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La technologie propulse le Nasdaq à un record

La Bourse de New York a terminé en ordre dispersé ce mardi, le Nasdaq affichant un nouveau record sous l'effet d'une nouvelle forte progression des valeurs technologiques. En Bourse de Bruxelles, les valeurs bancaires ont pesé sur la tendance.
  • À l'agenda ce mercredi 6 juin

    C'est fini pour aujourd'hui. Voici les principaux indicateurs macroéconomiques publiés ce mercredi 6 juin.

    - Économie/finance

    États-Unis

    • 14h30 Balance commerciale / avril
    • 14h30 Productivité, coûts du travail (révisé) / T1

    - Entreprises

    Belgique

    • Ablynx: offre de rachat à 45 euros par action par Sanofi. Jusqu’au 12 juin.
    • Coil: assemblée générale
    • RealDolmen: offre de rachat prolongée à 37 euros par action par GFI. Jusqu’au 25 juin.
    • Retail Estates: assemblée générale extraordinaire
    • Sapec: offre de reprise simplifiée par Soclinpar au prix de 60 euros par action. Jusqu’au 29 juin inclus.
    • Umicore: Capital Markets Day en Corée du Sud
    • Xior: souscription à l’augmentation de capital. Deux actions existantes pour une nouvelle, au prix de 31 euros. Jusqu’au 7 juin.

    France

    • Thales: journée investisseurs
    • Engie: audition de la directrice générale en commission au Sénat (09h00)
    • Soitec: résultats annuels (après Bourse)
  • La technologie propulse le Nasdaq à un record

    La Bourse de New York a clôturé sans direction ce mardi, les valeurs technologiques emmenant le Nasdaq à un nouveau record. L'indice a pris 0,41% à 7.637,86 points. Le Dow Jones a, lui, perdu 0,05% à 24.799,98 points, alors que lS&P 500 a avancé de 0,08% à 2.749,01 points.

    Twitter s'est distinguée (+5,07%) alors que le géant des réseaux sociaux s'apprête à intégrer l'indice S&P 500 à la place du géant des OGM et des pesticides Monsanto, bientôt racheté par le groupe Bayer. Netflix a pris quant à lui 1,10%, le service de streaming en ligne devant de son côté rejoindre l'indice S&P 100, également à la place de Monsanto. Starbucks a reculé de 2,44% après l'annonce lundi du départ de son patron Howard Schultz, l'homme qui a bouleversé la consommation de café aux Etats-Unis.

    De son côté, Apple (+0,77%) a continué à progresser après avoir atteint un nouveau record à la clôture la veille. Le groupe s'est employé lundi à se présenter comme le chevalier blanc de la protection des données personnelles. Un tacle envers Facebook, empêtré dans les controverses sur ce sujet sensible.


  • Wall Street termine sans direction

    • Le Dow Jones a perdu 0,04% à 24.804,08 points.
    • Le Nasdaq a pris 0,43% à 7.638,98 points.
    • Le S&P 500 a avancé de 0,78 point à 2.747,65 points.
  • Le pétrole a bien résisté à New York

    Les cours du pétrole ont bien résisté ce mardi sur Nymex aux informations suivant lesquelles les Etats-Unis ont demandé à l'Arabie saoudite et à d'autres pays de l'Opep d'augmenter leur production d'un million de barils par jour (bpj).

    Cette demande fait suite à une envolée des prix à la pompe aux Etats-Unis, à un plus haut depuis plus de trois ans, et aux déclarations du président américain Donald Trump qui s'est plaint sur Twitter de la politique de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et de la hausse des cours.

    Des sources proches du dossier avaient dit le mois dernier que l'Arabie saoudite et la Russie discutaient d'une augmentation de la production de l'Opep et de ses partenaires d'environ un million de bpj, ce qui reviendrait à assouplir leur accord d'encadrement de l'offre en vigueur depuis janvier 2017.

    • Le contrat de juillet sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 77 cents, soit 1,19%, à 65,52 dollars le baril.
    • Le contrat d'août sur le Brent de Mer du Nord a pris neuf cents (0,12%) à 75,38 dollars le baril.
  • Baisse des ventes de Greenyard

    Greenyard a publié, ce mardi après la clôture, les résultats de son exercice décalé clôturé le 31 mars 2018. Il y fait part d'une baisse de 1,7% de ses ventes nettes à 4,2 milliards d'euros.

     

    • Le groupe évoque un effet négatif dû au mouvement de la livre sterling sur le marché des changes.
    • Le résultat opérationnel récurrent a baissé de 3,8% à 140,2 millions d'euros.
    • Le résultat net a atteint 3,4 millions, en hausse par rapport à 0,7 million l'année précédente, ce qui permet au résultat par action d'atteindre 0,07 euro, contre 0,02 euro l'année dernière.

     

  • Argenx dans le Bel 20

    C'est finalement Argenx  qui rentrera dans le Bel 20, a annoncé Euronext dans un communiqué publié après la clôture.

    Cette modification qui intervient au terme de la révision trimestrielle de l'indice, sera effective à partir du lundi 18 juin.

  • Résumé de la séance boursière en Europe

    Les investisseurs sont restés hésitants, partagés entre les perspectives de poursuite de la croissance économique et les craintes liées aux risques politiques.

