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Les craintes sur le Covid-19 resurgissent sur les marchés

Les marchés européens ont terminé en recul. Les valeurs technos subissent les dégagements les plus marqués avec le rétablissement de restrictions sanitaires en Californie. Le regain de tensions entre la Chine et les États-Unis pèse également. Fiesta pour Celyad.
  • Fin du Market Live

    C'est la fin du Market Live. Merci de nous avoir suivis. On se retrouve mercredi pour une nouvelle séance.

    Au programme: La publication des résultats bancaires se poursuit à Wall Street avec, cette fois, les trimestriels de Goldman Sachs. Une décision de politique monétaire au Canada et au Japon, le Livre beige de la Fed et quelques statistiques américaines composent le volet macroéconomique de la journée.

  • Résumé de la séance en Europe

    La plupart des Bourses européennes ont terminé dans le rouge dans un climat plombé par le recul des valeurs technologiques ainsi que par des inquiétudes sur la vigueur de la reprise économique après le coup d'arrêt provoqué par la crise du coronavirus.

    À Paris, le CAC 40 a cédé 0,97% à 5.007,46 points. Le Footsie britannique est parvenu à grappiller 0,06%, le recul de la livre sterling favorisant ses valeurs exportatrices, et le Dax allemand a abandonné 0,8%. L'indice EuroStoxx 50 a perdu 0,85%, le FTSEurofirst 300 0,93% et le Stoxx 600 0,84%.

    Face à la flambée des contaminations par le nouveau coronavirus et des hospitalisations, la Californie a ordonné la fermeture des bars et imposé aux restaurants et musées d'arrêter toute activité en intérieur. Les églises, salles de sport et salons de coiffure devaient fermer dans les 30 comtés les plus touchés par l'épidémie. Après avoir été portés lundi par un vent d'optimisme, les marchés craignent désormais que le rétablissement de ces restrictions sanitaires vienne freiner le rythme de la reprise économique. Cette crainte a été renforcée mardi en Europe par l'annonce d'une reprise de l'économie britannique moins forte que prévu au mois de mai, qui a eu pour effet de faire chuter le sterling.

    Le secteur technologique a accusé la plus forte baisse en Europe, son indice Stoxx reculant de 2,6% après la baisse, lundi, de son équivalent à Wall Street. Dans ce contexte, les deux plus fortes baisses du CAC sont pour STMicroelectronics (-4,18%) et Worldline (-3,75%) tandis que Dassault Systèmes a perdu 3,51% au sein du SBF 120. A Francfort, Infineon et Dialog Semiconductor ont perdu respectivement 5,15% et 2,45%. 

    A Bruxelles, Celyad a bondi de 11,68 % après un feu vert de la Food and Drug Administration.

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: -0,59%

    CAC 40: -0,96%

    AEX: - 1,09%

  • Le titre Tesla toujours volatil

    Le titre Tesla est de nouveau soumis à une forte volatilité après sa séance de montagne russe de lundi, où l'action a terminé en recul de plus de 3% après avoir bondi de plus de 15% pendant les échanges.

  • Les résultats des banques pèsent sur Wall Street

    JPMorgan Chase et Citigroup  ont fait mieux que prévu entre avril et juin, mais les deux banques ont dû mettre d'énormes sommes de côté pour faire face aux impayés de leurs clients respectifs.  

    Wells Fargo , qui a pour sa part enregistré une perte nette de 2,4 milliards de dollars, a également dû provisionner 8,4 milliards de dollars pour se protéger face à une situation bien pire que prévue à cause de la pandémie.  Son directeur général, Charlie Scharf, a estimé dans un communiqué que "la durée et la sévérité de la crise économique ont considérablement augmenté par rapport à ce que nous avions prévu le trimestre précédant".  Bank of America, Morgan Stanley et Goldman Sachs doivent publier leurs résultats trimestriels dans la semaine. 

