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Les marchés européens terminent sur une note hésitante

Les marchés européens ont terminé en ordre dispersé alors que Wall Street évolue en baisse. Le projet de Pékin d'une loi de sécurité nationale à Hong Kong et un possible regain de tension entre la Chine et les USA ont inquiété les investisseurs.
  • Fin du Market Live

    C'est la fin du Market Live. Merci de nous avoir suivis. On se retrouve lundi pour une nouvelle séance.

    Au programme: L'indice Ifo permettra d'avoir une idée du climat des affaires en Allemagne. Les marchés sont fermés au Royaume-Uni et aux États-Unis. AG chez AvH, Fountain et Ontex.

  • Résumé de la séance en Europe

    Les Bourses européennes ont terminé en ordre dispersé mais au-dessus de leurs plus bas du jour, la séance ayant été animée principalement par les craintes d'une nouvelle montée de la tension entre la Chine et les Etats-Unis, qui s'ajoute aux préoccupations strictement économiques.

    À Paris, le CAC 40 affiche en clôture un repli symbolique de 0,02% (0,89 points) à 4.444,56 points après avoir cédé en matinée jusqu'à 1,72% puis gagné jusqu'à 0,67%. A Londres, le FTSE 100 a perdu 0,37% et à Francfort, le Dax a progressé de 0,07%. L'indice EuroStoxx 50 a fini quasi inchangé (+0,02%) tandis que le FTSEurofirst 300 abandonnait 0,06% et le Stoxx 600 0,03%.

    Parmi les valeurs les plus exposées à Hong Kong, les banques HSBC et Standard Chartered ont perdu respectivement 4,99% et 2,43%, l'assureur Prudential 9,29%. Le compartiment du luxe, très présent dans l'ex-colonie britannique, a lui aussi été affecté même s'il réduit son repli dans l'après-midi: LVMH a abandonné 1,26%, Kering 2,39%, Richemont 4,15%, Moncler 2,07%. Burberry (+3,27%)s'est distingué à la hausse après ses résultats, son chiffre d'affaires trimestriel ayant dépassé les attentes. A Paris, Renault a cédé 2,86%, la plus forte baisse du CAC 40, après les déclarations du ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, sur le fait que le groupe automobile "joue sa survie" dans la crise actuelle.

    Le Bel 20 a lui pris 0,75%, porté par Umicore (+3,76%) et KBC (+1,11%).

  • Les milliardaires américains se sont enrichis pendant la pandémie

    Les milliardaires américains continuent de s'enrichir pendant que la pandémie de Covid-19 détruit des dizaines de millions d'emplois aux Etats-Unis, selon des données compilées par deux centres de réflexion.

    Entre le 18 mars et le 19 mai, les 600 ultra riches américains ont ainsi vu leur fortune augmenter de 434 milliards de dollars, soit une hausse de près de 15% en deux mois, selon ces données publiées par le magazine Forbes jeudi. Les mesures de confinement de la population, la fermeture des restaurants et des magasins ont fait bondir les achats en ligne et le besoin de rester connecté via les réseaux sociaux. Ce qui a fait grimper en Bourse la valeur des titres d'Amazon, de Facebook et des entreprises high-tech en général.

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: +0,75%

    CAC 40: - 0,02%

    AEX: +0,30%

    Stoxx 600: +0,06%

  • Le FMI s'attend à cinq années difficiles pour les banques

    Le Fonds monétaire international affirme que la rentabilité des banques sera probablement sous pression au cours des cinq prochaines années en raison des taux d'intérêt bas et a mis en garde les institutions bancaires  contre tout risque excessif une fois que les économies commenceront à se redresser. 

    L'évaluation est basée sur une simulation de neuf économies avancées, a déclaré le FMI dans un chapitre analytique publié vendredi à la suite de son rapport sur la stabilité financière mondiale publié le mois dernier. Bien que la réduction des coûts et la hausse des revenus de taxes devraient aider, il est peu probable qu’ils soulagent pleinement la pression, a déclaré le FMI. 

    "Nous nous attendons à ce qu'il y ait une pression continue sur la rentabilité des banques pendant de nombreuses années à venir", a déclaré Tobias Adrian, directeur du Département des marchés monétaires et de capitaux du FMI lors d'une conférence de presse en ligne.

  • Deere progresse après avoir rétabli ses prévisions de bénéfices

    L' action de Deere & Co. progresse après que le constructeur de tracteurs a traversé les bouleversements pandémiques mieux que prévu et a surpris les analystes en rétablissant ses prévisions de bénéfices. 

    Pour les trois mois se terminant en avril, ses ventes et ses bénéfices ont diminué moins que prévu, car l'agriculture - considérée comme essentielle à l'ère du confinement - se révèle plus résistante que de nombreuses autres industries. 

