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Les marchés attendent l'issue du sommet européen

Les marchés européens ont terminé en ordre dispersé alors que les investisseurs digèrent les premiers résultats semestriels. Tous les regards sont tournés vers le sommet européen.
  • Fin du Market Live

    C'est la fin du Market Live. Merci de nous avoir suivis. On se retrouve lundi pour une nouvelle séance.

    Au programme la semaine prochaine: Les indices PMI européens devraient traduire la reprise économique en cours. La saison des résultats continue, avec notamment les trimestriels de Twitter.

  • Résumé de la séance en Europe

    Les marchés européens ont terminé en ordre dispersé dans l'expectative du sommet européen qui s'achèvera samedi. 

    Le CAC40 a perdu 0,31%, mais le Dax a gagné 0,35% grâce au bond de Daimler suite à des résultats moins mauvais que prévu. Le FTSE 100 a pris 0,63%. Le Stoxx 600 a gagné 0,16% et l'Euro Stoxx 50 a stagné. 

    Les résultats d'enteprises ont également animé la cote.  Le groupe Volkswagen a fait état d'une légère progression au deuxième trimestre des ventes en Chine, en hausse de 0,7% sur un an, et d'un mois de juin nettement moins négatif que les précédents au niveau mondial. Daimler a affiché au deuxième trimestre une perte d'exploitation (Ebit) de 1,68 milliard d'euros en raison de la pandémie de coronavirus, qui a entraîné l'effondrement des principaux marchés automobiles mondiaux, selon des chiffres préliminaires publiés jeudi. STMicroelectronics a gardé la tête de l'indice CAC 40, avec une hausse de 2,39% à 26,18 euros, bénéficiant notamment des annonces positives de l'équipementier télécoms suédois Ericsson qui publie des résultats en hausse au deuxième trimestre et maintient ses prévisions. 

    Le Bel 20 a perdu 0,23%. Les reculs de ING (-1,81%) et de KBC (-2,04%) ont pesé sur l'indice.

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: -0,23%

    AEX:-0,02%

    CAC 40: - 0,31%

  • Les marchés européens toujours dans l'incertitude

    La clôture s'annonce hésitante.

  • BlackRock voit ses bénéfices augmenter de 22%

    BlackRock   vient de publier ses résultats trimestriels. Le géant de l'investissement a vu son bénéfice par action augmenter de 22% à 7,85 dollars. C'était clairement mieux que ce qu'attendaient les analystes (7 dollars).

    Le bénéfice meilleur que prévu est dû en partie à la baisse des impôts et à la diminution du nombre d'actions BlackRock. Ce dernier est dû au fait que BlackRock a acheté 1,1 milliard de dollars d'actions au deuxième trimestre.

  • Le pétrole amorce la fin de semaine en léger repli

    Les prix du pétrole évoluent en baisse, subissant l'effet de prises de bénéfices et après un nouveau record de cas de Covid-19 aux Etats-Unis, mauvais signal pour la reprise de la demande de brut.

    "Un regain d'inquiétudes lié à l'augmentation des cas de coronavirus dans le monde pèse sur le marché de l'énergie", a expliqué Stephen Brennock, analyste de PVM. "Cette incertitude autour de l'impact de la pandémie sur la demande emprisonne les prix du pétrole dans un scénario 'un pas en avant, un pas en arrière'. La crise est loin d'être contenue, les acteurs du marché n'ont guère d'autre choix que l'attentisme", a-t-il ajouté.

    Jeffrey Halley, de Oanda, attribue le léger recul de ce vendredi à des prises de bénéfices et se rassurait de voir que "les marchés ont assimilé sans incident l'augmentation imminente de la production de l'Opep+". Les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs alliés ont en effet décidé mercredi de maintenir l'allègement prévu de leurs coupes de production d'or noir.

  • Zone euro: l'inflation confirmée à 0,3% sur un an en juin

    Les prix à la consommation en zone euro ont légèrement progressé en juin. Mais, une mesure ajustée des composants les plus volatils montre, pour sa part, une inflation moindre, a indiqué Eurostat, confirmant une première estimation. Les prix à la consommation dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique ont augmenté de 0,3% le mois dernier en rythme annuel, contre une hausse de 0,1% en mai.

