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Les marchés européens ont subi leur plus forte baisse de l'année

Les principaux indices actions européens ont chuté d'environ 3% à cause des inquiétudes sur les conséquences de l'aggravation du conflit commercial entre les Etats-Unis et la Chine. Wall Street également en nette baisse. Les cycliques ont pesé sur l'ensemble des indices, dont le Bel 20.
  • Rendez-vous lundi!

    Notre Market Live se termine ici, merci de l'avoir suivi!

    Vous pouvez encore jeter un coup d'oeil à l'agenda de lundi; on attend notamment les indices PMI des services et les résultats de la biotech Fagron et de la SIR Xior:

    Malgré cette séance boursière désastreuse, nous vous souhaitons un bon week-end et vous fixons rendez-vous dès lundi matin à 7h30 pour un nouveau suivi en direct de l'actualité boursière!

  • Le résumé de la pire séance boursière de l'année en un clin d'oeil

    La relance de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine a fait mal aux places boursières européennes, qui on subi leur plus lourde chute depuis le 6 décembre 2018.

    La Bourse de Bruxelles n'a pas échappé à ce marasme généralisé. Ses composants cycliques ont lourdement chuté.

  • Clôture en Europe

    Bel 20: -3,14% à 3.613,00 points

    AEX: -3,17% à 554,32 points

    Cac 40: -3,57% à 5.359,00 points

    Dax: -3,11% à 11.872,44 points

    FTSE 100: -2,34% à 7.407,06 points

  • "Coup du lapin" pour les investisseurs

    Celui qui voudrait qualifier les mouvements sur les marchés ces dernières 24 heures serait en droit d'affirmer qu'il vient juste d'expérimenter le "coup du lapin".
    Michael Hewson
    Analyste de CMC Markets

  • L'Europe boursière creuse ses pertes

    A une heure de la clôture, les indices boursiers européens      s'enfoncent davantage dans le rouge et perdent désormais jusqu'à plus de 3%.

    A Bruxelles aussi, l'indice Bel 20  est en difficulté et abandonne environ 3%.

  • Wall Street recule davantage

    La Bourse de New York baisse à présent davantage qu'en début de séance. Le Dow Jones  cède désormais plus de 200 points, soit 0,8% et le Nasdaq   abandonne plus de 1%.

  • Les commandes à l'industrie déçoivent aux Etats-Unis

    Les commandes industrielles de juin sont inférieures aux attentes aux Etats-Unis.

    D'après les données publiées ce vendredi par le département du Commerce, les commandes de biens des entreprises ont augmenté de 0,6% en juin, soit moins que les 0,8% prévus par les analystes interrogés par Reuters.

    De plus, les données de mai ont été revues à la baisse: les commandes à l'industrie y ont diminué de 1,3%, alors qu'une précédente estimation avait fait état d'une réduction de 0,7%.

  • La confiance des consommateurs US se confirme

    La confiance des consommateurs américains est restée stable en juillet, proche de niveaux historiquement élevés.

    L'indice de confiance mesuré par l'Université du Michigan est resté à 98,4 comme lors de la première estimation, soit légèrement plus que le niveau de 98,2 observé en juin, d'après les données publiées ce vendredi.

  • Trump envoie Kudlow pour s'expliquer

    Le conseiller économique de la Maison-Blanche, Larry Kudlow, s'exprime sur Bloomberg TV. Florilège:

    • Il dit n'avoir "rien entendu" au sujet de la possibilité d'un report des nouveaux tarifs sur les exportations chinoises vers les Etats-Unis, alors que la télévision CNBC avait évoqué cette éventualité.
    • Des "achats supplémentaires de produits agricoles américains" par la Chine seraient "un plus".
    • "Beaucoup de bonnes choses pourraient se produire dans les mois qui précèdent l'entrée en vigueur des nouveaux tarifs sur les biens chinois."
    • "La Maison-Blanche prévoit un très faible impact économique des derniers tarifs contre les biens chinois sur les consommateurs américains."
    • Kudlow n'est "pas préoccupé par la réaction des marchés" aux nouveaux tarifs sur les produits chinois.
    • Et last but not least... "Les taux d'intérêt négatifs en Europe sont le reflet de l'horrible économie européenne"...
  • Déprime boursière plus forte en Europe qu'aux USA: trois explications

