1. Les marchés
  2. Live blog
live

Wall Street fragilisée par l'économie chinoise

La Bourse de New York a terminé en baisse pour la dernière séance de la semaine, au lendemain des annonces de la Réserve fédérale américaine, qui prévoit toujours une poursuite de la hausse graduelle de ses taux, et après des indicateurs chinois jugés préoccupants.
  • A suivre ce lundi 12 novembre

    ENTREPRISES

    Allemagne
    • Infineon / résultats du T4

    Belgique
    • Euronext: résultats trimestriels
    • TINC: cotation ex-dividende de 0,49 euro dont 0,46 sous forme de réduction de capital (sans retenue à la source) et 0,03 sous forme de dividende

  • Wall Street fragilisée par l'économie chinoise

    La Bourse de New York a terminé en baisse vendredi, affaiblie par des perspectives économiques chinoises décevantes, ce qui n'a toutefois pas empêché les indices de terminer la semaine en nette hausse. Le Dow a perdu 0,77% à 25.989,30 points. Le Nasdaq a reculé de 1,65% à 7.406,90 points. Le S&P 500 a cédé 0,92% à 2.781,13 points. 

     Les statistiques inquiétantes de l'économie chinoise sur les prix et le marché automobile, liées à la guerre commerciale avec Trump, sont la raison principale de la baisse. 

    Mais on peut souligner aussi les fortes hausses dans les prix des biens alimentaires et du carburant qui ont fait monter l'indice des prix à la production (PPI) en octobre à 0,6% sur un mois, sa plus forte progression depuis plus de six ans. De quoi alimenter une politique de hausses de taux plus agressive de la Fed. 

    De son côté, le groupe Disney (+1,65%) a publié jeudi des résultats trimestriels et annuels meilleurs que prévu, portés par des succès en salles comme "Black Panther". L'éditeur de jeux vidéos Activision Blizzard a plongé de 12,39%, après avoir fait part de prévisions sous les attentes des analystes.

  • Wall Street clôture en baisse

    • Le Dow Jones a perdu 0,77% à 25.989,91 points.
    • Le Nasdaq a cédé 1,65% à 7.406,90 points. 
    • Le S&P 500 a lâché 0,72% à 2.786,69 points.
  • Le pétrole new-yorkais termine en baisse pour la 10e séance de suite

    Le prix du pétrole new-yorkais, pris en étau entre une nette hausse de la production mondiale et des inquiétudes sur la demande à venir, a reculé pour la dixième séance de suite, sa plus longue série de baisse depuis les années 1980.

    • Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de décembre a cédé 48 cents pour clôturer à 60,19 dollars, son plus bas niveau depuis mars. Il a perdu plus de 21% depuis son récent pic, le 3 octobre.
    • Peu avant la clôture, le prix du baril de Brent coté à Londres évoluait de son côté à 70,16 dollars, en baisse de 46 cents. Il est passé plus tôt dans la journée sous la barre des 70 dollars pour la première fois depuis avril.

    → Les cours du brut sont touchés de plein fouet par une accumulation de facteurs négatifs. La production a fortement augmenté aux Etats-Unis ces derniers mois. Conséquence de cette progression et des travaux de maintenance effectués traditionnellement à cette période de l'année par les raffineries, les stocks de brut aux Etats-Unis gonflent sans discontinuer depuis sept semaines.

    → Dans le même temps, en prévision de l'application de sanctions américaines contre le pétrole iranien, l'Arabie saoudite et la Russie ont aussi nettement augmenté leurs extractions.

    → Parallèlement, les inquiétudes sur la vigueur de la demande de pétrole dans le sillage d'un ralentissement de la croissance mondiale se multiplient.

  • Trimestre dans les clous pour Texaf

    La société d'investissement Texaf , uniquement active en République Démocratique du Congo (RDC), a connu un troisième trimestre 2018 plutôt bon. Les loyers de l’activité immobilière (location de biens résidentiels et de surfaces de bureaux à Kinshasa) s’établissent à 4,3 millions d'euros pour le trimestre, en hausse de 3% par rapport à la période comparable de 2017.

    Par ailleurs, le chiffre d’affaires s’établit à 0,4 million d'euros, en hausse de 13% par rapport à la même période de 2017 "et l’activité continue à générer un léger bénéfice", indique la société dans un communiqué.