    La baisse des coûts a aidé à défendre les marges dans un trimestre qui est souvent soutenu pour Deere, les agriculteurs achetant du matériel de plantation pour la saison de croissance. Alors que l'incertitude pèse sur ses clients et que l'accord commercial avec la Chine est remis en question, Deere a annoncé de meilleurs prix pour ses produits au cours du trimestre.  La société, qui a abandonné ses prévisions annuelles en mars alors qu'elle réduisait ses activités au milieu des incertitudes liées au virus, a inversé une tendance de l'industrie en fournissant une nouvelle prévision - de 1,6 milliard à 2 milliards de dollars par rapport à l'estimation moyenne de 2,1 milliards de dollars. Les actions ont augmenté d'environ 4% avant le début de la négociation régulière.

  • Wall Street ouvre proche de l'équilibre

    Dow Jones -0,09%, Nasdaq -0,07%

  • L'indice Bel 20 se redresse, aidé par ses valeurs bancaires

    L'indice Bel 20 progresse de 0,87%, parmi les meilleures progression en Europe après Milan (+1,23%), grâce aux valeurs bancaires comme ING (+2,18%) ou encore KBC (+1,94%). Le compartiment qui affiche l'une des plus mauvaises performances sectorielles depuis le début de l'année, profite d'un certain regain d'intérêt.

  • Les marchés européens repartent à la hausse

    Les marchés européens se retournent à la hausse, aidés par la perspective d'une ouverture de Wall Street dans le vert.

    Les contrats à terme sur Wall Street laissent entrevoir une progression de 0,2% pour l'indice Dow Jones et le S&P 500 dans les premiers échanges. En Europe, les gains varient entre 0,19% à Amsterdam et 1,5% à Milan.

    La prudence reste de mise cependant alors que les marchés boursiers américains et britanniques sont fermés lundi.

    L'ambiance contraste avec la tendance observée ce matin, où les investisseurs s'inquiétaient de la volonté de Pékin de modifier le cadre sécuritaire à Hong Kong et des potentielles tensions politiques et sociales qui en découlent.

    Lors de la session annuelle de l'Assemblée nationale populaire chinoise à Pékin, le Premier ministre Li Keqiang a annoncé que la République populaire voulait établir un système juridique "solide" afin d'assurer la sécurité nationale à Hong Kong et Macao, ce qui pourrait se traduire par un durcissement marqué de la présence des services de renseignement chinois dans les deux territoires et compliquer entre autres les relations entre la Chine et les Etats-Unis.

    L'indice Hang Seng de la Bourse de Hong Kong a chuté de 5,56%, sa plus forte baisse en pourcentage sur une séance depuis juillet 2015.

  • Argentine: dix jours de plus pour renégocier la dette

    Le gouvernement argentin a prolongé jeudi pour la seconde fois le délai qu'il avait fixé pour la restructuration de sa dette de 66 milliards de dollars, en fixant le 2 juin comme nouvelle date, a annoncé le ministère de l'Economie.

    La prolongation de la période de négociation de seulement dix jours semble montrer que le gouvernement argentin et ses créanciers sont proches d'un accord, bien que la nouvelle date limite ne soit pas forcément définitive, comme l'a annoncé jeudi le gouvernement.

    Les tractations devaient aboutir à l'origine au plus tard le 8 mai mais, en l'absence d'accord, elles avaient été étendues jusqu'à vendredi, date à laquelle est dû le paiement d'intérêts de 500 millions de dollars. S'il n'est pas annulé, le pays sera en défaut de paiement.

    Si le défaut a lieu, ce sera le neuvième de l'histoire de l'Argentine. Le plus récent remonte à 2001, avec un défaut historique de 100 milliards de dollars qui avait déclenché la pire crise sociale et économique du pays.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * Alibaba - Le géant chinois du commerce en ligne gagne 1% en avant-bourse après avoir annoncé un chiffre d'affaires meilleur que prévu au titre du trimestre clos au 31 mars, les mesures de confinement ayant soutenu les achats en ligne de produits de première nécessité.

    * Nvidia a publié, jeudi, une prévision de chiffre d'affaires pour le deuxième trimestre supérieure aux attentes, le basculement vers le télétravail ayant dopé la demande pour les puces utilisées dans les centres de données. Plusieurs analystes ont relevé leur objectif de cours.

    * Hewlett Packard Enterprise a présenté, jeudi, un plan d'économies d'au moins un milliard de dollars (913 millions d'euros) d'ici 2022 et prévoit de réduire les salaires de base des cadres dirigeants de 25% après des résultats trimestriels inférieurs aux attentes. Le titre perd 7% en avant-bourse et Raymond James a abaissé sa recommandation à "performance en ligne".

    * Deere &Co a fait état, ce vendredi, d'un bénéfice trimestriel en forte baisse (-41%), mais supérieur aux attentes, la demande de matériels agricoles ayant moins reculé que prévu. Le titre gagne 1,4% en avant-bourse.

    * Foot Locker - Le distributeur d'articles de sport perd 4,5% après avoir annoncé une perte trimestrielle plus importante que prévu et suspendu le versement du dividende trimestriel.

  • Acacia Pharma: +17%

    Acacia Pharma bondit de 17,3% à 3,12 euros, après une hausse de 11% jeudi.