    Les places financières européennes ont clôturé en ordre dispersé, mardi. Les investisseurs tablent sur la poursuite de la croissance économique en Europe mais des craintes subsistent au sujet des risques politiques, matérialisés mardi par la présentation du programme de gouvernement par le nouveau Premier ministre italien.

    Côté hausses, les valeurs technologiques (+ 1,45%) ont dominé, tandis qu’à la baisse, ce sont les valeurs bancaires (-1,73%) qui ont essuyé le plus net revers, affectées par la baisse des cours des obligations italiennes.

    Parmi les grands indices boursiers nationaux, il n’y a pas de tendance claire. À Paris, le Cac 40  a perdu 0,22%. À Francfort, le Dax  a gagné 0,13%. À Londres, le FTSE 100  a reculé de 0,70%.

    Parmi les valeurs en vue, Smurfit Kappa  a plongé de 6,44% à 33,40 euros, après avoir déjà perdu plus de 7% la veille. Le groupe irlandais spécialisé dans les emballages en cartons ne fera pas l’objet d’une offre d’acquisition améliorée de la part d’International Paper, qui avait tenté par deux fois de le reprendre, affirme le journal irlandais The Irish Times. International Paper avait jusqu’à ce mercredi matin pour soit jeter l’éponge, soit effectuer une nouvelle offre. Le deal conclu lundi, dans le même secteur, entre le britannique DS Smith et l’espagnol Europac, n’aurait pas joué en faveur d’une nouvelle tentative du groupe américain.

    Le groupe britannique Carnival , spécialiste des croisières maritimes, a vu son titre chuter de 6,40% à 4.561 pence, après la publication d’une note de la banque Morgan Stanley s’inquiétant d’un possible ralentissement dans le secteur des croisières au quatrième trimestre à cause des ouragans et des prix plus élevés du carburant.

    Air France-KLM  a rechuté de 4,97% à 7 euros après son bond de plus de 5% de lundi. Le patron du groupe Accor, auquel on prêtait l’intention de prendre une participation minoritaire dans la compagnie aérienne, a fait retomber la spéculation en signalant qu’un deal entre les deux groupes était possible sans prise d’intérêt.

    L’action Accor  a dès lors repris quant à elle 2,10% à 45,22 euros.

  • Clôture en Europe

    Bel 20: -0,93% à 3.799,15 points

    AEX: +0,19% à 562,78 points

    Cac 40: -0,22% à 5.460,95 points

    Dax: +0,1% à 12.787,13 points

    FTSE 100: -0,70% à 7.686,80 points

  • Accélération de la croissance dans les services aux USA

    La croissance de l'activité dans les services aux Etats-Unis a accéléré son rythme en mai pour s'établir à 58,6%, selon l'indice des directeurs d'achats publié mardi par l'association professionnelle ISM.

    L'indice est supérieur aux attentes des analystes qui tablaient sur 58%.

    En avril, l'indice s'était établi à 56,8% (chiffre non révisé). Il s'agit du 100e mois consécutif de progression, soit plus de huit années.

  • Tension sur les taux des obligations italiennes

    La dette italienne se tendait de nouveau mardi, le marché étant inquiet après le discours devant le Parlement du nouveau chef du gouvernement italien, qui a confirmé sa volonté de mettre en oeuvre le programme de la coalition populiste.

    Le taux italien à dix ans a atteint 2,775% en cours de séance, contre 2,54% la veille.

    Ce taux avait atteint mardi dernier, à 3,439%, son plus haut niveau depuis mars 2014 et avait ensuite enregistré plusieurs séances de détente, les investisseurs étant rassurés de voir le feuilleton politique italien trouver un épilogue.

    Mais le répit a été de courte durée, et les craintes ont rejailli ce mardi après le discours de Giuseppe Conte, qui dirige le gouvernement de coalition alliant le Mouvement Cinq Etoiles (M5S) avec la Ligue.

    Taux d'intérêt de l'obligation italienne à dix ans. ©Bloomberg

  • Wall Street ouvre en légère hausse

    La Bourse de New York a débuté la séance sur une petite hausse. Dans les premiers échanges, le Dow Jones  gagne 0,01% et le Nasdaq  prend 0,20%.

  • Le Bel 20 repasse dans le rouge

    Pénalisé par KBC  et ING , qui reculent avec l'ensemble des valeurs bancaires en Europe, le Bel 20  passe en territoire négatif.

  • L'Italie agite de nouveau les marchés

    Le secteur bancaire décroche en Europe. À la Bourse de Bruxelles, KBC  et ING  ont même poussé le Bel 20 dans le rouge. 

    En cause, le discours du nouveau Premier ministre italien devant le Parlement. Il a présenté la politique "populiste" qu'il entend désormais mener: lutte contre le "business" de l'immigration, relance de la croissance et ouverture avec la Russie. 
    "Si populisme signifie être capable d'écouter les besoins des personnes, alors nous le revendiquons", a affirmé Giuseppe Conte, qui a pris la tête vendredi du premier gouvernement populiste dans un pays fondateur de l'Union européenne.

