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Wall Street freinée par les doutes sur le commerce

La Bourse de New York a clôturé en ordre dispersé ce vendredi à l'issue d'une séance sans élan, l'absence d'avancées dans les négociations commerciales entre Washington et Pékin et la crainte d'un ralentissement marqué de la croissance mondiale pesant sur les échanges.
  • A suivre lundi 11 février

    ECONOMIE / FINANCE

    Chine
    • Indice PMI Caixin-Markit des services / janvier

    Japon
    • Marchés fermés au Japon

    Zone euro
    • Réunion de l'Eurogroupe

    → ENTREPRISES

    Belgique
    • Global Graphics: offre de reprise à 4,25 euros par action par  Congra Software
    • Lotus Bakeries: résultats 2018

  • Wall Street freinée par les doutes sur le commerce

    La Bourse US a clôturé sans direction vendredi, sur fond de doutes sur les avancées des négociations commerciales sino-américaines. Le Dow a perdu 0,25% à 25.106,33 points. LeNasdaq a pris de 0,14% à 7.298,20 points. Le S&P 500 a gagné 0,07% à 2.707,88 points. 

     Les courtiers ont été ébranlés par la révision à la baisse des prévisions de croissance dans la zone euro et au Royaume-Uni, signes supplémentaires du ralentissement de la croissance mondiale. Ils craignent aussi de voir s'enliser les négociations commerciales entre Washington et Pékin alors que Trump a indiqué qu'il ne rencontrerait pas son homologue chinois avant le 1er mars, date à laquelle les tarifs douaniers US augmenteront en l'absence d'accord commercial. 

    Avec la saison des résultats qui arrive à sa fin, les courtiers vont concentrer à nouveau leur attention sur tous les développements entourant les négociations. Et sans accord en vue, cela va avoir une influence négative sur le marché. Les résultats du jour étaient quant à eux contrastésLe fabricant de jouets Hasbro a perdu 0,95% quand son concurrent Mattel s'est envolé de 23,22%.

     

  • Wall Street clôture sans direction

    • Le Dow Jones a perdu 0,25% à 25.106,13 points.
    • Le Nasdaq a pris de 0,14% à 7.298,20 points.
    • Le S&P 500 a gagné 0,07% à 2.707,89 points.
  • Le pétrole finit pratiquement inchangé à New York

    Les cours du pétrole ont terminé proches de l'équilibre ce vendredi sur le marché new-yorkais Nymex mais reculent sur l'ensemble de la semaine, dominée par les craintes de ralentissement de la demande mondiale.

    • Le contrat mars sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné huit cents, soit 0,15%, à 52,72 dollars le baril après avoir oscillé entre 52,59 et 52,99 dollars.
    • Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 46 cents (0,75%) à 62,09 dollars, plus d'un dollar au-dessus de son plus bas du jour (61,04).

    Les investisseurs restent tiraillés entre la perspective d'un ralentissement de la demande mondiale et les freins potentiels à l'offre que constituent la réduction de la production de l'"Opep+" et les menaces de sanctions américaines visant le Venezuela. Sur l'ensemble de la semaine, également marquée par la vigueur du dollar, qui pèse sur le prix du baril, le WTI a perdu 4,6% et le Brent 1,04%.

  • Résumé de la séance

    Les principaux indices européens ont terminé dans le rouge ce vendredi,  sur fond de doutes lancinants sur les réelles avancées des négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine. Donald Trump a fait savoir que finalement il ne prévoyait pas de rencontrer son homologue chinois, Xi Jinping, d'ici au 1er mars, date butoir fixée par les deux pays pour conclure un accord commercial.

    Le Footsie britannique de 0,32% , l’Aex néerlandais de 0,47%, le Cac 40 de 0,48% et le Dax allemand de 1,05%. Au niveau sectoriel, les valeurs automobiles (-2,26%) ont particulièrement souffert de ce regain des craintes autour des tensions commerciales.

    La prudence d'Umicore ne plait pas

    Après avoir ouvert dans le rouge, le Bel 20 a tenté en vain de remonter en territoire positif avant de piquer du nez à nouveau. L’indice phare de la Bourse de Bruxelles a clôturé sur un recul de 1,15% à 3.473,73 points.