    Le groupe prévoit toujours un résultat opérationnel récurrent pour le 2ème semestre du même ordre de grandeur que celui des six premiers mois.

  • L'appel d'Ageas rejeté

    Ageas vient d'indiquer que son pourvoi en  cassation dans la procédure néerlandophone de l'affaire FSMA a été rejeté.

  • Les Bourses européennes clôturent en ordre dispersé

    Bel20: +0,11%

    AEX: +0,2%

    CAC40: -0,48%

    DAX: -0,09%

    FTSE: -0,47%

    Stoxx50: -0,40%

  • Claque pour General Electric

    Le titre General Electric  chute lourdement à la Bourse de New York. JPMorgan a abaissé son objectif de cours à 6 dollars contre 10 dollars, soit le cours le plus faible parmi les analystes qui suivent la société. La banque maintient sa recommandation à"sous-pondérer".

  • Nexans plonge après un profit warning

    Le titre Nexans  recule fortement à la Bourse de Paris après son avertissement sur résultats. Le groupe a prévenu qu'il anticipait désormais un Ebitda consolidé de l'ordre de 325 millions d'euros sur l'année, inférieur aux 350 millions prévus en juin. Le groupe avait alorsdéjà révisé à la baisse son objectif annuel, puisqu'il attendait précédemment un Ebitda stable par rapport aux 411 millions de2017.

  • Le Brent au plus bas depuis avril

    Le prix du baril de Brent, référence européenne du prix du pétrole, est passé vendredi sous les 70 dollars, les sanctions américaines contre l'industrie pétrolière iranienne, longtemps redoutées par le marché, ayant moins affecté que prévu l'offre mondiale.Le Brent, pour livraison en janvier, a sombré à 69,13 dollars vers 12h, à son plus bas niveau depuis avril, tandis que la référence américaine, le WTI, pour livraison en décembre, a atteint vers 15h  59,26 dollars, au plus bas depuis février.

    Début octobre, les prix du pétrole avaient pourtant culminé à leur plus haut depuis quatre ans, à 86,74 dollars pour le Brent et à 76,90 dollars pour le WTI, alors que les marchés craignaient de voir le deuxième volet des sanctions américaines faire chuter le volume d'or noir disponible.

  • Bpost encore plus bas

    Le titre Bpost ne cesse d'enfoncer un plus bas historique.  Après avoir lâché 10,82% jeudi, le titre signe en ce moment la plus grande baisse du Bel20. Les analystes de Jefferies soulignent dans une note que les prévisions de bénéfices du groupe pour cette année semblent de plus en plus "difficiles"après les résultats du troisième trimestre, qui ont raté de 30% les estimations du marché.

  • Wall Street ouvre en baisse

    Dow Jones -0,16%, Nasdaq -0,83%

  • La Slovénie lance l'IPO de la plus grande banque du pays

    La Slovénie va céder une participation de 59,1% dans Nova Ljubljanska Banka (NLB), la plus grande banque du pays, dans le cadre d'une introduction en Bourse (IPO) valorisant l'établissement 1,03 milliard d'euros (1,17 milliard de dollars).

    La vente de cette participation constitue l'une des plus importantes privatisations du pays qui s'est engagé auprès de la Commission européenne à céder 75% de NLB, condition du feu vert accordé par Bruxelles à une aide d'Etat à la banque en 2013.

  • Les prix à la production dopés par l'énergie et les services

    Les prix à la production aux Etats-Unis ont enregistré en octobre leur plus forte hausse depuis six ans mais les tensions inflationnistes sous-jacentes restent contenues, montrent les statistiques officielles publiées vendredi par le département du Travail.

    L'indice des prix à la production (PPI) a augmenté de 0,6% par rapport à septembre, sa plus forte progression d'un mois sur l'autre depuis septembre 2012, un bond dû principalement à l'envolée des coûts de l'énergie et des services commerciaux.

    Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2% seulement.

    La hausse des prix à la production hors alimentation, énergie et services commerciaux n'a toutefois été que de 0,2% après +0,4% en septembre. Sur un an, elle revient ainsi à 2,8% après 2,9% sur les 12 mois à fin septembre.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    General Electric, Dropbox, Walt Disney...