    Flanqué de ses deux puissants vice-Premiers ministres, Luigi Di Maio, chef de file du Mouvement Cinq Etoiles (M5S, antisystème), et Matteo Salvini, le patron de la Ligue (extrême droite), M. Conte a d'emblée annoncé qu'il serait le "garant" du "contrat de gouvernement" signé entre ces deux "actionnaires majoritaires" de la coalition. 

     

  • "Les investisseurs rassurés après les inquiétudes de début de semaine passée, demeurent à la recherche d'un véritable catalyseur à la hausse, (...) malgré l'absence d'actualité des entreprises". "Heureusement, l'appétence pour le risque en Europe est rendue possible grâce au maintien du baril de pétrole autour de 75 dollars et d'un euro toujours faible".
    Franklin Pichard
    directeur général de Kiplink Finance

  • *Les valeurs à suivre à Wall Street*

    * APPLE - Au lendemain de la présentation de la nouvelle version du système d'exploitation pour iPhone et iPad, iOS12, les analystes de Morgan Stanley estiment qu'elle pourrait servir de catalyseur à une revalorisation du titre. A l'opposé, Macquarie juge que la conférence annuelle d'Apple pour les développeurs n'a pas apporté de nouvelles majeures susceptibles de modifier le point de vue des investisseurs sur la marque à la pomme.

    * TWITTER, NETFLIX - Twitter remplacera Monsanto dans l'indice S&P 500 à partir de jeudi, a annoncé lundi S&P Dow Jones Indices. Monsanto, dont le rachat par l'allemand Bayer sera finalisé jeudi, cédera par ailleurs sa place dans l'indice S&P-100 à Netflix. L'action Twitter gagne environ 4% dans les transactions en avant-Bourse.

    * STARBUCKS - Howard Schultz, président exécutif de la chaîne de cafés dont il a accompagné la croissance pendant 40 ans, quittera ses fonctions opérationnelles à compter du 26 juin, une décision qui alimente les spéculations sur une possible entrée en politique.

    * MYLAN, AMGEN - Mylan a été lundi le premier laboratoire à obtenir le feu vert de la FDA, l'autorité sanitaire américaine, à sa version biosimilaire du Neulasta, l'anti-infectieux vedette d'Amgen qui va ainsi se heurter à une concurrence nouvelle. L'action Mylan gagne 4,5% à en avant-Bourse.

    * TESLA tient son assemblée générale annuelle, lors de laquelle seront soumises au vote des actionnaires deux propositions visant l'une à séparer les fonctions de directeur général et de président, occupées toutes deux par le fondateur Elon Musk, et l'autre à rejeter la reconduction de trois administrateurs, parmi lesquels son frère Kimbal.

    * MICRON TECHNOLOGY - Les autorités chinoises ont ouvert une enquête sur Samsung Electronics, SK Hynix et Micron Technology, les trois groupes qui dominent le marché des mémoires DRAM, après une forte hausse des prix, a appris Reuters de source proche du dossier.

    * TWENTY-FIRST CENTURY FOX - Le gouvernement britannique doit se prononcer ce mardi sur le projet d'offre du groupe américain sur les minoritaires de Sky, présenté en décembre 2016 et face auquel COMCAST a dévoilé une contre-offre en février.

    * GENERAL MOTORS a annoncé son intention de lancer dix modèles électriques en Chine sur la période 2021-2023, en plus des dix déjà prévus pour 2016-2020.

    * NAVISTAR INTERNATIONAL - Le constructeur de poids lourds a relevé mardi sa prévision de chiffre d'affaires et de livraisons pour l'ensemble de l'exercice en cours. Le titre gagne 9,1% en avant-Bourse.

    * INTERNATIONAL PAPER a jusqu'à mercredi pour présenter une éventuelle offre ferme sur le papetier irlandais Smurfit Kappa. L'action de ce dernier chutait de plus de 7% à la mi-séance mardi en Bourse de Dublin, plusieurs intervenants jugeant de plus en plus improbable le lancement d'une OPA.

    * SMARTSHEET - Le spécialiste des services informatiques dématérialisés gagne 5,1% dans les transactions en avant-Bourse après la publication de ses résultats trimestriels et la présentation de ses prévisions pour l'ensemble de l'exercice en cours. Plusieurs analystes ont relevé mardi leur objectif de cours sur la valeur.

    * BLACKROCK organise une journée investisseurs.

  • Selon SocGen, Hermès pourrait prochainement rejoindre le CAC 40

    Hermès   pourrait bientôt intégrer l'indice CAC 40 de la Bourse de Paris, estiment les analystes de Société générale, qui observent que le groupe de luxe répond aux critères établis par Euronext.

    Selon leurs calculs sur la base des données disponibles au 25 mai, Hermès occupe la 34ème place du classement, ce qui en fait un candidat naturel pour intégrer l'indice phare de la Bourse de Paris. Selon les analystes de Société générale, le groupe de luxe pourrait remplacer LafargeHolcim (44e) ou Sodexo (42e).

