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"Les investisseurs voient les choses en noir"

Les marchés européens ont débuté la semaine en net recul, toujours ébranlés par les dernières menaces des sanctions commerciales américaines contre le produit chinois. Les valeurs refuges (yen, franc suisse, or...) ont par contre été très recherchées.
  • Fin du Market Live

    C'est ici que nous clôturons ce Market Live. Rendez-vous demain, mardi, à 7h30 pour une nouvelle édition.

    Au programme de ce mardi: l'agenda sera plutôt léger avec, au niveau macroéconomique, les commandes à l'industrie en Allemagne. Côté entreprises, on attend les résultats de Beiersdorf, Rolls-Royce et Walt Disney.

    A demain !

  • Premier semestre solide pour Xior

    Xior, une SIR spécialisée dans les logements pour étudiants, note au premier semestre un résultat EPRA par action de 0,75 euro, en hausse de 17% par rapport au premier semestre 2018. Le résultat EPRA affiche, lui, une hausse de 80% à 10,5 millions d'euros.

    Le résultat locatif net est lui aussi en hausse, de 61% par rapport au 30 juin de l'année passée, à 20,9 millions d'euros.

    Le taux d'occupation est quant à lui resté stable à 98,08% par rapport au 98,45% d'il y a un an.

    Le portefeuille immobilier du premier semestre s'élève à 982 millions, ce qui correspond à une augmentation de 20,5% par rapport au 31 décembre 2018. "Si toutes les acquisitions et tous les réaménagements envisagés en ce moment sont réalisés, le portefeuille évoluera vers 1.100 millions d'euros, avec plus de 9 000 unités locatives pour étudiants", indique Xior dans un communiqué.

    Xior a également confirmé ses objectifs pour cette année: confirmation d’un résultat EPRA minimum escompté de 1,60 euro par action, soit une augmentation de 9,6 % par rapport à 2018.

  • Clôture des marchés européens

    CAC 40 -2,19%

    BEL 20 -2,41%

    AEX -2,41%

  • AB Science réduit le nombre d'indications pour le masitinib

    La biotech française AB Science   a revu à la baisse le nombre d'indications dans lesquelles les essais de sa molécule phare, le masitinib, seraient poursuivis, écartant une forme rare de mélanome. Dans un communiqué publié lundi, la société a en effet estimé que cette indication ne faisait pas partie des sept priorités stratégiques du programme clinique du masitinib.

    Pour justifier cette décision, AB Science évoque la faible taille du marché clinique ainsi que la durée nécessaire pour une mise sur le marché, qui exigerait le lancement d'une étude de phase III complémentaire. Dans le détail, la société a évalué le masitinib chez des patients atteints de mélanome non opérable ou métastatique de stade 3 ou stade 4, présentant une mutation du domaine juxta-membranaire (JM) de c-Kit: une forme qui représente moins de 3% des patients atteints de mélanome.

  • USA: recul inattendu de l'indice ISM des services

    La croissance de l'activité dans le secteur américain des services a encore décéléré, et ce contre toute attente, en juillet après avoir ralenti le mois précédent à son rythme le plus marqué depuis juillet 2017, montre l'enquête mensuelle de l'Institute for Supply Management (ISM). L'indice ISM des services est redescendu à 53,7 contre 55,1 en juin. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice en légère hausse à 55,5.

    Publié un peu auparavant, l'indice PMI services d'IHS Markit, moins suivi aux Etats-Unis que son concurrent de l'ISM, est ressorti à 53,0 en version définitive en juillet contre 52,2 en version flash et 51,5 en juin.

  • "Les investisseurs voient les choses en noir"

    "Encore sous le choc du tweet de Trump", "les investisseurs voient les choses en noir (...). Ils mettent en avant les risques sur la croissance mondiale et américaine", commente Christian Parisot, analyste chez Aurel BGC.

    ©REUTERS

  • "Un QE2 ne s'impose pas"

    Ewald Nowotny, membre sortant du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, s'interroge sur l'utilité de nouvelles mesures expansionnistes et se prononce contre un deuxième programme de rachat d'actifs (QE) dans une interview publiée par l'hebdomadaire autrichien Profil. 

    "J'ai soutenu cette trajectoire (du QE) quand le but était de prévenir la déflation, et cela a réussi. Je suis sceptique quant à savoir si de nouvelles mesures expansionnistes auraient vraiment un impact positif sur l'économie réelle", affirme le banquier central autrichien qui laissera sa place à Robert Holzmann le 1er septembre.