    • Les prix de l'alimentaire, de l'alcool et du tabac ont augmenté de 3,2% en rythme annuel, tandis que les prix dans le secteur des services ont progressé de 1,2% en juin. Cela a permis de contrebalancer le repli de 9,3% des prix de l'énergie. 
    • Hors prix de l'énergie et des denrées alimentaires non transformées - une mesure d'inflation dite "core" privilégiée par la BCE -, la hausse des prix ressort à +1,1% en rythme annuel, contre +1,2% en mai. 
    • Une mesure d'inflation encore plus ajustée, excluant aussi l'alcool et le tabac, a reculé à +0,8% sur un an, contre +0,9% en mai.

  • Le point sur la séance

    Les principales bourses européennes évoluent sur une note prudente ce vendredi dans la matinée alors qu'un Conseil européen crucial pour décider d'un plan de relance économique se tient jusqu'à samedi.

    • À Bruxelles, le Bel 20 perd 0,52%. Ailleurs en Europe, le CAC 40 recule de 0,4%, pénalisé par le recul des valeurs bancaires et de Total. À Francfort, le Dax progresse, quant à lui, de 0,21%, dopé par le bond de Daimler, et à Londres, le FTSE abandonne 0,08%. L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro se replie de 0,09%, le FTSEurofirst 300 perd 0,05% et le Stoxx 600 cède seulement 0,03%.
    • Signe du regain de prudence concernant l'épidémie de coronavirus, le compartiment du transport et du tourisme recule de 1,43%, avec les replis les plus marqués pour les compagnies aériennes. Les secteurs cycliques, comme la finance et la construction, sont aussi malmenés: l'indice Stoxx des banques perd 1,54% et celui de la construction recule de 0,99%.
    • Suspendu à l'issue du Conseil européen, le rendement des emprunts d'État italiens à dix ans évolue sur un plus bas depuis mars, à 1,25%.
    • L'euro gagne du terrain face au dollar, pour revenir sur le seuil de 1,14, alors que les cambistes attendent le résultat des négociations du Conseil européen sur le budget et le plan de relance. "Un résultat positif pourrait voir la devise unique retester ses plus hauts de la semaine à 1,1450 dollar", indique Jeffrey Halley, analyste chez Oanda. À l'inverse, une issue défavorable conduirait l'euro sous 1,13 dollar, ajoute-t-il.
  • L'inflation en zone euro devrait rester sous l'objectif de la BCE jusqu'en 2025

    Les économistes ont revu à la baisse leurs prévisions d'inflation européenne au cours des cinq prochaines années. C'est ce que montre un sondage de la Banque centrale européenne (BCE) auprès de 59 "prévisionnistes professionnels". Les économistes voient l'inflation tomber à 0,4% en 2020, puis remonter progressivement à 1% en 2021, 1,3% en 2022 et 1,6% en 2025. Cela signifie que, selon les économistes, l'inflation restera au moins cinq ans sous l'objectif de la BCE. Francfort vise une inflation "inférieure à mais proche de 2%".

  • Swisscom n'exclut pas un désengagement de Bics

    Swisscom confirme les informations autour du placement de 51% des actions de Belgacom International Carrier Services (Bics) par un groupe d'actionnaires. Le géant bleu envisage, dans le cadre de cette opération, une cession de sa participation de 22,4%, indique la brève prise de position diffusée ce vendredi.

    L'ancienne régie fédérale souligne toutefois que les discussions engagées avec de potentiels acheteurs n'ont débouché sur aucun accord pour l'heure.

  • Ericsson peu impacté par le Covid-19

    L'équipementier télécoms suédois Ericsson a annoncé une hausse de ses bénéfices net et opérationnel au deuxième trimestre et le maintien de ses prévisions, soulignant que l'épidémie de coronavirus avait eu un "impact limité" sur sa rentabilité. Entre avril et juin, le numéro 2 mondial des réseaux mobiles qui fait partie des pionniers de la 5G, a réalisé un bénéfice net de 2,59 milliards de couronnes (environ 250 millions d'euros), en hausse de 40% sur un an, pour un chiffre d'affaires en légère progression (+1%) à environ 55,6 milliards de couronnes.

    Le bénéfice opérationnel ressort lui en hausse de 3% à 3,85 milliards de couronnes, au-dessus des attentes des analystes. "La pandémie de Covid-19 a eu un impact limité sur le bénéfice opérationnel et le flux de trésorerie durant le trimestre", a indiqué Ericsson dans un communiqué.

  • Les résultats de Volvo plombés par le coronavirus, mais meilleurs qu'attendus

    Le constructeur suédois de poids lourds Volvo Group, un des leaders mondiaux du secteur, a annoncé une chute de ses résultats, victimes de l'effondrement du marché mondial provoqué par l'épidémie de nouveau coronavirus, mais supérieurs aux attentes des analystes. "Depuis les niveaux record du deuxième trimestre de l'année dernière, la demande a diminué dans le cadre d'un ralentissement cyclique normal, ce qui a été considérablement accéléré par la pandémie", a expliqué Martin Lundstedt, le CEO du groupe, dans un communiqué.