    En tête, Cofinimmo a bondi de 2,15% à 118,5 euros. La société immobilière (SIR) a publié jeudi soir des résultats annuels supérieurs aux attentes. Son résultat net s'élève à 146 millions d'euros (soit 6,58 euros par action), contre 137 millions d'euros au 31 décembre 2017. Le groupe a par ailleurs confirmé son dividende de 5,50 euros par action pour 2018. En guise de perspectives, il table notamment sur un dividende de 5,60 euros. De nombreux analystes ont salué les annonces de Cofinimmo. Le courtier Kepler Cheuvreux a relevé son objectif de cours à 122 euros contre 120 euros auparavant. "Cofinimmo est l'une de nos actions favorites pour 2019", indique-t-il. Sa recommandation reste à "acheter".

    Le titre Proximus a lâché 3,62% à 22,09 euros suite à un rapport mitigé d’ING. Selon la banque, Proximus est l'entreprise télécoms qui a le plus de mal à compenser les changements de réglementations. "Proximus se canibalise progressivement avec le casseur de prix qu'est Scarlet", note l’analyste David Vagman. "Cette marque propre grignote l'ARPU (le revenu moyen par client, NDLR) et les marges bénéficiaires". C’est pourquoi il a démarré le suivi de la valeur avec un conseil de vente et un objectif de cours de 18 euros. Pour Telenet (-1,57% à 40,16 euros), la recommandation passe à "conserver" contre "acheter" avec un objectif de cours de 42 euros. Quant à Orange Belgium (-0,59% à 16,80 euros), l’analyste a relevé son conseil à "acheter", avec un objectif de cours de 21 euros. Lire notre article

    De son côté, Umicore a trébuché de 7,34% à 34,08 euros. Le groupe spécialisé dans la technologie des matériaux a dégagé en 2018 un Ebit récurrent (Rebit) de 514 millions d’euros (+29%), soit dans le bas de sa fourchette de prévisions. Mais Umicore affiche une certaine prudence pour l’année en cours. Il s’attend à ce que la croissance du Rebit soit tempérée par la demande actuellement modérée des secteurs de l'automobile, combinée à une augmentation des charges de dépréciation et des coûts de R&D. Lire notre article

  • Clôture des marchés européens

    FTSE-100 (Londres) -0,32%

    AEX -0,47%

    CAC 40 -0,48%

    DAX -1,05%

    BEL 20 -1,15%

  • L'euro se stabilise au terme d'une semaine difficile

    L'euro   se stabilise face au dollar au terme d'une semaine difficile pour la monnaie unique, qui a dû faire face à de nombreuses données décevantes. 

    Jeudi, la Commission européenne a abaissé sa prévision de croissance 2019 pour la zone euro à 1,3%, contre 1,9% précédemment, avec un ralentissement particulièrement important en Italie mais aussi en Allemagne, où la production industrielle a de nouveau reculé en décembre (-0,4% après -1,3% en novembre). Et mercredi, les chiffres sur les commandes passées à l'industrie allemande avaient révélé une nette baisse en décembre, avec un recul de 1,6% sur un mois.

    "Les données confirment que le ralentissement économique du quatrième trimestre 2018 se poursuivra au premier trimestre 2019, et si cela continue, la Banque centrale européenne ne pourra pas maintenir sa politique monétaire sur la même trajectoire", soit sur la voie de la normalisation
    Naeem Aslam
    analyste pour Think Markets

  • Icelandair plonge après des résultats et prévisions pessimistes

    Icelandair lâche près de 15% à la Bourse de Reykjavik, en raison d'une chute des résultats 2018 et de prévisions pessimistes de la compagnie aérienne islandaise, liées à la concurrence et l'abandon du rachat de sa compatriote WOW Air.

    La compagnie a publié jeudi soir des résultats annuels pour 2018 bien inférieurs à ceux de 2017, accusant une perte nette de 55,6 millions de dollars (49 millions d'euros) contre un bénéfice net de 37,5 millions enregistré un an plus tôt. Le chiffre d'affaires est toutefois en progression de 6,5%, à 1,5 milliard de dollars (1,3 md EUR). Le résultat d'exploitation (Ebit) est lui aussi passé en terrain négatif, à -57 millions, contre un bénéfice de 49,6 millions en 2017.

