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Les craintes sanitaires plombent les marchés | Rebond d'Umicore

Les indices actions européens terminent en recul face à l'inquiétude sanitaire en Europe où les mesures de restriction restent nécessaires. Dégagements sur le Brent et le WTI. Volvo plombe le secteur auto. Wall Street en baisse.
  • Fin du Market Live

    C'est la fin du Market Live. Merci de nous avoir suivis. On se retrouve mercredi pour une nouvelle séance.

    Au programme: L'agenda du jour est avant tout macroéconomique, avec une déferlante d'indices PMI pour la zone euro, un discours de Christine Lagarde lors d'une conférence sur "l'investissement dans l'action climatique" et une nouvelle audition de Jerome Powell.

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: -0,45%

    AEX: -0,36%

    CAC 40: -0,39%

  • La hausse des taux poussent les holdings belges à l'action

    Les annonces de levées de fonds se multiplient à la Bourse de Bruxelles. Notamment du côté des sociétés d'investissement. Le but? Pouvoir encore se financer à bon compte.


  • Forte demande pour les social bonds de l'Union européenne

    L'Union européenne a profité de la forte demande de ses obligations sociales pour accélérer le financement d'un programme régional pour l'emploi.

     Le bloc a enregistré plus de 96,5 milliards d'euros de demande pour une offre de 13 milliards d'euros de titres à cinq ans et à 25 ans. Cette syndication est la deuxième en mars et signifie que l'UE est aux trois quarts du chemin pour financer son programme d'emploi SURE de 100 milliards d'euros.

  • L'UE donne son accord à EssilorLuxottica pour racheter GrandVision

    Le fabricant de Ray-Ban EssilorLuxottica a obtenu  l'approbation antitrust de l'UE pour son acquisition de GrandVision pour 7,2 milliards d'euros après s'être engagé à vendre plus de 300 magasins dans trois pays pour répondre aux problèmes de concurrence.

  • Umicore repart en hausse

    Le titre Umicore repart de nouveau en hausse après son bond de la veille suite à une note de Berenberg qui estimait que les investisseurs se sont rendus compte que le groupe a accès à une technologie à haute teneur en manganèse, dont Volkswagen va avoir besoin pour ses véhicules électriques de moyen de gamme. 

  • Reckitt Benckiser se rebaptise

    Le fabricant de produits de nettoyage Reckitt Benckiser Group a déclaré qu'il se rebaptiserait et serait simplement connu sous le nom de Reckitt, reflétant l'utilisation généralisée de ce dernier.

    Les produits de nettoyage de Reckitt tels que Lysol et Dettol ont été les meilleures ventes pendant la pandémie de Covid-19 et ont conduit l'entreprise à enregistrer des ventes record l'année dernière.

  • Boeing chute après l'ouverture d'une ligne de crédit

    Boeing évolue en bas du Dow Jones. Le groupe a a annoncé lundi avoir souscrit une ligne de crédit renouvelable de 5,28 milliards de dollars (4,44 milliards d'euros) tout en se disant confiant dans sa capacité à contenir son endettement.

  • Wall Street ouvre en baisse, prudente avant Powell et Yellen

    Wall Street ouvre en baisse après l'annonce d'un confinement en Allemagne et alors que les investisseurs attendent l'intervention du patron de la Fed au Congrès. Quelques minutes après les premiers échanges, l'indice Dow Jones perd 0,28%, le S&P 500 0,14% et le Nasdaq 0,03%.

    La prudence domine en attendant les déclarations devant le Congrès de Jerome Powell et de Janet Yellen, la secrétaire au Trésor, dont les investisseurs attendent d'obtenir des indications sur le rythme économique.

    Jerome Powell devrait réaffirmer que l'économie américaine s'est redressée plus rapidement que prévu, tout en prévenant que la reprise est loin d'être complète.

    Le président de la Fed de Dallas, Robert Kaplan, a quant à lui estimé mardi que la Réserve fédérale pourrait commencer à relever ses taux d'intérêt dès l'an prochain.

    Sur un plan macroéconomique, le déficit courant des Etats-Unis a atteint l'an dernier son plus haut niveau depuis 12 ans avec l'impact de la pandémie de Covid-19 sur les échanges de biens et de services.