  • *Le point à la mi-séance*

    • Les principales Bourses européennes évoluent en légère hausse à mi-séance, à l'exception de Londres, pénalisée par la livre sterling, et Wall Street devrait ouvrir dans le vert, les actions, technologiques en tête, profitant d'un répit sur le front des tensions commerciales et politiques. Les contrats à terme sur les indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en hausse de 0,2% à 0,3% après la hausse de la veille, qui a permis au Nasdaq (+0,69%) d'inscrire un record de clôture.
    • Les valeurs technologiques ont le vent en poupe également en Europe, où l'indice Stoxx du secteur  gagne 1,74%, porté notamment par STMicroelectronics qui prend 3,05%, la plus forte hausse du CAC. Cet indice a atteint son plus haut niveau depuis 2001, avant l'éclatement de la bulle des valeurs internet. L'indice global MSCI des hautes technologies (+0,79%) avait fait de même lundi.
    • Du côté de la politique, le nouveau gouvernement italien, mené par Giuseppe Conte, devrait selon toute vraisemblance remporter mardi soir le vote de confiance du Sénat puis celui de la Chambre basse, "ce qui devrait aider à réduire encore la volatilité sur le marché", soulignent les économistes de Société générale.
    • Le dollar recule légèrement face à un panier de devises de référence mais reste non loin de son pic de six mois atteint la semaine dernière. Les cambistes surveilleront la publication, à 14h00 GMT, de l'indice ISM des services en mai aux Etat-Unis.
    • Chez nous, Engie évolue prudemment à cause d'une note mitigée de la banque HSBC. Elle évoque entre autres les risques liés au parc nucléaire belge du groupe.
  • Washington demande à l'Opep d'augmenter sa production

    Les Etats-Unis ont demandé à l'Arabie saoudite et à certains autres pays de l'Opep d'augmenter leur production de pétrole d'environ un million de barils par jour, rapporte Bloomberg News, qui cite des sources proches du dossier.

    Cette demande fait suite à une envolée des prix à la pompe aux Etats-Unis au plus haut depuis plus de trois ans et aux déclarations de Donald Trump qui s'est plaint sur Twitter de la politique de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et de la hausse des cours.

  • Casino souffre, Barclays s'interroge sur le cash-flow et la dette

    Casino  accuse l'une des plus fortes baisses du SBF 120 en Bourse de Paris après les doutes exprimés par Barclays sur la capacité du groupe à renouer avec un flux de trésorerie positif cette année et ses craintes sur les prochaines échéances de la dette de Rallye , la holding de contrôle du distributeur.

    Après avoir étudié les rapports annuels du groupe et des holdings de contrôle Rallye et d'Euris, les analystes de la banque estiment que le cash-flow libre de Casino en France après charges exceptionnelles, dividendes, coupons et intérêts a été négatif de 722 millions d'euros en 2017, ce qui traduit selon eux "une détérioration marquée par rapport au cash-flow de -386 millions d'euros de l'exercice 2016". 

    Barclays a confirmé sa recommandation sur Casino à "sous-pondérer" mais a ramené son objectif de cours de 38 à 34 euros.

  • GB: l'activité dans les services reprend des couleurs en mai (PMI)

    L'activité dans les services au Royaume-Uni a poursuivi son rebond en mai, a annoncé le cabinet IHS Markit, ce qui est de bon augure pour la croissance après un passage à vide en début d'année. L'indice PMI des directeurs d'achat des entreprises du secteur a progressé à 54 points en mai, soit un plus haut en trois mois et un chiffre meilleur que prévu.

  • Zone euro: très légère hausse des ventes de détail en avril

    Les ventes au détail dans la zone euro, baromètre de la consommation des ménages, ont très légèrement progressé (+0,1%) en avril par rapport à mars, a annoncé l'Office européen des statistiques Eurostat. Ce chiffre est moins bon que ce qu'attendaient les analystes interrogés par le fournisseur d'informations financières Factset, qui tablaient sur une hausse de 0,4%.

    En mars comparé à février, les ventes au détail avaient progressé de 0,4%, a indiqué l'Office qui a révisé à la hausse sa première estimation (+0,1%).

  • Engie à la traîne, le nucléaire belge préoccupe HSBC

    L'action Engie   évolue sur une note prudente après l'abaissement de la recommandation de HSBC, que la banque britannique justifie entre autres par les risques liés au parc nucléaire belge du groupe. Le broker a abaissé son conseil sur la valeur à "réduire" contre "conserver" et ramené son objectif de cours à 12,80 contre 14,10 auparavant.

    "Les espoirs d'Engie d'ouvrir sa filiale belge à de nouveaux investisseurs se heurtent à d'importants obstacles", expliquent les analystes de la banque en référence au projet du groupe de trouver des partenaires locaux à Electrabel. Le mois dernier, Engie a déclaré qu'il assumerait ses obligations liées à ses activités belges et qu'il étudiait diverses options pour "renforcer l'ancrage territorial" de celles-ci, alors que le gouvernement du royaume envisage une sortie totale du nucléaire d'ici 2025.

    HSBC rappelle que si le marché belge ne représente qu'une part négligeable des profits du groupe, il concentre environ 30% de son endettement net et constitue une source de risque politique majeure. "Nous sommes préoccupés par la possibilité qu'Engie soit contraint d'augmenter significativement le niveau de ses provisions sur le nucléaire", souligne-t-il, ajoutant que "le parc nucléaire belge exploité par Engie continue de sous-performer".

