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Wall Street finit dans le rouge, le Nasdaq chute de 2,6%

La Bourse de New York a terminé dans le rouge ce lundi, plombée par la chute des valeurs du secteur technologique et par une accélération des mouvements de vente en toute fin de séance.
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    Merci à tous de nous avoir suivis.

  • Wall Street finit dans le rouge, le Nasdaq chute de 2,6%

    La Bourse de New York a terminé dans le rouge ce lundi, plombée par la chute des valeurs du secteur technologique et par une accélération des mouvements de vente en toute fin de séance. Le Nasdaq, où se concentrent les géants de la tech, est tombé de 2,55% à 13.401,86 points. Il s'agit de sa plus lourde chute sur une séance depuis mi-mars. En hausse pendant presque toute la journée, le Dow Jones, qui restait sur trois records consécutifs, a plié juste avant la clôture (-0,10% à 34.742,82 points). L'indice des valeurs vedettes de Wall Street a toutefois dépassé en séance le seuil des 35.000 points pour la première fois. L'indice S&P 500 a lâché 1,04% à 4.188,43 points.

    L'attention du marché devrait se porter cette semaine sur plusieurs indicateurs permettant d'évaluer le rythme de la reprise économique aux Etats-Unis. Mercredi, le département du Travail publiera l'indice des prix à la consommation (CPI) pour avril. Le même ministère dévoilera jeudi l'indice des prix à la production (PPI), une mesure particulièrement scrutée alors que de nombreuses grandes entreprises ont annoncé lors de la publication de leurs résultats trimestriels qu'elles allaient augmenter leurs prix en raison de la hausse du coût des matières premières.

    Les acteurs du marché prendront également connaissance jeudi des chiffres hebdomadaires des demandes d'allocations chômage. Vendredi, le département du Commerce diffusera les ventes au détail en avril, la Réserve fédérale donnera l'état de la production industrielle américaine le mois dernier et l'université du Michigan livrera son estimation préliminaire sur la confiance des consommateurs en mai. En fin de semaine dernière, les chiffres de l'emploi aux Etats-Unis ont été décevants avec seulement 266.000 emplois créés en avril, loin du million escompté. 

  • Les marchés US terminent dans le rouge

    Le Dow Jones a cédé 0,10% à 34.742,82 points.

    Le Nasdaq a perdu 2,55% à 13.401,86 points.

    Le S&P 500 a reculé de 1,04% à 4.188,43 points.

  • Le pétrole se stabilise après la réouverture progressive annoncée d'un oléoduc américain victime d'une cyberattaque

    Les cours du pétrole se sont stabilisés lundi après que l'opérateur américain d'un des plus importants réseaux d'oléoducs du pays a annoncé sa réouverture progressive alors qu'une cyberattaque l'a contraint de fermer son infrastructure vendredi.

    Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet a terminé à 68,32 dollars, en hausse de 4 cents ou 0,05% à Londres par rapport à la clôture de vendredi. A New York, le baril américain de WTI pour le mois de juin est aussi resté stable, à 64,92 dollars, grappillant 2 cents ou 0,03%.

  • A l'agenda mardi

    Agfa-Gevaert, Befimmo et KBC publient leurs résultats trimestriels et VastNet Retail Belgium cote ex-dividende. Les investisseurs prendront aussi connaissance de l'indice ZEW mesurant les anticipations des analystes et des investisseurs institutionnels quant à l'évolution de l'économie allemande.

     

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: +0,01%

    AEX: -0,90%

    CAC 40: +0,01%

  • L'ether dépasse 4000 dollars

    La deuxième plus grosse cryptomonnaie au monde a dépassé 4.000 dollars grâce au lancement d'un ETF sur la devise virtuelle. Elle bénéficie aussi des espoirs sur la finance décentralisée.

    > Lire notre article 

  • Le Stoxx 600 toujours aussi plat

    Après un démarrage record, l'indice Stoxx reprenant les 600 principaux acteurs européens tournoie sans entrain autour de l'équilibre. Tiraillé entre la hausse des valeurs minières et la baisse du compartiment technologique, le Stoxx 600 gagne 0,01% à 445 points.

    S'il maintient cette courte avance à la clôture, il battra son record de clôture de 444,93 points. 