  • | OPENING BELL |

    Wall Street ouvre dans le rouge: le Dow Jones recule de 0,46%, le S&P 500 de 0,42% et le Nasdaq de 0,77%

  • Air France-KLM envisage de remplacer le patron de KLM

    Air France-KLM  discute de la possibilité de remplacer le président du directoire de KLM, de crainte que celui-ci ne soutienne pas pleinement le projet du PDG du groupe Ben Smith de renforcer les liens entre les deux compagnies aériennes, annonce Bloomberg.

    Le quotidien Les Echos et le site d'informations économiques La Tribune avaient déjà rapporté cette semaine que le renouvellement du mandat de Pieter Elbers, qui s'achève en avril, était incertain en raison de divergences stratégiques.

  • Le fonds Elliott maintient la pression sur Pernod Ricard

    Le fonds activiste Elliott maintient la pression sur Pernod Ricard estimant que le nouveau plan stratégique du groupe de spiritueux manquait d'ambition, tout en renouvelant ses demandes de modification de la gouvernance.

    Dans un communiqué, Elliott juge "solides" les résultats du numéro deux mondial des spiritueux, estimant qu'ils confirment le potentiel de croissance du propriétaire du cognac Martell, du whisky Jameson ou de la vodka Absolut. Il ajoute toutefois que les objectifs financiers du nouveau plan "pourraient être plus ambitieux".

    Elliott estime que le groupe français devrait pouvoir dégager la même rentabilité que Diageo et que l'écart de performance avec le britannique s'explique par une gouvernance qu'il juge inadéquate et trop liée à la famille Ricard.

    Il estime notamment que sur sept administrateurs dits indépendants, deux d'entre eux ne peuvent pas être considérés comme tels car sont liés à la holding belge GBL , alliée de la famille.

    L'action Pernod Ricard est stable (-0,07%) dans un marché en baisse de 0,35%. Au même moment, GBL abandonne 1,16% tandis que l'indice Bel20 recule de 0,92%.

  • -9%
    Hasbro dégringole en avant Bourse
    Le fabricant de jouets Hasbro chute dans les échanges d'avant Bourse, après avoir manqué les prévisions au niveau de son bénéfice trimestriel. En cause? l'absence d'une sortie d'un film majeur chez Disney qui a aggravé ses difficultés pour récupérer les ventes perdues suite à la faillite du détaillant Toys "R" US.

  • Du rouge en vue à Wall Street

    Du rouge en vue à Wall Street | Commerce et croissance pèsent sur les Bourses

    1. Wall Street est attendue en baisse à l'ouverture et les Bourses européennes continuent de reculer à mi-séance au lendemain d'une lourde déconvenue sur le plan macroéconomique alors que les inquiétudes sur le commerce refont surface.

    2. Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en baisse entre 0,5% et 0,9%.

    3. À Paris, le CAC 40 perd 0,21%. À Francfort, le Dax cède 0,53% et à Londres, le FTSE abandonne 0,22%. L'indice paneuropéen DJ Stoxx 600 lâche 0,33%.

    4. Après la révision des prévisions économiques de la Commission européenne et de la Banque d'Angleterre, la banque centrale australienne a abaissé à son tour ses prévisions de croissance et l'inflation, évoquant un retournement brutal du marché immobilier.

    5. Le repli des indices se nourrit aussi d'une annonce jugée inquiétante pour la résolution de la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis: Donald a fait savoir que finalement il ne prévoyait pas de rencontrer son homologue chinois, Xi Jinping, d'ici au 1er mars, date butoir fixée par les deux pays pour conclure un accord commercial.

  • Wall Street a déjà son champion pour 2019

    Le champion boursier 2019 s'appelle d'ores et déjà Phunware Inc . L'action s'est envolée de 741% en un mois seulement, passant de 15 dollars fin décembre à 120 dollars aujourd'hui. C'est presque 15 fois la performance du champion du S&P 500, Xerox   qui a déjà gagné environ 45% depuis le début de l'année.

    Mais derrière se cache un "conte alambiqué" et une drôle de structure financière, les SPAC ou "Special Purpose Acquisition Company".

