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-14,21%, le Bel 20 signe la plus forte chute de son histoire

Journée noire sur les marchés en Europe. La BCE a laissé ses taux inchangés mais booste son programme de rachats d'actifs de 120 milliards d'euros. Déçue, l'Europe boursière a creusé ses pertes tout au long de la séance alors que Wall Street prend l'eau.
  • Fin du Market Live

    C'est la fin du Market Live. Merci de nous avoir suivis. On se retrouve vendredi pour la dernière séance de la semaine.

    Au programme: sur le plan économique, les investisseurs attendent l'indice de confiance des consommateurs US pour le mois de mars. Au niveau des entreprises, Broadcom et Oracle publient leurs résultats trimestriels.

  • Résumé de la séance en Europe

    Les bourses européennes ont plongé après la décision du Président américain Donald Trump d'interdire aux ressortissants des vingt-six pays européens de l’espace Schengen de se rendre aux Etats-Unis, pour une durée de 30 jours à compter de vendredi, afin de lutter contre la propagation de l’épidémie de coronavirus. Les marchés d'actions ont été décus par les mesures annoncées par la Banque centrale européennee ce jeudi.

    À Paris, l’indice CAC 40 a chuté de 12,27%. À Francfort, le DAX a dévissé de 12,23% et à Londres, le FTSE de 10,87%.

    L’indice EuroStoxx 50 de la zone euro a perdu 12,4% et le Stoxx 600 a reculé de 11,47%.

    L’onde de choc est mondiale: l’indice MSCI All countries, qui regroupe 49 marchés développés et émergents, est entré en “bear market”, un marché baissier.

    Tous les indices sectoriels en Europe ont terminé en baisse. Celui des transports et des loisirs, premier lésé par la décision inattendue de Donald Trump,a chuté de 13,14%, à un plus bas depuis 2013. Depuis le début de l’année, il a perdu près de 40%.

    Parmi les compagnies aériennes, Air France-KLM a plongé de 9,42%, Lufthansa de 13,99% et IAG (maison-mère de British Airways) a chuté de 13,03% tandis que le repli est plus limité quoique notable pour EasyJet (-10,49%) et Ryanair (-7,26%).

    Neil Glynn, analyste de Credit Suisse, a déclaré que la route transatlantique était “le principal moteur de profits” des compagnies aériennes européennes.

    L’indice bancaire a  dégringolé de 14,35%, celui des assurances a perdu 15,17% et l’automobile a reculé de 15,17 %.

    L’indice Stoxx des ressources de base a chuté de 14,4% et celui du pétrole et du gaz de 14,11%.

    Les plus fortes baisses du CAC 40 ont été signées par Renault (-21,94%), Unibail Rodamco (-21,61%) et ArcelorMittal (-18,51%).

    La firme de trading à haute fréquence amstellodamoise, Flow Traders, a terminé en hausse (+0,73%). Ces dernières séances, le titre avait profité de la forte volatilité sur les marchés d'actions.

     

  • La Fed va injecter 1.500 milliards de dollars de plus sur le marché monétaire

    A Wall Street, le Dow Jones efface une partie de ses pertes après l'annonce d'une nouvelle intervention de la Fed. La banque centrale américaine va réaliser de nouvelles opérations de "Repo" et des achats de bons du trésor pour un montant total de 1.500 milliards de dollars. 

    Dans le détail, la Fed va offrir jeudi 500 milliards de dollars à échéance de trois mois et offrira vendredi 500 milliards à trois mois et 500 milliards à un mois. Elle injectera chaque semaine 500 milliards à trois mois et 500 milliards à un mois jusqu'au 13 avril. 

  • Résumé de la séance à Bruxelles

    La Bourse de Bruxelles a connu un nouveau plongeon ce jeudi, après les annonces de Donald Trump et l'utilisation du terme de "pandémie" pour qualifier le coronavirus. La Banque centrale européenne n'est pas parvenue à ramener le calme chez les investisseurs. Le Bel 20 a lâché 14,21% à 2.701 points. Depuis son sommet atteint le 17 février, il a perdu 35%.

    Aucune valeur de l'indice n'a terminé en hausse. Colruyt  est l'action la moins malmenée. Elle a reculé de 4,1%. 

    Les plus grosses chutes de l'indice ont été signées par les banques ING (-19,37%) et KBC (-19,14%).

    GBL , qui a publié ses résultats annuels mercredi après la clôture des marchés européens, a perdu 20,05%. Le holding  a connu une année solide. Sa valeur intrinsèque a augmenté de 25,7%. Il propose de payer un dividende de 3,15 euros par action, contre 3,07 euros en 2018. Le titre est lanterne rouge du Bel 20.