    * WALT DISNEY - Le groupe de médias et de divertissement a publié jeudi un bénéfice et un chiffre d'affaires trimestriels supérieurs aux attentes, des résultats soutenus entre autres par le succès du film "Ant-Man et la Guêpe" et par la hausse de la fréquentation de ses parcs à thème pendant la saison estivale. Le titre gagnait 2,6% dans les transactions hors séance avant l'ouverture de Wall Street.

    * PROCTER & GAMBLE - Le groupe de produits de grande consommation a dévoilé jeudi soir une nouvelle organisation en six divisions, présentée comme "plus simple" et qui sera effective en juillet prochain.

    * YELP - L'action du site internet spécialisé dans les avis de consommateurs chutait de près de 30% dans les transactions avant l'ouverture au lendemain de la publication d'un chiffre d'affaires trimestriel inférieur au consensus, conséquence d'un ralentissement de la croissance des revenus publicitaires.

    * HERTZ GLOBAL HOLDINGS - L'action du groupe de location automobile bondit de 20% dans les transactions en avant-Bourse en réaction à des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, grâce entre autres à la hausse des prix aux Etats-Unis.

    * DROPBOX - La société spécialisée dans le stockage et le partage de fichiers a publié jeudi soir un chiffre d'affaires et un bénéfice trimestriels supérieurs aux attentes de Wall Street et elle a relevé sa prévision de chiffre d'affaires annuel. L'action gagne plus de 8% dans les transactions avant l'ouverture.

    * AMERICAN EXPRESS a obtenu le feu vert de la Banque populaire de Chine (BPC) pour se préparer à établir une coentreprise en Chine.

    * GENERAL ELECTRIC perd 3,3% en avant-Bourse après un abaissement d'objectif de cours par JPMorgan, à 6 dollars contre 10 dollars. La banque maintient sa recommandation à "sous-pondérer".

     

  • Wall Street donnée en léger repli, la Fed soutient le dollar

    Wall Street est attendue en repli à l'ouverture, tandis qu'en Europe les Bourses reculent après que la Réserve fédérale a conforté les attentes d'une nouvelle hausse de ses taux d'intérêt le mois prochain.

    Les contrats à terme sur les principaux indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en baisse de 0,5% environ pour le Dow Jones et le S&P-500 et de plus de 0,8% pour le Nasdaq.

    En Europe, les replis varient entre 0,3% à Francfort et 0,7% à Paris. L'indice paneuropéen DJ Stoxx 600 et l'Euro Stoxx 50 lâche 0,5%.

    Une série de résultats trimestriels décevants pénalise également la tendance européenne. A Wall Street, le marché réagira notamment aux résultats de Walt Disney, l'une des 30 valeurs du Dow Jones, qui gagne plus de 2,5% en avant-Bourse après avoir annoncé un bénéfice et un chiffre d'affaires trimestriels supérieurs aux attentes.

    Sur le marché des changes, laa hausse du billet vert pèse sur l'euro, qui est en outre pénalisé par les divisions entre l'Europe et l'Italie sur le budget prévisionnel de Rome. L'euro abandonne 0,11% à 1,1349 dollar.

    La tendance pourrait bouger avec la publication des prix à la production à 14h30 et la première estimation de l'indice de confiance du Michigan à 16h30.

  • Les résultats de Cofinimmo bien accueillis par ING et KBC

    Les résultats de Cofinimmo la plus grande société immobilière coté de la bourse de Bruxelles sont bien accueillis par les analystes.

    → ING : "Avec les investissements récents et l'indexation des loyers, nous prévoyons un bénéfice par action supérieur de 5% à celui de l'année passée", indiquent les analystes d'ING. "Nous pensons que les chances d'un dividende plus élevé après l'exercice 2019 ont augmentées". Le conseil chez ING reste à "conserver". L'objectif de cours est de 105 euros.

    → KBC Securities : KBC Securities semble encore plus convaincu après les chiffres du troisième trimestre. "La croissance de l'immobilier de santé s'est confirmée", concluent les deux spécialistes de l'immobilier, Jan Opdecam et Alexander Makar. Grâce aux récentes acquisitions, le portefeuille de Cofinimmo représente désormais plus de la moitié de l'immobilier de santé.

    L’objectif était loin d'être atteint cette année. En chiffres absolus, Cofinimmo est même désormais le plus grand propriétaire de maisons de retraite, d'appartements de services ou d'hôpitaux à Bruxelles, plus que les spécialistes de niche Care Property Invest et Aedifica.