    Les indices boursiers européens      perdent plus de 2% alors que Wall Street limite les dégâts, le Dow Jones  cédant 0,5% et le Nasdaq  0,7%. Pourtant, la guerre commerciale relancée par le président américain Donald Trump concerne les échanges entre les Etats-Unis et la Chine. Comment expliquer la forte réaction boursière en Europe? Tentative d'explication.

    1. L'Europe a les reins moins solides

      La guerre commerciale relancée par Trump aurait un impact sur les relations bilatérales USA-Chine mais aussi sur la croissance mondiale, ces deux pays étant les principaux partenaires des autres puissances économiques, dont l'Union européenne. Or, la croissance en Europe est déjà chancelante. Elle résisterait donc moins que celle des Etats-Unis.

    2. Après la Chine, l'Europe

      L'agenda de la Maison Blanche mentionne que le président Trump s'exprimera sur les échanges commerciaux avec l'Union européenne ce vendredi à 19h45, sans autre précision. Certains investisseurs peuvent craindre que le président américain menace désormais l'Europe, après avoir tancé la Chine.

      L'agence Reuters a appris que la déclaration officielle porterait sur l'ouverture des marchés européens aux exportations de boeuf américain, ce qui devrait rassurer les investisseurs. Mais avec Trump, on ne sait jamais...

    3. Effet chinois sur l'Allemagne, moteur de la zone euro

      Ce qui préoccupe beaucoup les investisseurs européens, ces dernières semaines, c'est le ralentissement de la croissance en Allemagne, avec une récession du secteur manufacturier à la clé. Or, ce qui a longtemps dopé l'économie allemande, ce sont ses exportations vers la Chine. Si l'économie chinoise ralentit à cause de la guerre commerciale, l'effet négatif déjà constaté sur l'Allemagne, moteur de la croissance de la zone euro, risque de s'accentuer.
  • Wall Street ouvre en baisse

    La Bourse de New York débute la séance en territoire négatif. Dans les premiers échanges, le Dow Jones  perd 0,27% et le Nasdaq  cède 0,63%. Le S&P 500  recule de 0,33%.

  • Des actionnaires de Nyrstar réclament des centaines de millions à Trafigura

    Un groupe de petits actionnaires de Nyrstar vient d’introduire une nouvelle demande en référé dans le cadre du démantèlement du spécialiste du zinc. Ils réclament une série de mesures et une nouvelle assemblée générale pour le 20 septembre au plus tard.

    Les ambitions des plaignants sont claires. "Le but ultime de cette action judiciaire préparatoire est de réclamer à Trafigura plusieurs centaines de millions d’euros (dont le calcul est en cours),au profit de Nyrstar et/ou de ses actionnaires", lance Maitre Arnauts dans un communiqué.

  • Le déficit commercial se réduit en juin mais net recul des exportations

    Le déficit commercial des Etats-Unis s'est réduit en juin sous l'effet d'une baisse des importations notamment en provenance de Chine et de l'Union européenne mais les exportations se sont réduites encore plus, signe du ralentissement économique.

    Le solde des échanges des biens et services s'est établi à -55,2 milliards de dollars, soit une baisse de 0,3% par rapport au mois précédent, dont le déficit a été révisé en baisse (-55,34 milliards contre -55,52 milliards initialement annoncé), annoncé vendredi le département du Commerce.

    En juin, les importations ont baissé de 1,7% à 261,5 milliards mais les exportations ont diminué plus fortement encore (-2,1%) pour tomber à 206,3 milliards. Pour autant, au cours du premier semestre, le déficit commercial s'est nettement creusé(+7,9%).

  • La Bourse de Paris s'enfonce...

    ... pour perdre 3%.

