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Les marchés creusent leurs pertes, la santé de la Chine inquiète

Les marchés chutent, encaissant très mal la décision de la Chine de dévaluer sa devise pour le deuxième jour d'affilé. Les replis dépassent 2% partout en Europe. L'obligataire tire son épingle du jeu. Delta Lloyd poursuit sa descente aux enfers. Fagron n'est pas en reste.
  • Clôture des marchés européens

    FTSE-100 (Londres) -1,40%

    STOXX Europe 600 -2,74%

    BEL 20 -3,03%

    DAX -3,27%

    CAC 40 -3,40%

    AEX -3,43%

  • [Analyse] Denis Solvay bat le record des transactions d'initiés en Solvay @SolvayGroup http://t.co/7HTXtQJxWD pic.twitter.com/Se6s8KT3uQ— L'Echo (@lecho) August 12, 2015

  • USA: les stocks de pétrole brut baissent moins que prévu

    Les stocks de pétrole brut ont légèrement moins baissé que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, selon des chiffres publiés mercredi par le département américain de l'Énergie (DoE).

    Lors de la semaine achevée le 7 août, les réserves commerciales de brut ont baissé de 1,7 million de barils, à 453,6 millions, alors que les experts interrogés par l'agence Bloomberg s'attendaient à un déclin de 2 millions. En revanche, ce repli est plus important que le recul de 800.000 barils qu'avait annoncé la veille la fédération professionnelle American Petroleum Institute (API) dans ses propres estimations.

    Les réserves d'essence, ont baissé de 1,3 million de barils, soit plus que le repli de 675.000 prévu par les analystes de Bloomberg, l'API ne se prononçant pas sur la question.

    Les stocks de produits distillés (dont le gazole et le fioul de chauffage) ont, eux, progressé de 3 millions de barils, alors que les analystes de Bloomberg ne prévoyaient qu'une hausse de 1,05 million. Là non plus, l'API n'avait pas donné d'estimations.

     

    Crude Oil Inventories: -1.682MM, Exp. -2.00MM, Last -4.407MM— zerohedge (@zerohedge) August 12, 2015

  • L'AIE relève sa prévision de demande mondiale de pétrole

    L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a relevé fortement ses prévisions de demande mondiale de pétrole pour 2015 et 2016, en mettant en avant la reprise de la croissance économique et les prix bas du brut.

    Bien qu'à son rythme le plus élevé depuis cinq ans, la hausse de la demande ne suffira pas à rééquilibrer le marché pétrolier qui continuera de souffrir d'une offre excédentaire jusqu'à la fin de l'an prochain, en dépit d'une diminution de la production des pays non-Opep, estime l'agence basée à Paris.

    "Le rééquilibrage a commencé mais le processus sera long et la situation d'offre excédentaire persistera probablement en 2016, ce qui suggère une nouvelle accumulation des stocks mondiaux".
    Agence internationale de l'énergie

    L'AIE prévoit une hausse de 1,6 million de barils par jour (bpj) de la demande mondiale en 2015, soit une révision en hausse de 260.000 bpj par rapport à son rapport mensuel de juin.

    "Il s'agit de la plus forte croissance en cinq ans, qui marque aussi une accélération spectaculaire par rapport à la hausse de seulement 0,7 million de bpj enregistrée en 2014".
    Agence internationale de l'énergie

    Pour 2016, elle a rehaussé sa prévision de 410.000 bpj, à 1,4 million de bpj.

    Après une hausse record de 2,4 millions de bpj en 2014, l'AIE s'attend à ce que la production non-Opep n'augmente plus que de 1,1 million de bpj cette année puis se contracte de 200.000 bpj en 2016, les Etats-Unis étant les plus touchés.

    Ces estimations semblent montrer que la stratégie de l'Opep adoptée en novembre dernier et consistant à ne pas réduire la production pour défendre ses parts de marché commence à porter ses fruits, le bas niveau des cours du brut rendant l'exploitation du pétrole de schiste américain trop coûteuse.