    Dans l'ensemble, les provisions faites par ces banques ne sont pas de bonnes nouvelles économiques.
    Patrick O'Hare
    analyste chez Briefing

  • Delta Air Lines enregistre une perte record

    Le titre Delta Air Lines recule après ses prévisions de vols. La compagnie aérienne affirme que la résurgence de cas de coronavirus et les restrictions de voyage ont bloqué une reprise naissante de la demande américaine, ce qui a incité le transporteur à réduire le service qu'il espérait revenir à son horaire. 

    La compagnie aérienne n'ajoutera pas plus de 500 vols en août au lieu des 1 000 qu'elle avait prévus. Il n'y a pas grand-chose à ajouter d'ici la fin de l'année. "La croissance de la demande est en grande partie au point mort", a déclaré le PDG Ed Bastian dans une interview. "Le rythme de l'amélioration à partir de ce point dépendra de la confiance des consommateurs dans le vol." 

    Le transporteur a annoncé une perte trimestrielle record ajustée de 2,8 milliards de dollars après un effondrement de la demande provoqué par le coronavirus, qui a réduit les revenus de 91% au cours des trois mois se terminant en juin. Delta devance les principaux transporteurs déclarant des bénéfices pour le premier trimestre complet touchés par la pandémie. 

  • OPENING BELL

    Wall Street ouvre en baisse: Dow Jones -0,17%, Nasdaq -0,78% 

  • Tesla: +3,5% en avant bourse

    Vers une nouvelle séance animée pour l'action Tesla ? Le titre bondit en tout cas de 3,5% à 1.550 dollars dans les échanges d'avant bourse, profitant d'une note de Piper Sandler.

    Le broker fixe son objectif de cours pour le constructeur de voitures électriques à 2.322 dollars, le plus élevé de Wall Street.

    "Tesla est l'acteur le plus important de l'écosystème de la mobilité et il est peu probable que cela change au cours des dix prochaines années", expliquent les analystes Alexander Potter et Winnie Dong.

    La recommandation est de "surpondérer".

  • Les prix à la consommation repartent à la hausse aux USA

    Après trois baisses mensuelles, les prix à la consommation aux États-Unis ont rebondi en juin dans la foulée de la réouverture des entreprises, mais la tendance sous-jacente suggère que l'inflation resterait modérée et permettrait à la Réserve fédérale de continuer à injecter de l'argent dans l'économie en difficulté.

    Selon le département du Travail, l'indice des prix à la consommation a augmenté de 0,6% le mois dernier après une baisse de 0,1% en mai. Au cours de la période des 12 mois se terminant en juin, l'IPC a grimpé de 0,6%, après avoir progressé de 0,1% en mai, ce qui représente la plus faible hausse en glissement annuel depuis septembre 2015.

    Les économistes interrogés par Reuters avaient prévu que l'IPC augmenterait de 0,5% en juin et progresserait de 0,6% en glissement annuel.

  • Attention au ticker!

    À la suite des articles sur Tesla , nos collègues du Tijd ont reçu un graphique amusant d'un lecteur. Il montre que les investisseurs les plus inexpérimentés - lisez les Robinhoods - font souvent une erreur de ticker pour l'action Tesla.


    On peut ainsi voir qu'une action (Tiziana LF) avec le ticker TLSA (au lieu du ticker de Tesla: TSLA) a récemment fortement augmenté de prix (ligne rose), car les investisseurs inexpérimentés ont acheté l'action pensant que c'était Tesla.

  • Wells Fargo en perte à cause des provisions

    Wells Fargo a bouclé le deuxième trimestre sur une perte après avoir mis de côté 9,5 milliards de dollars pour couvrir les pertes de crédit potentielles dues à la pandémie de coronavirus.

    Le prêteur, qui a du mal à se remettre d'une série de scandales liés aux ventes à distance, rapporte une perte nette de 2,4 milliards de dollars, ou 66 cents par action, pour le trimestre terminé le 30 juin, comparativement à un bénéfice de 6,2 milliards de dollars, ou 1,30 dollar par action, l'année précédente.

    Pour économiser les liquidités, la banque a aussi annoncé qu'elle réduisait à 10 cents par action son dividende au troisième trimestre contre 51 cents au second.