    Aedifica (-15,56%) va remplacer Ontex -8,33%) dans le Bel 20 après  la révision annuelle de l'indice le 20 mars. Le changement aura lieu le lundi 23 mars.

    Sur le marché élargi, Econocom  a plongé de 9,72% après ses résultats. Le fournisseur de services informatiques a vu son bénéfice net augmenter de 44,6 millions d'euros à 48,6 millions. Le dividende reste stable à 0,12 euro brut. En raison du coronavirus, Econocom ne fournit pas de prévisions.

    EVS a lâché 8,91%. Le titre a souffert des nombreux appels pour annuler les Jeux Olympiques, un événement très important pour le groupe. Comme l'ont souligné les analystes de Kepler Cheuvreux, les Jeux Olympiques et le championnat de football UEFA en juin (Euro 2020) représentent deux événements importants. Mais le groupe n'a pas indiqué un tel impact dans ses prévisions. 

    Bekaert a perdu  12,02%. Le CEO Matthew Taylor, en place depuis mai 2014, a annoncé son départ, prévu pour mai, "pour raisons personnelles".

    Bone  a dégringolé de 14,29%. La biotech aura besoin de cash. Mithra  a lâché 23,61%, Acacia Pharma  23,68%.


     

     

     

     

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: - 14,21%

    CAC 40:- 12,27%

    DAX: - 12,23%

    FTSE100: - 10,87%

    Stoxx 600: - 11,47%

  • Pierre Wunsch (BNB) : "Les États doivent agir de manière ambitieuse"

    De retour de la réunion de la Banque centrale européenne à Francfort, Pierre Wunsch, le gouverneur de la Banque nationale de Belgique (BNB), explique à L'Echo que la crise est d'abord une crise sur le front sanitaire. Il y a une grande incertitude sur sa durée. Aujourd'hui, si des magasins ou des restaurants ferment leurs portes, la politique monétaire ne peut guère leur venir en aide.

    Ce qui est important dans ce contexte, c'est la réaction des Etats. Ces Etats ne doivent pas hésiter à agir avec des mesures temporaires mais qui sont ciblées et ambitieuses. Le retour à un déficit budgétaire belge à 1% peut être mis en parenthèses. Tout doit être fait pour passer ce cap difficile. 

    La mission de la Banque centrale est d'aider à passer ce cap afin que le moins de gens perdent leur job et que le moins d'entreprises fassent faillite. Dans ce contexte, il faut s'assurer que les banques puissent continuer à prêter aux ménages et aux entreprises. D'où les différentes mesures prises par la BCE ce jeudi. Le taux de dépôt n'a pas été abaissé mais pourrait l'être si cela s'avérait nécessaire, précise Pierre Wunsch.

    Si la réaction des marchés a été négative, Pierre Wunsch souligne qu'elle avait été également négative après la baisse des taux de la Federal Reserve et de la Banque d'Angleterre. Ce que les marchés regardent d'abord, c'est la propagation de l'épidémie et les fermetures décidées dans les différents pays.    

  • Dans la nuit des marchés financiers, pas sûr que la chouette pouvait combattre seule une crise venue du pangolin. La balle est plus que jamais du côté des Etats dont elle attend un plan ambitieux et coordonnée de relance budgétaire.
    Nicolas Forest
    Responsable de la gestion obligataire chez Candriam

  • Le secteur bancaire européen en souffrance après la BCE

    Les valeurs bancaires affichent les plus fortes chutes dans les indices d'actions européens après les annonces de la Banque centrale européenne. L'élargissement des spreads obligataires avec le taux allemand pénalise le secteur

    • Au sein du Bel 20, ING et KBC sont lanterne rouge.
    • A Paris, Credit Agricole et Société Générale souffrent.
    • A Amsterdam, ABN Amro est lanterne rouge
    • A Francfort, Deutsche Bank et Commerzbank reculent fortement.
  • Flow Traders en hausse à la Bourse d'Amsterdam

    Le titre de la firme de trading à haute fréquence amstellodamoise Flow Traders est en hausse alors que les marchés européens décrochent de plus de 10%. 

  • Chute des croisiéristes, Carnival suspend ses croisières

    Le croisiériste américain Princess Cruises (groupe Carnival Corporation ) a annoncé  suspendre ses croisières à travers le monde pendant 60 jours en réaction à la pandémie de coronavirus.Cette décision concerne tous les voyages prévus du 12 mars au 10 mai sur l'ensemble de ses 18 paquebots, précise l'entreprise dans un communiqué.