    "Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de reprendre ce programme" de rachat d'actifs. "Nous devons nous préparer à une longue phase de croissance atone, de faible inflation et d'endettement élevé."
    Ewald Nowotny
    membre du conseil de gouverneurs de la BCE

  • | OPENING BELL |

    Wall Street ouvre en baisse: Dow Jones -1,47%, Nasdaq -2,26%

  • La démission surprise du CEO de Telia pèse sur l'action

    L'opérateur télécoms suédois Telia perd du terrain ce lundi en Bourse après l'annonce inattendue de la démission de son directeur général, Johan Dennelind, qui a orchestré un changement de stratégie du groupe depuis son entrée en fonction en 2013. Il va toutefois rester à la direction générale pour l'heure, déclare la société dans un communiqué, ajoutant que la date exacte de son départ dépend du recrutement de son successeur.

    La démission de Johan Dennelind est une surprise, estiment les analystes de Credit Suisse, bien que certaines rumeurs l'année dernière avaient évoqué un changement de directeur général, alors qu'il était en poste depuis plus de cinq ans et que le groupe avait achevé son retrait d'Eurasie.

  • "Profiter de la faiblesse potentielle à venir pour accumuler des actions"

    Les investisseurs en actions se bousculent pour sortir du marché, après la dernière escalade des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine, mais les stratèges de JPMorgan Chase estiment que c'est une occasion pour acheter des actions.

    "Nous comprenons les interrogations actuelles sur la tactique à suivre. Mais notre principal scénario reste que l’on devrait profiter de la faiblesse potentielle à venir comme une possibilité d'accumuler des actions, un peu comme en mai dernier. Nous continuons à croire que les actions mondiales vont continuer à progresser avant la prochaine récession américaine."
    JP Morgan

    Les actions mondiales ont effacé près de 1 milliards de dollars vendredi et elles restaient sur une tendance baissière lundi après l'annonce de la Maison Blanche un droit de douane de 10% sur 300 milliards de dollars de produits chinois. La Chine a riposté en laissant le yuan s'effondrer et en demandant aux entreprises d'Etat de suspendre les importations de produits agricoles américains.

  • 93% des actions européennes en baisse

    93%
    L'Europe voit rouge
    93% des valeurs sont en baisse au sein de l'indice DJ Stoxx 600, avec seulement 4 actions inchangées et 45 en hausse.

  • "Le gouvernement chinois a dit aux acheteurs publics d'arrêter d'acheter des produits agricoles américains et cela ne fait qu'ajouter aux tensions entre les deux parties. On a le sentiment que la Chine pourrait infliger beaucoup plus de dégâts aux Etats-Unis dans ce conflit commercial et beaucoup de traders redoutent que le conflit économique fasse rage pendant encore un bon moment."
    David Madden (CMC Markets)

  • L'essentiel de la tendance boursière - Update

    Wall Street est attendue en nette baisse (de 1,1% à 1,7%, s'alignant sur la tendance des Bourses européennes, toujours plombées par les dernières déclarations de Donald Trump sur le dossier commercial, une situation qui favorise les actifs jugés plus sûrs, obligataires en tête. En Europe, les replis tournent autour de 2%.

    Les Bourses mondiales sont toujours ébranlées par la décision du président américain d'imposer à compter du 1er septembre de droits de douane de 10% sur les 300 milliards de dollars d'importations chinoises encore non taxées.

    Ce ne sont pas les indicateurs européens parus dans la matinée - ou, avant eux, asiatiques - qui ont pu mettre du baume au coeur des investisseurs.

    La croissance de la zone euro a encore ralenti en juillet, ontrent les résultats définitifs de l'enquête mensuelle d'IHS Markit auprès des directeurs d'achat.

    Par ailleurs, le moral des investisseurs dans la zone euro s'est encore dégradé en août pour revenir à son plus bas niveau depuis octobre 2014, selon l'enquête mensuelle de l'institut d'études Sentix qui juge inévitable une récession en Allemagne.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    Apple, Berkshire Hathaway, Linde...

    * APPLE recule de 2,6% en avant-Bourse dans un marché plombé par l'impasse des négociations commerciales sino-américaines. Le titre a déjà perdu 4,23% depuis les annonces jeudi de Donald Trump de droits de douane sur 300 milliards de dollars (270 milliards d'euros) d'importations chinoises supplémentaires.

    * FACEBOOK, AMAZON.COM, NETFLIX et ALPHABET cèdent entre 2,4% et 1,7%.