  • Le bénéfice de JPMorgan lesté par les provisions pour créances douteuses

    JPMorgan Chase & Co annonce une baisse de plus de 50% de ses bénéfices au deuxième trimestre, la pandémie de coronavirus pesant sur ses activités de crédit et forçant la plus grande banque américaine à constituer des réserves contre une vague de défauts potentiels.

    Le bénéfice net de la banque est tombé à 4,7 milliards de dollars, ou 1,38 dollar par action, au cours du trimestre terminé le 30 juin, contre 9,65 milliards de dollars, ou 2,82 dollars par action, un an plus tôt.

    Les analystes s'attendaient en moyenne à 1,04 dollar par action, selon Refinitiv.

    L'action gagne 2,6% dans les échanges d'avant-bourse.

  • L'essentiel à retenir de la matinée boursière

    1. Les bourses européennes sont nettement dans le rouge.
    2. Le recul des valeurs technologiques et les inquiétudes sur la reprise économique pèsent sur la tendance.
    3. Les replis varient entre 0,97% à Bruxelles et 1,73% à Paris. L'Euro Stoxx 50 lâche 1,6%.
    4. Le compartiment des technos creuse ses pertes et cède 3,44%.
    5. Les statistiques publiées, comme la reprise moins marquée de l'économie britannique, incitent à la prudence.
    6. Wall Street est attendue en hausse (+0,1% pour le Nasdaq, +0,3% pour le Dow Jones et le S&P 500).
    7. La tendance pourrait évoluer avec les résultats de JPMorgan, Citigroup et Wells Fargo avant-bourse.

  • L'économie britannique se remet difficilement de la crise du coronavirus

    L'économie britannique a amorcé une reprise en mai, mais nettement moins forte que prévu, avec la levée progressive des mesures de confinement prises pour enrayer la propagation du nouveau coronavirus, qui avaient mis un coup de frein brutal à l'activité.

    La croissance du produit intérieur brut (PIB) est ressortie en hausse de 1,8% en mai sur un an, un chiffre inférieur aux anticipations des économistes interrogés par Reuters (+5,5%) après la contraction record de 20,3% enregistrée en avril.

    Sur les trois mois à mai, la chute du PIB s'est ainsi nettement accentuée, à 19,1%, après un recul de 10,4% sur la période février-avril.

  • Le déconfinement a dopé la production industrielle en zone euro

    En mai 2020, quand les États membres ont commencé à alléger les mesures du confinement liées au Covid-19, la production industrielle corrigée des variations saisonnières a augmenté de 12,4% dans la zone euro et de 11,4% dans l'UE, par rapport à avril 2020, selon les estimations d’Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

    En avril 2020, la production industrielle avait chuté de 18,2% tant dans la zone euro que dans l’UE.

    En mai 2020, par rapport à mai 2019, la production industrielle a diminué de 20,9% dans la zone euro et de 20,5% dans l'UE.

  • Le moral des investisseurs allemands se dégrade plus que prévu

    Le sentiment des investisseurs en Allemagne s'est quelque peu détérioré en juillet, annonce l'institut de recherche économique ZEW, ajoutant que les experts s'attendaient à une modeste expansion économique au second semestre de cette année.

    L'indicateur reflétant le sentiment économique des investisseurs a glissé à 59,3 points en juillet, contre 63,4 points le mois précédent et 60 points attendus par les économistes interrogés par Reuters.

    Un indicateur séparé évaluant les conditions actuelles a légèrement augmenté à -80,9 points, contre -83,1 le mois précédent. Mais il reste bien en deçà du consensus de -65,0 points.

    "Les perspectives de l'économie allemande restent largement inchangées. Après un deuxième trimestre très médiocre, les experts s'attendent à une augmentation progressive du produit intérieur brut au second semestre et au début de 2021."
    Achim Wambach
    Président de l'institut ZEW

    "Avec sa première baisse depuis février, l'indice allemand Zew témoigne d'une stabilistation de l'économie durant les mois d'été", constate Carsten Brzeski, économiste chez ING.

  • "Une large majorité des investisseurs parie sur le secteur pharma et les soins de santé"

    Le baromètre ING des investisseurs continue sa lente progression à la faveur d'une accalmie sur le front de la pandémie en Europe et d'une évolution favorable des marchés boursiers, indique la banque ce mardi.