  • Les minières US en forme

    Comme leurs homologues européens, les groupes miniers américains United States Steel, Freeport-Mcmoran et Alcoa gagnent de 4,64% à 5,93% grâce à la progression des cours des ressources de base, celui du cuivre ayant inscrit un record.

  • Tension sur l'inflation

    Selon l'agence Bloomberg, les anticipations d'inflation du marché obligataire américain pour les cinq prochaines années ont atteint leur plus haut niveau depuis 2006, le point mort d'inflation à 5 ans, soit le niveau d’inflation qui équilibre les rendements des obligations nominales et des obligations indexées sur l’inflation, a augmenté de 3,4 points de base à 2,7327%. 


    Les craintes inflationnistes restent en toile de fond en raison notamment de la progression continue des prix des matières premières et des difficultés sur les chaînes d'approvisionnement.

    Les investisseurs suivront la publication de l'indice des prix à la consommation, mercredi, et celle des prix à la production, le lendemain.

    "Une grande partie des craintes sur l'inflation sont exagérées. Il faut généralement une énorme augmentation des prix des matières premières pour avoir ne serait-ce qu'un effet minime sur l'indice des prix à la consommation", estime Scott Brown, économiste en chef chez Raymond James.

  • Les techs coincent à Wall Street

    Démarrage en ordre dispersé sur les marchés US. Le Dow Jones, soutenu par Chevron et les entreprises du secteur chimique, évolue en hausse de 0,5% dix minutes après le début des échanges.

    Le S&P 500 (-0,1%) et le Nasdaq (-1,1%) sont ralentis par les valeurs technologiques. Les "Big Tech" perdent autour de 1,51%, Facebook recule de son côté de 2,5%. 

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: +0,38% 
    S&P 500: +0,03% 
    Nasdaq Composite: -0,55%  

  • Amazon fait appel au marché obligataire

    Selon l'agence Bloomberg, qui cite une source bien informée, Amazon lance une nouvelle opération de taille sur le marché américain des obligations d'entreprise. L'emprunt obligatoire du géant de l'e-commerce devrait être divisé en 8 tranches. 

    La tranche à 40 ans pourrait, selon la même source, rapporter environ 115 points de base par rapport aux bons du Trésor américains.

    Amazon fait rarement appel au marché obligataire. En juin 2020, l’entreprise avait emprunté plus de 10 milliards de dollars. Son record remonte à 2017 où 16 milliards de dollars d'obligations avaient trouvé preneurs pour financer l'acquisition de l'enseigne Whole Foods. 

  • Les retraits sur Binance brièvement suspendus

    Binance, la plus grande plateforme d’échange de cryptomonnaies, a brièvement interrompu les retraits ce lundi. Une décision qu’elle a annoncé sur Twitter, avant de signaler une demi-heure plus tard que la situation était revenue à la normale. Aucun détail n’a toutefois été donné sur la raison de cette suspension.

    Il n’est pas rare que les plateformes d’échanges de cryptomonnaies doivent composer avec des problèmes techniques, surtout avec les milliers de nouveaux utilisateurs qu’elles enregistrent ces derniers mois. Binance a ainsi vu tout récemment son nombre d’utilisateurs actifs dépasser la barre des 300.000 par jour.

  • Recommandation revue à la baisse pour Facebook et Google

    Citigroup a abaissé sa recommandation à "neutre" contre "acheter" sur les deux géants américains de la Tech, Facebook et Alphabet, la maison mère de Google.

  • Les analystes placent la barre assez bas pour Agfa

    Les analystes placent la barre assez bas pour le groupe d'imagerie Agfa-Gevaert . Premièrement, parce que le groupe de Mortsel a finalisé la vente de la majorité de sa branche informatique (division rentable) en mai 2020, ce qui signifie logiquement que le compte de résultat sera très différent - et surtout plus petit - qu'un an plus tôt.

    Deuxièmement, le PDG Pascal Juéry a averti en mars que le principal morceau restant - la division Offset qui fabrique des plaques d'impression pour le secteur graphique - ne se remettra des effets de la pandémie qu'au second semestre.

    Le consensus des analystes est de 423 millions pour le chiffre d'affaires du premier trimestre. Le département Offset resterait de loin le principal moteur de chiffre d'affaires (171 millions, contre 187 millions au premier trimestre 2020), mais il resterait dans le rouge sur le plan opérationnel. Agfa a augmenté les prix des plaques d'impression à la fin du mois de mars pour répercuter les coûts des matières premières nettement plus élevés, mais ces augmentations de prix n'auront bien sûr d'effet qu'après le premier trimestre.