  • Les principales valeurs à suivre à Wall Street

  • Hong Kong trébuche après les congés du Nouvel An

    La Bourse de Hong Kong, qui rouvrait après trois jours de congés pour le Nouvel an lunaire, a terminé vendredi en recul, plombée par un nouvel accès de pessimisme sur les négociations sino-américaines, tandis que les places de Shanghai et Shenzhen restaient fermées.

    L'indice composite Hang Seng a perdu 0,16%, s'établissant à 27.946,32 points à la clôture, se reprenant quelque peu après avoir plongé de 1,5% dans les premiers échanges.

  • Jaguar Land Rover fait chuter le cours de Tata Motors de 30%

    Le titre du groupe indien Tata Motors a plongé vendredi à l'ouverture de la Bourse de Bombay, cédant près de 30% au lendemain de l'annonce par le constructeur britannique Jaguar Land Rover (JLR) sa filiale, d'une réduction drastique de la valeur de ses activités.

    JLR a dévoilé jeudi une impressionnante dépréciation d'actifs de 3,1 milliards de livres (3,5 milliards d'euros) à l'occasion de la présentation de ses résultats pour le troisième trimestre (achevé fin décembre) de son exercice.

    Le constructeur de voitures haut de gamme est touché de plein fouet par un contexte difficile pour le secteur automobile, affecté par un marché qui ralentit - notamment en Chine - et l'adaptation nécessaire aux changements réglementaires et technologiques, avec particulièrement une désaffection du diesel face aux initiatives antipollution de nombreux gouvernements.

  • Sony lance son premier plan de rachat d'actions

    Sony a annoncé vendredi son tout premier plan de rachat d'actions, d'une valeur de 100 milliards de yens (910 millions de dollars ou 803 millions d'euros), ce qui devrait soutenir son cours de Bourse qui a souffert la semaine dernière à la suite d'un résultat trimestriel inférieur aux attentes.

    Il s'agit du deuxième grand groupe japonais à faire une telle annonce cette semaine après SoftBank Group qui va racheter pour 600 milliards de yens de ses propres actions.

    Le programme de rachat de Sony représente 2,36% des titres en circulation et courra jusqu'au 22 mars.

  • Topo boursier de mi-séance

    Les actions hésitent | Craintes pour la croissance et le commerce | Des résultats animent la cote

    1. Les Bourses européennes évoluent en ordre dispersé et sans grande tendance en milieu de journée. Paris gagne 0,23%. Francfort et Amsterdam sont stables. Bruxelles cède 0,44%.

    2. Les craintes pour l'économie mondiale et l'absence d'avancées dans les négociations commerciales sino-américaines limitent les prises d'initiatives.

    3. Donald Trump n'a rien fait pour éclaircir l'atmosphère lorsqu'il a déclaré qu'il ne prévoyait pas de rencontrer son homologue chinois Xi Jinping d'ici au 1er mars, date butoir fixée par les Etats-Unis et la Chine pour conclure un accord commercial.

    4. Les résultats animent un peu la cote, notamment ceux d'Hermès, bien reçus, le secteur du luxe semblant maintenir la cadence malgré le ralentissement économique de la Chine.

    5. Les faibles résultats du belge Umicore, du suédois Skanska et du danois Rockwool sont sanctionnés et occultent les ventes supérieures aux attentes du français L'Oreal et du suédois Dometic.

    6. L'indice Stoxx du secteur automobile, très sensible à la thématique commerciale, recule de 0,84%.

    7. Tarkett décroche de 8,90% après avoir fait état d'un Ebitda en baisse en 2018 en raison de l'inflation des matières premières qui devrait persister cette année.

  • ING: "Proximus se cannibalise avec Scarlet"

    Proximus  affiche une baisse de 3,84% à 22,04 euros. Le nouvel analyste du secteur télécom chez ING, David Vagman, a démarré le suivi avec un conseil de vente et un objectif de cours de 18 euros. Selon l'analyste, Proximus est l'entreprise télécom qui a le plus de mal à compenser les changements de réglementations.

    "Proximus se canibalise progressivement avec le casseur de prix qu'est Scarlet", remarque Vagman. "Cette marque propre grignote l'ARPU (le revenu moyen par client, ndlr) et les marges bénéficiaires. Nous pensons que le groupe aura du mal à ajuster sa structure de coûts relativement élevée aussi rapidement que nécessaire compte tenu de la pression politique. Cela a été récemment illustré par les réactions féroces au plan de restructuration plutôt modéré."