    Les analystes de KBCS confirment leur objectif d'achat et leur objectif de prix de 120 euros. Leur modèle tient compte d'un dividende prévu de 5,6 euros après l'exercice 2019.

    L'action Cofinimmo perd 1,02% à 106,80 euros dans un marché bruxellois en repli de 0,15%.

  • Thyssenkrupp attaqué sur son "profit warning"

    L'action Thyssenkrupp est malmenée en Bourse, s'orientant vers sa pire séance depuis plus de deux ans. L'action perd 11%, l'une des plus fortes pertes de l'indice européen Stoxx 600, qui cède 0,75% au même moment, et plus forte contribution au recul de l'indice Dax qui laisse 0,74%.

    Le groupe industriel a abaissé jeudi pour la deuxième fois sa prévision de bénéfice annuel en raison de provisions liées à une enquête pour des soupçons d'entente dans le secteur de l'acier et à des problèmes de qualité dans son activité à destination du secteur automobile.

    Thyssenkrupp s'attend en conséquence à voir le bénéfice net de l'exercice 2017-2018, clos fin septembre, tomber à 100 millions d'euros, soit une chute de 63% par rapport aux 271 millions de l'année précédente.

    Les analystes sont mesurés dans leurs commentaires:

    → Jefferies juge que ces annonces sont à l'évidence négatives pour Thyssenkrupp même si elles ne sont pas totalement surprenantes au vu des résultats et des propos prudents de ses homologues ces derniers temps.

    → Bankhaus Lampe comprend que le nouveau président du directoire Guido Kerkhoff puisse constituer des provisions pour risques dans les divisions Steel Europe (enquête de concurrence) et Components Technology (problèmes de qualité des nouvelles technologies de l'automobile). "Sa seule chance était de faire le ménage durant l'année en cours parce qu'à l'avenir, il devra démontrer ce que Thyssenkrupp peut faire; nous considérons donc l'avertissement sur résultats d'hier comme la dernière étape du nettoyage", écrit l'intermédiaire.

  • Point boursier de milieu de séance

    L'Europe dans le rouge après la Fed et des résultats, Edenred contre la tendance

    1. Les principales Bourses européennes évoluent en nette baisse après la décision de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed), qui a conforté l'hypothèse d'une hausse de taux en décembre, et de nouvelles publications de résultats d'entreprises.

    2. Paris recule de 1,09%, Francfort de 0,86%, Amsterdam de 0,46% et Bruxelles de 0,44%. L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro se replie de 0,84% et le Stoxx 600 perd aussi 0,85%.

    3. L'indice Stoxx des ressources de base chute de 2,4% avec le repli des cours des principaux métaux, comme le cuivre qui s'achemine vers sa plus forte baisse hebdomadaire depuis la mi-août.

    4. L'avertissement sur résultats du Thyssenkrupp n'aide pas non plus: l'action du producteur allemand d'acier décroche de 10,28% à Francfort.

    5. L'indice Stoxx du pétrole et gaz recule de 1,07% avec le repli marqué des cours du brut. Ce contexte est loin d'être favorable à Rubis, déjà attaqué après une publication trimestrielle jugée décevante. Le titre du spécialiste du stockage de l'énergie décroche de 11,63%, plus forte baisse du Stoxx.

    6. L'avertissement du suisse Richemont (-6,34%) sur la demande pour les produits de luxe secoue l'ensemble du secteur. Swatch recule de plus de 5%, Moncler perd 2,5%, Kering se replie de 2,9% et LVMH lâche 1,79%.

    7. Les déboires de BBVA au Mexique, après la proposition gouvernementale visant à réduire les  ommissions bancaires, pèse sur le secteur européen des banques, dont l'indice Stoxx recule de 1,68%.

    8. A contrario, Edenred (+3,83%) se distingue en tête du Stoxx 600 après l'acquisition de la fintech américain CSI pour 600 millions d'euros.

  • Edenred grimpe, l'acquisition de la fintech CSI saluée

    L'action Edenred grimpe en tête du Stoxx 600, dopée par l'annonce de l'acquisition de la "fintech" américaine Corporate Spending Innovations (CSI) pour 600 millions de dollars (526 millions d'euros).

    A 12h30, le titre du groupe français de services prépayés bondit de 3,56% à 34,60 euros, renouant avec un plus haut depuis la fin août.