    * Les VALEURS CHINOISES du secteur technologique cotées à Wall Street sont aussi impactées par les tensions sur le commerce: ALIBABA, JD.COM, NIO et BAIDU perdent entre 3% et 2,2%.

    * BERKSHIRE HATHAWAY, le conglomérat dirigé par le milliardaire Warren Buffett, a annoncé samedi une baisse de son bénéfice trimestriel plus importante que prévu à cause de la faiblesse de ses résultats dans l'assurance, le ralentissement économique et les tensions commerciales entre Pékin et Washington.

    * LINDE, le groupe de gaz industriels né de la fusion entre l'allemand Linde et l'américain Praxair de nouveau relevé lundi sa prévision de bénéfice net par action (BPA), ajusté et pro forma, pour 2019 au vu de résultats trimestriels meilleurs que prévu.

    * FOX a annoncé lundi le rachat de Credible Labs dans le cadre d'une opération valorisant le courtier en ligne à 397 millions de dollars, le groupe de médias cherchant de nouveaux leviers de croissance après la vente d'actifs dans le cinéma et la télévision à Disney.

  • Le 10 ans allemand à un plus bas record

    L'aversion pour le risque incite les investisseurs à délaisser les actions pour privilégier les actifs jugés plus sûrs comme les obligations allemandes. Le rendement du Bund à 10 ans enfonce au passage un nouveau plus bas à -0,515%. Son équivalent belge se stabilise à son plus bas de vendredi : -0,182%.

     

  • PostNL: +6%

    A Amsterdam, PostNL bondit de 6%, grâce à des résultats légèrement meilleurs que prévu au deuxième trimestre. Le bénéfice d'exploitation légèrement meilleur que prévu est principalement dû à la baisse des paiements de pension et n'indique donc pas réellement d'amélioration structurelle.

    Marc Zwartsenburg, analyste chez ING, est malgré tout satisfait que la direction du groupe postal ait maintenu ses prévisions pour l’ensemble de l’exercice, soit un bénéfice d’exploitation compris entre 170 et 200 millions d’euros. "Ce pronostic nous semble maintenant assuré", précise-t-il.

  • Problèmes techniques résolus

    Notre fournisseur de données nous informe avoir résolu les problèmes techniques portant sur le calcul de l'évolution des cours. Merci de votre patience.

  • Nouvelle journée noire pour les Bourses asiatiques

    Les Bourses asiatiques ont continué de nettement reculer, toujours inquiètes face à la recrudescence depuis plusieurs jours de la guerre commerciale sino-américaine et de ses retombées potentielles sur l'économie mondiale.

    > Au Japon, l'indice vedette Nikkei a terminé en repli de 1,74% à 20.720,29 points. Ses pertes ont dépassé les 2,5% à la mi-journée, avant de se réduire quelque peu en fin de séance. L'indice élargi Topix a abandonné 1,8% à 1.505,88 points.

    > En Chine, l'indice composite de la Bourse de Shanghai a cédé 1,62% à 2.821,50 points sur la séance. Celui de la Bourse de Shenzhen a glissé de 1,47% à 1.517,27 points.

    > Aux inquiétudes concernant la guerre commerciale s'ajoutent à Hong Kong celles liées à la grave crise politique locale qui ne cesse de croître: l'indice boursier hongkongais, le Hang Seng, a chuté de 2,85% à 26.151,32 points, alors que se tenait une journée de grève générale.

  • L'essentiel de la tendance boursière

    Les tensions commerciales pèsent sur les marchés actions | Craintes pour une guerre des changes

    1.  Les principales Bourses européennes  sont en nette baisse, souffrant toujours des annonces de Donald Trump sur le commerce.

    2. Bruxelles perd 2,33%, Paris 2,19%, Amsterdam 1,97% et Francfort 1,56%. L'indice Euro Stoxx 50 glisse de 1,87% et l'indice Stoxx 600 de 2,03%.

    3. Les Bourses mondiales sont toujours ébranlées par la décision de Donald Trump d'imposer à compter du 1er septembre de droits de douane de 10% sur les 300 milliards de dollars d'importations chinoises encore non taxées.

    4. Les résultats définitifs des enquêtes PMI sont venus assombrir un peu plus le tableau puisque le secteur privé allemand a connu en juillet son rythme d'activité le plus faible en plus de six ans.