  • Les créations d'emplois conformes aux attentes

    Les créations d'emplois sont conformes aux attentes en juillet, à 164.000, tout comme le taux de chômage de 3,7%, selon les données publiées vendredi par le ministère du Travail.

    Les créations d'emplois sont toutefois inférieures à celles enregistrés en juin (193.000 contre 224.000 initialement annoncé). Comme en juin, le secteur des services aux entreprises et celui de la santé ont enregistré les plus importants gains (+31.000 et +30.000 respectivement).

     

  • Le franc suisse au plus haut depuis deux ans

    L'aversion des investisseurs pour le risque fait tomber les records les uns après les autres pour les actifs refuges. C'est le cas du franc suisse, qui s'échange à 1,0932 par euro. Il s'agit de son plus haut niveau depuis deux ans.

  • Les marchés européens s'enfoncent

    A moins de 30 minutes de la publication des chiffres mensuels de l'emploi américain, les indices d'actions européens s'enfoncent, toujours sous le choc de la relance de la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis.

    Donald Trump a annoncé jeudi soir son intention d'étendre des droits de douane supplémentaires à toutes les importations en provenance de Chine.

    Vendredi matin, le gouvernement chinois a retorqué en avertissant qu'il n'aurait d'autre choix que de prendre des mesures de représailles si Donald Trump mettait sa menace à exécution.

    "Les menaces de représailles de la Chine ont accentué le mouvement de baisse", a noté Michael Hewson, un analyste de CMC Markets.

    Paris perd 2,9%, Francfort 2,59%, Bruxelles 2,45% et Amsterdam 2,32%. L'indice paneuropéen DJ Stoxx600 lâche 1,93% et l'Euro Stoxx 50 2,6%.

    Wall Street s'apprête à ouvrir aussi en recul, mais plus modéré. Le contrat à terme sur l'indice vedette Dow Jones Industrial Average rétrograde de 0,23%, l'indice élargi S&P 500 rend 0,37% et le Nasdaq, à forte coloration technologique, 0,70%.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * EXXON MOBIL et CHEVRON publient leurs résultats trimestriels avant l'ouverture, au lendemain d'une chute de près de 8% des cours du brut qui a fait trébucher leurs cours de Bourse de respectivement 2,55% et 1,93%.

    * AMAZON.COM - La Fed a examiné les activités d'Amazon dans le "cloud", signe d'une attention plus grande vigilance des autorités vis-à-vis des géants du numérique, rapporte le Wall Street Journal.

    * SQUARE a publié des résultats inférieurs au consensus, du fait de lourds investissements dans son application de transfert de paiements Cash App, et a annoncé la cession de sa plate-forme de commandes de repas Caviar à DoorDash pour 410 millions de dollars. Le titre du groupe de Jack Dorsey, qui dirige par ailleurs Twitter, cède 8,5% en avant-Bourse.

    * GOPRO chutait de 12% dans les échanges d'après-Bourse jeudi après l'annonce d'un bénéfice par action et d'un chiffre d'affaires inférieurs aux attentes, le fabricant de caméras d'action souffrant de la concurrence de plus en plus forte des smartphones.

    * PINTEREST - Le site de partage de photos, en hausse de 16% depuis ses débuts en Bourse au mois d'avril, gagne encore 16,7% en avant-Bourse vendredi, après l'annonce d'un chiffre d'affaires trimestriel meilleur que prévu, grâce à un bond de 30% de ses utilisateurs actifs mensuels.

  • L'essentiel de la tendance boursière - Update

    1. La trêve commerciale avec les Chinois rompue par Donald Trump sème le chaos sur les marchés.
    2. Les principaux indices européens perdent aux alentours de 2%.
    3. Les ressources de base (-4%), l'automobile (-3,5%) et les techs (-3%) sont particulièrement touchées.
    4. Dans le secteur des semi-conducteurs, AMS laisse 9%, plus forte perte du Stoxx 600.
    5. Les marchés chinois ont aussi très mal réagi: l'indice CSI 300 a laissé 1,47%.
    6. Le rendement du Bund à 10 ans a touché un plus bas record de -0,529% en tout début de journée.
    7. La parité euro/dollar est stable à 1,1097.
    8. Les tensions commerciales profitent aux actifs refuge tels que l'or.
    9. Wall Street est attendue en baisse (-0,2% pour le Dow Jones, -0,3% pour le S&P500 et -0,59% pour le Nasdaq 100).