    Le rachat de CSI, spécialisé dans les paiements inter-entreprises, permet à Edenred de renforcer sa présence en Amérique du Nord.

    Le marché nord-américain des paiements pour les entreprises est l'un des plus importants et des plus dynamiques, pointent les analystes de Kepler Cheuvreux, qui saluent l'opération. "Cette acquisition est conforme à la stratégie d'acquisitions du groupe et n'empêche pas Edenred de réaliser d'autres rachats", ajoutent-ils.

  • Boostez le rendement de vos placements...

    ... en participant à Finance Avenue ce samedi 17 novembre, le plus grand salon (gratuit) de l’argent pour les épargnants et les investisseurs. Des experts nationaux et internationaux vous donneront des conseils en or pour vos investissements.

  • Le point sur les marchés

    L'Europe dans le rouge, Fed et résultats sapent le moral des investisseurs

    1. Les marchés européens évoluent dans le rouge, dans le sillage de Wall Street et de l'Asie, les déclarations de la Fed et une série de résultats d'entreprises sapant le moral des investisseurs.

    2. Paris cède 0,78%, Francfort 0,67%, Bruxelles 0,47% et Amsterdam 0,37%. L'indice Euro Stoxx 50 abandonne 0,50% et le Stoxx 600 0,54%.

    3. La Fed a, comme attendu, laissé inchangé l'objectif du taux des "fed funds" à 2%-2,25%. La banque centrale américaine constate néanmoins un ralentissement de la croissance de l'investissement des entreprises, même si l'économie américaine reste en bonne santé. Le communiqué de la Fed renforce par ailleurs l'idée d'une hausse des taux en décembre.

    4. Plusieurs entreprises sont sanctionnées pour leurs résultats/prévisions. C'est le cas du spécialiste des infrastructures de stockage et de distribution d'énergie Rubis (-12%), du conglomérat industriel Thyssenkrupp (-8,6%), du groupe de luxe Richemont (-6%), du géant de l'affichage publicitaire JCDecaux (-4,30%) ou encore du groupe télécom italien Telecom Italia (-4,21%).

    5. Le secteur de l'énergie tire également les marchés vers le bas, pénalisé par les craintes d'une surabondance de l'offre dans un contexte de possible ralentissement à venir de la demande.

  • Kepler Cheuvreux et UBS coupent dans l'objectif de cours de RTL

    Au lendemain de la publication par RTL de ses résultats trimestriels, marqués par l'atonie du marché publicitaire en Allemagne, les analystes de Kepler Cheuvreux réduisent leur prix ciible sur la valeur à 58,50 euros contre 71 euros.

    Le rating reste à "conserver, en attendant plus de visibilité pour le marché allemand de la publicité".

    Les analystes d'UBS visent quant à eux 53 euros désormais par action RTL contre 61,50 euros jusqu'ici. La recommandation reste à "neutre".

  • Thyssenkrupp: -6%

    Thyssenkrupp chute de plus de 6% à Francfort, après avoir prévenu que des provisions impacteraient son bénéfice annuel.

    Le conglomérat industriel allemand a annoncé que des provisions liées à une enquête en cours sur des soupçons de collusion dans le secteur de l'acier et des problèmes de qualité dans sa division automobile pénaliseraient son bénéfice net annuel, attendu en baisse de plus de 60%.

  • Richemont: -5,3%

    L'action Richemont chute de 5,3% à l'ouverture après ses résultats.

    Le groupe suisse de luxe a déclaré ce matin que les incertitudes géopolitiques et économiques avaient pesé sur la demande des consommateurs, après avoir fait état d'un bénéfice net en repli, hors gain exceptionnel, sur les six mois au 30 septembre, et d'un ralentissement de la croissance de ses ventes sur cette période.

  • Greenyard : +4,24%

    Le titre Greenyard dopé par Kempen, qui a démarré le suivi du titre avec une recommandation d'achat.

  • | Opening Bell |

    Les marchés européens ouvrent en baisse, marquant une pause et troublés en outre par la perspective de nouvelles hausses de taux aux États-Unis, confirmée par la Banque centrale américaine jeudi.