    Pourtant, les analystes tablent sur un résultat opérationnel pour le groupe de 11 millions d'euros, un chiffre qui s'explique par la contribution attendue au bénéfice de 12 millions d'euros de la division radiologie.

     

    Nous espérons en particulier qu'Agfa confirme qu'il y aura une solide reprise au second semestre.
    Guy Sips
    Analyste chez KBC Securities

  • Qu'attendre de KBC demain ?

    La bancassureur KBC publiera mardi matin les résultats du premier trimestre. Les analystes tablent sur un bénéfice net de 417 millions d'euros, soit 0,98 euro par action. Ceci est démontré par le consensus que KBC met sur son site Web. "Nous sommes en dessous du consensus avec un bénéfice attendu de 360 ​​millions", a déclaré Martina Matouskova, analyste chez Jefferies. "Nous pensons que KBC sera prudent et annulera moins de provisions pour créances douteuses pour 2020 que prévu, la banque préférant attendre la fin des incertitudes entourant le coronavirus". Matouskova attribue un conseil d'achat à KBC avec un objectif de cours de 76,3 euros.

  • Wall Street signalée en ordre dispersé

    Les contrats à terme suggèrent une ouverture en ordre dispersé à Wall Street. L'indice Dow Jones progresserait de 0,30%, le S&P 500 débuterait quasi stable (+0,08%), tandis que le Nasdaq reculerait de 0,27%.

    La Bourse de New York a fini en hausse vendredi, avec des records de clôture pour le Dow Jones et le S&P après les chiffres de l'emploi. L'indice Dow Jones a gagné 0,66%, pour finir à 34.777,76 points, et le S&P-500 a pris 0,74%, à 4.232,6 points. De son côté, le Nasdaq Composite a avancé de 0,88%, à 13.752,24 points.

  • Le pétrole profite d'une cyberattaque contre un réseau d'oléoducs américain

    Les cours du pétrole sont en petite hausse, soutenus par les craintes pour l'approvisionnement aux États-Unis après la cyberattaque qui a contraint Colonial Pipeline, distributeur majeur de carburants aux États-Unis, à fermer son immense réseau d'oléoducs.

    Le baril de Brent de la mer du Nord vaut 68,76 dollars à Londres, en hausse de 0,70% par rapport à la clôture de vendredi. À New York, le baril américain de WTI gagne 0,60%, à 65,29 dollars.

    Les cours du brut sont soutenus "par la cyberattaque perpétrée contre la société Colonial Pipeline", en plus des perspectives d'amélioration de la demande mondiale, estime Ipek Ozkardeskaya, analyste de Swissquote Bank.

    Un des plus grands opérateurs d'oléoducs américains, Colonial Pipeline, a dû cesser toutes ses opérations vendredi après avoir été victime d'une cyberattaque.

    La société achemine de l'essence et du diesel sur plus de 8.800 km de pipelines à travers les États-Unis et alimente aéroports, terminaux et stations services depuis les raffineries autour du Golfe du Mexique vers la côte Est américaine.

    La société a indiqué dimanche rouvrir seulement une petite partie de ses lignes de distribution entre les terminaux. Elle n'a pas donné de date de réouverture complète, pas plus que les autorités fédérales.

  • Les investisseurs doutent de la nouvelle stratégie "M&A" de Galapagos

    Le changement de cap stratégique annoncé par Galapagos en fin de semaine dernière ne plaît clairement pas aux investisseurs. Pour mémoire: le PDG Onno van de Stolpe a réduit sa propre plate-forme de recherche pour réduire les coûts et s'est mis à la recherche d'un acquisition pour combler rapidement le vide dans le pipeline de recherche.

    Cette stratégie d'acquisition ne semble pas convaincre les investisseurs: l'action chute de 7,12% à 58,64 euros, soit une capitalisation boursière de 3,87 milliards d'euros inférieur aux 5 milliards d'euros disponibles sur les comptes bancaires de la biotech.