    Alors qu'il dégringolait à son plus bas historique en mars dernier (58), l'indicateur est passé de 79 à 88 au mois de juin, encore loin toutefois du niveau neutre (100).

    Si 33% des investisseurs s'attendent à une hausse des marchés boursiers dans les trois prochains mois, et 4% prévoient même une forte hausse, 27% s'attendent à une baisse et 10% s'attendent à une forte baisse. Le rapport de force entre les optimistes (37% des investisseurs interrogés) et les pessimistes (37% également) est quasiment à l'équilibre.

    Par ailleurs, "sans trop de surprise, une très large majorité (62%) se dégage auprès des investisseurs pour penser que le secteur de la pharma et des soins de santé verra sa valorisation boursière augmenter dans les trois prochaines années", relève ING. Ce secteur est suivi de près par celui des technologies, de la consultance IT et de l'électronique. Ils seraient les grands gagnants de cette crise.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes reculent, les investisseurs étant incités à la prudence avec le rétablissement de restrictions sanitaires en Californie face à la propagation du coronavirus et de nouvelles sources de tensions entre les États-Unis et la Chine.

    Les pertes varient entre -1,6% à Paris et -1,12% à Bruxelles. L'Euro Stoxx 50 cède 1,54% et le Stoxx 600 1,27%.

    Face à la flambée des contaminations par le nouveau coronavirus et des hospitalisations, la Californie a ordonné la fermeture des bars et imposé aux restaurants et musées d'arrêter toute activité en intérieur. Les églises, salles de sport et salons de coiffure devaient fermer dans les 30 comtés les plus touchés par l'épidémie.

    Les marchés craignent désormais que le rétablissement de ces restrictions sanitaires freine le rythme de la reprise économique, ce qui pèse notamment sur les valeurs technologiques.

    "La Californie est un paradis pour les entreprises technologiques, donc cela va avoir un effet disproportionné sur les valeurs technologiques", explique Connor Campbell, analyste des marchés chez SpreadEx.

    Le compartiment perd 3,2% selon l'indice DJ Stoxx 600 de référence, après le net recul de son équivalent à Wall Street lundi.

    Dialog Semiconductor, Dassault Systèmes, STMicro et Infineon perdent entre 2,4% et 4,12%

    La perspective de la publication des résultats trimestriels de trois banques américaines (JPMorgan Chase, Citi et Wells Fargo) incite aussi à la prudence.

  • Hellofresh:+3%

    Contre la tendance négative en Europe, Hellofresh gagne 2,85%, à 50,85 euros.

    La société de livraison de repas HelloFresh continue de bien fonctionner, grâce aux mesures de quarantaine qui ont fortement alimenté la demande. Et c'est pourquoi l'entreprise resserre ses prévisions de bénéfices pour le deuxième trimestre.

    Le livreur de boîtes de repas table désormais sur un chiffre d'affaires compris entre 965 et 975 millions d'euros, soit un doublement du chiffre d'affaires par rapport à la même période de l'année dernière (437 millions d'euros). Les prévisions de l'entreprise sont également bien plus élevées que les 789 millions d'euros prévus par les analystes.

    Le bénéfice d'exploitation devrait progresser de 18 millions d'euros à 155 millions d'euros, soit bien plus que les 97 millions d'euros sur lesquels le marché comptait.

  • La dégringolade continue pour Ubisoft

    La dégringolade continue pour Ubisoft (-3%, à 71,44 euros) deux jours après une présentation de jeux jugée décevante par le marché et alors que l'éditeur se débat dans un scandale de harcèlement sexuel.

    Lundi, l'action a chuté de 5%.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens ouvrent en net recul, lestés par la remontée des tensions sino-américaines et la propagation toujours grandissante du Covid-19 à travers le monde.

    Les replis varient entre -1,47% à Paris et -1% à Bruxelles.

    L'Euro Stoxx 50 lâche 1,49% et le Stoxx 600 1,26%.

    Tous les secteurs perdent du terrain, valeurs technologiques en tête avec un repli de 2,8% pour le compartiment.