    • Bruxelles: -0,43%
    • Amsterdam: -0,41%
    • Francfort: -0,40%
    • Paris: -0,57%
    • DJ Stoxx 600: -0,47%



  • "Les marchés européens devraient ouvrir en légère baisse ce matin dans le sillage des prises de bénéfice sur le marché américain et avant une (petite) échéance des options".
    Les experts de Mirabaud Securities Genève

  • L'euro continue de baisser face au dollar

    L'euro continue de perdre du terrain face au dollar, qui sort renforcé après les annonces de la Fed et les élections de mi-mandat, tandis que les marchés se tournent désormais vers le Brexit et le budget italien.

    La monnaie européenne vaut 1,1341 dollar, contre 1,1363 jeudi soir.

    "L'euro était en retrait depuis les annonces de la Fed, mais c'est surtout une histoire qui concerne le dollar américain", explique David de Garis, analyste chez National Australia Bank.

    La Fed a annoncé maintenir ses taux en l'état mais a promis de futures hausses. Les augmentations de taux d'intérêt rendent normalement le billet vert plus rémunérateur et donc plus attractif pour les cambistes.

  • Avis de broker sur Solvay et Greenyard

    → Deutsche Bank relève sa recommandation sur Solvay à "conserver" contre "vendre".

    → Kempen & Co a démarré le suivi de Greenyard NV avec une recommandation d'achat. L'objectif de cours est de 12,50 euros, soit un potentiel de hausse de 66% par rapport au dernier cours de clôture.

  • Trimestre stable et en ligne pour Eurocommercial Properties

    A l’issue du 1er trimestre de son exercice décalé, Eurocommercial Properties , propriétaire, entre autres, du Woluwe Shopping à Bruxelles a dégagé des résultats en ligne et stables par rapport à la même période de l’exercice précédent.

    Les revenus immobiliers nets s’établissent à 43,8 millions d’euros contre 43,4 millions un an plus tôt. Le résultat d’investissement direct, comprenez le résultat sous-jacent, atteint 29,7 millions d’euros contre 29,8 millions au premier trimestre 2017.

    Le groupe néerlandais coté à Amsterdam et à Bruxelles fait état d’un taux de vacance de moins de 1% et d’une croissance, à périmètre comparable, de 1,1% de la location avec une forte performance en Suède.

    Enfin, la valeur nette ajustée de l’actif au 30 septembre atteignait 45,73 euros par titre contre 46,89 euros au 30 septembre 2017 et 45,08 euros fin juin 2018.

  • Cofinimmo et Keyware à tenir à l'oeil

    Il y a peu de résultats d'entreprises belges ce matin, à l'opposé d'hier matin. Seules Cofinimmo et Keyware ont publié leurs chiffres trimestriels après la clôture jeudi. Texaf publiera les siens après la clôture aujourd'hui.

    Cofinimmo a publié des résultats au troisième trimestre en ligne avec les prévisions. Le résultat net a été doublé par rapport à 2017, tandis que le taux d'occupation est stable. La SIR confirme son dividende de 5,50 euros par action. → Notre article

    Keyware a réalisé un chiffre d'affaires de 14,13 millions d'euros sur les neuf premiers mois de l'année comparativement à 13,77 millions en 2017. L'Ebidta a reculé à 2,85 millions d'euros (2,47 millions) et le bénéfice net a dégringolé à 91.000 euros contre 1,39 millions au 30 septembre 2017. Le spécialiste des solutions fintech a pu profiter d'une croissance dans son segment d'activités logiciels, compensant une baisse dans les segments des autorisations et des terminaux de paiements. → Le communiqué.

  • Le pétrole en "bear market"

    Les cours du brut se stabilisent ce matin après avoir fortement reculé la veille, toujours pénalisés par les craintes de surabondance de l'offre dans un contexte de possible ralentissement à venir de la demande.

    Le baril de brut léger américain (WTI) accuse désormais un repli de plus de 21% par rapport à son pic à 76,90 dollars touché début octobre, ce qui traduit un marché baissier ("bear market").

    Le baril de Brent de la mer du Nord a perdu quant à lui plus de 18% depuis un plus haut depuis 2014, à 86,74 dollars, touché il y a un mois. Il menace de repasser sous la barre des 70 dollars, ce qui serait une première en sept mois.

  • Briefing d'avant Bourse

    Repli en vue en Europe après la Fed

    1. Les principales Bourses européennes sont attendues sur une note baissière à l'ouverture, après la décision de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed) qui a conforté l'hypothèse d'une hausse de taux en décembre.