    5. La nervosité des places européennes s'illustre par la remontée de l'indice mesurant la volatilité implicite de l'EuroStoxx 50, qui prend 14,03% à un plus haut de janvier.

    6. Les inquiétudes sur le commerce entraînent un mouvement général de ventes sur le marché actions, avec plus de 90% des valeurs de l'indice paneuropéen Stoxx 600 qui sont en baisse.

    7. Les ressources de base, dont la Chine est un gros consommateur, sont particulièrement pénalisées : l'indice Stoxx du secteur lâche 3,42%. Les valeurs technologiques et du luxe sont également vendues.

    8. L'aversion pour les actifs risqués favorise les obligations et pèse sur leurs rendements. En Europe, le rendement du Bund allemand à 10 ans, taux de référence de la zone euro, suit la même trajectoire. Il perd trois points de base, à -0,52%, un nouveau plus bas historique.

    9. Sur le marché des devises, le yen et le franc suisse jouent leur rôle de valeurs refuges. La Chine a laissé le yuan enfoncer le seuil clé de 7 pour un dollar, pour la première fois depuis la crise financière il y a 11 ans, faisant craindre que le conflit commercial entre Pékin et Washington ne se déplace sur le terrain des changes.

  • "Une récession en Allemagne est préprogrammée"

    Le moral des investisseurs dans la zone euro s'est détérioré en août, à son plus bas niveau depuis octobre 2014, montre l'enquête Sentix et elle indique que l'Allemagne va tomber en récession.

    Son indice du sentiment des investisseurs est tombé à -13,7 contre -5,8 en juillet, alors que les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une dégradation limitée à -7,7.

    Le sous-indices des anticipations est tombé à -20,0 contre -13,0, leur plus bas depuis août 2012, en pleine crise de la dette de la zone euro. "Les mesures annoncées par les banques centrales n'ont pas encore transformées les attentes économiques, explique Patrick Hussy, directeur de l'institut Sentix.

    Le sous-indice pour l'Allemagne a chuté à -13,7, son plus faible niveau depuis août 2009, contre -4,8. L'institut Sentix explique que la dépendance aux exportations et l'inquiétude suscitée par la Chine pèsent lourdement sur la plus grande économie d'Europe, le différentiel commercial durant plus longtemps que prévu. "Une récession en Allemagne est préprogrammée", selon Patrick Hussy.

  • Bruxelles : -2,42%

    L'indice Bel20 de la Bourse de Bruxelles perd 2,42% à 3.525,46 points, dans un contexte de marché où la nervosité domine face à la guerre commerciale.

    Toutes les valeurs au sein de l'indice sont en baisse.

    ING perd 4,69% à 8,82 euros, pénalisé par le détachement de coupon, mais pas seulement. La banque néerlandaise reste sous pression après les déclarations, la semaine dernière, du président-directeur général Ralph Hamers, qui a averti de l'impact des taux faibles sur la rentabilité.

    Argenx et Barco signent des reculs de respectivement 4,55% et 3,40%. Nomura a relevé son target sur le certificat américain (ADR) d'Argenx à 203 dollars. Kempen a quant à lui dégradé Barco à "conserver" mais relevé son objectif de cours à 200 euros.

    Hors Bel20, Fagron se démarque de la tendance avec une hausse de 3,62%. Le groupe de para-pharmacie a dégadé des résultats semestriels en ligne avec les attentes.

  • La Bourse de Paris s'enfonce

    Le Cac 40 perd 2%.

  • Les marchés chahutés par la guerre commerciale

    Les indices actions européens évoluent en forte baisse, restant sur leur tendance négative de vendredi, dans un marché toujours chauté par la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis, relancée par Donald Trump jeudi soir.

    Les principaux marchés en Europe affichent les reculs suivants :

    Euro Stoxx 50: -1,40%
    Londres: -1,64%
    Paris: -1,62%
    Francfort: -1,24%
    Madrid: -0,94%
    Milan: -0,93%

  • "La BPC a donné le feu vert à la dépréciation du yuan"

    La Chine a laissé lundi le yuan enfoncer le seuil clé de 7 pour un dollar pour la première fois depuis la crise financière il y a 11 ans, donnant à penser qu'elle pourrait tolérer voire souhaiter une plus grande faiblesse de sa devise face à l'escalade des tensions commerciales avec les Etats-Unis.

    Le décrochage de 1,4% du yuan fait suite à la décision surprise du président Donald Trump, jeudi, d'imposer à compter du 1er septembre des droits de douane de 10% sur 300 milliards de dollars (270 milliards d'euros) d'importations chinoises jusqu'ici épargnées.