  • UPDATE | Le briefing actions belges

    Un broker a des doutes sur les capacités M&A de Galapagos | Avis de brokers sur AB InBev, Aperam, Melexis et Ekopak (+Briefing)

  • BioNTech survitaminée après la commande de la Commission européenne

    BioNTech , l'action du fabricant allemand de vaccins, augmente de 9,4% à la bourse de Francfort, alors que la Commission européenne a passé une commande de 1,8 milliard de vaccins BioNTech/Pfizer.

    Par ailleurs, la société augmentera le prix de son vaccin de 15 à 22,5 dollars d'ici 2023.

    Pfizer gagne 0,53% dans les échanges d'avant-bourse.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes évoluent en baisse, la hausse des cours des matières premières ravivant les craintes d'un retour de l'inflation alors que les chiffres décevants de l'emploi américain avaient brièvement rassuré les investisseurs sur l'évolution des politiques monétaires.

    À Paris, le CAC 40 recule de 0,17%. À Francfort, le Dax perd 0,26%. À Amsterdam, l'AX cède 0,52% et à Bruxelles, l'indice Bel 20 inscrit un recul de 0,09%.

    Plus globalement, l'indice EuroStoxx 50 est en baisse de 0,36% alors que le Stoxx 600 est quasi stable à 444,89 points. Ce dernier a inscrit, dans les premiers échanges, un record à 446,19 points. Il avait pris près de 0,9% vendredi après l'annonce de créations d'emplois nettement inférieures aux attentes en avril aux États-Unis, qui a conduit bon nombre d'investisseurs à repousser le moment auquel la Réserve fédérale pourrait donner aux marchés le signal du "tapering", la diminution progressive de ses achats d'obligations.

    Mais cette surprise n'a pas suffi à apaiser les craintes d'un retour de l'inflation, comme le note Sebastian Paris Horvitz, stratège de LBPAM, pour qui "le marché a plus retenu les pressions qui s'exercent sur les salaires et sur l'appareil productif".

    "Au total, le pari de la reflation, malgré ces chiffres décevants de l'emploi, devrait continuer à dominer l'action sur le marché", ajoute-t-il. Dans ce contexte, les investisseurs étudieront attentivement, mercredi, les chiffres des prix à la consommation aux États-Unis en avril.


  • "Ekopak, une cible potentielle d'acquisition"

  • Kepler Cheuvreux place Euronav sur le radar des investisseurs

    Avec un gain de 4,24%, à 7,81 euros, Euronav signe la meilleure progression à la bourse de Bruxelles, après le gain de 4,58% enregistré par Ekopak. Les commentaires de Kepler Cheuvreux placent l'action du transporteur maritime sur le radar des investisseurs.

    "En mettant à jour notre modèle pour tenir compte des derniers chiffres trimestriels publiés et en faisant glisser notre évaluation d'un trimestre, nous obtenons une valeur liquidative à un an de 12,5 euros par action, contre 12,3 euros. Par conséquent, nous augmentons notre objectif de cours de 12,4 euros à 12,5 euros et confirmons notre recommandation d'achat."

  • Les bancaires recherchées

    L'orientation haussière des taux d'emprunt profite aux valeurs bancaires, dont l'indice sectoriel Stoxx progresse de 1%, la meilleure progression après celle des matières premières (+2,47%).

    "Les taux en zone euro ont un biais haussier ce matin. Le dix ans allemand n'est plus très éloigné de son point haut de l'année", note Tangi le Liboux, stratégiste chez le courtier Aurel BGC.

    Parmi les autres progressions notables dans le secteur, Société générale s'adjuge 2,4% après la présentation de sa nouvelle stratégie dans la banque de financement et d'investissement (BFI), qui vise une amélioration de la rentabilité.

  • SpaceX va lancer une mission lunaire payée... en dogecoin

    La société SpaceX du milliardaire Elon Musk va lancer, l'an prochain vers la Lune, un satellite entièrement payé avec la cryptomonnaie dogecoin, promet la société canadienne Geometric Energy Corporation qui va diriger la mission lunaire.

    "Nous sommes ravis de lancer DOGE-1 sur la Lune!", s'est réjoui Tom Ochinero, vice-président des ventes commerciales pour SpaceX. "La mission va démontrer l'application des cryptomonnaies au-delà de l'orbite terrestre et jettera les bases du commerce interplanétaire."