  • Wall Street attendue en ordre dispersé

    Wall Street devrait ouvrir en ordre dispersé. L'indice Dow Jones et le S&P 500 ouvriraient en recul de 0,35%, selon les contrats à terme. Le Nasdaq, de son côté, est donné à l'équilibre.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens restent orientés à la baisse, les nouvelles restrictions imposées par plusieurs pays européens pour faire face à une troisième vague de Covid-19 compromettant la reprise économique tant attendue.

    Le sentiment de marché est également affecté par la montée des tensions diplomatiques et commerciales entre la Chine et l'Occident et par la nouvelle tempête financière en Turquie après le limogeage du gouverneur de la banque centrale par le président Recep Tayyip Erdogan.

    Les pertes varient entre -0,21% à Amsterdam et -0,35% à Paris. L'indice Stoxx 600 lâche 0,17% et l'Euro Stoxx 50 cède 0,10%.

    Le compartiment automobile (-2,46% pour l'indice Stoxx de référence, plus forte baisse en Europe) est pénalisé par les prévisions pessimistes de Volvo (-6,66%), qui s'attend à voir la pénurie de composants électroniques peser lourdement sur sa production.

    "Les investisseurs semblent remettre en question leur optimisme et les craintes sanitaires d'une troisième vague reprennent le dessus alors que le nombre d'infections au coronavirus continue d'augmenter. Or, la perspective d'une sortie de pandémie en Europe a été l'un des principaux moteurs des marchés ces derniers mois, mais sur ce front, la situation s'éternise."
    Franklin Pichard
    Directeur général de Kiplink Finance

    L'Allemagne, confrontée à une hausse "exponentielle" des contaminations et à un nouveau variant "beaucoup plus létal" du Covid va se placer en verrouillage renforcé pendant tout le week-end de Pâques.

    Les investisseurs attendent les statistiques des ventes de maisons neuves aux États-Unis pour février, avant l'ouverture de Wall Street.

    Le gouverneur de la Banque d'Angleterre (BoE) Andrew Bailey doit, par ailleurs, s'exprimer en début d'après-midi, de même que le président de la Réserve fédérale américaine (Fed) Jerome Powell et la secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen, qui seront auditionnés à 17h devant la Chambre des représentants.

    En amont de ces interventions, les taux d'emprunt refluaient des deux côtés de l'Atlantique, le bon du Trésor américain à dix ans perdant 6 points de base, à 1,63%. Jeudi, il était monté jusqu'à près de 1,75%, un nouveau plus haut en 14 mois.

  • UPDATE | Le briefing actions belges

    Avis de brokers sur Solvay, Aperam et Greenyard | SocGen n'achète plus KBC | Colruyt attire un nouveau "shorteur"| (+Briefing)

  • Le pétrole sous la pression des confinements

    Les prix du pétrole sont en forte baisse, dans le sillage de la semaine passée, alors que le spectre des reconfinements, menace pour la demande d'or noir, devient réalité en Europe.

    Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai vaut 62,16 dollars à Londres, en chute de 3,81% par rapport à la clôture de lundi. À New York, le baril américain de WTI pour mai, dont c'est le premier jour d'utilisation comme contrat de référence, lâche 3,82%, à 59,21 dollars.

    "Les investisseurs craignent que la demande de pétrole ne soit confrontée à des difficultés dans les jours à venir en raison du retour des mesures contre le coronavirus dans un certain nombre de pays européens", a commenté Naeem Aslam, analyste d'Avatrade.

  • "Blockbusterdeal" entre Cineworld et Warner Bros

    Le groupe de cinémas Cineworld, en difficultés financières suite à la pandémie, a signé un accord avec le studio hollywoodien Warner Bros qui divise de facto de moitié, de 90 à 45 jours, le temps pendant lequel les blockbusters peuvent être vus exclusivement dans les cinémas américains. En d'autres termes, cela permettra à Warner Bros de lancer ses films sur des chaînes de streaming plus rapidement...

  • Microsoft lorgne Discord

    La plateforme de discussions Discord pourrait être rachetée pour plus de 10 milliards de dollars, selon le site spécialisé VentureBeat, qui cite des sources anonymes. Parmi les candidats acheteurs en lice: Microsoft, mais aucun accord n'est imminent, ont indiqué des personnes proches du dossier à Bloomberg. Discord est plus susceptible d'être introduite en bourse que de se vendre, a précisé une de ces personnes.

    Les représentants de Microsoft et Discord ont refusé de commenter.