    À Bruxelles, seules deux valeurs résistent à la baisse au sein du Bel 20. Il s'agit d'ING (stable) et de Proximus (+0,36%).

    Hors Bel20, Celyad tire également son épingle du jeu et bonifie de 4,7%. Econocom reste bien orientée et progresse de 3,4%.

    Le trio des plus fortes baisses de la cote à Bruxelles est constitué d'Asit Biotech (-8%), de Galapagos (-3,2%) et d'Argenx (-3%).

  • Celyad: +5%

    Celyad bondit dans les premiers échanges à Bruxelles.

    La biotech a annoncé ce matin que la FDA (Food and Drug Administration) américaine a accepté la demande d’IND (Investigational New Drug) pour son produit CYAD-211, une thérapie CAR-T allogénique.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: 1,36%
    Bruxelles: -1,3%
    Paris: -1,35%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: 1,34%
    DJ Stoxx 600: 1,14%

    Stoxx Technos: -2,23%
    Avh: +0,17%

  • La pandémie a plongé Swatch dans le rouge

    Swatch Group, le numéro un mondial de l'horlogerie, a fait état d'une baisse un peu plus marquée que prévu de ses ventes au premier semestre, et vu ses résultats plonger dans le rouge, subissant de plein fouet l'impact économique de la pandémie.

    Son chiffre d'affaires s'est contracté de 46,1% par rapport au premier semestre 2019, à 2,1 milliards de francs suisses (2 milliards d'euros), une baisse largement attribuée à l'impact des mesures de confinement adoptées à l'échelle mondiale. Le groupe a enregistré une perte nette de 308 millions de francs suisses (288 millions d'euros), contre un bénéfice de 415 millions au premier semestre l'an passé.

    Par comparaison, les analystes interrogés par l'agence suisse AWP tablaient, en moyenne, sur un chiffre d'affaires de 2,2 milliards de francs suisses pour une perte de 250 millions de francs.

  • Le baril de WTI sous les 40 dollars

    Les cours pétroliers cèdent du terrain dans la crainte que la mise en place de nouvelles mesures de confinement dans certains États américains ne menacent la reprise naissante de la demande.

    Les tensions entre les États-Unis et la Chine et la probable décision de l'Opep+ de relâcher les mesures de restriction de sa production pèsent également sur l'or noir.

    > Le brut américain (West Texas Intermediate, WTI) recule de 1,92% à 39,33 dollars le baril.

    > Le Brent cède 1,59% à 42,04 dollars.

  • Briefing d'avant-bourse

    Les bourses européennes devraient reculer à l'ouverture suivant la tendance impulsée par Wall Street lundi.

    L'Euro Stoxx 50 lâcherait 1,74% dans les premiers échanges, Paris 1,7% et Londres 1,3%.

    Face à la flambée des cas de coronavirus et des hospitalisations, la Californie a ordonné la fermeture des bars et imposé aux restaurants et musées d'arrêter toute activité à l'intérieur. Les églises, salles de sport et salons de coiffure devaient fermer dans les trente comtés les plus touchés par l'épidémie.

    Après avoir été portés lundi par un vent d'optimisme, les investisseurs craignent que le retour de ces restrictions sanitaires impacte le rythme de la reprise économique.

    La résurgence des tensions entre les États-Unis et la Chine devrait également freiner la prise de risque en Europe après que Washington ait rejeté la souveraineté revendiquée par la Chine sur les ressources de la quasi-totalité de la mer de Chine méridionale.

    L'administration Trump prévoit, en outre, de mettre fin à un accord de 2013 entre les autorités d'audit d'entreprises américaines et chinoises, a déclaré un haut responsable du département d'État, une mesure qui pourrait accroître la pression sur les entreprises chinoises cotées à Wall Street.

    "Ce n'est pas juste l'accélération des tensions qui inquiète mais aussi le fait qu'elles touchent tant de domaines différents. Ce qui avait été principalement un différend commercial prend une dimension politique et stratégique, rendant une résolution moins probable et les prochaines mesures moins prévisibles."
    Vishnu Varathan
    Économiste en chef chez Mizuho Bank

    La séance du jour sera, à Wall Street, celle du début des publications de résultats pour le deuxième trimestre, avec ceux de JPMorgan Chase, Citi et Wells Fargo.   