    Les titres des croisiéristes sont massacrés à Wall Street. 

    Norwegian  Cruise Line et Royal Caribbean figurent parmi les plus fortes baisses du S&P500

  • Roubini :"Lagarde a fait une erreur en déclarant que ce n'est pas son job de réduire les spreads"

    L'économiste Nouriel Roubini estime que Christine Lagarde a fait une erreur en déclarant que ce n'est pas le travail de la BCE de réduire les spreads obligataires.

  • Le secteur aérien en perdition en Bourse

    Les titres des compagnies aériennes étaient en perdition jeudi matin à Wall Street comme sur les principales places financières européennes, déstabilisés par la décision du président Donald Trump de suspendre tous les vols d'Europe vers les États-Unis.

     → A la Bourse de New York, le titre de United Airlines s'effondrait de 14,66% à 42,10 dollars quand les cotations ont été suspendues juste après l'ouverture, après la chute de 7% de l'indice élargi S&P 500. 

    → Celui d'American Airlines plongeait au même moment de 13,78% à 14,02 dollars, celui de Delta chutait de 11,88% à 37,60 dollars et celui de JetBlue perdait 13,63% à 11,72 dollars. 

    → Le titre d'Air France-KLM figurait de son côté parmi les plus mal en point à Paris, s'enfonçant vers 15h de 7,74% à 4,51 euros. 

    → A Francfort, celui de Lufthansa faisait pire: -9,03% à 9,27 euros.

    → Même scénario à Londres, où l'action du groupe IAG, propriétaire de British Airways, sombrait de 10,5% à 355 pence et celle d'EasyJet de 9,34% à 839 pence.

    Ces valeurs sont parmi les plus exposées à la baisse drastique du tourisme en Europe et aux interruptions de certaines liaisons, imposées pour tenter de ralentir la propagation du nouveau coronavirus. Le secteur subit un nouveau coup dur après la décision de président américain Donald Trump de suspendre à compter de vendredi tous les voyages depuis l'Europe vers les États-Unis (à l'exception du Royaume-Uni) pour tenter d'endiguer la propagation du Covid-19 sur le sol américain. 

    La crainte que d'autres pays suivent l'exemple des Etats-Unis "paralyse la Bourse", renchérit Timo Emden, d'Emden Research. L'épidémie de Covid-19 pourrait coûter plus de 100 milliards de dollars au transport aérien, s'était alarmée dès le 5 mars l'Association internationale du transport aérien (Iata).

    Déjà affecté par les déboires du 737 MAX, le constructeur aéronautique Boeing était aussi lourdement sanctionné par les marchés, qui s'inquiètent de sa santé financière au moment où le transport aérien traverse une de ses plus graves crises depuis les attentats du 11-septembre. Après avoir déjà chuté de 18% mercredi à la Bourse de New York, il s'effondrait encore de 14,13% à 162,37 dollars jeudi quand les échanges ont été suspendus.

  • Fin de la conférence de la BCE, les marchés pas convaincus

    Christine Lagarde a terminé sa conférence de presse. Les marchés d'actions n'ont pas été convaincus par ses propos. 

    Le Bel 20 , le CAC 40 , le Stoxx 600 et le DAX  s'enfoncent.

  • "Les banques seront soulagées", selon Christine Lagarde

    "Les banques seront soulagées grâce à nos mesures", estime Christine Lagarde. 

    La BCE va offrir aux banques de nouveaux prêts et des taux encore plus favorables sur les liquidités mises à leur disposition, et elle envisage d’augmenter ses achats d’actifs sur les marchés de 120 milliards d’euros d’ici la fin de l’année.

    L’institution a aussi décidé d’assouplir les obligations imposées aux banques en matière de fonds propres et de liquidités.  

  • "Un choc de l'offre et de la demande"

    "Contrairement à la crise financière, la crise actuelle est dûe à un choc sur l'offre, suivi par un choc de la demande et de l'incertitude. La réponse à cette crise doit être avant tout budgétaire", déclare Christine Lagarde.

    Elle indique que 27 milliards d'euros de mesures budgétaires ont été déployées jusqu'à présent dans la zone euro (un quart de 1% du PIB de la zone euro, selon elle), sans compter l'enveloppe de la Commission européenne.

  • Les plus fortes baisses au sein du Bel 20

    • ING -16,2%
    • KBC -14,8%
    • AB InBev -14,8%
    • GBL -14%
    • Umicore -13,1%
  • Le point sur les marchés: le krach est là!