    L'annonce intervient au lendemain du passage d'Elon Musk à l'émission de comédie satirique américaine SNL (Saturday Night Live) au cours de laquelle le fantasque patron de Tesla et de SpaceX a loué le dogecoin, créé au départ comme une plaisanterie, qu'il a aidé à légitimer dans ses tweets. Grand convaincu des cryptomonnaies, Elon Musk a décrit dans un sketch le Dogecoin comme "un véhicule financier inarrêtable qui va conquérir le monde", ajoutant, enthousiaste, "en avant vers la Lune!".

    Tracker - Cryptomonnaies

     

  • Les minières en tête des hausses

    Le FTSE 100 de la Bourse de Londres gagne 0,17% vers 10 heures et est un des rares indices européens à avancer dans la bonne direction. Sa progression est soutenue par la très bonne tenue des valeurs minières, toutes dans le haut du tableau avec Rio Tinto (+3,6%) et BHP Group (+3,32%) en tête. 

    Ces titres sont dopés par la forte remontée du prix des matières premières avec encore des records ce lundi pour le cuivre à Londres et le minerai de fer en Chine. 

    À Bruxelles aussi, on ressent cette ferveur pour les métaux. Exemple avec Aperam (+2,45%), le producteur d'acier inoxydable, encore en tête du Bel 20 après son excellente semaine. Le titre a gonflé de plus de 10% depuis lundi dernier et de plus de 37% depuis le début de l'année. Sur un an, l'action Aperam a tout simplement doublé de taille à la Bourse de Bruxelles. 

  • Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes évoluent sur une note contrastée en début de matinée. Amsterdam recule de 0,50% et Paris de 0,12%, tandis que Bruxelles et Francfort sont à l'équilibre.

    L'Euro Stoxx 50 perd 0,26% et le Stoxx 600 grappille 0,07%.

    La tendance est tiraillée entre les replis de l'ordre de 1% des valeurs de la technologie et de celles du transport et la forte hausse du compartiment des valeurs minières, de loin la meilleure progression en Europe avec un gain de 2,7%.

    > Ekopak bondit de 4,6%. Berenberg et KBC Securities ont entamé la couverture du titre, avec une recommandation de respectivement "acheter" et "accumuler".

    > PostNL chute après des résultats trimestriels solides et des prévisions prudentes.

    > Les bioechs sont sous pression: Galapagos recule de 6,56%, Celyad lâche 2,38% et Argenx abandonne 1,78%

  • Believe (streaming musical) annonce sa prochaine introduction en bourse

    Le groupe français Believe, qui aide les musiciens à diffuser leurs œuvres sur les grandes plateformes de streaming et réseaux sociaux, annonce qu'il prépare son entrée à la Bourse de Paris où il espère lever 500 millions d'euros.

    L'entrée en bourse "reste soumise à l'approbation par l'AMF du prospectus relatif à l'offre, ainsi qu'à des conditions de marché favorables", précise-t-elle.

    Believe est "rentable", et "en forte croissance", avec un chiffre d'affaires quasiment doublé en deux ans, passant de 238 millions d'euros en 2018 à 441 millions d'euros en 2020, selon les chiffres fournis par l'entreprise.

  • Voici le briefing actions belges

    Avis de brokers sur AB InBev, Aperam, Melexis et Ekopak | Galapagos sous pression | Barco ex-coupon (+Briefing)

  • |Opening bell|

    Amsterdam: n.c.
    Bruxelles: +0,32%
    Paris: +0,10%
    Francfort: n.c.

    EuroStoxx 50: n.c.
    DJ Stoxx 600: +0,17%

    Ekopak: +4,30%
    Bpost:+2,78%
    PostNL: -3,4%

  • KBCS initie la couverture d'Ekopak

    Après Berenberg (voir post de 7h45), c'est au tour de KBC Securities d'entamer le suivi d'Ekopak , avec une recommandation d'"accumuler" et un objectif de cours de 18,50 euros.

  • L'activité de transport de colis en soutien des résultats de PostNL

    Grâce au transport de colis, PostNL présente à nouveau de solides résultats pour le premier trimestre.

    Le chiffre d'affaires de PostN a augmenté de 37,2%, à 962 millions d'euros. Environ les deux tiers du chiffre d'affaires du groupe proviennent de la branche Colis, qui a généré 248 millions de chiffre d'affaires de plus qu'au cours des trois premiers mois de 2020, pour atteindre 662 millions.