    Cette annonce a de fait mis fin à la trêve que les deux pays respectaient depuis la fin juin dans leur conflit commercial.

    "Le fixing a levé le dernier obstacle. La BPC a pleinement donné le feu vert à la dépréciation du yuan."
    Ken Cheung
    Stratège changes chez Mizuho Bank à Hong Kong



  • Problèmes techniques avec les cours

    Notre fournisseur de données rencontre actuellement des problèmes techniques avec le calcul de l'évolution des cours. Tout est mis en oeuvre pour les résoudre le plus rapidement possible.

    Un aperçu des bonnes variations en ce moment :

    Bel20 -1,5% à 3.557 points
    Euro Stoxx50 -0,8% à 3.350 points

    > Les plus fortes hausses à Bruxelles

    Crescent +5,5%
    Fagron +4,8%
    Genkyotex +2,2%
    Leasinvest +1,9%
    Smartphoto +1,9%


    > Les plus fortes baisses

    Hamon -6%
    Barco -3,9%
    Aperam -3,7%
    Biocartis -3,2%
    Argenx -2,9%

  • Barco : -4,8%

    Le titre Barco perd 4,83% à 173,60 euros. Une explication à cette baisse : l'analyste Christophe Beghin de Kempen a dégradé sa recommandation sur Barco à "neutre" contre "acheter". Par contre, l'objectif de cours passe à 200 euros contre 184.

  • | Opening Bell |

    • Bruxelles: -1,48%
    • Amsterdam: -1,18%
    • Francfort: n.c.
    • Paris: -0,98%
    • DJ Stoxx 600: -0,99%

    • Barco : -6,14%
    • Fagron: +3%
    • IBA: +0,23%

  • Pour s'unir avec Fiat, Renault renégocie son alliance avec Nissan

    Fiat Chrysler est ouvert à la réouverture de discussions de fusion avec Renault , a déclaré son directeur général Mike Manley pendant le week-end. Le Wall Street Journal avait rapporté vendredi que Nissan et Renault tentaient de s'entendre pour revoir leur alliance, dans l'espoir pour le groupe français de relancer les négociations de rapprochement avec FCA.

    Jefferies a par ailleurs abaissé sa recommandation sur Renault d'"acheter" à "sous-performance".

  • ING ex-dividende...

    ... de 24 centimes bruts ce lundi.

  • "A en juger par l'ampleur du recul des deux derniers jours et une nouvelle session dans le rouge en Asie, on est peut-être au début d'un mouvement de baisse beaucoup plus important et d'un mois d'août difficile pour les investisseurs."
    Michael Hewson
    Analyste chez CMC Markets

  • Briefing d'avant Bourse

    Repli en vue en Europe, la nervosité reste de mise

    1. Les Bourses européennes sont attendues en baisse à l'ouverture, la prise de risque restant limitée par la dernière offensive de Donald Trump dans le conflit commercial avec la Chine.

    2. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait perdre 1,1% à l'ouverture, le Dax à Francfort reculerait de 1,2% et le FTSE à Londres cèderait 1,26%.

    3. Les Bourses européennes ont terminé vendredi en forte baisse après les annonces inattendues du président américain sur l'instauration à compter du 1er septembre de droits de douane additionnels de 10% sur les 300 milliards de dollars d'importations chinoises encore non taxées.

    4. Le CAC 40 a chuté de 3,57%, sa plus forte baisse en pourcentage depuis le 24 juin 2016 - au lendemain du vote britannique en faveur du Brexit - et le Stoxx 600 a perdu 2,41%.

    5. Les inquiétudes pour la croissance de l'économie européennes pourraient revenir dans l'actualité dans la matinée avec la publication des résultats définitifs des enquêtes d'IHS Markit auprès des directeurs d'achat (PMI) sur l'activité des services en zone euro et en Allemagne.

    6. Les marchés asiatiques affichent un repli marqué. En plus des inquiétudes sur le commerce, les dernières statistiques aussi bien en Chine qu'au Japon ont montré un ralentissement de l'activité du secteur des services le mois dernier, selon les enquêtes réalisées auprès des directeurs
    d'achats.

    7. L'aversion pour les actifs risqués favorise les obligations et pèse sur leurs rendements: celui des Treasuries à 10 ans perd près de huit points de base à 1,7786%.

    8. Sur le marché des changes, le yen joue son rôle de valeur refuge, tout comme le franc suisse, également recherché, face au billet vert.