    Une chute sans fin? Les marchés s'écrasaient jeudi, guère rassurés par des annonces de relance de la BCE et, surtout, très inquiets de la réponse américaine à la pandémie de coronavirus. La panique était telle que les échanges ont été suspendus pendant quinze minutes après l'ouverture à Wall Street. Le Dow Jones n'en a pas moins plongé à la reprise de l'activité, lâchant plus de 7% vers 15h.

    • Même scénario à Sao Paulo: la bourse s'est enfoncée à l'ouverture de plus de 11%, avant que les échanges ne soient suspendus pour la troisième fois de la semaine.
    Paris, Francfort, Madrid lâchaient 10% ou plus, comme le Bel 20 (-12%). Les principaux indices européens ont tous dévissé de près de 30% depuis le début d'année: un véritable krach.

    • Attendue au tournant, la Banque centrale européenne a annoncé jeudi qu'elle maintenait ses taux directeurs inchangés, alors que ses homologues américaine et britannique ont toutes deux opté quelques jours plus tôt pour des baisses. Le fait que la BCE n'ait pas fait de même "en dit long sur le manque de coordination entre les États-Unis et l'Union européenne", commente dans une note Sébastien Galy de Nordea Investment. L'institution a toutefois lancé jeudi un programme de prêts pour soutenir les PME les plus touchées par l'épidémie de coronavirus, et compte acheter 120 milliards d'euros de dette publique et privée supplémentaire d'ici la fin de l'année. Pas de quoi rassurer les investisseurs.

    • La réaction a été tout aussi brutale sur le marché de la dette. Les investisseurs se détournant des actifs risqués, le taux à dix ans italien remontait en flèche, tandis que son pendant allemand, le "Bund", considéré comme valeur refuge, s'enfonçait.

    • Les cours du pétrole sont aussi violemment repartis dans le rouge, la suspension pour un mois des vols de l'Europe vers les États-Unis signifiant une baisse drastique de la consommation d'or noir, déjà en berne. Vers 14h50, le prix du baril de brut américain WTI lâchait 7,31% à 30,57 dollars et celui du baril de Brent londonien 7,07% à 33,26 dollars.

  • "Une réponse appropriée" selon Christine Lagarde

    "Nous avons étudié les outils les plus efficaces pour cibler le risque que nous avons analysé pour l'économie de la zone euro" indique Christine Lagarde. "Le rachat d'actifs est la réponse la plus appropriée dans de telles circonstances" ajoute-t-elle.

  • "Une réponse budgétaire coordonnée", selon Chrisitine Lagarde

    "Nous faisons face à un choc majeur. Tout dépend de la vitesse et de la force de l'approche collective des acteurs" pour contrer les effets négatifs du Covid-19 sur l'économie européenne", a indiqué Chrisitine Lagarde. "Avant tout, cela dépend des autorités budgétaires de chaque pays pour encourager une réponse budgétaire coordonnée", a-t-elle ajouté. 

    Elle répondait à une question sur une possible récession en zone euro à cause du coronavirus.

  • Le QE pour des obligations du secteur privé

    "Nous utiliserons toute la flexibilité du programme de rachat d'actifs pour mettre l'accent sur les obligations du secteur privé, qui montrent une sensibilité excessive", a déclaré Christine Lagarde, la présidente de la BCE durant la conférence.

  • Reprise des transactions à Wall Street...

    ... la baisse s'accélère. Le Dow Jones plonge de 8%, le S&P 500 de 7,5% et le Nasdaq de 7,03%.

  • La BCE déçoit les marchés, le Bel20 lâche 12%

    Les marchés européens plongent de l'ordre de 10%, les annonces de la BCE ayant déçu les marchés. L'indice Bel20 chute de 12%.

  • Wall Street s'écroule à l'ouverture, coupe-circuit activé pour le S&P 500

    Wall Street s'écroule à l'ouverture: Dow Jones -7,29%, Nasdaq -6,66%.

    Le coupe-circuit activé pour le S&P 500, la cotation est suspendue pendant 15 minutes.

  • Déception pour les marchés qui avaient anticipé une baisse des taux d'intérêt de la BCE

    Les marchés financiers avaient anticipé une baisse de 10 points de base du taux de dépôt à -0,6%, même si certains responsables de la BCE avaient exprimé leur scepticisme quant à l’efficacité d’une telle mesure.

    La Banque centrale européenne a laissé ses taux directeurs inchangés jeudi, mais elle a annoncé de nouvelles mesures de soutien au marché du crédit face aux retombées économiques de l’épidémie de coronavirus, qui pèse sur l’activité et menace plusieurs pays de récession.

