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Les marchés européens finissent en hausse

Les marchés européens ont terminé en hausse, tiraillés entre le coup de frein donné par un baromètre Ifo plus mauvais qu'escompté et l'accord sur le plan de relance américain. Wall Street progresse grâce au bond de Boeing.
  • Fin du Market Live

    C'est la fin du Market Live. Merci de nous avoir suivis. On se retrouve jeudi pour une nouvelle séance.

    Au programme: de nombreux rendez-vous attendent les investisseurs: le bulletin économique de la BCE, le PIB US, la réunion monétaire de la BoE, le sommet du G20 sur le coronavirus. A suivre par ailleurs, les résultats d'IBA, Picanol, Tessenderlo, Exmar...

  • Résumé de la séance en Europe

    Les bourses européennes ont terminé en hausse, le sursaut d’optimisme suscité par l’accord trouvé au Sénat américain sur un plan de soutien massif à l’économie retombant déjà.

    Après une ouverture en nette hausse puis un bref passage dans le rouge, le CAC 40 a gagné 4,47%. À Francfort, le DAX a gagné 1,79%. Le FTSE 100 a pris 4,45%.

    L’Euro Stoxx 50 de la zone euro a avancé de 3,13% et le Stoxx 600 de 3,08%. 

    Du côté des valeurs, les titres des compagnies pétrolières ont continué de progresser. Total a encore gagné 7,79% après son bond de 15% mardi. Royal Dutch Shell a progressé de 7,4% après avoir flambé de 22,45% la veille. 

    Crédit Suisse a pris 5,89%. Le numéro deux bancaire helvétique a confirmé rechercher activement le futur président de son conseil d'administration, après que l'actuel titulaire, Urs Rohner, a annoncé qu'il ne se représenterait pas au-delà de l'assemblée générale de 2021. Il a aussi indiqué que son programme de rachat d'actions en cours, pour un montant de 1 milliard de francs suisses au minimum, dont 325 millions déjà réalisés, pourrait être suspendu. 

    Swiss Life a décidé de suspendre son programme de rachat d'actions. Le titre est resté inchangé.

    Des ombres planent sur le mariage annoncé entre les constructeurs automobiles PSA (+2,75%) et Fiat Chrysler Automobiles (+2,56%), en raison de la pandémie de Covid-19 qui fragilise les entreprises et menace l'équilibre de l'opération, ont indiqué des sources financières à l'AFP.

    Renault a annoncé la suspension de sa production sur ses sites d'Amérique latine et jusqu'à nouvel ordre, en fonction de l'évolution sanitaire. Le titre a pris 1,91%.

    Unibail Rodamco-Westfield a chuté de 12,15% à la Bourse d'Amsterdam. Le groupe avait annoncé mardi diviser de moitié son dividende promis pour 2019 pour préserver ses ressources. Le propriétaire de centres a également suspendu ses objectifs pour cette année. Le groupe a dû fermer la plupart de ses centres en raison de l'épidémie de Covid-19.

  • Résumé de la séance à Bruxelles

    La Bourse de Bruxelles a ouvert en forte hausse, mais a temporisé après la publication d'un indice Ifo qui a montré que le climat des affaires en Allemagne s'est dégradé encore plus fortement qu'attendu en mars. Le Bel 20 a dépassé les 3000 points en séance, pour terminer sur une hausse de 1,82% à 2919,65 points.

    Barco  (+8,38%) a signé l'une des plus fortes hausses de l'indice, tout comme Galapagos (+10,35%) et Ageas (+6,91%).

    UCB  a gagné 1,21%. Le groupe pharmaceutique va lancer un programme de rachat d’actions propres portant sur un maximum de 1,2 million de titres. Ceux-ci serviront pour une forme de rémunération du personnel.

    AB InBev  a pris 3,44%. Kepler Cheuvreux a réduit son objectif de cours à 55 euros contre 79 euros avant. La recommandation reste à "acheter". Les analystes de la société ont abaissé leurs estimations pour le bénéfice d'exploitation du brasseur de 13 à 14%" pour refléter la situation avec le Covid-19, et l'impact matériel négatif des devises".