  • La courbe des rendements japonais en passe de s'inverser

    Le spread de rendement entre le 2 ans japonais et son équivalent à 10 ans est en passe de s'inverser. Une première depuis 1991.

  • Départ surprise du patron de HSBC

    HSBC annonce le départ surprise de son dirigeant John Flint, en poste depuis 18 mois, expliquant que la banque avait besoin d'un changement au sommet pour faire face à un "environnement international difficile".

    Le titre coté à Hong Kong cède autour de 1,6%, à un plus bas depuis octobre 2018.

     

  • Un Cyclone d'IBA installé en Corée du Sud

    IBA a conclu un contrat avec IBS ("Institute for Basic Science") pour l’installation d’un Cyclone 70 à Daejeon en Corée du Sud. La valeur de l’installation de ce système est estimée entre 13 et 16 millions de dollars pour IBA. Le projet est totalement financé.

  • Croissance à deux chiffres pour Fagron

    Le groupe de para-pharmacie Fagron a dégagé des résultats semestriels supérieurs aux attentes, marquée par une croissance à deux chiffres du chiffre d'affaires et de l'Ebitda. Le résultats net est toutefois impacté par une provision dans le cadre d'un accord aux Etats-Unis.

    Pour le second semestre de l’année, le CEO se borne à signaler qu’il est confiant dans le fait que Fagron va réaliser une "belle" hausse de son chiffre d’affaire et de sa rentabilité.

  • Jefferies retire AB InBev de sa liste des valeurs à vendre

    Jefferies, longtemps critique à l'égard d'AB InBev , retire le géant de la bière de la liste des valeurs à vendre. La recommandation passe de "sous performance" à "conserver".

    Selon l'analyste Edward Mundy, le directeur général Carlos Brito s'attaque de manière convaincante aux deux problèmes majeurs de ces dernières années.

    Un: l'absence de croissance des revenus, en jouant mieux le portefeuille de marques. Deux: l’endettement important, grâce au refinancement de la dette et à la vente lucrative de la filiale australienne.

  • Les marchés jouent la monnaie chinoise à la baisse

    Pékin semble en avoir assez de jouer l'accalmie dans le différend commercial qui l'oppose aux États-Unis. Après les nouvelles sanctions tarifaires annoncées par le président américain Trump jeudi soir, Pekin semble utiliser de plus en plus sa monnaie - le yuan - comme arme.

    La devise chinoise dévisse ce matin face billet vert, franchissant le seuil symbolique de 7 yuans pour un dollar, au plus bas depuis 9 ans.

    Sur le marché offshore, le yuan s'échangeait peu avant 10h locales (4h à Bruxelles) à 7,0203 pour un dollar, en repli de 1,15% par rapport à vendredi, son niveau le plus faible depuis 2010.

    La monnaie de Pékin n'est pas entièrement convertible et la banque centrale chinoise fixe chaque jour un taux pivot, qui s'inscrivait lundi à 6,9225 pour un dollar, en repli de 0,33% par rapport à vendredi.

    Mais les marchés jouaient la monnaie chinoise à la baisse, la faisant tomber jusqu'à près de 7,11 pour un dollar avant un redressement.

     

  • La semaine boursière démarre sur un net repli

    Bonjour !  La semaine démarre comme elle s'était terminée vendredi : en forte baisse.

    Les tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis et les signes d'un ralentissement du marché de l'emploi aux Etats-Unis aliment les craintes pour la croissance. La chute de la devise le yuan, qui évolue ce matin au plus bas depuis 2010, à plus de 7 yuans pour un dollar, alimente les inquiétudes.

    Les analystes estiment que la baisse soudaine du yuan est un signe que la banque centrale chinoise va autoriser davantage de dépréciation de sa devise après que les Etats-Unis se soient engagés à frapper les importations chinoises avec de nouvelles taxes.

    "Les tensions qui s'intensifient entre les Etats-Unis et la Chine répandent sur les marchés la peur d'une aggravation de la situation économique mondiale", a commenté pour l'AFP Masayuki Kubota, de Rakuten Securities.

    La Bourse de Tokyo perd plus de 2%. L'indice chinois CSI 300 lâche 1,2%. Shanghaï et Shenzhen perdent respectivement 1% et 0,6%.

    L'Europe est attendue en baisse : de 1,16% pour l'Euro Stoxx 50, de 1,28% pour Londres et de 1,2% pour Francfort.

     

    ©Bloomberg

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