    "Cela est renforcé par la nécessité d'investir 1 milliard de dollars par an dans un réseau à fibre optique haute performance et par les difficultés initiales à reproduire le câble à haute vitesse de Telenet et de VOO."

    Vagman préfère Orange Belgium , une valeur sur laquelle l'analyste augmente sa recommandation à acheter, avec un objectif de cours de 21 euros. "Il existe encore une incertitude quant à la réglementation, mais nous pensons que l'environnement deviendra plus clair cette année et qu'il y aura de la place pour un troisième acteur rentable", déclare Vagman.

    Enfin, sur Telenet, la recommandation passe à "conserver" contre "acheter" avec un objectif de cours de 42 euros (74 euros).

  • "Le retour à la réalité est assez brutal pour les indices européens, qui ont perdu 2% en moyenne hier. La révision nettement baissière des prévisions de croissance de la Commission européenne en zone euro, la dégradation des relations entre la France et l'Italie, l'absence de progrès visibles entre la Chine et les Etats-Unis (...), les nouvelles attaques américaines à l'égard de l'Europe (...), sont autant d'éléments qui rappellent que de nombreuses menaces planent toujours."
    Tangi Le Liboux
    Stratégiste du courtier Aurel BGC

  • Le point sur les marchés

    Les résultats d'Umicore, Skanska et Rockwool pèsent sur la tendance

    1. Les Bourses européennes évoluent sur une note prudente, au lendemain d'un recul marqué. Bruxelles perd 0,45% et Amsterdam 0,08%. Paris gagne 0,21%. Francfort (+0,06%) est stable.

    2. Outre les publications d'entreprises peu convaincantes, les investisseurs s'inquiètent des perspectives macroéconomiques, entre indicateurs décevants et prévisions ajustées à la baisse.

    3. Par ailleurs, les opérateurs sont surpris de voir que le président américain Donald Trump ne prévoit aucune rencontre avec son homologue chinois Xi Jiping d'ici la fin du mois, échéance fixée pour aboutir à un accord commercial. Cette attitude fait craindre un échec des discussions entre les deux géants.

    4. Côté valeurs, les faibles résultats du belge Umicore, du suédois Skanska et du danois Rockwool pèsent sur la tendance et occultent les ventes supérieures aux attentes du français L'Oreal et du suédois Dometic.

    5. Le secteur automobile est délaissé et abandonne 0,71%, augmentant ses pertes de la veille, mais la palme de la plus forte baisse sectorielle en Europe revient au compartiment de la construction (-0,72%).

  • Short qui peut sur Starbucks

    Les investisseurs ont ouvert les paris à la baisse sur l'action Starbucks . Le point de départ : l‘annonce de l’ancien président, Howard Schultz, de sa participation aux élections présidentielles de 2020.

    Les short sellers se sont ainsi renforcés en empruntant 2,5 millions d’actions supplémentaires la semaine dernière, selon S3 Partners. " Il s’agit de la plus importante prise de position à court terme dans les titres du secteur Horeca. "

    Les shorts sellers de Starbucks détiennent quelque 3,3% du free float. Un ratio qui reste toutefois bien inférieur aux 6,7% enregistrés en octobre. Starbucks reste néanmoins le titre le plus " shorté " du secteur.

  • Le secteur auto : -0,9%

    Le secteur automobile de nouveau délaissé avec les craintes sur la croissance et la chine, son indice Stoxx perd 0,9%.

  • Ceconomy : +12%

    Ceconomy grimpe de 12% à Francfort après des ventes au premier trimestre meilleures que prévu. Fnac-Darty prend 0,9% dans le sillage de son principal actionnaire.

  • Tarkett : -15%

    Tarkett plonge de près de 15% après une année 2018 "vraiment difficile".

    Le spécialiste des revêtements de sol et des surface sportives, a annoncé jeudi un chiffre d'affaires en baisse de 0,2% en 2018 à 2,836 milliards d'euros à cause des devises et annoncé qu'il présentera en juin un nouveau plan stratégique.

  • Eurocommercial se veut plus positif que les observateurs

    Fraîchement arrivée sur les radars d'Euronext Bruxelles, Eurocommercial Properties fait état d'un bulletin semestriel 2018/2019 satisfaisant.