  • Le 30 ans allemand passe en territoire négatif

    La courbe des rendements obligataires des emprunts de l'Etat allemand est désormais négative sur l'ensemble des échéances, depuis que le 30 ans est passé ce matin sous la barre des 0% à -0,002%.

    L'Allemagne rejoint ainsi la Suisse et le Danemark.

  • ING, Solvay et Umicore, les trois gamelles du jour au sein du Bel20

    L'indice Bel20 perd 2,45%, parmi les plus fortes baisses en Europe, après Paris (-2,67%) et Francfort (-2,64%).

    La cote bruxelloise est emportée par le maelstrom commercial. Elle est pénalisée également par le repli d'ING (-5,2%), de Solvay (-4,18%) et d'Umicore (-3,5%). Colruyt (+0,68%), Proximus (+0,27%), Cofinimmo (+0,17%) et WDP (+0,13%) tirent leur épingle du jeu.

    Hors Bel20, la vedette du jour s'appelle Greenyard, dont l'action représentative dégringole de 16,77% sur des inquiétudes concernant la santé financière du holding de plantations De Weide Blik (voir post de 8h08).

  • "Le meilleur mois de juillet pour les immatriculations d'autos depuis au moins 10 ans"

    La fédération automobile Febiac a publié hier un chiffre étonnamment élevé sur les ventes de voitures en Belgique en juillet. Les immatriculations de voitures particulières neuves ont augmenté de 5% le mois dernier. Febiac parle du meilleur mois de juillet depuis au moins 10 ans.

    C'est une bonne nouvelle pour D'Ieteren qui importe des voitures Volkswagen, déclare David Vagman, analyste chez ING. Les ventes de Volkswagen ont bondi de 2% en juillet dans notre pays.

    L'analyste s'attend à une baisse de 4% des ventes de voitures en Belgique pour l'ensemble de l'année. Selon les prévisions, D'Ieteren surperformera le marché avec une baisse plus limitée de 2,6%. ING répète sa recommandation d'achat avec un objectif de cours de 58 euros.

    L'action D'Ieteren perd 1,7% à 42,10 euros dans un marché en baisse de 2,46%.

  • Degroof Petercam réduit son conseil sur Aperam

    Vu son statut de valeur cyclique, le producteur d'acier inoxydable Aperam est emporté par la baisse des marchés européens, suite aux annonces de Donald Trump sur de nouveaux droits de douane visant la Chine. Une baisse de recommandation de la Banque Degroof alimente le courant vendeur sur l'action.

    Degroof Petercam est passé d' "acheter" à "conserver" tout en réduisant son objectif de cours à 25 euros contre 32 euros.

    L’analyste Frank Claassen indique que la demande d’acier inoxydable est plus faible que prévu, en particulier en Europe et au Brésil. La demande peut encore baisser pendant quelques trimestres, estime Claassen. Malgré les mesures de soutien de la Commission, Aperam est confronté également à la concurrence chinoise. Les importations en provenance d'Asie ont représenté 30% du volume d'acier européen en juin.

  • Nouvelle baisse des prix à la production en zone euro

    Eurostat annonce que les prix à la production ont baissé de 0,6% en juin, leur quatrième recul mensuel consécutif. Les économistes interrogés par Reuters ne projetaient qu'une baisse limitée à 0,3%.

    Par rapport à juin 2018, leur hausse est de 0,7%, un peu inférieure au consensus qui donnait 0,8%.

    Les variations de mai ont été confirmées, soit 0,1% de baisse mensuelle et 1,6% de hausse annuelle.