    Mais la situation d'offre surabondante qui découle de cette stratégie ne se réglera pas avant le deuxième semestre 2016 au mieux, prévient l'AIE. En supposant le maintien d'une production de l'Opep de l'ordre de 31,7 millions de bpj, soit sa moyenne des trois derniers mois, l'offre excédentaire du marché mondial serait de 1,4 million de bpj au deuxième semestre 2015 puis de 850.000 bpj au premier semestre 2016.

    Une baisse des stocks mondiaux deviendrait envisageable dans les trois derniers mois de 2016 mais cette prévision ne tient pas compte d'un possible afflux de pétrole iranien en cas de levée des sanctions contre ce pays, ajoute l'AIE.

    Les cours du pétrole ont légèrement rebondi en réaction aux prévisions optimistes de l'AIE pour la demande mondiale. Le Brent de mer du Nord reprend ainsi 0,65% à 49,50 dollars.

     

    ©Bloomberg

  • Boom. S&P 500 is negative YTD. Thanks for playing. pic.twitter.com/If0DOR5o1i— Callie Bost (@callieabost) August 12, 2015

  • Le colza aussi affecté par le yuan

    Les cours européens du colza évoluent à la baisse pour des facteurs multiples: attente d'un rapport agricole américain, dévaluation du yuan et amélioration des perspectives de récolte de soja.

    Le rapport mensuel du ministère américain de l'Agriculture (USDA), qui sera publié à 18H00, permettra notamment de faire le point sur l'offre mondiale de soja, qui influence généralement le prix des autres oléagineux.

    Par ailleurs, la dernière évaluation des cultures de soja s'est avérée meilleure que prévu, et donc défavorable à un marché généralement soutenu par les inquiétudes sur l'offre.

    L'annonce de la dévaluation du yuan continue de peser sur les marchés agricoles car la Chine est un importateur majeur de ce type de produits, et risque d'être freinée dans ses achats si sa monnaie continue de perdre de la valeur par rapport au dollar.

    Sur Euronext vers 16H00, la tonne de colza perdait 75 centimes sur l'échéance de novembre à 381,75 euros et un euro sur celle de février à 381,50 euros. Près de 5.000 lots avaient été échangés. Sur le marché physique français, l'ensemble des prix était en baisse, en particulier ceux des produits importés à base de soja.

     

    ©AFP

  • Alibaba à un plus bas post-IPO après ses résultats

    Alibaba  chute dans de gros volumes à Wall Street après la publication de résultats décevants qui coïncide avec les inquiétudes sur la Chine et les dégagements sur les technologiques cotées aux Etats-Unis.

    Le titre du géant chinois du commerce en ligne perd 6,53% à 72,29 dollars après une demi-heure d'échanges, après avoir reculé jusqu'à 71,03 dollars, nouveau point bas depuis ses débuts en Bourse en septembre 2014. Il efface du même coup quelque 14 milliards de dollars de sa capitalisation boursière qui tombe à 180 milliards de dollars (161 milliards d'euros).

    Le groupe a annoncé une hausse de son chiffre d'affaires de 28% sur son premier trimestre clos fin juin, sa croissance la plus faible depuis près de trois ans. L'annonce d'un programme de rachat d'actions de quatre milliards de dollars moins d'un an après l'IPO soulève aussi des interrogations.

    L'action Alibaba a perdu près d'un tiers de sa valeur depuis le début de l'année et, à son plus bas de mercredi, se retrouve à trois dollars de son prix d'introduction (68 dollars) de septembre dernier.

     

    Alibaba quarterly sales rose at the slowest pace in 3 years amid a weakening Chinese economy http://t.co/CvVosHB1Wp pic.twitter.com/Pu85rXtOwl— Bloomberg Business (@business) August 12, 2015

  • Wall Street ouvre en baisse: Dow Jones -0,47%, Nasdaq -0,84%

  • Wall Street attendue en nette baisse

    Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en recul d'environ 0,8%.