    2. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait perdre 0,07% à l'ouverture, le Dax à Francfort reculerait de 0,16% et le FTSE à Londres cèderait 0,44%.3.

    3. La Fed a, comme attendu, laissé inchangé mercredi soir l'objectif du taux des "fed funds" à 2%-2,25%. La banque centrale américaine constate néanmoins que l'économie américaine reste en bonne santé, même si elle évoque un
    ralentissement de la croissance de l'investissement des entreprises.

    4. La Bourse de New York a fini sur une note faible après le communiqué de la Réserve fédérale. Si l'indice Dow Jones a fini de justesse en territoire positif (+0,04%), le Standard & Poor's 500 a cédé 0,25% et le Nasdaq Composite a reculé de 0,53%.

    5. Déjà orienté en hausse avant le communiqué de la Fed, le dollar a accéléré sa progression après les annonces de la banque centrale pour revenir à un plus haut de plus d'une semaine. Le billet vert se renforce notamment face à l'euro, pénalisé la veille par l'abaissement des prévisions économiques de la Commission européenne. La monnaie unique retombe ainsi à 1,1345 pour un dollar.

  • Statu quo tous azimuts de la Fed

    La Réserve fédérale américaine a laissé sa politique monétaire inchangée jeudi et évoqué la poursuite d'une croissance économique soutenue par la bonne santé du marché du travail et la vigueur de consommation des ménages, laissant ainsi le champ libre à une hausse de taux le mois prochain.

    L'objectif de taux des fonds fédéraux ("fed funds"), principal instrument de politique monétaire aux Etats-Unis, reste fixé à 2,0%-2,25%, comme attendu par tous les économistes et analystes interrogés par Reuters.

    "Le marché du travail a continué de se renforcer et (...) l'activité économique a progressé à un rythme soutenu", déclare la banque centrale dans un communiqué, en réaffirmant son intention de poursuivre la remontée progressive des taux.

    La Réserve fédérale publiera de nouvelles prévisions de croissance et d'inflation le 19 décembre à l'issue de sa prochaine réunion, lors de laquelle elle pourrait relever le taux des "fed funds" pour la quatrième fois cette année.

     

    "La seule surprise, c'est qu'elle n'ait pas été plus 'faucon'. Il y a quelques mots un peu plus retenus, comme ceux sur l'investissement des entreprises 'modéré' par rapport à son rythme antérieur. Mais à part ça, elle n'évoque aucun signe alarmant."
    Boris Schlossberg
    Directeur de la stratégie devises de BK Asset Management

  • L'Asie boursière dans le rouge

    Dans le sillage de Wall Street, la Bourse de Tokyo a terminé en repli de 1,05%, pénalisée en outre par un regain de craintes concernant le différend commercial entre Washington et Pékin qui a pesé sur les valeurs
    nippones exposées à la Chine.

    Les places boursières chinoises évoluent pour leur part en net repli, affectées par la baisse du secteur financier après que le régulateur du secteur bancaire et de l'assurance a plaidé pour un soutien supplémentaire au crédit des entreprises privées.

    L'indice composite de la Bourse de Shanghai recule de 1,33% et le HSI à Hong Kong chute de 2,53%

  • A suivre ce vendredi 9 novembre

    L'agenda est esentiellement macroéconomique. Les investisseurs réagiront au communiqué de la Fed, publié mercredi soir, tout en attendant des indicateurs américains et le PIB britannique. Les chiffres du groupe de luxe suisse Richemont sont aussi à surveiller.

    → ECONOMIE / FINANCE

    Chine
    • Inflation / octobre

    Etats-Unis
    • 14h30 Prix à la production / octobre
    • 16h Indice de confiance du Michigan (1ère estimation) / novembre
    • 16h Stocks et ventes des grossistes / septembre

    Royaume-Uni
    • 10h30 Production industrielle, estim. mensuelle du PIB / septembre


    → ENTREPRISES

    Allemagne
    • Allianz / résultats du T3

    Belgique
    • Texaf: déclaration intermédiaire pour le troisième trimestre, à 17h45

    Suisse
    • Richemont / résultats semestriels

  • Le live 'Marchés' démarre ici et maintenant. Bonjour à toutes et tous. Merci de nous suivre!

Plus sur Les Marchés

Contenu sponsorisé

Partner content