  • Les ventes au détail en zone euro meilleures que prévu

    Les ventes au détail ont augmenté bien plus que prévu en juin, laissant penser que les dépenses de consommation pourraient aider la zone euro à mieux affronter une conjoncture économique mondiale déprimée.

    Leur hausse a été de 1,1%, a annoncé Eurostat vendredi, alors que les économistes interrogés par Reuters projetaient une avance de 0,2% seulement.

    La hausse des dépenses a été tout particulièrement notable dans les carburants, les produits alimentaires et les boissons, et encore plus dans la confection et la chaussure.

     

  • Le pétrole se redresse un peu après son plongeon de la veille

    Les prix du pétrole se redressent un peu, au lendemain d'une lourde chute due aux annonces de Donald Trump sur de nouveaux droits de douane visant la Chine.

    > Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre vaut 61,82 dollars, en hausse de 2,18%.
    > Le baril américain de WTI pour septembre gagne 1,74% à 54,89 dollars.

    Les prix restent cependant proches de leurs plus bas en un mois et demi, atteints jeudi dans la foulée des propos de Donald Trump, le Brent et le WTI clôturant en baisse d'environ 7% et 8%.

    "Ce n'est guère surprenant étant donné que la guerre commerciale représente le plus grand risque pour les perspectives économiques mondiales et qu'elle inclut les premières économies et les premiers consommateurs de pétrole", a expliqué Craig Erlam, analyste pour Oanda.

  • Greenyard s'enfonce...

    .... et dégringole de 14,6% à 2,75% (voir post de 9h46 & 8h08).

  • Les semi-conducteurs durement touché par Trump

    AMS dégringole de 12%, plus forte perte du Stoxx 600, dans un secteur des semi-conducteurs durement touché lui aussi par les annonces de Trump. Infineon cède 6,12% et STMicroelectronics 5,6%.

  • Le secteur du luxe touché par les menaces de Trump

    Les valeurs européennes du luxe subissent des pertes variant de 2% à 5%, affectées par les derniers échanges peu amènes entre les Etats-Unis et la Chine sur le dossier commercial.

    Le président américain a déclaré que son homologue chinois Xi Jinping n'oeuvrait pas assez rapidement à la conclusion d'un accord commercial et que les Etats-Unis continueraient de "taxer" la Chine jusqu'à ce qu'un accord soit trouvé entre les deux pays.

    LVMH , Kering , Hermes, Moncler , Ferragamo et Cucinelli cèdent entre 1,6% et 3,6%. Les suisses Richemont et Swatch perdent 3,4% et 5% respectivement, tandis que le britannique Burberry lâche 3,2%.

    L'indice européen qui englobe, notamment, les valeurs du luxe, recule de 2% environ.

  • Grandvision reprend un concurrent suisse

    L'activité des fusions-acquisitions reste particulièrement animée sur le marché de la lunetterie.

    Le groupe optique GrandVision, société mère des chaînes Pearle et EyeWish, reprend son homologue suisse, McOptic. GrandVision, qui compte 62 magasins, est le troisième plus grand vendeur de lunettes et de lentilles de contact en Suisse. La somme d'acquisition n'a pas été divulguée.

    GrandVision vient lui-même d'être racheté en début de semaine par le géant franco-italien des lunettes EssilorLuxottica.

  • Pekin prendra des mesures de rétorsion si les USA passent à l'acte

    La Chine devra prendre des mesures de rétorsion si les Etats-Unis veulent à tout prix imposer des droits de douane supplémentaires sur les produits chinois, a dit vendredi le ministère chinois des Affaires étrangères.

    La Chine ne veut pas d'une guerre commerciale mais n'a pas peur d'en faire une, a déclaré Hua Chunying, porte-parole au ministère lors d'un point de presse quotidien.

    Donald Trump a annoncé jeudi qu'il imposerait à compter du 1er septembre des droits de douane additionnels de 10% sur les 300 milliards de dollars d'importations chinoises non encore taxées (environ 270 milliards d'euros).