    Le chiffre d'affaires sur la période avril-juin est ressorti à 73,2 milliards de couronnes (environ 7 milliards d'euros), en baisse de 39% par rapport au deuxième trimestre 2019. Mais les analystes tablaient sur une plus forte chute, sous les 73 milliards. Si le bénéfice net s'est effondré à 44 millions de couronnes, contre 11,4 milliards un an auparavant, et le résultat d'exploitation ajusté a perdu 78% sur la même période, à 3,3 milliards, ce dernier a également largement dépassé les attentes des analystes.

    Le secteur de la construction de poids lourds est très sensible à la conjoncture et donc très exposé aux crises économiques. Les commandes ont également chuté au cours du trimestre. Celles des camions, son principal secteur, ont diminué de 45%.

    ©Volvo trucks

  • | OPENING BELL |

    AEX +0,34%

    CAC 40 +0,09%

    BEL 20 -0,14%

  • Le programme de rachat d'actions de Sioen fonctionne à plein régime

    Fin mai, le spécialiste des textiles et revêtements techniques Sioen   a annoncé qu'il rachèterait au maximum 2% de ses propres actions sur une période de 12 mois, soit l'équivalent de 359.600 actions. En partie "grâce à" un cours boursier en baisse, Sioen progresse rapidement dans ces achats. Un mois et demi plus tard, le compteur serait de 156.173 actions.

    Du 9 au 16 juillet, le groupe a acheté 31.467 actions pour un peu plus d'un demi-million d'euros. Lire le communiqué

  • Le point sur les marchés avant l'ouverture

    Les principales bourses européennes sont attendues en hausse prudente ce vendredi à l'ouverture, les espoirs de nouvelles mesures de soutien à l'économie contrebalançant les craintes liées à la résurgence de l'épidémie de coronavirus et aux tensions sino-américaines.

    → Les contrats à terme signalent une hausse de 0,09% pour le CAC 40 parisien, de 0,28% pour le Dax à Francfort et de 0,28% aussi pour le FTSE à Londres.

    Les investisseurs attendent, à partir de ce vendredi et jusqu'à samedi, la tenue du Conseil européen réunissant les dirigeants des États des 27 pays membres de l'Union européenne qui doivent notamment s'accorder sur un plan de relance de 750 milliards d'euros. Par ailleurs, les tensions entre Washington et Pékin restent vives. Selon une source à Reuters, l'administration Trump pourrait décider d'interdire à tous les membres du Parti communiste chinois (PCC) d'entrer aux États-Unis.

    • Les mouvements sont limités sur le marché des devises, où le dollar est pratiquement stable face à un panier de devises de référence. L'euro est stable également, autour de 1,1383 dollar, dans l'attente de l'issue des deux jours de réunion du Conseil européen. 
    • Même tendance atone sur le marché obligataire où le rendement des Treasuries à dix ans évolue à 0,6119% et celui du Bund allemand de même échéance se situe à -0,462%. 
    • Les cours du brut évoluent en légère baisse, pénalisés par les incertitudes concernant la reprise mondiale de la demande en carburant alors que les grands producteurs de pétrole s'apprêtent à assouplir leur accord de réduction de la production. Le baril de Brent recule de 0,25%, à 43,26 dollars, et le baril de brut léger américain (WTI) abandonne 0,1%, à 40,71 dollars.
  • Plus de potentiel haussier pour les actions européennes?

    À l'instar de certains investisseurs, dont le moral tend à fléchir ce mois-ci, les stratégistes craignent une vague rouge sur les bourses européennes d'ici la fin de l'année en raison des inquiétudes concernant le virus et les tensions géopolitiques. Selon le dernier sondage réalisé par Bloomberg, ils s'attendent en moyenne à ce que l'indice Euro Stoxx 50 termine 2020 à 3.192 points, ce qui implique une baisse de 5,15% par rapport à la clôture de jeudi. 

    Ils prévoient également que l'indice Stoxx Europe 600 clôturera l'année à 369 points, suggérant une baisse de 0,84%.

    369
    points
    Selon le dernier sondage de Bloomberg, les stratégistes tablent en moyenne sur un indice Stoxx Europe 600 à 369 points d'ici la fin de l'année.