    La société néerlandaise a livré 108 millions de colis - contre 67 millions un an plus tôt -, mais elle souligne l'impact exceptionnel de la livraison de 26 millions de colis en raison de la crise du coronavirus.

    Le résultat opérationnel (ebit) a été multiplié par huit à 130 millions d'euros, dont 42 millions d'euros liés à la crise du coronavirus.

    Le bénéfice net ressort à 149 millions d'euros, près de 15 fois plus qu'un an plus tôt (10 millions).

    PostNL a généré un cash flow libre de 159 millions d'euros.

    Compte tenu des bons résultats d'exploitation, PostNL confirme ses prévisions revues à la hausse le 26 avril: un résultat opérationnel normalisé d'au moins 250 millions d'euros et un cash-flow libre de plus de 225 millions d'euros.

    La société postale affirme qu'"en raison de la persistance de circonstances sans précédent, la visibilité sur l'avenir reste limitée".

  • Le minerai de fer et le cuivre sur les chapeaux de roues

    Les contrats à terme sur le minerai de fer ont bondi de plus de 10% ce matin, et le cuivre a atteint un record, sur fond de paris croissants que ces deux matières premières seront parmi les grandes gagnantes d'un boom des prix des produits de base, lequel alimente, par ailleurs, les inquiétudes concernant l'inflation dans le monde.

    Si les acteurs de marché ont eu du mal à identifier un déclencheur pour les gains de ce matin, ils citent plusieurs tendances en cours, notamment l'optimisme selon lequel les banques centrales conserveront des politiques de soutien, même si l'économie mondiale se rétablit.

    Les perspectives en matière de resserrement des règles environnementales en Chine renforcent l'argumentaire pour expliquer l'évolution des prix du cuivre - un métal considéré comme vital pour la transition énergétique verte - et alimentent la spéculation selon laquelle les sidérurgistes pourraient procéder à des achats de minerai de fer, avant que de nouvelles restrictions n'entrent en vigueur.

  • Briefing d'avant-bourse

    Les bourses européennes devraient poursuivre leur progression à l'ouverture, encouragées par un rapport sur l'emploi américain bien plus faible que prévu qui a rassuré les investisseurs sur le maintien prolongé de la politique monétaire accommodante de la Réserve fédérale.

    Les contrats à terme signalent une hausse de 0,33% pour le Dax à Francfort, de 0,36% pour le Cac 40 à Paris, de 0,37% pour le FTSE à Londres et de 0,45% pour l'EuroStoxx 50.

    Les indices européens ont déjà fini dans le vert vendredi après la publication du rapport mensuel sur l'emploi aux États-Unis qui a montré un coup de frein net et inattendu en avril du rebond des créations d'emplois.

    "Cela repousse certainement le calendrier du 'tapering' de la Fed, peut-être à décembre, par rapport aux prévisions antérieures du symposium de Jackson Hole fin août", estime Chris Weston, responsable de la recherche chez Pepperstone.

    Les futures sur les indices américains préfigurent une progression de l'ordre de 0,2% dans les premiers échanges.

  • Première recommandation sur Ekopak

    Ekopak reçoit sa première recommandation depuis son introduction en bourse fin mars. Le conseil est d'acheter l'action. Cela paraît plutôt logique alors que cette recommandation vient de Berenberg, le broker qui s'est occupé avec KBC Securities de l'introduction en bourse.

    L'objectif de cours est de 19,70 euros.

    "Ekopak a soigneusement affiné son expertise dans le traitement des eaux industrielles depuis 17 ans", note l'analyste Jan Richard. "Vient maintenant la phase suivante avec le déploiement de son modèle commercial Water as a Service (WaaS)", ajoute l'analyste.

    Ekopak purifie l'eau de pluie, les eaux usées et les eaux de surface pour les entreprises et revend l'eau aux mêmes entreprises sous une forme propre.

    Pour le moment, Ekopak est encore petit avec un chiffre d'affaires annuel attendu de 14 millions d'euros en 2021, combiné à un petit bénéfice net de 0,04 euro par action. Mais Richard prédit une forte croissance: "Nous prévoyons qu'Ekopak réalisera 50 millions de chiffre d'affaires d'ici 2026, WaaS représentant 50% du chiffre d'affaires et 80% du bénéfice d'exploitation".

    Ekopak est entré en bourse à 14 euros l'action. Vendredi soir, elle cotait 17,45 euros l'action.