    Lancée en 2015, Discord a été créée d'abord pour les amateurs de jeux vidéo qui voulaient discuter (à l'oral et à l'écrit) pendant leurs parties. L'affluence a explosé pendant la pandémie, grâce aux besoins accrus d'outils de communication, visuels et audio. Des groupes d'amis s'y connectent pour regarder un film "ensemble" ou travailler, par exemple.

    Les utilisateurs paient un abonnement pour se servir du réseau, qui n'a pas de publicité et comporte un logiciel de transcription automatique.

  • D'Ieteren passe à la caisse chez Belron

    Belron lance la syndication de 1,575 milliard d'euros de dette additionnelle d'une durée de sept ans pour refinancer une partie des emprunts existants et distribuer du cash aux actionnaires, à D'Ieteren donc.

    Le but de l'opération est "d'optimiser la structure de capital de Belron", selon D'Ieteren.

    Le produit de l'emprunt sera utilisé pour refinancer l’emprunt de 535 millions d'euros de maturité 2024 et distribuer le solde, ainsi que 412 millions d'euros de cash au bilan (soit un total de 1,45 milliard d'euros), sous forme de dividende aux actionnaires de Belron.

    Le montant que D’Ieteren Group recevrait de Belron en cas de succès de cette opération lui permettra de poursuivre sa stratégie, précise le communiqué.

    KBC Securities estime qu'au total quelque 725 millions d'euros supplémentaires iront à D'Ieteren. ING parle de 750 millions d'euros. D'Ieteren détient 54,85% de Belron en droits de vote, mais le calcul est un peu plus compliqué, car il existe également des actions privilégiées (avec dividende supplémentaire) en circulation chez Belron. Les deux analystes sont tout à fait d'accord pour dire que la montagne de cash du holding dépassera désormais les 2 milliards, tous deux réitèrent leurs conseils d'achat.

    "Ce super dividende est une grande publicité pour la machine à cash qu'est Belron", indique l'analyste d'ING David Vagman. Son confrère Michiel Declercq, de KBC Securities, est un peu plus prudent. Le super dividende renforce l'incertitude au niveau du réinvestissement. Un nouvel investissement efficace pourrait donc constituer un catalyseur positif, mais l'inverse peut s'appliquer si D'Ieteren ne trouve pas de destination pour le cash à court ou moyen terme."

  • Le warning de Volvo pèse sur le compartiment automobile

    Le compartiment automobile (-1,5% pour l'indice DJ Stoxx 600 sectoriel) est à la traîne en Europe, affecté par l'annonce de Volvo (-7,12%) laissant entendre que la pénurie de semi-conducturs aurait un effet significatif sur sa production.

    Les équipementiers Valeo et Faurecia chutent de respectivement 4,5% et 2,9%.

    Porsche Automobile Holding, qui détient 53,3% des actions ordinaires Volkswagen, cède 2,6%, avant la publication de ses résultats. L'action ordinaire VW perd 4,6%, à 310 euros, tandis que l'action privilégiée Volkswagen, plus liquide, glisse de 1,2%, à 234,65 euros.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes reculent en début de matinée, dans un marché en proie au regain d'inquiétudes entourant une troisième vague de la pandémie de Covid-19 en Europe, où plusieurs pays, dont la France et l'Allemagne, ont été contraints d'imposer de nouvelles restrictions.

    Les pertes varient entre -0,25% à Amsterdam et -0,66% à Francfort. L'Euro Stoxx 50 et le Stoxx 600 abandonnent 0,3%.

    L'Allemagne, confrontée à une hausse "exponentielle" des contaminations et à un nouveau variant "beaucoup plus létal" du Covid, va se placer en verrouillage renforcé pendant tout le weekend de Pâques, a annoncé, tôt ce mardi, la chancelière Angela Merkel. Face à la persistance de la pandémie, le pays va, en outre, suspendre en 2022, pour la troisième année d'affilée, sa règle sacro-sainte de "frein à l'endettement" dont l'avenir divise la classe politique.

  • Voici le briefing actions belges

    KBC perd un fan | Un 2e "shorteur" sur Colruyt | Target relevé pour Solvay et Aperam (+Briefing)

  • GBL veut lever un demi-milliard via une obligation convertible

    La holding GBL annonce l'émission d'une obligation convertible sans coupon (zéro coupon dans le jargon). Ceux qui souscrivent à l'obligation peuvent échanger leurs titres jusqu'en 2026 contre des actions. Le prix dit de conversion sera de 35 à 40% plus élevé que le prix de référence. Celui-ci est une sorte de prix moyen qui se calcule entre l'annonce et la fixation du prix de l'opération.