  • KBCS revoit sa note sur Sofina

    KBC Securities a relevé son objectif de cours pour Sofina   à 240 euros, contre 190 euros précédemment. "Après avoir examiné de plus près certains groupes prometteurs au sein de Sofina Growth, nous concluons que Sofina a encore beaucoup de joyaux cachés dans le pipeline. Sur la base du fort positionnement de Sofina sur le plan géographique et sectoriel, nous jugeons justifiée sa forte performance boursière en 2020", explique le broker. 

    Sa recommandation reste cependant à "conserver".

  • Sanofi intéressé par des biotechs américaines

    Sanofi   étudie d’éventuelles acquisitions de société biotechnologiques américaines, dont Principia Biopharma, a rapporté jeudi Bloomberg en citant des sources au fait des discussions. Le groupe pharmaceutique français cherche à se renforcer dans les traitements innovants dans des domaines comme la sclérose en plaques et les troubles immunitaires. Pour ce faire, Sanofi a mandaté des conseillers, indiquent ces sources. 

  • Wereldhave Belgium dans le rouge au S1

    Le résultat net de Wereldhave Belgium   pour le premier semestre - qui comprend le résultat net des activités clés et non-clés - s'est élevé à -18,4 millions d'euros, contre 21,1 millions un an auparavant. "Cette diminution par rapport à la même période en 2019 est due, d'une part, à une baisse du résultat net des activités clés (-6,4 millions d'euros) et, d'autre part, à une baisse du résultat net des activités non-clés (-33,0 millions)", explique la société immobilière dans son rapport.

    Côté perspective, elle juge prématuré d'établir de nouvelles perspectives formelles de résultat net des activités clés pour l'ensemble de l'exercice 2020. Wereldhave Belgium donne une indication de résultat net des activités clés par action pour l'ensemble de l'exercice 2020 de 4,5 euros par action. "Toutefois, cette indication sera réévaluée dans les prochains mois à la lumière de l'évolution de la situation économique générale, de son impact sur les activités retail et de l'évolution des discussions en cours avec les locataires".

  • Xior gagne un appel d'offres aux Pays-Bas

    La société immobilière Xior   a annoncé, jeudi soir, avoir acquis, après avoir remporté un appel d'offres avec DubbeLL et Mecanoo, une option sur un nouveau projet de développement aux Pays-Bas, situé à un endroit stratégique sur la rive nord de l'IJ à Amsterdam. Le plan de projet se compose d'environ 400 logements, dont 120 logements locatifs sociaux (sous la limite locative), 30 logements de soins, un espace de rencontre pour le quartier et plus de 250 logements locatifs dans le segment moyen.

    Après la vente des logements sociaux et des logements de soins, entre autres à Ymere, la valeur nette de l'investissement pour Xior s'élève à environ 61 millions d'euros, avec un rendement initial attendu conforme aux rendements du marché. Lire le communiqué

  • L'UE à la recherche d'un accord de relance économique après le coronavirus

    Les dirigeants de l'Union européenne chercheront à surmonter leurs divergences sur une proposition de relance de la croissance économique, étouffée par le coronavirus, alors qu'ils se réuniront à Bruxelles ce vendredi pour leurs premiers entretiens en face à face depuis le début de la pandémie. Les enjeux sont élevés avec des économies de l’UE en chute libre, des mesures de secours immédiates comme des programmes de travail à court terme se terminant cet été et ouvrant potentiellement la voie à un automne de profond malaise économique et de mécontentement social, comme le redoutent certains.

    Après des mois de querelles sur les médicaments, les équipements médicaux, les fermetures de frontières et l’argent pour répondre au coronavirus, l’UE a déjà accepté un plan d’un demi-milliard d’euros pour amortir le premier coup de la crise et a limité certaines divergences sur la façon de financer le démarrage de la croissance économique à long terme.

  • Good morning!

    Bonjour à toutes et tous! Bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo, où vous pourrez suivre "minute par minute" les grandes tendances de l'actualité économique et financière de ce vendredi 17 juillet 2020.

    La Bourse de New York a fini en baisse de 0,5% jeudi, pénalisée par la poursuite de la progression de l'épidémie de Covid-19 aux États-Unis et par ses retombées économiques potentielles. L'indice Dow Jones a cédé 135,39 points, à 26.734,71. Le S&P-500, plus large, a perdu 10,99 points, soit -0,34%, à 3.215,57. Le Nasdaq Composite a reculé, de son côté, de 76,66 points (-0,73%), à 10.473,83 points.

    Le regain d'aversion au risque a joué, comme souvent, sur les rendements de la dette américaine, le 10 ans reculant de 1,2 point de base à 0,6184%.

    ©REUTERS

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