  • Greenyard: -9%

    L'action Greenyard chute de 9% à 2,92 euros, dans un marché bruxellois en baisse de 2,13% , en réaction aux difficultés financières rencontrées par le holding de plantations De Weide Blik (voir post de 08:08).

  • L'essentiel de la tendance boursière

    Les marchés européens évoluent en nette baisse en début de matinée, dans le sillage de Wall Street et de l'Asie, après l'annonce imprévue de nouvelles sanctions commerciales américaines contre la Chine.

    Dans une série de tweets, le président américain, qui brigue un deuxième mandat, a précisé que son administration allait infliger, à compter du 1er septembre, "de petits droits de douane supplémentaires de 10% sur les 300 milliards de dollars" d'importations chinoises jusque-là épargnées.

    "Cela suggère plus de problèmes pour l'économie mondiale", commente l'analyste Andreas Lipkow.

    Paris chute de 2,38%, Bruxelles de 2,10%, Amsterdam de 2,07% et Francfort de 2%. L'indice paneuropéen DJ Stoxx 600 cède 1,78%.

    Les matières premières et l'automobile payent le prix fort, avec des replis de respectivement 3% et 2,4% pour les indices sectoriels Stoxx.

    Du côté des indicateurs du jour figure le rapport mensuel sur l'emploi américain, qui est très attendu, et les ventes de détail en zone euro pour juin.

  • Berenberg réduit son target sur Recticel

    Le broker Berenberg abaisse le cours cible de Recticel de 10,50 euros à 10 euros. Les analystes Christoph Greulich et Anna Patrice tablent sur une baisse de 4,7% des revenus et sur une baisse des bénéfices de 14,7% pour le premier semestre.

    Ils affirment que le ralentissement économique pourrait frapper davantage Recticel en tant qu'entreprise cyclique. De plus, les prix des matières premières sont volatils et il semble y avoir du retard dans la législation sur les mesures d'efficacité énergétique, ce qui signifie que la demande pour les matériaux d'isolation est sans doute un peu moins soutenue.

    La recommandation d'acheter est maintenue.

  • | Opening Bell |

    Les marchés européens ouvrent en forte baisse, plombés par la décision surprise de Donald trump d'alourdir les sanctions commerciales contre la Chine.

    • Bruxelles: -2,15%
    • Amsterdam: -2,25%
    • Francfort: n.c.
    • Paris: -2,37%
    • DJ Stoxx 600: -1,34%

    • Greenyard :-6%

  • Ambitions bridées pour Toyota

    Toyota abaisse de près de 6% sa prévision de bénéfice annuel en raison du raffermissement du yen, bien qu'il ait réalisé sa meilleure performance trimestrielle depuis près de quatre ans sur la période avril-juin.

    Le constructeur automobile japonais s'attend désormais à un bénéfice de 2.400 milliards de yens sur l'exercice en cours contre 2.550 milliards précédemment. Les analystes prévoient pour leur part en moyenne un bénéfice de 2.610 milliards de yens.

    Le secteur automobile mondial est confronté à une contraction de la demande à travers le monde, sur fond de tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, au moment où il doit investir massivement dans de nouvelles technologies comme les voitures électriques ou autonomes et les services de partage de véhicules.

     

  • Trump relance la guerre commerciale | L'Europe boursière donnée en nette baisse

    Les principales Bourses européennes sont attendues en nette baisse vendredi à l'ouverture, Donald Trump ayant rompu la trêve commerciale avec la Chine en annonçant la veille de nouveaux droits de douane sur les produits importés chinois, un événement susceptible d'orienter les investisseurs vers des actifs moins risqués que les actions.

    Les marchés européens sont attendus en baisse de l'ordre de 2%.

  • Nouveau record pour le Bund allemand : -0,47%

    L'annonce des droits de douane et la baisse des actions à Wall Street et en Asie incitent les investisseurs à privilégier les actifs sans risque, comme le Bund allemand dont le rendement à 10 ans enfonce un nouveau record historique à -0,47%.