  • Agenda chargé en résultats cette semaine

    L'agenda sera à nouveau chargé en résultats d'entreprises cette semaine. Dans le secteur biotechnologique, BioNTech et Novavax, qui développent tous deux des vaccins contre le Covid-19, annonceront leurs chiffres pour le premier trimestre ce lundi.

    À Bruxelles, les résultats de KBC et Agfa-Gevaert sont attendus mardi, et ceux de Bekaert et Aedifica seront publiés le lendemain. La biotech argenx annoncera ses chiffres du premier trimestre vendredi, tout comme VGP.

    Aux États-Unis, les résultats de la plateforme de cryptomonnaies Coinbase seront publiés jeudi. Les investisseurs seront attentifs à ces chiffres, car l'action de la société ne cesse de chuter. Elle a perdu près de 22% depuis ses débuts en bourse le 14 avril.

    La semaine sera aussi marquée par les assemblées générales des actionnaires de nombreuses sociétés. En Belgique, argenx, Solvay, Melexis, Agfa Gevaert, Kinepolis, Aedifica et Cofinimmo se prêteront notamment à l'exercice. À l'étranger, l'assemblée d'Euronext et celle de AstraZeneca se tiendront également.

    Du côté des statistiques, plusieurs chiffres seront scrutés, à commencer par ceux de l'inflation aux États-Unis et en Allemagne en mai. La production industrielle en mars de la zone euro et celle en avril des États-Unis seront, elles aussi, attendues.

    Chez Bank of America, les analystes soulignent toutefois que la semaine sera maigre en événements économiques importants. "Le sentiment du consommateur de l'institut Zew en mai (attendu en hausse) et l'indice du climat des affaires de la Banque de France (attendu inchangé) sont les plus grandes données à attendre", ont-ils considéré. "La Commission européenne publiera ses prévisions révisées, et peut-être faudra-t-il y distinguer des signes d'une inflexion de la politique budgétaire", ajoutent-ils.

  • LafargeHolcim, VW, Prosus... Les actions chouchous de Martine Hafkamp (Fintessa Vermogensbeheer)

    Martine Hafkamp est directrice générale de Fintessa Vermogensbeheer. Ses actions préférées sont LafargeHolcim, Volkswagen, Prosus, Ørsted et Amazon.

  • Quatre valeurs négociées à Bruxelles cotent ex-dividende

    Un aperçu des sociétés qui cotent ex-dividende ce lundi:

    > Barco : 0,378 euro brut
    > Deceuninck : 0,05 euro brut
    > Home Invest Belgium : 0,70 euro brut
    > Shurgard : 0,57 euro brut

  • Tension sur les prix du pétrole

    Bonjour! L'évolution des prix du pétrole retient l'attention ce matin, après qu'une cyberattaque majeure a forcé la fermeture de pipelines d'approvisionnement en carburant critiques aux États-Unis et mis en évidence la fragilité de ces infrastructures pétrolières.

    Le Brent progresse de 0,6%, à 68,66 dollars le baril, après avoir augmenté de 1,5% la semaine dernière. Le West Texas Intermediate augmente de 0,5%, à 65,27 dollars le baril, après avoir gagné plus de 2% la semaine dernière.

    Colonial Pipeline a été contraint de fermer son immense réseau d'oléoducs, distributeur majeur de carburants aux États-Unis, à cause d'une cyberattaque. Il a indiqué, dimanche, rouvrir seulement une petite partie de ses lignes de distribution entre les terminaux.

    Cette attaque informatique a impliqué un "ransomware" ou rançongiciel, un code qui exploite des failles de sécurité pour encrypter les systèmes informatiques et exiger une rançon pour les débloquer, a confirmé le groupe dans un communiqué dimanche soir. "Peu de temps après avoir pris connaissance de l'attaque, Colonial a mis certains systèmes hors ligne par précaution pour contenir la menace", a expliqué la compagnie. "Ces actions ont temporairement interrompu toutes les opérations de pipeline et affecté certains de nos systèmes informatiques, que nous sommes activement en train de restaurer", peut-on encore lire dans le communiqué.

    Le groupe indique "rester en contact avec les forces de l'ordre et d'autres agences fédérales, y compris le ministère de l'Énergie qui coordonne la réponse du gouvernement fédéral".

    ©AFP

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