    Colruyt (-3,91%) et Proximus  (-1,81%) ont été délaissés par les investisseurs.

    ING a pris 2,69%, mais KBC a perdu 1,81%, alors que la Fédération des banques européennes envisage de demander une suspension des dividendes du secteur.

    Sur le marché élargi, EVS  a perdu 6,09%. Le groupe a signalé que ses estimations de chiffre d’affaires de 100 à 120 millions d’euros en 2020 ne seront pas atteintes. Il a aussi annoncé que le coupon final de 50 centimes est annulé.

    Avantium a progressé de 17,91% après ses résultats. La société a dégagé une perte nette de 23,5 millions d’euros en 2019 contre une perte de 68,4 millions en 2018. Fin 2019, sa trésorerie s’élevait à 45,4 millions contre 83,3 millions un an plus tôt. Mais les analystes ont souligné que ses résultats sont supérieurs aux attentes du marché. 

    Celyad  a bondi de 7,66%. La biotech a terminé son exercice 2019 avec une trésorerie de plus de 39 millions d'euros. 

    Curetis  a perdu 13,08%.Les premiers kits de dépistage du Covid-19 de la biotech ont été livrés en Europe. 

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: +1,82%

    AEX:: +2,96%

    CAC 40: +4,47%

    Stoxx 600: +3,08%

  • Forte chute de Unibail Rodamco-Westfield

    Unibail Rodamco-Westfield signe la pire performance de l'AEX à Amsterdam. Mardi, le groupe a annoncé diviser de moitié son dividende promis pour 2019 pour préserver ses ressources. Le propriétaire de centres commerciaux ne versera que 5,40 EUR au titre de 2019, déjà payés en mars dernier sous forme d'acompte. Le solde de 5,40 EUR initialement prévu ne sera pas payé. Il a également suspendu ses objectifs pour cette année. 

    Le groupe a dû fermer la plupart de ses centres en raison de l'épidémie de Covid-19.

  • Des banques européennes en évolution contraire

    Les titres des banques européennes réagissent différement à la suggestion de couper leur dividende. A Francfort, Deutsche Bank recule, pénalisé par l'Ifo plus mauvais que prévu. A Bruxelles, KBC et ING baissent aussi. Mais à Paris, Société Générale est en tête du CAC 40, et Crédit Agricole n'est pas très loin, tout comme BNP Paribas

    Une explication tient aussi dans les exigences que chaque pays impose envers ses banques. Kepler Cheuvreux avait récemment souligné que les mesures pour soutenir les prêts en Belgique sont plus défavorables aux banques belges que dans les autres pays.

  • Boeing encore en hausse

    Boeing signe la plus forte hausse du S&P 500. Le groupe prévoirait de reprendre la production du 737Max d'ici le mois de mai, selon les informations obtenues par Reuters.

    Mardi, l'action du groupe américain a rebondi de près de 21% à la clôture, contribuant une performance historique du Dow Jones. 

  • Wall Street ouvre en ordre dispersé

    Wall Street ouvre en ordre dispersé au lendemain d'un rebond spectaculaire tandis que les Bourses européennes hésitent sur la direction à suivre, le sursaut d'optimisme suscité par l'accord trouvé au Sénat américain sur un plan de soutien massif à l'économie s'estompant.

    Le Dow Jones gagne 1,64% et le S&P 500 0,73% tandis que le Nasdaq composite est tout juste à l'équilibre (-0,03%).

    En Europe, après une ouverture en nette hausse puis un bref passage dans le rouge, le CAC 40 gagne 0,72%. À Francfort, le Dax , lui reste en baisse et cède 0,88%. Le Footsie à Londres prend 3,44%. L'indice Bel20 gagne 0,83%.