    "Nous pensons que ce risque occulte les progrès réalisés ailleurs et augmente la prime de risque", poursuit la banque, ce qui annule l'effet positif de la révision à la hausse de ses estimations de bénéfice par action et de dividende.

  • Zone euro: ralentissement confirmé de la croissance du secteur privé en mai

    La croissance de l'activité privée en zone euro a ralenti en mai à son plus bas niveau depuis un an et demi, a indiqué le cabinet Markit, confirmant une première estimation. L'indice mensuel s'affiche à 54,1 points, contre 55,1 points en avril, a déclaré Markit, donnant exactement les mêmes chiffres que le 23 mai dernier.

    "La croissance s'essouffle dans l'ensemble de la zone euro, l'Espagne faisant toutefois preuve d'une plus grande résilience face au ralentissement général amorcé recemment", a noté Chris Williamson, économiste chez Markit, cité dans un communiqué. "Plongée dans une crise politique, l'Italie enregistre, pour le quatrième mois consécutif, la plus faible expansion des quatre premières économies de la région", a-t-il ajouté.

  • Ralentissement dans les services en Allemagne

    La croissance de l'activité dans les services a ralenti en mai à son rythme le plus faible depuis 20 mois, ce qui donne à penser que la première économie d'Europe est en phase de ralentissement. L'indice sectoriel PMI Markit est ressorti à 52,1, conforme à la première estimation, après 53,0 en avril, montrent les résultats définitifs de l'enquête IHS Markit auprès des directeurs d'achats.

    IHS Markit attribue ce ralentissement à la modeste croissance des nouvelles commandes et à un ralentissement des créations d'emploi, à leur plus faible niveau depuis plus de deux ans.

    "L'économie allemande est en phase de ralentissement, l'activité continue à progresser, mais à un rythme plus modéré chaque mois". "Avec autant d'entreprises travaillant actuellement à plein régime ou presque, la perte de jours de travail due aux jours fériés a probablement eu un impact plus perceptible sur l'activité que les années précédentes et a contribué à la faible croissance du mois de mai"
    Phil Smith
    économiste chez IHS Markit

    "Mais indépendamment de facteurs spécifiques, les nouvelles commandes et la confiance des entreprises sont également tombées à des creux de plusieurs mois, ce qui annonce un risque plus élevé pour les prévisions", prévient l'économiste.

  • France: la croissance des services a ralenti en mai

    La croissance de l'activité dans le secteur des services a franchement ralenti en mai, mois marqué par une succession de "ponts", et a connu son rythme de progression le plus faible depuis début 2017, selon la version définitive de l'indice Markit.

    L'indice PMI d'activité des services s'est établi à 54,3 le mois dernier, comme dans la première estimation publiée le 23 mai mais en net retrait par rapport à sa valeur de 57,4 en avril. Il reste malgré tout relativement solide par rapport à sa tendance post-crise, souligne IHS Markit dans un communiqué.

  • Schneider recule après des infos de presse sur un S2 plus difficile

    Le titre Schneider Electric   recule en début de séance, pénalisé, selon des intervenants de marché, par des informations de la Lettre de l'Expansion évoquant un deuxième semestre "plus compliqué" pour le groupe en raison de l'impact de la hausse des coûts des matières premières.

    Dans son édition de lundi, la Lettre de l'Expansion écrit que le groupe, qui prévoyait un excellent exercice 2018, "revoit ses budgets à la baisse en raison de la hausse des coûts du pétrole qui renchérit les prix des matières premières de l'équipementier électrique".

    La société reste optimiste

    Contacté par Reuters, un porte-parole de Schneider Electric a rappelé qu'à l'occasion de la publication du chiffre d'affaires du premier trimestre, le groupe avait révisé son objectif de croissance organique pour 2018 dans la moitié haute de la fourchette de 3% à 5% pour 2018. Il a aussi confirmé une amélioration de sa marge d'Ebita ajustée dans le haut de la fourchette de 20 à 50 points de base. "Il n'y a aucun changement depuis et cet article ne fait référence à aucune information officielle de Schneider", a ajouté le porte-parole.

    Un analyste basé à Paris se montre de son côté sceptique quant à une éventuelle révision à la baisse de l'ensemble des prévisions du groupe pour 2018.

    "Le groupe a reconfirmé en mai un impact négatif du coût des matières premières de 200 millions d'euros cette année, après 240 millions l'an dernier, et on peut espérer qu'il pourra compenser cet impact par des hausses de prix". "Le groupe a encore un peu de marges de manoeuvre, d'autant qu'il faut prendre en compte le renchérissement du dollar. J'ai une prévision à 1,23 dollar, comme beaucoup, et si l'on prend une parité à 1,17, cela peut ajouter 300 millions d'euros au chiffre d'affaires".
    Analyste parisien

  • Retournement de tendance en Europe

    Après avoir ouvert en légère baisse, les marchés européens évoluent à présent en territoire positif: le Dax allemand grimpe de 0,53%, l'Aex de 0,35%, le Cac 40 de 0,32% et le Bel 20 de 0,13%.

  • Le groupe français Roche Bobois prépare son IPO

    Roche Bobois a annoncé l'enregistrement de son document de base auprès de l'Autorité des marchés financiers en vue du projet d'introduction en Bourse du groupe d'ameublement haut de gamme.