    Le taux de la facilité de dépôt, qui s’applique aux liquidités déposées par les banques commerciales auprès de la BCE, reste fixé à -0,5%, le taux de refinancement à zéro et celui de la facilité de prêt marginal à 0,25%.

    La BCE va, parallèlement, offrir aux banques de nouveaux prêts et des taux encore plus favorables sur les liquidités mises à leur disposition, et elle envisage d’augmenter ses achats d’actifs sur les marchés de 120 milliards d’euros d’ici la fin de l’année.

    L’institution a aussi décidé d’assouplir les obligations imposées aux banques en matière de fonds propres et de liquidités.

  • Wall Street s'apprête à ouvrir en forte baisse

    Les contrats à terme indiquent une ouverture en baisse d'environ 5% à Wall Street.

  • 15 milliards d'euros supplémentaires par mois pour le QE de la BCE

    Quand, en septembre 2019, la BCE avait annoncé un redémarrage de ses achats d'actifs à concurrence de 20 milliards d'euros par mois, le début de ces nouveaux achats avait été fixé au mois de novembre. On peut donc supposer que les achats supplémentaires annoncés dans le communiqué de ce jeudi débuteront à partir de mai, ce qui ferait huit mois jusqu'à la fin de l'année. Le montant de 120 milliards d'euros supplémentaires dévolu à ces achats supplémentaires serait donc réparti sur ces huit mois, soit 15 milliards d'euros supplémentaires par mois.

    En tout, les achats d'actifs passeraient donc, à partir de mai, à 35 milliards d'euros (20 milliards du programme actuel + 15 milliards du nouveau programme complémentaire de ce jeudi).

  • Les marchés européens creusent leur perte après la BCE

    La Banque centrale européenne (BCE) a lancé jeudi un programme de prêts pour soutenir les PME les plus touchées par l'épidémie de coronavirus, et compte acheter 120 milliards d'euros de dette publique et privée supplémentaire d'ici la fin de l'année. À la différence des autres grandes banques centrales, la BCE n'a cependant pas touché à ses taux directeurs: le principal est déjà à zéro depuis mars 2016, et le taux frappant les dépôts laissés par les banques dans ses caisses a été laissé à -0,50%.

    Elle assouplit aussi les exigences de fonds propres des banques supervisées.

    Sur les marchés, le CAC 40 , le DAX et le Bel 20  accélèrent leurs pertes après ces annonces. Forte tension sur le taux italien à dix ans sur le marché obligataire

  • Le Bel 20 s'enfonce après les annonces de la BCE

    Les marchés européens augmentent leurs pertes après les annonces de la BCE.

    Déçu par l'absence de baisse des taux, l'indice Bel 20 perd près de 9%. Ailleurs en Europe, les pertes avoisinent 8%.

    La BCE a décidé de laisser ses taux d'intérêts inchangés, mais met en place un nouveau TLTRO pour assurer la liquidité et augmente ses opérations de rachats d'actifs pour un montant de 120 milliards d'euros d'ici la fin de l'année.

  • Un nouveau LTRO pour la BCE

    Coronavirus: la BCE va lancer des prêts avantageux ciblés sur les PME.

    La BCE doit aussi lancer un nouveau LTRO (prêt de refinancement aux banques).

  • La BCE ne touche pas à ses taux mais annonce une enveloppe supplémentaire

    La Banque centrale européenne a laissé inchangé ses taux d'intérêt. Elle a par contre annoncé une addition de 120 milliards d'euros de rachat d'actifs jusqu'à la fin de l'année.

  • Les marchés dans l'attente des annonces de la BCE

    Les investisseurs attendent la fin de la réunion de la Banque centrale européenne, qui devrait déployer un nouvel arsenal monétaire face à la menace du coronavirus. La tâche principale de la BCE sera de ne pas décevoir les marchés cet après-midi.

    Le communiqué de la BCE est attendu à 13h45 et le début de la conférence de presse est programmée à 14h30.

    "Les attentes des investisseurs sont tellement élevées que le risque d'une baisse des marchés dans la foulée de la conférence de presse de Christine Lagarde est tout à fait possible", commentent les économistes de Saxo Banque.

    "La bonne nouvelle, c'est que la BCE est loin d'être démunie face à la crise actuelle. Une option souvent évoquée consisterait à baisser le taux de dépôt afin de contenir l'appréciation de l'euro. Comme cette mesure implique des effets négatifs pour le secteur bancaire, elle pourrait s'accompagner d'un assouplissement temporaire de la régulation financière en zone euro le temps de la crise. L'autre option vraisemblable consisterait à enclencher une facilité de crédit spéciale destinée aux PME/ETI", ajoutent-ils dans leur note.