  • "Il semblerait que le ralentissement soit plus fort que prévu et on craint que la réaction des autorités chinoises n'indique des signes de perte de contrôle. On se dit que si les autorités chinoises ont réagi de cette manière, cela signifie que l'économie va vraiment mal. La question que l'on se pose c'est 'est-ce que les autorités chinoises vont parvenir à endiguer le ralentissement'?"
    Maxime Alimi
    Economiste chez Axa IM

  • "La situation en Chine empire au lieu de s'améliorer"

    Les vendeurs gardent la main ce mercredi après-midi, dans un marché toujours affecté par la nouvelle décision des autorités chinoises de dévaluer leur devise, le yuan.

    En deux jours, la monnaie chinoise a perdu plus de 4%. Des sources proches du pouvoir ont déclaré que des figures influentes du gouvernement plaidaient pour que le mouvement se poursuive jusqu'à un seuil de près de 10%.

    Par cette décision, Pékin tente de neutraliser le ralentissement de son économie.

    Les indicateurs du mois de juin avaient donné à penser que la batterie de mesures de soutien mises en oeuvre par Pékin portait ses fruits mais la quasi-totalité des données concernant le mois de juillet se sont avérées inférieures aux prévisions, suggérant une détérioration supplémentaire de l'économie chinoise.

    "Une amélioration était largement attendue et il n'y a aucun progrès. La situation empire au lieu de s'améliorer, ce qui compromet les chances d'atteindre l'objectif officiel d'un taux de croissance d'environ 7% cette année."
    Louis Kuijs
    Economiste spécialiste de la Chine chez Royal Bank of Scotland à Hong Kong

  • Live chat

    Live Blog En direct des marchés (12 août)
     
  • Zone euro: production industrielle en baisse de 0,4% en juin sur un mois (Eurostat)

  • La Bourse de Paris s'enfonce encore et perd plus de 3%.

  • Les analystes de SNS Securities passent à "neutre" contre "accumuler" sur Delta Lloyd . Le target price est de 13,25 euros contre 17 euros avant.

  • Le point sur les marchés en Europe

    Un point sur les marchés s'imposent, vu la tendance franchement baissière ce matin. Les replis dépassent 2% à Amsterdam, Paris, Francfort. Bruxelles suit la tendance avec un repli de même ampleur enfoncé par ailleurs par la nouvelle dégringole de Delta Lloyd.

    Malgré la perspective d'une adoption jeudi par le parlement grec de l'accord conclu mardi entre la Grèce et ses créanciers internationaux sur un nouveau plan d'aide, la Bourse d'Athènes recule elle aussi, de près de 2%.

    Au lendemain d'une dévaluation surprise de près de 2%, la banque centrale chinoise a de nouveau laissé filer le yuan mercredi, fixant le point médian de la bande de fluctuation de la devise sous le cours de clôture de la veille. La devise chinoise a accru ses pertes après la publication des chiffres de la production industrielle, dont la progression s'est avérée inférieure aux attentes.  En deux jours, la monnaie chinoise a perdu plus de 4%.

    Craignant une nouvelle guerre des monnaies qui pourrait déstabiliser l'économie mondiale, les investisseurs délaissent les actifs risqués au profit de valeurs refuge.

    Les valeurs particulièrement exposées au marché chinois sont sous pression. L'indice des ressources de base et celui de l'automobile cèdent plus de 3% et affichent les plus forts reculs sectoriels européens. Les valeurs du luxe sont également malmenées. Kering, LVMH.

  • Volatilité $DAX ----> pic.twitter.com/cc140Z2QRA— Alexandre Baradez (@ABaradez) 12 Août 2015

  • #Allemagne : le taux à 2 ans toujours négatif tombe à un nouveau plus bas ---> - 0.29%— Alexandre Baradez (@ABaradez) 12 Août 2015

  • Boum! Delta Lloyd s'enfonce à nouveau. Le titre a plongé de 20,24% hier mardi sur des craintes d'une augmentation de capital et la publication des résultats semestriels.