    La société immobilière indique la distribution d'un dividende "au moins identique" à celui de 2018 à 2,15 euros.

    "Bien que certains observateurs du secteur ont une vue très négative sur l'immobilier commercial, notre expérience sur le terrain est plutôt positive. Notre performance reste forte et le travail effectué pour recentrer notre portefeuille fait que nos sites sont très prisés des retailers", conclut le CEO.


  • Barco, Cofinimmo et ING dans les recos du jour

    Barco - KBC Securities réduit son target à 135 euros contre 125 euros. La recommandation reste à "accumuler".

    Cofinimmo - KeplerCheuvreux confirme sa recommandation d'achat sur la valeur avec un objectif de cours relevé de 1,7% à 122 euros, impliquant un upside de l'ordre de 5%.

    ING - KeplerCheuvreux reste à l'achat mais le target passe à 13,3 euros (12,6 euros).

    Melexis - KeplerCheuvreux réduit son prix cible à 42 euros (44 euros). L'avis reste à "réduire".

    Umicore - KBC Securities abaisse son objectif de cours à 50 euros contre 52 euros. Le conseil est maintenu à "acheter". KeplerCheuvreux reste à "conserver" avec un target price de 44 euros.

  • | Opening Bell |

    • Bruxelles: -0,56%
    • Amsterdam: -0,14%
    • Francfort: -0,27%
    • Paris: +0,01%
    • DJ Stoxx 600: -0,12%

  • Umicore : -5,63%

    Le titre Umicore ouvre en nette baisse alors que le spécialiste des matériaux spéciaux a tempéré ses prévisions pour 2019.

  • Le rouge devrait dominer en Europe

    Update des contrats à terme sur les principaux indices européens. Hormis Paris, donnée tout juste à l'équilibre, les bourses européennes devraient ouvrir en baisse (-0,46% à Francfort, -0,18% à Londres et -0,13% à Amsterdam).

  • L'excédent commercial allemand augmente plus que prévu

    L'excédent commercial allemand s'est accru de façon inattendue en décembre, avec une hausse surprise des importations comme des exportations, a indiqué vendredi Destatis, l'office fédéral de la statistique.

    Les exportations ajustées des variations saisonnières ont augmenté de 1,5% sur un mois, après un recul de 0,4% le mois précédent. La hausse est bien plus forte qu'attendu par les économistes qui tablaient sur une progression de 0,2%.

    De leur côté, les importations ont progressé de 1,2%, après un recul de 1,6% en novembre.

    Cela signifie que l'excédent commercial s'est élevé à 19,4 milliards d'euros en décembre, contre 18,4 milliards le mois précédent.

  • "Les investisseurs étaient optimistes depuis le début de l'année quant à l'obtention d'un accord commercial mais ils deviennent nerveux."
    Shusuke Yamada
    Responsable de la stratégie devises et actions pour Bank Of America Merrill Lynch au Japon

  • Le point avant l'ouverture des marchés

    L'Europe attendue proche de l'équilibre dans un climat d'inquiétude pour l'économie mondiale

    1. Les principales Bourses européennes sont attendues hésitantes à l'ouverture au lendemain d'un net repli dans un climat de marché toujours plombé par les inquiétudes pour l'économie mondiale et l'absence d'avancées dans les négociations commerciales entre les Etats-Unis et la Chine.

    2. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien débuterait la séance sans changement, le Dax à Francfort reculerait de 0,1% et le FTSE à Londres progresserait de 0,1%.

    3. Les marchés d'actions européens ont vécu jeudi une séance aux allures de douche froide après la révision à la baisse des prévisions économiques de la Commission européenne, de la Banque d'Angleterre e de la banque centrale australienne.

    4. Donald Trump n'a rien fait pour éclaircir l'atmosphère lorsqu'il a déclaré jeudi qu'il ne prévoyait pas de rencontrer son homologue chinois Xi Jinping d'ici au 1er mars, date butoir fixée par les Etats-Unis et la Chine pour conclure un accord commercial.

    5. Les investisseurs réagiront notamment vendredi aux résultats de L'Oréal, publiés jeudi après la clôture, et à ceux d'Hermès et Umicore, publiés avant l'ouverture.