    "On s'attend à ce que la BCE annonce des mesures, étant donné que la présidente Lagarde a averti la nuit dernière que l'Europe risque un choc majeur équivalent à la crise financière de 2008, à moins que les dirigeants et la BCE n'agissent", a expliqué Samuel Siew, analyste pour Phillip Futures.

  • Le point sur la tendance boursière - update

    Les bourses européennes poursuivent leur descente aux enfers, l'annonce choc de Donald Trump de suspendre les voyages vers les États-Unis en provenance d'Europe ayant pris de court les marchés mondiaux, qui espèrent une action forte des banques centrales.

    Les replis tournent autour de 6% en moyenne en Europe, avec même une baisse de 7,14% pour l'indice Bel20.

    L'onde de choc est mondiale: l'indice MSCI All countries, qui regroupe 49 marchés développés et émergents, est entré en "bear market", un marché baissier.

    Autre signe de la panique sur les marchés d'actions, l'indice mesurant la volatilité implicite de l'EuroStoxx 50 et celui sur le S&P-500 ont touché leur plus haut depuis 2008, à respectivement 64,6 points et 63 points.

    "La décision de Donald Trump n'a pas dissipé les craintes d'une propagation très rapide du virus et de ses ravages économiques. En réalité, elle aggrave le préjudice économique, du moins à court terme".
    Neil Wilson
    Analyste chez CMC Markets

    Le manque de mesures économiques d'envergure déçoit en outre les investisseurs qui portent désormais leurs attentes sur les banques centrales.

    Dans l'immédiat, c'est vers la Banque centrale européenne (BCE) que se tournent les regards et sa tâche principale sera de ne pas décevoir les marchés.

  • Le bitcoin se crashe

    Le Bitcoin plonge, passant sous 6.000 dollars pour la première fois depuis mai, les investisseurs se débarrassant de leurs crypto-monnaies au milieu des turbulences boursières déclenchées par la pandémie de coronavirus.

    La plus grande monnaie numérique est tombée à 5.705,31 dollars, avant de réduire son recul à 6.068 dollars (-23%), selon les prix de Bloomberg. L'indice Bloomberg Galaxy Crypto plus large a chuté de 25%, les crypto-monnaies Ether, XRP et Litecoin plongeant également.

    Ce large mouvement de vente sape l'argument de beaucoup des défenseurs du Bitcoin qui estiment que la crypto monnaie peut être un refuge en période de troubles sur les marchés.

  • Le contrôle de GBL simplifié grâce aux droits de vote doubles

  • Le secteur aérien en perdition

    Les titres des compagnies aériennes sont, sur les principales places financières européennes, déstabilisés par la décision du président Donald Trump de suspendre tous les vols d'Europe vers les États-Unis pour tenter d'enrayer la propagation du coronavirus.

    Le titre d'Air France-KLM figure parmi les plus mal en point à Paris, s'enfonçant de 11% à 4,35 euros.

    À Francfort, celui de Lufthansa ne fait guère mieux: -10% à 9,19 euros. Même scénario à Londres, où l'action du groupe IAG , propriétaire de British Airways, sombrait de 9,73% à 358 pence et celle d'EasyJet de 6,23% à 867,40 pence.

    Ces valeurs sont parmi les plus exposées à la baisse drastique du tourisme en Europe et aux interruptions de certaines liaisons imposées pour tenter de ralentir la propagation du nouveau coronavirus.

  • Nouvelle séance difficile en perspective à Wall Street

    L'indice Dow Jones est signalé en baisse de 5%, le S&P 500 et le Nasdaq 100 de 4,6%.

  • Econocom: -12,31%

    L'analyste Thomas Couvreur de KBC Securities réagit aux résultats d'Econocom (voir post de 8h13).

    "L'action est très durement touchée par les incertitudes liées au coronavirus, compte tenu de l'impact potentiel sur les ventes et les opérations de désinvestissement. Fondamentalement, nous continuons à percevoir de la valeur dans la société, même s'il faudra sans doute un peu de temps pour la libérer. Nous maintenons notre recommandation d'achat et notre objectif de cours de 3,6 euros, en attendant plus de clarification sur l'impact du coronavirus."

    L'action Econocom perd 11,67% à 1,77 euros dans un marché bruxellois en baisse de 6,4%.