     

  • Tokyo dévisse, le yen flambe sur fond de crise Chine/USA

    L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a chuté de 2,1% vendredi à la clôture, victime d'un accès de fièvre du yen, valeur refuge, sur fond de nouvelles menaces commerciales des Etats-Unis envers la Chine.

    A cela s'ajoutent la crise diplomatique entre le Japon et la Corée du Sud et des tirs de missiles nord-coréens.

    > Le Nikkei des 225 valeurs vedettes s'est affaissé de 2,1% (453,83 points) à 21.087,16 points
    > L'indice élargi Topix a abandonné 2,16% (-33,89 points) à 1.533,46 points.

  • Nouveaux soucis pour Hein Deprez, le patron de Greenyard

    Hein Deprez, la cheville ouvrière du géant des fruits et légumes Greenyard déjà en difficulté, semble également avoir des soucis avec ses plantations. Une vente par appartements de bâtiments et/ou terrains est censée lui sauver la mise. C’est du moins ce qu’on peut lire dans les comptes annuels de son holding de plantations De Weide Blik.

    Les problèmes rencontrés par De Weide Blik peuvent également avoir des répercussions sur la société cotée Greenyard, dont le bilan est censé pouvoir être assaini grâce à la vente d’entités et une augmentation de capital. Jusqu’à présent, les observateurs estimaient que Deprez serait en mesure de vendre (une partie de) ses fermes et plantations et d’en investir le produit dans Greenyard. Mais la situation semble s’être gâtée depuis.

  • "Après l'impasse estivale, on se prenait à espérer qu'il y aurait au moins une brève période de trêve, la Chine et les Etats-Unis se rencontrant à nouveau pour redéfinir leur position. Mais la décision brutale de Trump, qui risque de déclencher un retour de manivelle tout aussi brutal, pourrait bien donner au président américain ce dollar affaibli qu'il réclame de ses voeux."
    Michael Hewson
    Analyste de CMC Markets

  • "Cela montre la sensibilité du marché au dossier commercial. Personne ne sait ce que Trump compte faire, ni ce qu'il considèrerait comme un succès. Clairement il voit la réticence de la Chine à avancer vers une solution et du coup il balance une grenade."
    Chuck Carlson
    Directeur général de Horizon Investment Services

  • L'emploi US au programme de la journée

    Voici le programme de la journée boursière, avec les chiffres toujours très attendus sur l'emploi du mois dernier aux Etats-Unis:

  • Donald Trump relance la guerre commerciale, l'Asie boursière chute

    Bonjour et bienvenue sur notre Market live de ce vendredi 2 août. La séance promet d'être animée en Europe, au moins à l'ouverture, puisque les contrats à terme laissent entrevoir une ouverture en baisse de 2% pour l'indice Euro Stoxx 50. Francfort devrait chuter de 1,70% et Londres de 1%.

    Donald Trump a relancé jeudi la guerre commerciale contre Pékin, en annonçant son intention d'étendre des droits de douane supplémentaires à toutes les importations en provenance de Chine, provoquant la stupeur sur les marchés, inquiets de l'impact sur l'économie américaine.

    Dans une série de tweets, le président américain, qui brigue un deuxième mandat, a précisé que son administration allait infliger, à compter du 1er septembre, "de petits droits de douane supplémentaires de 10% sur les 300 milliards de dollars" d'importations chinoises jusque-là épargnées.

    En Asie, la Bourse de Tokyo perd 2,47%. L'indice CSI 300 des grandes capitalisations boursières chinoises lâche 1,86%. Shanghaï et Shenzhen perdent respectivement 1,8% et 2%.

    Wall Street a terminé en baisse de 1,05% pour l'indice Dow Jones, de 0,90% pour le S&P 500 et de 0,79% pour le Nasdaq. Le baril de pétrole de qualité WTI a chuté de 8% tandis que l'or a bondi de plus de 2% à 1.443 dollars l'once.

     

    "Imposer des droits de douane n'est en aucune façon une manière constructive de résoudre les frictions économiques et commerciales."
    Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi

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