    "Nous sommes ravis de cette première étape vers la cotation en bourse. Le groupe familial Roche Bobois envisage ainsi d'ouvrir pour la première fois son capital au public dans le cadre de la sortie partielle programmée d'actionnaires", déclare Gilles Bonan, président du directoire, cité dans un communiqué. "Les deux familles fondatrices resteront majoritaires à l'issue du processus d'introduction en bourse et continueront à soutenir le groupe dans sa croissance et son développement futur."

  • Projet d'IPO en juin du fabricant allemand de batteries Akasol

    Le fabricant allemand de batteries Akasol prépare une introduction en Bourse (IPO) à Francfort avant la pause estivale afin de lever des fonds pour investir dans de nouvelles capacités lui permettant de tirer partie de l'envolée attendue de la demande des constructeurs de voitures électriques.

    La société a l'intention de placer environ 100 millions à 125 millions d'euros d'actions nouvelles dans le cadre d'une opération qui devrait la valoriser entre 400 millions et 500 millions d'euros, a appris Reuters de sources proches du dossier. Elles ajoutent que l'IPO devrait avoir lieu fin juin.

  • Le calme revient sur les Bourses, avec l'approche de la World Cup

    Dans moins de 10 jours débutera la Coupe du monde de football 2018. Elle se terminera le 15 juillet. Si ce que les analystes de Bloomberg ont observé lors des précédentes coupes devait se vérifier cette année encore, il y a tout lieu de penser que la volatilité des marchés baissera en intensité ce mois-ci. Selon un décompte effectué par Bloomberg, elle a décliné au cours de quatre des cinq dernières World Cups.

  • La Société Générale vend Self Trade Bank à un fonds américain

    La Société Générale   a annoncé la vente de la banque en ligne espagnole Self Trade Bank, via sa filiale Boursorama qui en détient la totalité, au fonds d'investissement américain Warburg Pincus. Cette transaction "aura un impact positif limité sur les ratios financiers du groupe", précise dans un communiqué la Société Générale annonçant la signature de l'accord de cession.

    "Cette transaction s'inscrit dans la continuité de la politique du groupe de simplification de son dispositif et de recentrage sur les activités coeur", souligne la banque. "La finalisation de l'opération est attendue avant la fin de l'année, après l'obtention des autorisations réglementaires nécessaires".

  • Détachement de coupon pour D'Ieteren et KBC Ancora

    D'Ieteren   signe la plus forte baisse aujourd'hui à la Bourse de Bruxelles, mais c'est suite au détachement de son coupon. La société va distribuer un dividende exceptionnel de 3,80 euros brut par action.

    KBC Ancora   cote également ex-dividende de 2,61 euros brut

  • | OPENING BELL |

    AEX -0,11%

    EURO STOXX 50 -0,13%

    CAC 40 -0,18%

    STOXX 600 -0,19%

    BEL 20 -0,20%

  • Le déficit budgétaire français en baisse à fin avril

    Le déficit du budget de l'Etat français s'est établi à 54,3 milliards d'euros à fin avril, en baisse de 3,6 milliards d'euros par rapport à la même période il y a un an, selon les données publiées par le ministère de l'Action et des Comptes publics.

    Au 30 avril, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) s'établissaient à 133,2 milliards d'euros contre 134,5 milliards un an plus tôt, soit une baisse de 1,0% à périmètre courant (-0,1% à périmètre constant) par rapport à fin avril 2017. A la même date, les recettes s'élevaient à 98,2 milliards d'euros, contre 100,3 milliards à fin avril 2017, soit un recul de 2,1% à périmètre courant (-3,7% à périmètre constant).

  • L'OPA de Gfi Informatique sur Realdolmen est prolongée

    Les résultats de l’OPA du groupe français Gfi Informatique sur la société belge Realdolmen   sont à présent connus: 88,92% des titres (622 071 actions et 80 000 warrants) ont été apportés à l’offre.

    Gfi Informatique a donc décidé de réouvrir l’offre du 5 au 25 juin, aux mêmes conditions que lors de la période d'acceptation initiale. Soit soit 37 euros par action et 11,03 euros par warrant. Si plus de 95 % des actions émises par Realdolmen ont été apportées à l'offre et si plus de 90 % des actions faisant l’objet de l’offre ont été apportées, Gfi Informatique lancera une offre de reprise. Lien vers le communiqué

  • "Les indices européens devraient ouvrir sans réelle tendance ce matin, les investisseurs devenant de plus en plus immunisés aux risques de guerre commerciale (entre les Etats-Unis et le reste du monde) et aux craintes politiques en zone euro"
    Mirabaud Securities Genève

  • L'euro repart à la baisse face au dollar

    L'euro   baisse à nouveau face au dollar, en dépit de la formation d'un gouvernement en Italie qui avait offert un répit à la monnaie unique qui a lourdement chuté ces dernières semaines face à la devise américaine. La monnaie unique européenne valait 1,1687 dollar, contre 1,1699 dollar lundi à 21H00 GMT.