    "L'environnement d'investissement reste flou et il est encore difficile de savoir si le mouvement actuel se transformera en une véritable reprise ou en une simple correction haussière d'un marché baissier. La plupart des indices de référence européens se rapprochent désormais de plus en plus de niveaux de résistance majeurs et, en l'absence de progrès significatifs dans la lutte contre le virus mortel, on peut s'attendre à une réaction brutale lorsque les prix atteindront ces zones".
    Pierre Veyret
    Analyste chez ActivTrades

  • Warning de la FSMA...

    ... qui met en garde contre les activités de prêteurs non agréés proposant de faux crédits aux consommateurs.

  • Les futures US teintés de rouge

    Wall Street est attendue en baisse. Selon les contrats à terme, le Dow Jones devrait reculer de 0,16%, le S&P500 de 1,14% et le Nasdaq de 1,20%. L'optimisme lié au vaste plan de relance de 2.000 milliards de dollars aux Etats-Unis laisse place aux inquiétudes sur la menace économique que fait peser l'épidémie de coronavirus.

    Mardi, le Dow Jones a enregistré mardi sa plus forte progression en une seule séance depuis 1933, en raison des espoirs placés dans le plan de relance de près de 2.000 milliards de dollars alors en discussion au Sénat américain.

    > L'indice Dow Jones a gagné 2 112,98 points (+11,37%) à 20 704,91.
    > Le S&P-500, plus large, a pris 209,93 points, soit 9,38%, à 2 447,33.
    > Le Nasdaq Composite a avancé de 557,18 points (8,12%) à 7 417,86 points.

  • Appel de 9 dirigeants européens en faveur des corona bonds

    Neuf pays de l'Union européenne, dont la France, l'Italie et l'Espagne, lancent un appel à la création d'un "instrument de dette commun" afin de financer le soutien aux systèmes de santé dans le combat contre la pandémie de coronavirus, selon un document que Reuters a pu consulter.

    Les dirigeants de l'UE doivent s'entretenir par visioconférence jeudi et la lettre, datée de mercredi, intervient au lendemain du constat de désaccord des ministres des Finances de la zone euro sur l'émission en commun d'obligations.

    "Nous devons travailler sur un instrument de dette commun émis par une institution européenne pour lever des fonds sur le marché", écrivent les signataires de cette lettre.

    Par ailleurs, selon Reuters, Christine Lagarde (BCE) aurait demandé aux ministres des Finances de la zone euro de considérer sérieusement l'émission de corona bonds.

  • Le Bel20 passe négatif

    Les marchés européens repartent à la baisse, après le coup de frein donné en matinée par un baromètre Ifo plus mauvais qu'escompté et malgré l'accord sur le plan de relance américain.

    L'indice Bel 20 qui est repassé au-dessus des 3.000 points en matinée perd 0,7%. Au sein de l'indice, ING encaisse une baisse de 5% et Telenet de 4,2%, malgré la hausse de 5% d'Ageas . Hors Bel 20, les reculs les plus élevés est à mettre sur le compte de Curetis (-8,6%). EVS abandonne 2,66%.

    L'indice paneuropéen DJ Stoxx 600 lâche 0,52% après avoir gagné jusqu'à 4,8% en matinée.

    Les valeurs du transport et des loisirs résistent au marasme, avec un indice sectoriel en hausse de 3,05%.

  • KBC sur EVS

    L'analyste de KBC Securities, Guy Sips, est légèrement plus optimiste qu'ING à l'égard d'EVS (voir post précédent).

    Nous sommes convaincus que la majorité de ces investissements sont des investissements différés. En d'autres termes: EVS pourra compenser une grande partie de la perte de revenus par la suite, explique Sips.

  • ING sur EVS

    L'analyste David Vagman d'ING réagit à la décision d'EVS de suspendre son dividende final (voir post de 8h12).

    À la suite du report des Jeux Olympiques et de l'EURO, le report ou l'annulation de nombreux événements en direct (sports, concerts - mais aussi liés aux églises, universités, entreprises), il est logique qu'EVS abandonne ses prévisions pour 2020 et annule le dernier dividende de 0,5 euro, indique l'analyste.

    Le cours de l'action a déjà baissé de 41% depuis le début de l'année, nous pensons donc que les investisseurs l'avaient déjà anticipé, précise-t-il.