  • KBC Securities réduit son conseil sur EVS

    L'analyste Guy Sips de KBC Securities réduit son conseil pour EVS d'"acheter" à "conserver" et abaisse le prix cible du groupe liégeois de technologie de l'image de 26 à 20 euros. "EVS s'attend à ce que les activités principales restent sous pression avant 2020", déclare Sips. "Nous constatons une détérioration des conditions du marché et nous ne sommes pas sûrs que les Jeux olympiques se poursuivront." Les Jeux olympiques sont un événement important pour le groupe.

    L'analyste souligne également qu'EVS dit qu'il ne participera pas au NAB Las Vegas Show 2020, où la société présente normalement ses dernières technologies. L'entreprise le fait en raison du coronavirus.

  • Bel20: -30% depuis le 17 février

    Le Bel20 pointe à 2.936,52 points, sous les 3.000 points, ce qui signifie qu'il a perdu 30% depuis son pic du 17 février. L'indice renoue avec ses niveaux de 2014.

  • Le point sur la tendance

    Les marchés européens s'enfoncent pour perdre plus de 5%, la panique s'emparant des investisseurs après la décision de Donald Trump de suspendre tous les vols d'Europe vers les États-Unis pour tenter d'enrayer la propagation du nouveau coronavirus, qui atteint désormais un stade pandémique.

    Les replis varient entre 5,41% à Francfort et 6,04% à Amsterdam. Bruxelles dégringole de 6%.

    Tous les indices sectoriels baissent très nettement. Le compartiment des voyages et loisirs s'enfonce de 9%.

  • Les compagnies aériennes attaquées

    Les actions des compagnies aériennes attaquées: Air France KLM chute de 15%, Lufthansa de 9%, IAG de 8,4% et EasyJet de 7%. Le compartiment dans son ensemble baisse de 8%.

  • |Opening bell|

    La décision du président américain Donald Trump de suspendre les voyages en provenance d'Europe pour limiter la propagation du coronavirus a créé un nouveau choc sur les marchés, déjà ébranlés par le passage au stade de pandémie décidé par l'Organisation mondiale de la santé.

    Les indices européens plongent dans les premiers échanges, après une ouverture un peu décalée en raison de l'afflux d'ordres de vente.

    Amsterdam: -4,79%
    Bruxelles: -3,9%
    Francfort: n.c.
    Paris: -5%

    Euro Stoxx 50: -4,57%
    Stoxx 600:-4,63%

  • La BCE dans le viseur des marchés

    Les acteurs de marché ont les yeux rivés sur les autorités politiques et monétaires, attendant une réponse coordonnée pour soutenir l'économie mondiale face à l'impact de l'épidémie de Covid-19.

    Certaines banques centrales ont commencé à réagir, à l'instar de la Banque d'Angleterre (BoE), qui a annoncé mercredi une réduction surprise de ses taux afin de soutenir l'économie britannique, et de la Fed, qui a fait de même une semaine plus tôt.

    À présent, les regards se tournent vers la Banque centrale européenne qui se réunit aujourd'hui.

    Seule grande banque centrale à n'avoir pas encore réagi à l'épidémie de coronavirus, l'institution européenne devrait sortir un nouvel arsenal monétaire face à cette menace aussi inédite que difficile à évaluer.

    "La question du jour est de savoir si la présidente de la BCE, Christine Lagarde, réussira à éteindre le feu qui s'est déclenché sur les marchés financiers".
    John Plassard
    Spécialiste de l'investissement chez Mirabaud

  • L'Euro Stoxx 50 donné en baisse de 6%

    > Trump décide de suspendre les voyages en provenance d'Europe
    > La décision a pris par surprise les marchés
    > L'OMS considère l'épidémie de coronavirus comme une pandémie
    > Les indices européens attendus en baisse de l'ordre de 6%
    > L'Asie plonge, Wall Street a aussi chuté de 5%

  • Pas de prévisions pour Econocom

    Econocom a publié mercredi soir ses résultats annuels. Le fournisseur de services informatiques a vu son bénéfice net augmenter de 44,6 millions d'euros à 48,6 millions. Le dividende reste stable à 0,12 euro brut. En raison du coronavirus, Econocom ne fournit pas de prévisions.

  • Frère et Desmarais désormais actionnaires directs de GBL

    La société holding détenant GBL , la suisse Pargesa, disparaît de la bourse. En conséquence, les deux familles deviennent actionnaires directs de la holding belge. GBL a connu une année solide. La valeur intrinsèque a augmenté de 25,7%.

    La structure de contrôle au-dessus de GBL est simplifiée. Il y aura une offre d'échange pour Pargesa, qui est cotée à la bourse de Zurich et est la seule société active qui détient 50% de la holding belge. Les actionnaires reçoivent 0,93 action GBL par action Pargesa. Parjointco, la société holding de la famille Frère et de la famille canadienne Desmarais, est l'actionnaire majoritaire de Pargesa avec une participation de 55%.