    Pour certains observateurs, l'Italie et l'Espagne pourraient devenir un problème pour Mario Draghi et la Banque centrale européenne (BCE), alors que les appels à réduire le programme de rachat d'actifs (le "QE") se font de plus en plus insistants. La BCE a indiqué à plusieurs reprises que la normalisation de sa politique monétaire ultra-accommodante, préalable à une future remontée des taux, pourrait intervenir d'ici à la fin de l'année. Des éléments plus concrets concernant le calendrier sont attendus à la prochaine réunion de l'institution, le 14 juin.

    Par ailleurs, "les préoccupations concernant les négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine persistent sur les marchés, tandis que le dépôt de plaintes à l'OMC par le Mexique lundi à la suite des mesures prises par l'UE et le Canada donnent à penser que les États-Unis devront faire face à une pression croissante pendant le sommet du G7 ce week-end ", a déclaré Mizuho Securities dans un commentaire.

  • L'Etat britannique a vendu 7,7% du capital de RBS

    L'Etat britannique a annoncé avoir vendu 7,7% du capital de Royal Bank of Scotland (RBS)  pour 2,5 milliards de livres (environ 2,8 mds EUR) au terme d'une opération qui relance la privatisation de la banque nationalisée pendant la crise financière de 2008.

    UK Government Investments Limited, l'entité chargée de gérer les participations de l'Etat, a dévoilé dans un communiqué les résultats de la vente dont le principe avait été dévoilé lundi soir. La part de l'Etat dans RBS s'établit désormais à 62,4% du capital.

  • 7,1 milliards d'euros
    La fintech Adyen débarque à Amsterdam
    Adyen, société néerlandaise qui traite les paiements pour des entreprises telles qu'Airbnb, Uber, Spotify et Netflix, a annoncé qu'elle s'introduirait en Bourse d'Amsterdam le 13 juin, une opération qui devrait la valoriser entre 6,5 milliards et 7,1 milliards d'euros.

  • La Bourse de Tokyo finit en hausse modérée

    L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a terminé en hausse de 0,28%, tiré par un nouveau record du Nasdaq à Wall Street conjugué à un tassement du yen qui favorise les groupes exportateurs nippons. A l'issue des échanges, l'indice Nikkei des 225 valeurs vedettes a progressé de 63,60 points à 22.539,54 points, et l'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a modestement gagné 0,02% (+0,27 point) à 1.774,96 points.

    Sur le volet des changes, le dollar valait au même moment 109,89 yens, contre 109,65 yens lundi à la clôture, et l'euro montait à 128,43 yens, contre 128,13 yens. Le billet vert et la monnaie européenne étaient un peu plus en hausse en tout début de journée.

  • Pause en vue pour les actions européennes

    • Les principales Bourses européennes sont attendues sur une note stable à l'ouverture, dans le sillage des places asiatiques et en dépit de la nette progression de Wall Street la veille, les marchés actions marquant une pause après la hausse rapide déclenchée par les chiffres américains de l'emploi. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait perdre 10 points, soit environ 0,2%, dans les premiers échanges, tandis que le Dax à Francfort ouvrirait pratiquement inchangé et que le FTSE à Londres céderait 15 points (-0,2%).
    • En Europe, la matinée sera rythmée par la publication des résultats définitifs des enquêtes PMI auprès des directeurs d'achats du secteur des services, qui devraient confirmer la dynamique favorable de la croissance dans la zone euro. Aux Etats-Unis, l'indice ISM des services devrait quant à lui refléter une accélération de la croissance.
    • Sur le marché des changes, après son repli de lundi, le dollar regagne du terrain face à un panier de devises de référence (+0,10%) et l'euro revient autour de 1,1680 dollar. La monnaie unique a atteint lundi, à 1,1745 dollar, son plus haut niveau depuis le 23 mai.
    • Les cambistes se préparent désormais à la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine de mardi et mercredi prochains, qui devrait se solder par un relèvement d'un quart de point du taux des "fed funds". "Le rapport sur l'emploi américain était vraiment solide. La Fed pourrait laisser entendre qu'elle relèvera les taux à quatre reprises cette année en incluant celle attendue en juin et celle de mars", commente Yukio Ishizuki, stratège devises de Daiwa Securities à Tokyo.
    • Sur le marché obligataire, le regain d'appétit pour le risque à Wall Street s'est traduit par une remontée des rendements des Treasuries, le 10 ans repassant les 2,94% , au plus haut depuis dix jours.
  • Abaissement de recommandation pour Engie

    La banque britannique HSBC a abaissé sa recommandation sur Engie   à "réduire" contre "conserver" auparavant. L'objectif de cours passe de 14,10 à 12,80 euros, ce qui implique un potentiel baissier de 6,7% par rapport au cours de lundi soir.

  • La Banque de Réserve d'Australie a maintenu son taux directeur à 1,5%

  • Aedifica va acquérir 4 nouveaux sites en Allemagne

    La société immobilière Aedifica   a annoncé lundi soir avoir conclu un accord pour l'acquistion de quatre sites en exploitation, dont la valeur conventionnelle s'élève à environ 23 millions d'euros. Elle a par ailleurs acquis une maison de repos à construire - les travaux devraient être achevés pour début 2020 - dont la valeur conventionnelle s'élève à environ 16 millions d'euros.