    "Deux questions clés sont de savoir à quelle vitesse les événements en direct peuvent reprendre et, ce que ne dit pas l'avertissement sur résultats, quelles pourraient être les conséquences économiques d'une récession durable induite par les coronavirus sur les clients d'EVS.

    La recommandation est de "conserver" et l'objectif de cours est de 23 euros.

    EVS perd 1,72% à 12,58 euros.

  • Le point sur la tendance boursière - Update

    Les principales Bourses européennes évoluent en nette hausse en milieu de matinée, poursuivant sur leur élan de la veille après l'envolée historique de Wall Street et l'accord conclu au Sénat américain sur un plan de soutien à l'économie de 2.000 milliards de dollars (1.842 milliards d'euros).

    Mesurée par le baromètre Ifo, la dégradation supérieure aux attentes du climat des affaires en mars en Allemagne, confirmant la forte dégradation de la première économie allemande au lendemain des PMI flash, n'a que peu d'influence sur la tendance.

    Les gains varient entre 2,87% à Amsterdam et 4,37% à Francfort. L'Euro Stoxx 50 bonifie de 2,66% et le Stoxx 600 de 3,49%. L'indice Bel 20 progresse de 4,18% à 2.982,59 points, après être repassé au-dessus des 3.000 points en matinée.

    Le rebond profite en premier lieu au secteur des transports et du tourisme  (+8,57%), à celui des services financiers, (+5,57%) et à celui de l'assurance (+5,19%).

    Les sénateurs américains devraient approuver dans la journée un texte qui pourrait ouvrir la voie à l'envoi à des millions de foyers de chèques d'un montant susceptible d'atteindre 3.000 dollars. Des crédits seraient parallèlement mis à disposition des PME (350 milliards), 250 milliards de dollars iraient à des mesures d'aides aux chômeurs et au moins 75 milliards aux hôpitaux.

    Si le soulagement l'emporte pour l'instant, les analystes sont loin de siffler la fin de la crise au vu de la progression ininterrompue de la pandémie, aux Etats-Unis notamment, appelés à devenir le prochain grand foyer de contamination selon de nombreux observateurs, d'autant que Donald Trump ne semble pas prêt à durcir les mesures de confinement et entend au contraire "rouvrir" le pays pour Pâques, le 12 avril.

    "A plus court terme, les marchés pourraient continuer de se maintenir grâce à ces mesures de soutien de la Fed et de l’administration américaine, mais étant donné le déni du président américain face à la crise sanitaire, nous ne voyons pas de rebond durable."
    Vincent Boy
    Analyste marché chez IG France



  • "L'économie allemande est en état de choc"

    Le climat des affaires en Allemagne s'est dégradé encore plus fortement qu'attendu en mars pour tomber à son plus bas niveau depuis près de 11 ans en raison du "choc" provoqué par la pandémie de coronavirus, montre mercredi l'enquête mensuelle de l'institut Ifo.

    Son indice du climat des affaires a reculé à 86,1 après 96,0 en février, au plus bas depuis juillet 2009. Sa baisse d'un mois sur l'autre est sans précédent depuis la réunification du pays en 1990, souligne l'Ifo.

    Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 87,7.

    Le sous-indice mesurant le jugement des entreprises sur la situation actuelle a baissé à 93,0 après 98,9 et celui des anticipations est tombé à 81,9 contre 93,4 en février.

    "L'économie allemande est en état de choc"
    Clemens Fuest
    Le président de l'Ifo

  • L'indice Bel 20 repasse au-dessus des 3.000 points

    Dopé par l'accord sur le plan de relance économique aux Etats-Unis, le Bel 20 augmente ses gains et prend 4,7%, ce qui permet à l'indice de passer au-dessus des 3.000 points à 3.003,81.

    Lors de la forte vague de ventes du lundi 16 mars, le Bel20 a atteint un plus bas en séance de 2.406,75 points. Depuis lors, le Bel20 a récupéré de 25%.