  • ING sabre l'objectif de cours de Proximus et Telenet

    ING réduit sa recommandation sur Proximus et Telenet à respectivement "vendre" ("conserver") et "conserver" ("acheter") avec des objectifs de cours de respectivement 18 euros (30 euros) et 42 euros (74 euros).

    Pour Orange Begium , ING recommande d'"acheter" l'action (contre "conserver" ) avec un objectif de cours de 21 euros.

  • Cofinimmo, Vastnet Retail Belgium, WDP... quelques valeurs belges à suivre

    Cofinimmo - Cofinimmo a publié des résultats annuels supérieurs à ses prévisions. Le résultat net ressort à 146 millions d'euros (soit 6,58 euros par action) et le taux d'occupation est en progression dans tous les secteurs. La SIR confirme son dividende de 5,50 euros par action pour 2018, payable en mai 2019. → Notre article

    Vastnet Retail Belgium - Vastned Retail Belgium affiche en 2018 un résultat EPRA en hausse de 9%, mais une baisse de plus de 20 millions d'euros de son résultat net. Le rendement du dividende brut, qui est en hausse à 2,85 euros par action, s’élève à 7%. → Notre article

    WDP - Après l’installation antérieure en Flandre de panneaux solaires d'une capacité totale d’environ 20 MWp durant la période 2008-2012, WDP lance un nouveau projet de panneaux solaires qui seront installés sur les toits de ses entrepôts flamands. L’objectif est ainsi de doubler la capacité actuelle en Flandre. WDP souhaite d’ici l’été 2019, dans une première phase, réaliser l’installation d’une capacité supplémentaire de 10 MWp. → Le communiqué de presse de WDP

  • Dividende de 75 centimes pour Umicore

    Umicore vient de publier ses résultats annuels. Le spécialiste des matériaux spéciaux annonce qu'il a atteint les objectifs de son plan Horizon 2020 avec deux ans d'avance. Il propose de verser un dividende brut de 75 centimes par action pour l'exerice 2018 contre 70 centimes en 2017. Plus d'informations dans quelques minutes.

     

    Umicore Full Year Results 2018

  • L'Europe boursière attendue en ordre dispersé

    Les marchés européens sont attendus en ordre dispersé à l'ouverture, d'après les premières indications disponibles.

    La Bourse de Londres devrait ouvrir en hausse de 0,1%, Francfort est attendue en baisse de 0,05% tandis que le Cac40 est donné stable.

  • A suivre ce vendredi 8 février

    → ECONOMIE / FINANCE

    Allemagne
    • 8h Balance commerciale / décembre

    Chine
      Marchés fermés (nouvel an chinois)

    Etats-Unis
    • 16h Stocks et ventes des grossistes / décembre

    Japon
    • Consommation des ménages / décembre

    Royaume-Uni
    • 10h30 PIB / T4 (1ère estimation

    → ENTREPRISES

    Belgique
    • Global Graphics: offre de reprise à 4,25 euros par action par  Congra Software
    • Umicore: résultats 2018

    France
    • Coil : chiffre d’affaires 2018

    Pays-Bas
    • Wereldhave: résultats du quatrième trimestre

  • Lourde chute de la Bourse de Tokyo

    L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a fini en chute de 2,01% vendredi, plombé par un regain de doutes sur les négociations commerciales entre Pékin et Washington, par des inquiétudes sur la croissance en Europe et des résultats d'entreprises très mitigés.

    La progression du yen a pèse également.

    → Le Nikkei des 225 valeurs vedettes a abandonné 2,01% (418,11 points) à 20.333,17 points.

    → L'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a perdu 1,89% (-29,63 points) à 1.539,40 points.

    Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a assuré jeudi qu'il n'avait pas prévu de rencontrer son homologue chinois Xi Jinping avant l'échéance du 1er mars, date à laquelle les tarifs douaniers américains augmenteront en l'absence d'accord commercial avec Pékin. Cette déclaration a douché les espoirs d'investisseurs.

    La Commission européenne a de son côté fortement abaissé jeudi ses prévisions de croissance 2019 en zone euro, ce qui a renforcé les craintes d'un ralentissement géographiquement plus étendu.

  • Bonjour...

    ... et bienvenue sur notre market live, l'endroit rêvé pour ne rien rater de l'actualité boursière de ce vendredi 8 février.

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