    GBL veut lever 500 millions d'euros avec l'opération. Seuls les grands investisseurs peuvent souscrire.

  • Volvo: -7,5%

    Volvo perd plus de 7%, après avoir annoncé que la pénurie de semi-conducteurs aurait un effet significatif sur sa production au deuxième trimestre.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: -0,40%
    Bruxelles: -0,18%
    Paris: -0,45%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: -0,33%
    DJ Stoxx 600: -0,41%

  • Agfa relève le prix de ses plaques offset

    Agfa annonce une augmentation de prix de ses plaques offset, de fines plaques d'aluminium utilisées dans les imprimeries. "La hausse des coûts, en particulier pour l'aluminium, l'énergie et les matériaux d'emballage, associée à la forte hausse des tarifs de fret due aux contraintes logistiques mondiales, rend les hausses de prix inévitables", explique Agfa dans un communiqué de presse.

    Les prix des plaques offset augmenteront de 5 à 10% à partir du 1er avril.


  • D'Ieteren, GBL et Gimv, les holdings chouchous de KBC Securities

    Dans une note consacrée aux holdings, KBC Securities indique que ses trois holdings favoris sont:

    - D'Ieteren (objectif de cours de 101 euros): "Le marché sous estime la vraie valeur de Belron"
    - GBL (objectif de cours de 100 euros): "GBL poursuit la diversification de son portefeuille avec un focus sur le private equity"
    - Gimv (objectif de cours de 57 euros): "Une manière unique de profiter de la surperformance du marché du private equity"

  • Société Générale retire KBC de sa liste d'achat

    L'analyste Phelbe Pace de Société Générale abaisse son conseil pour KBC d'acheter à conserver. L'objectif de cours reste inchangé à 65 euros. Sur la liste d'achat de Phelbe Pace, on trouve ING et ABN Amro, selon les données de Bloomberg.

  • L'action AstraZeneca à tenir à l'œil

    AstraZeneca figure parmi les valeurs à tenir à l'œil ce matin, alors que le National institute of allergy and infectious diseases (NIAID), une agence américaine de santé, estime que le laboratoire pharmaceutique pourrait avoir fourni des données incomplètes sur l'efficacité de son vaccin contre le Covid-19, dans le cadre de l'essai clinique mené aux États-Unis, au Chili et au Pérou.

    L'annonce du NIAID jette un doute sur une éventuelle homologation aux États-Unis du vaccin d'AstraZeneca, déjà soupçonné de provoquer de graves effets secondaires.

    Lundi, le laboratoire anglo-suédois a indiqué que son vaccin était efficace à 79% dans la prévention des symptômes du Covid-19, un résultat meilleur que prévu. Il a ajouté qu'un comité de sécurité indépendant, le DSMB, s'était penché spécifiquement sur les caillots sanguins et la thrombose veineuse cérébrale (TVC) dans l'ensemble des données de l'essai américain et n'avait trouvé aucun risque accru de thrombose.

  • Briefing d'avant-bourse

    La prudence devrait encore l'emporter à l'ouverture des bourses européennes, attendues en léger repli face à l'inquiétude sanitaire en Europe où les mesures de restriction restent nécessaires pour freiner un regain épidémique.

    Les contrats à terme signalent une baisse de 0,42% pour le Dax à Francfort, de 0,49% pour le Cac 40 parisien, de 0,7% pour le FTSE à Londres et de 0,5% pour l'EuroStoxx 50.

    Dans la nuit de lundi à mardi, la chancelière Angela Merkel a annoncé que l'Allemagne allait prolonger les mesures de confinement dans le pays jusqu'au 18 avril face à "une situation très grave". Elle a demandé aux citoyens de rester chez eux pendant cinq jours à Pâques afin de tenter d'endiguer une troisième vague de l'épidémie de coronavirus.

    Cette situation sanitaire en Europe fait craindre pour les perspectives de rebond économique de la région, déjà confrontée à un déploiement compliqué de la vaccination.

    Deutsche Bank a abaissé, lundi, sa prévision de croissance de l'économie allemande à 2% pour le deuxième trimestre, contre une estimation précédente de 4%.

    Les investisseurs suivront, à 17h, l'audition du président de la Réserve fédérale (Fed) Jérome Powell par la commission des services financiers de la Chambre des représentants. Le président de la banque centrale américaine devrait faire état d'une reprise économique plus solide que prévu tout en soulignant la nécessité de garder le cap pour aider "des millions d'Américains qui souffrent encore".