    +25%
    L'indice Bel 20 redresse la tête
    Lors de la forte vague de ventes du lundi 16 mars, le Bel20 a atteint un plus bas en séance de 2.406,75 points. Depuis lors, le Bel20 a récupéré 25%.

    Cependant, la reprise est relative. L'indicateur boursier de Bruxelles est toujours inférieur de 28% de son pic du 17 février, en raison de l'épidémie de coronavirus.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens évoluent en nette hausse ce mercredi matin, après avoir déjà bien progressé la veille, à la faveur d'un accord aux Etats-Unis sur un plan de soutien à l'économie américaine de 2.000 milliards de dollars face à la crise du coronavirus.

    Les gains varient entre 2,8% à Amsterdam et 4,5% à Bruxelles. L'indice DJ Stoxx 600 avance de 3,26% et l'Euro Stoxx 50 de 2,64%.

    Tous les secteurs progressent avec, fait remarquable, les valeurs du transport et des loisirs dont l'indice sectorel Stoxx 600 prend 7,54%.

  • L'indice Bel 20 bondit et se rapproche des 3.000 points

    L'indice Bel 20 qui a démarré la séance avec un léger retard, en raison de l'afflux d'ordres d'achats, gagne 4,49% à 2.996,22 points en début de séance. UCB et WDP s'envolent de plus de 11%. ING, seule valeur en baisse au sein de l'indice, se tasse de 0,33%.

    AB InBev avance de 1,22%. L'analyste Nikolaas Faes de Bryan Garnier & Co a relevé son conseil sur le brasseur de "conserver" à "acheter". L'objectif de cours est de 60 euros, soit un potentiel de hausse de 49% par rapport au cours de clôture de mardi.

    Hors Bel 20, IBA signe la plus forte hausse du marché élargi avec une progression proche des 15%.

    A l'opposé, la biotech Curetis rend 5,4%.

  • |Opening bell|

    Francfort: +3,1%
    Paris: +1,85%

    Euro Stoxx 50: +2,21%
    DJ Stoxx 600: +2,09%

    Celyad: +12,46%
    Curetis: +0,15%
    EVS: -4,2%

  • Le coronavirus menace le mariage PSA-Fiat Chrysler

    Se fera ou ne se fera pas ? Des ombres planent sur le mariage annoncé entre les constructeurs automobiles PSA et Fiat Chrysler Automobiles (FCA) , en raison de la pandémie qui fragilise les entreprises et menace l'équilibre de l'opération, indiquent des sources financières à l'AFP.

    Annoncée fin octobre et censée être finalisée au plus tard début 2021, cette fusion, si elle va a son terme, doit donner naissance au numéro 4 mondial de l'automobile abritant sous le même toit des marques emblématiques comme Peugeot, Citröen, Jeep, Alfa Romeo et Maserati.

  • Briefing d'avant bourse

    Les principales Bourses européennes devraient ouvrir en hausse et conforter par la même occasion leur fort rebond de la veille. Les investisseurs risquent toutefois d'être tiraillés entre les avancées sur la mise en oeuvre de plans de soutien budgétaire à travers le monde et la dégradation continue de la situation sanitaire en Europe et aux Etats-Unis.

    Les contrats à terme signalent une hausse de 0,64% pour l'EuroStoxx, un gain de 0,9% pour le Dax à Francfort et une progression de 1,47% pour le FTSE à Londres. Les premières indications disponibles donnent par ailleurs le CAC 40 parisien  en hausse de 0,77% à l'ouverture.

  • UCB démarre un programme de rachats d'actions

    Le groupe pharmaceutique UCB démarre aujourd'hui - via un intermédiaire financier - un programme de rachat d'actions pouvant aller jusqu'à 1,2 million d'actions propres. Les actions seront utilisées pour la rémunération du personnel.

  • Les premiers kits de dépistage du Covid-19 de Curetis ont été livrés

    Curetis qui avait annoncé la mise au point d’un test de diagnostic du coronavirus signale que les premières livraisons ont été effectuées cette semaine en Europe.