    Après l'absorption de Pargesa, Parjointco contrôlera 28% de GBL. Mais grâce à l'introduction du droit de vote double dans la holding belge - qui doit encore être approuvée par les actionnaires de GBL - Parjointco contrôlera plus de 40% des droits de vote avec 28% du capital.

  • AB InBev | Aedifica | Euronext

    > AB InBev - RBC Capital Markets relève sa recommandation sur AB InBev à "surperformance" contre "performance en ligne". L'objectif de cours est de 55 euros, impliquant une hausse de 24% par rapport au dernier cours.

    > Aedifica - Aedifica fera son entrée dans l'indice Bel20 lors de la révision annuelle de l'indice le 23 mars, en remplacement d'Ontex.

    > Euronext - HSBC relève sa recommandation sur Euronext à "acheter" contre "conserver". L'objectif de cours est de 87 euros (+22% par rapport au dernier cours de clôture).

  • La Bourse australienne plonge de 7,4%

    La Bourse de Sydney a dévissé de 7,4%, paniquée par les conséquences de l'impact économique du nouveau coronavirus, constituant le plongeon le plus abrupt depuis octobre 2008, pendant la crise financière mondiale.

    L'indice de référence de la bourse australienne, l'ASX/200, a perdu 421,3 points, à 5.304,6, après que le président américain Donald Trump ait annoncé la suspension de l'entrée aux États-Unis des voyageurs ayant récemment séjourné en Europe, à l'exception des citoyens américains.

    Cette chute intervient alors que le gouvernement australien a dévoilé un plan de relance économique, d'un montant de 11 milliards de dollars américains, qui ne semble pas avoir rassuré les investisseurs.

  • Séance noire à Wall Street

    La bourse new-yorkaise a connu une nouvelle dégringolade mercredi, qui a mis fin à la plus longue période sans crise majeure à Wall Street (plus d'une décennie), dans un marché toujours en proie à l'affolement face au nouveau coronavirus.

    Le Dow Jones Industrial Average s'est effondré de 5,86%, chutant de plus de 20% par rapport à son dernier record atteint en février. L'indice vedette de Wall Street est ainsi entré en "bear market", en référence à l'ours qui symbolise un marché déprimé. Cela ne lui était plus arrivé depuis 2009, en pleine crise financière.

    Le Dow Jones a notamment été plombé par le plongeon de Boeing, dont l'action a dégringolé de plus de 18%.

    Le Nasdaq a, lui, chuté de 4,70% et l'indice élargi S&P 500 de 4,89%.

    En pleine crise du coronavirus, la place new-yorkaise s'est alarmée de la décision de l'OMS de qualifier mercredi de "pandémie" la pneumonie virale, qui a déjà contaminé plus de 110.000 personnes dans le monde.

    Selon Maris Ogg, de Tower Bridge Advisors, cela indique "que le pire est peut-être encore à venir". "Cela va prendre un peu de temps avant que le marché ne surmonte la panique", ajoute Mme Hogg.

  • "Vendez, vendez, vendez"

    Les Bourses asiatiques chutent, choquées par la décision de Donald Trump de suspendre pour 30 jours les voyages d'Europe vers les Etats-Unis en raison du coronavirus, devenu pandémie selon l'Organisation mondiale de la santé.

    Lors d'une brève allocution solennelle à la Maison Blanche, Donald Trump a annoncé la suspension à compter de vendredi et pour un mois de tous les voyages depuis l'Europe vers les Etats-Unis (à l'exception du Royaume-Uni) pour tenter d'endiguer la propagation du Covid-19 sur le sol américain. La restriction bloque les personnes, pas les marchandises.

    "Vendez, vendez, vendez" commente l'analyste d'AxiCorp Stephen Innes pour résumer l'état d'esprit dans les salles de marché asiatiques après les annonces de M. Trump. "Des restrictions de voyages veulent dire encore moins d'activité économique mondiale".

    Les mesures annoncées par M. Trump pour soulager les ménages et les entreprises américaines mises en difficulté par le coronavirus déçoivent aussi le secteur de la finance.

    Choquée, la Bourse de Tokyo a fini en recul de plus de 4%. Hong Kong perd 3,5% et le CSI 300 des grandes capitalisations boursières chinoises de 2,18%.

    En Europe, les marchés européens sont attendus en nette baisse, de 5% pour l'Euro Stoxx 500, le FTSE 100 et le Dax.

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