des obligations d'Etat allemandes ont un rendement inférieur à -0,40%"
    Michael Spies
    responsable de stratégie sur la dette souveraine et parapublique de Citi

    Le rendement des obligations d'Etat à 10 ans allemandes a atteint vendredi un nouveau plus bas record à 0,016% et se rapproche de zéro en raison des inquiétudes sur la croissance mondiale et les conséquences d'une possible sortie du Royaume-uni de l'Union européenne.

    La BCE s'est notamment imposé comme règle de ne pas acheter d'obligations dont le rendement serait inférieur à son taux de dépôt, actuellement fixé à -0,40%. Mais cette restriction se révèle contre-productive au fur et à mesure qu'un plus grand nombre d'obligations souveraines voient leur rendement s'enfoncer toujours plus en territoire négatif.

    Près de la moitié de l'encours de 3.200 milliards d'euros d'obligations souveraines européennes présente un rendement négatif, selon des estimations de Citigroup.

    Des calculs de BNP Paribas montrent que l'encours des dettes souveraines d'une maturité de deux à 31 ans dont le rendement est inférieur à -0,40% atteint 593 milliards d'euros.

     

    Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE) ©REUTERS

  • "Un Brexit serait préjudiciable aux banques allemandes"

    Si les Britanniques décidaient, le 23 juin, de quitter l'Union européenne (UE), les banques allemandes en souffriraient car elles sont très présentes à Londres, a déclaré Felix Hufeld, le patron de la Bafin, l'organisme de tutelle du secteur financier allemand.

    Ce dernier espère que les Britanniques voteront le maintien dans l'UE car, dans le cas contraire, "les banques les plus grandes auraient les problèmes les plus grands", dit-il, dans un entretien à paraître lundi dans le Tagesspiegel. "Ce sont elles qui ont le plus d'activité à Londres et avec Londres".

    Deutsche Bank  et Commerzbank  sont les deux banques allemandes les plus actives en Grande-Bretagne.

  • Les Bourses asiatiques évoluent en forte baisse

    Asia Stocks Tumble as #Brexit Concerns Spur Move to Safety Assets https://t.co/guNord4GvA pic.twitter.com/vKtaouBqle— Peter Hoskins (@PeterHoskinsTV) June 13, 2016

  • Chine: la croissance des investissements moins forte que prévu

    La croissance des investissements en actifs fixes a ralenti au cours des cinq premiers mois de l'année, à 9,6% par rapport à la même période en 2015, a annoncé le Bureau national des statistiques, alors que les économistes s'attendaient à ce qu'elle conserve son rythme de 10,5% observé de janvier à avril.

    Par ailleurs, la croissance de la production industrielle est restée inchangée en mai, à 6% comme un an plus tôt et comme en avril. Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient à un léger ralentissement à 5,9%.

    Les ventes au détail ont par contre progressé de 10,0% sur un an en mai, alors que les économistes prédisaient un rythme de 10,1% identique à celui d'avril.

  • Wall Street à l'écoute de la Fed et des indicateurs économiques

    La Réserve fédérale et un paquet de statistiques économiques donneront le "la" à Wall Street cette semaine.

    L'indice S&P-500 s'est à nouveau rapproché cette semaine de son record de clôture de 2.130,82, inscrit le 21 mai 2015, avant que son rally ne tourne court jeudi et vendredi et qu'il ne termine en deçà du seuil des 2.100 points.

    "La Bourse a du mal à se motiver pour atteindre de nouveaux sommets", constate Peter Kenny (Global Markets Advisory Group).

    "Il nous faut quelque chose de régulièrement bon ou mauvais pour faire évoluer le marché dans un sens ou dans l'autre". "Pour l'instant, on ne l'a pas".
    Peter Costa
    Empire Executions

    Pour Katie Stockton (BTIG), le seuil des 2.100 points se révèle être "un niveau de résistance fort" et les échecs répétés du S&P-500 face à lui l'exposent à de nouveaux dégagements.

    Après un début d'année poussif, le S&P-500 a gagné plus de 15% depuis la mi-février, grâce à un baril de brut repassé au-dessus des 50 dollars mais même s'il parvient à inscrire un nouveau record la semaine prochaine, cela n'annoncera pas forcément une nouvelle tendance haussière, de l'avis de certains professionnels.

    "C'est rassurant mais ça n'annonce pas forcément de gros gains à court terme", déclare Bruce McCain (Key Private Bank).

    Wall Street prendra connaissance cette semaine de statistiques d'inflation ainsi que des ventes au détail, entre autres. Par ailleurs, la Réserve fédérale tiendra sa réunion de politique monétaire les 14 et 15 juin.

    Selon le site CME Fedwatch, les investisseurs ne fixent qu'à 2% la probabilité que la Fed relève ses taux à l'occasion de cette réunion, la probabilité remontant à 21% pour juillet.

    Les anticipations de hausse des taux se sont nettement assagies après une statistique de l'emploi de mai décevante et à cet égard, les ventes au détail "nous diront si les consommateurs achètent moins, et si oui dans quelle mesure, et si ce chiffre de l'emploi était juste un élément ponctuel et non tendanciel".
    Bruce McCain
    Key Private Bank

    Enfin, l'approche du référendum du 23 juin sur le maintien de la Grande-Bretagne dans l'Union européenne (UE) risque de rendre les investisseurs de plus en plus fébriles.

    Cet élément et les soucis que génère l'évolution de la croissance en Chine et aux Etats-Unis sont une "douche froide pour les optimistes", constate Chad Morganlander (Stifel, Nicolaus), lequel recommande une position "sous-pondérée" sur les actions pour le moment.

     

    ©Bloomberg

  • Good Morning !

    Bonjour à toutes et à tous ! Et bienvenue sur ce "Market Live" proposé par L'Echo, l'endroit idéal pour vous tenir informé des grandes tendances de l'actualité boursière et financière de ce lundi 13 juin 2016.

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