    La secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, qui sera auditionnée à ses côtés, soulignera que le plein emploi pourrait être de retour dès 2022, grâce au plan de relance du président Joe Biden.

  • La Bourse de Paris accueille un nouvel indice

    Un nouvel indice, le CAC 40 ESG, vient agrandir la famille des indices à la Bourse de Paris, en réponse à une demande forte en matière de finance durable. Ce nouvel indice, lancé lundi, regroupe 40 sociétés qui ont démontré les meilleures pratiques d'un point de vue environnemental, social et de gouvernance (ESG).

    Neuf sociétés du CAC 40 n'intègrent pas l'indice CAC 40 ESG: Airbus, Alstom, ArcelorMittal, Dassault-Systèmes, EssilorLuxottica, Hermès, Saint-Gobain, Thales et Total.

    En revanche, neuf sociétés cotées sur l'indice élargi SBF 120 intègrent le CAC 40 ESG, à savoir Accor, Arkema, EDF, Gecina, Klépierre, Sodexo, Solvay, Suez et Valeo.

  • Débuts sans fanfare pour Baidu à la Bourse d'Hong Kong

    L'action du géant chinois de l'internet Baidu a peiné à décoller (+0,8%) ce mardi lors de son entrée à la Bourse d’Hong Kong, où le groupe a levé 3,1 milliards de dollars (2,6 milliards d'euros).

    Déjà coté sur le Nasdaq, le "Google chinois" a placé 95 millions d'actions au prix unitaire de 252 dollars d’Hong Kong (27,17 euros) pour sa cotation sur la place financière asiatique.

    Hormis l'internet et son moteur de recherche omniprésent en Chine, Baidu est également actif dans les technologies pour véhicules autonomes.

    L'opération intervient au moment où Pékin incite ses champions nationaux à se coter sur les places boursières nationales, comme Shanghai et Shenzhen, plutôt qu'aux États-Unis dans un contexte de rivalité économique et politique entre les deux puissances.

  • Le PDG de Twitter vend son premier tweet 2,9 millions de dollars

    Le cofondateur et PDG de Twitter  Jack Dorsey a vendu, lundi, une version authentifiée de son premier tweet pour 2,9 millions de dollars, une nouvelle illustration de la folie des "NFT", ces objets virtuels que s'arrachent les collectionneurs.

    Cette image du message "Je crée mon compte Twttr" ("just setting up my twttr"), en vente sur la plateforme Valuables depuis le 5 mars, a été acquise par l'entrepreneur Sina Estavi, basé en Malaisie.

    La vente a été rendue possible par l'émergence d'un nouveau format numérique, le "NFT", pour non-fungible token (jeton non fongible). Il permet d'associer un certificat d'authenticité à tout objet virtuel, qu'il s'agisse d'une image, d'une photo, d'une animation, d'une vidéo ou d'un morceau de musique.

    Ce certificat est théoriquement inviolable et ne peut pas être dupliqué. Il est conçu grâce à la technologie dite de la "blockchain", qui sert de base aux cryptomonnaies, comme le bitcoin. Jack Dorsey a d'ailleurs vendu son tweet en ethereum (ether), une cryptomonnaie, et non en dollars.

  • Les marchés européns signalés en baisse

    Bonjour! Les marchés asiatiques reculent, les investisseurs surveillant l'évolution de la pandémie tout en attendant une audition du président de la Réserve fédérale américaine Jerome Powell et de la secrétaire au Trésor Janet Yellen plus tard dans la journée.

    L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a perdu 0,61%. L'indice CSI 300 des grandes capitalisations boursières chinoises recule de 1,6%.

    L'Europe boursière devrait ouvrir en baisse, de l'ordre de 0,45%.

    Les futures sur Wall Street laissent entrevoir une ouverture en recul, entre -0,3% et -0,5%. Lundi, la Bourse de New York a fini en hausse de 0,32%, avec une progression assez marquée du Nasdaq, la baisse des rendements des emprunts d'État américains ayant soutenu les valeurs technologiques. Le titre Tesla s'est particulièrement distingué avec un bond de plus de 3%, signant l'une des plus fortes hausses du S&P 500 et du Nasdaq après qu'un investisseur influent a relevé son objectif de cours sur la valeur.

    ©REUTERS

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