    Les contrats de location pour les 5 immeubles prendront la forme de contrats à long terme double net non résiliable de 20 ou 25 ans. Le rendement locatif brut initial s'élève à environ 6%. Lien vers le communiqué

  • Mithra signe un accord de commercialisation pour la Corée du Sud

    La société Mithra Pharmaceuticals  , spécialisée dans la santé féminine, annonce la signature d’un accord contraignant avec Hyundai Pharm, leader du secteur de la santé féminine en Corée du Sud, pour une licence exclusive de commercialisation d’Estelle en Corée du Sud.

    Les conditions générales de l’accord prévoient que Mithra sera éligible aux paiements d’étapes, aux quantités annuelles minimum et à d’autres redevances liées à la commercialisation. Par ailleurs, Mithra produira Estelle pour le marché sud-coréen au Mithra CDMO. "Le marché annuel sud-coréen de la contraception équivaut à environ 36 millions d’euros, dont 27 millions d’euros pour les seuls contraceptifs oraux combinés", précise la société belge dans son communiqué.

  • Chine: solide progression du secteur des services

    Le secteur des service a progressé à un rythme soutenu en mai, comme le mois précédent, les entreprises ayant accéléré leurs recrutements, selon les chiffres de l'enquête PMI. Les entreprises ont toutefois fait état d'un ralentissement de la croissance des nouvelles commandes et d'un pouvoir de fixation des prix plus faible en raison d'une concurrence accrue, même si les coûts des intrants ont progressé à un rythme plus rapide.

    L'indice Caixin/Markit des directeurs d'achats s'est établi à 52,9 le mois dernier, comme en avril. Il est nettement supérieur au seuil de 50 qui sépare contraction et croissance de l'activité.

  • Twitter remplace Monsanto au sein du S&P-500

    Le groupe internet Twitter remplacera Monsanto dans l'indice S&P 500 à partir de jeudi 7 juin, a annoncé lundi S&P Dow Jones Indices. Netflix prendra de son côté la place de Monsanto au sein de l'indice S&P 100, a ajouté le comité des indices.

    L'action Twitter s'adjugeait 4,2% dans les échanges d'après-Bourse à Wall Street, son inclusion dans le S&P-500 étant synonyme d'achats de la part des gérants et fonds qui répliquent l'indice phare de la Bourse new-yorkaise.

  • Wall Street finit en hausse avec les techs et la distribution

    Wall Street a fini en hausse lundi, avec à la clé une clôture record pour le Nasdaq, soutenue par le secteur technologique et les valeurs de la distribution après les solides chiffres de l'emploi de vendredi qui ont renforcé la confiance des investisseurs dans l'économie américaine.

    L'indice Dow Jones a fini sur un gain de 178,48 points, soit 0,72%, à 24.813,69 et le S&P-500, plus large, s'est octroyé 12,25 points ou 0,45% à 2.746,87. Le Nasdaq Composite, à forte pondération technologique, a pris 52,13 points (0,69%) à 7.606,46, un niveau inédit en clôture.

    • Apple, principale contribution à la hausse du S&P, a atteint un nouveau record à 193,42 dollars avant de finir à 191,83, un gain de 0,84%, alors que s'ouvrait en Californie sa conférence des développeurs toujours très suivie par les investisseurs.
    • Microsoft a aussi atteint un record, à 101,86 dollars, après l'annonce de l'acquisition pour 7,5 milliards de dollars (6,4 milliards d'euros) de la plate-forme de codage GitHub, qui dit réunir 28 millions de développeurs. Le titre a fini en hausse de 0,87% à 101,67 dollars.
  • Au menu du jour

    → Économie/finance

     Japon

    • Consommation des ménages / avril
    • Indice PMI IHS Markit services / mai

    Chine

    • Indice PMI IHS Markit services / mai

    France

    • 8h45 Situation budgétaire de l'État / avril
    • 9h50 Indices PMI des services et composite / mai

    Allemagne

    • 9h55 Indice PMI IHS Markit services définitif / mai

    Royaume-Uni

    • 10h30 Indice PMI IHS Markit services / mai

    Zone euro

    • 10h Indice PMI IHS Markit services définitif / mai
    • 11h Ventes au détail / avril

    États-Unis

    • 16h Indice ISM services /mai

     

    → Entreprises

    Belgique

    • Ablynx/ offre de rachat à 45 euros par action par Sanofi. Jusqu’au 12 juin.
    • D’Ieteren/cotation ex-dividende de 3,80 euros brut
    • Floridienne/ assemblée générale (15h)
    • Greenyard/ résultats 2017/2018 (après Bourse)
    • KBC Ancora/ cotation ex-dividende de 2,61 euros brut
    • Sapec/ offre de reprise simplifiée par Soclinpar au prix de 60 euros par action. Jusqu’au 29 juin inclus.
    • Xior/souscription à l’augmentation de capital. Deux actions existantes pour une nouvelle, au prix de 31 euros. Jusqu’au 7 juin.

    France

    • Manutan/résultats du S1 (après Bourse)
  • Good Morning!

    Bonjour à toutes et à tous! Et bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo de ce mardi 5 juin 2018, nous sommes ensemble jusqu'à la clôture de Wall Street.

    ©AFP

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