  • Les valeurs technos européennes à tenir à l'oeil

    Le secteur de la technologie pourrait être pénalisé par le repli brutal des grands noms technologiques en fin de séance lundi à Wall Street.

    Les marchés américains ont terminé sans direction ce lundi, hésitant entre espoirs d'un vaccin et hausse des contaminations au coronavirus, alors que le Nasdaq a été nettement freiné par les techs.

    Le Dow Jones a avancé de 0,4%, tandis que le S&P 500 a cédé 0,94%. De son côté, le Nasdaq a reculé de 2,13%, lesté par les valeurs technologiques. Facebook a perdu 2,48%, Amazon 3%, Microsoft 3,09%, Google 1,97% et Netflix 4,23%.

  • Mithra signe un accord de licence pour le Myring au Mexique

    Mithra , une société dédiée à la santé féminine, annonce la signature d’un accord de licence et l’approvisionnement (LSA) avec Megalabs pour la commercialisation de son anneau vaginal contraceptif Myring au Mexique.

    Selon les termes de cet accord, Megalabs distribuera Myring au Mexique, où le marché des anneaux contraceptifs s’élève à 2,8 millions d’euros par an. Mithra recevra un paiement initial et pourra bénéficier de paiements d’étape et des revenus récurrents basés sur des quantités minimales annuelles.

    Cet accord de licence et d’approvisionnement est le second conclu avec Megalabs, après celui signé en 2019 pour la commercialisation de Myring en Argentine, au Paraguay et en République dominicaine.

  • Ackermans & van Haaren investit 15 millions de dollars dans HealthQuad II

    HealthQuad annonce la première clôture de son deuxième fonds avec des engagements de plus de 68 millions de dollars.

    Ackermans & van Haaren (AvH) assume le rôle d’investisseur de référence dans HealthQuad II. À côté d’AvH, qui était déjà l’investisseur de référence dans le premier fonds de HealthQuad, le deuxième fonds est supporté par Teachers Insurance and Annuity Association of America (TIAA), l’Indien DFI SIDBI, Swedfund et Merck & Co. Inc.

    AvH s’engage pour 15 millions dans HealthQuad II, à investir sur une période de 4 ans.

  • Une nouvelle étude clinique pour Celyad

    Celyad Oncology annonce que la FDA (Food and Drug Administration) américaine a accepté la demande d’IND (Investigational New Drug) pour son produit CYAD-211, une thérapie CAR- T allogénique basée sur la nouvelle technologie dite "shRNA" (ou ARN) ne faisant pas appel à l’édition du génome.

    Ce nouvel essai clinique de phase 1, qui débutera d'ici la fin de l'année 2020, portera sur le traitement du myélome multiple récidivant/réfractaire, selon un communiqué de la biotech wallonne spécialisée dans les traitements contre le cancer.

    Celyad s’est rebaptisée Celyad Oncology début juin, afin de mettre en évidence ses progrès dans le développement de thérapies cellulaires innovantes contre le cancer.

  • Vague rouge en vue en Europe

    Bonjour! Ceci démarre notre "Market live", l'endroit rêvé pour qui souhaite ne rien rater de l'essentiel de l'actualité des marchés financiers.

    Les marchés européens sont attendus en nette baisse en début de séance, les investisseurs se positionnant à la vente face au regain de tensions entre les États-Unis et la Chine et alors qu'ils s'interrogent sur l'impact économique de la hausse des cas de coronavirus.

    L'Euro Stoxx 50 est donné en recul de 1,7%.

    En Asie, la bourse de Hong Kong perd 1,6%, Shanghaï et la bourse de Tokyo cèdent 1%.

    La séance sera marquée par la publication, avant l'ouverture de Wall Street, des résultats de JPMorgan Chase, Citigroup et Wells Fargo. À tenir à l'oeil également: l'indice Zew du sentiment économique en Allemagne et les prix à la consommation aux États-Unis.

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