  • | Opening Bell |

    • Amsterdam: -1,29%
    • Bruxelles: -0,71%
    • Francfort: %
    • Londres: -0,81%
    • Paris: -1,15%
    • Milan: -0,83%
    • Madrid: -1,11%
  • 60.000
    Denis Solvay, membre du board de l'entreprise éponyme, a cédé 60.000 titres au prix moyen de 121,03 euros l'unité, selon un avis de la FSMA.

  • "Les craintes grandissantes à propos de la Chine vont maintenir les marchés sous pression."
    Michael Hewson
    Analyste chez CMC Markets

  • Tokyo affecté par le yuan

    La Bourse de Tokyo clôture en baisse de 1,58% sous l'effet d'une nouvelle baisse du yuan chinois. L'indice Nikkei a perdu 327,98 points à 20.392,77 points et le Topix, plus large, a cédé 21,85 points (1,29%) à 1.665,75 points.

    Les valeurs fortement exposées au marché chinois se sont retrouvées sous pression. L'indice sectoriel de l'industrie sidérurgique de la Bourse de Tokyo a chuté de 4,16%.

    Les fabricants d'engins de construction Komatsu et Hitachi Construction Machinery affichent des baisses de l'ordre de 3%.

  • La dévaluation du Yuan de ces deux derniers jours résumée en un graphique.

     

    ©Doc

  • Here we go again: GERMAN TWO-YEAR NOTE YIELD DROPS TO RECORD-LOW MINUS 0.29%— zerohedge (@zerohedge) 12 Août 2015

  • UBS relève sa recommandation de "neutre" à "acheter" sur Michelin . L'objectif de cours est relevé à 105 euros.

  • La Chine laisse encore filer le yuan

    Au lendemain d'une dévaluation surprise de près de 2%, la banque centrale chinoise a de nouveau laissé filer le yuan mercredi, fixant le point médian de la bande de fluctuation de la devise sous le cours de clôture de la veille.

    La chute rapide de la devise chinoise (environ 4% au cours des deux derniers jours) entame l'appétit pour les actifs risqués à travers le monde.

    Les marchés actions, des changes et des ressources de base subissent des pressions à la vente tandis que les valeurs refuge comme les obligations d'Etat sont recherchées.

    Les investisseurs craignent une nouvelle guerre des monnaies qui pourrait déstabiliser l'économie mondiale.

    ©REUTERS

  • Vers une ouverture en baisse en Europe

    Les principales Bourses européennes sont attendues en baisse mercredi à l'ouverture, dans le sillage des marchés asiatiques qui évoluent dans le rouge sous l'effet d'une nouvelle baisse du yuan chinois au lendemain de l'annonce d'une dévaluation surprise par la banque centrale chinoise.

    D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien et le FTSE à Londres pourraient perdre jusqu'à 0,6% à l'ouverture, tandis que le Dax à Francfort devrait commencer la séance sur un recul de 0,9%.

  • Fort ralentissement de la production industrielle chinoise

    La Chine a enregistré un fort ralentissement de sa production industrielle en juillet, avec une hausse de 6% sur un an, très en-deçà des attentes des analystes.

    Les ventes de détail, baromètre de la consommation des ménages chinois, ont grimpé de 10,5% le mois dernier, ralentissant légèrement, a ajouté le Bureau national des statistiques (BNS).

    Enfin, les investissements en capital fixe ont gonflé de 11,2% sur un an sur les sept premiers mois de l'année.

  • Goldman Sachs retire L'Oréal de sa "conviction buy list"

    Goldman Sach retire L'Oréal de sa liste de valeurs recommandées "conviction buy list" et abaisser l'objectif de cours à 183 euros.

  • Good morning!

    Ceci démarre cette édition du Market Live de Lecho.be. Merci de nous suivre!

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