    La société de biotech allemande cotée à Bruxelles signale, en outre, que son processus d’intégration avec OpGen devrait être bouclé d’ici début avril. Les revenus combinés des deux entité s’est élevé à 6 millions de dollars en 2019 contre 4,5 millions en 2018.

  • EVS passe le dividende final et suspend ses prévisions

    On devait s’y attendre. Après l’annonce des reports de l’Euro 2020 de football et des Jeux Olympiques de Tokyo. EVS , le spécialiste des technologies vidéos pour les productions en direct a annoncé ce mercredi matin que, compte tenu de la pandémie de coronavirus ses prévisions initiales de chiffre d’affaires de 100 à 120 millions d’euros en 2020 ne seront pas atteintes.

    Comme d’autres sociétés récemment - Roularta et Van de Velde , par exemple- EVS a par ailleurs décidé d’annuler son dividende. Il s’agit plus précisément du coupon brut final de 50 centimes prévu pour mai 2020.

  • Celyad a les caisses remplies pour le reste de l'année et au-delà

    Celyad termine son exercice 2019 avec une trésorerie de plus de 39 millions d'euros. Elle est jugée suffisante, "sur  base du champ actuel d'activités", pour financer les charges d'exploitation et les besoins en investissement jusqu'au premier semestre 2021, lit-on dans un communiqué.

    Les accords de licence et de collaboration de la société n'ont pas généré de revenus en 2019, là où ils se chiffraient à 3,1 millions d'euros un an auparavant.
    Les dépenses de Recherche & Développement s'élèvent à 25,2 millions d'euros, en augmentation de 1,6 million d'euros à cause principalement des dépenses liées aux produits candidats précliniques et des investissements d'automatisation de production.

    Les frais généraux et administratifs ressortent à 9,1 millions d'euros.

    La perte nette se chiffre à 28,6 millions d'euros, soit -2,29 euros par action. L'exercice précédent la perte nette était de 37,4 millions d'euros.

    Enfin, la pandémie de coronavirus, ne sera pas sans effet. "Bien que la société ne connaisse pas de perturbations majeures liées au COVID-19 dans ses activités actuelles, mais étant donné les récents développements associés au virus tant en Belgique qu'aux États-Unis et en raison des mesures adoptées récemment par la gouvernement, la société prévoit des retards de recrutements dans son programme de LMA r/r et MDS."

  • L'ifo et le baromètre de conjoncture de la BNB au programme

    Les investisseurs suivront particulièrement ce mercredi l'indice Ifo du climat des affaires en Allemagne et le baromètre de conjoncture de la BNB pour la Belgique.

  • États-Unis: accord sur un plan de relance à 2.000 milliards de dollars

    Le chef de la majorité républicaine au Sénat américain a annoncé être parvenu à un accord sur un plan "historique" de 2.000 milliards de dollars avec les démocrates et la Maison Blanche pour relancer la première économie mondiale, durement frappée par la pandémie de coronavirus.

    "Après des jours de discussions intenses, le Sénat est parvenu à un accord entre les deux partis (démocrate et républicain, NDLR) sur un plan historique de soutien face à cette pandémie. Nous approuverons ce texte plus tard aujourd'hui", a déclaré le sénateur républicain Mitch McConnell dans l'hémicycle.

    L'accord devra ensuite être adopté par la Chambre des représentants, contrôlée par les démocrates, avant d'être promulgué par le président américain, Donald Trump.

  • L'accord sur le plan de relance US devrait soutenir la tendance

    Good morning! Ceci démarre notre Market live du mercredi 25 mars 2020.

    Les futures sur les principaux indices européens sont bien orientés, aidés par les gains de Wall Street la veille et dans la foulée de l'accord aux Etats-Unis sur un plan de relance titanesque.

    Francfort devrait démarrer en hausse de 0,23%, Londres de 1,12% et l'Euro Stoxx 50 de 0,61%.

    En Asie, la Bourse de Tokyo a flambé de 8,04% dopé par les annonces venues des Etats-Unis. La Bourse de Hong Kong gagne 3,08% et Shanghai 2,4%.

    ©EPA

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