    La société pharmaceutique britannique, qui espère lancer le médicament Barhemsys aux États-Unis au second semestre de cette année, a été nommée récemment dans un rapport comme l'un des principaux acteurs du marché des médicaments contre les nausées et vomissements postopératoires.

    Acacia a été citée aux côtés de grands noms comme Roche, Novartis, Sanofi, Merck et GlaxoSmithKline.

    Le rapport était basé sur l'agence d'études de marché Contrive Datum Insights.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Les investisseurs européens jouent la prudence, craignant un regain de tensions entre la Chine et les États-Unis après le projet de loi de sécurité nationale présenté par Pékin pour Hong Kong.

    La perspective du long weekend du "Memorial day" aux États-Unis ajoute à l'attentisme.

    Les replis varient entre -0,13% à Paris et -0,5% à Francfort. L'Euro Stoxx 50 cède 0,22% et le Stoxx 600 0,51%.

    Milan se démarque par une hausse de 0,74% sur fond de forte demande pour une émission d'obligations italiennes à destination des particuliers.

    À l'opposé, la bourse de Londres affiche un recul plus de 1%, pénalisée par la chute des ventes de détail en avril et une dette en hausse.

  • Les ventes au détail s'effondrent au Royaume-Uni et la dette s'envole

    L'indice Footsie de la bourse de Londres perd 1,3%, plus que la moyenne européenne (-0,6%, selon l'Euro Stoxx 50).

    Deux explications à cela: des ventes de détail qui se sont effondrées de 18% en avril, à cause des mesures de confinement, et des emprunts publics qui se sont envolés à 62,1 milliards de livre (environ 70 milliards d'euros) en avril. C'est 51,1 milliards de plus qu'il y a un an.

  • Econocom injecte 40 millions dans sa filiale italienne

    Le groupe de services informatiques Econocom a injecté 40 millions de dollars dans sa filiale italienne, selon différents médias. L'information a été divulguée jeudi lors d'une réunion au cours de laquelle les résultats d'Econocom et la stratégie d'Econocom Italia ont été expliqués.

    L'Italie est le deuxième marché le plus important, après la France, pour Econocom.

  • Burberry résiste en bourse

    Burberry affiche l'une des rares hausses du secteur européen du luxe vendredi, après avoir annoncé une baisse de son chiffre d'affaires légèrement inférieure aux attentes du marché au quatrième trimestre de son exercice.

    La plupart des valeurs du luxe, comme LVMH (-1,06%), Kering (-1%), Richemont (-3,05%) ou encore Moncler (-1,8%), font les frais, ce vendredi matin, des nouvelles tensions à Hong Kong, où la Chine tente d'imposer une loi de sécurité nationale.

    Le titre Burberry gagne, de son côté, 2,33%, malgré l'annonce d'une baisse de 27% de ses ventes au quatrième trimestre, liée à la fermeture d'environ 60% de ses magasins dans le cadre de la lutte contre le coronavirus.

    Compte tenu des incertitudes liées à la pandémie, le groupe britannique a annulé le versement de la dernière partie de son dividende 2020 et réexaminera ultérieurement sa politique en la matière pour 2021.

    Le directeur général Marco Gobbetti a souligné toutefois qu'avant la pandémie, Burberry progressait fortement dans sa stratégie de repositionnement de la marque avec des ventes qui augmentaient plus vite que prévu.

    "Il faudra du temps à Burberry pour se rétablir, mais la forte reprise dans certaines parties de l'Asie nous encourage et nous sommes bien préparés pour traverser cette période."
    Marco Gobbetti
    Directeur général

    Le chiffre d'affaires annuel de Burberry s'est établi à 2,63 milliards de livres (2,94 milliards d'euros), en baisse de 3%, et un bénéfice d'exploitation ajusté pro-forma de 404 millions de livres, en baisse de 8% à taux de change constants, pour l'année se terminant le 28 mars.

  • Baisse de taux surprise en Inde

    La Banque centrale indienne, la Reserve Bank of India (RBI), a réduit par surprise son principal taux directeur, renforçant ainsi son soutien à l'économie qui, selon elle, devrait se contracter pour la première fois en quatre ans.

    Le gouverneur Shaktikanta a réduit le taux repo de 40 points de base à 4%, un plus bas depuis 2000. Le reverse repo a été abaissé d'autant à 3,35% (contre 3,75%).

    La RBI s'est dite prête à assouplir davantage ses taux si nécessaire.

  • -5,6% pour la bourse de Hong Kong

    La bourse de Hong Kong a clôturé la séance de ce vendredi en baisse de 5,6% après l'annonce par la Chine d'un projet de loi de sécurité national relatif à Hong Kong. Ce projet pourrait augmenter un peu plus les tensions avec Washington.

  • KBCS vise plus haut pour Galapagos

    Les analystes de KBC Securities reviennent sur l'annonce par Galapagos des résultats positifs d’un essai clinique de phase 2b/3 évaluant l’efficacité et la sécurité de son produit-phare, le filgotinib, dans le traitement de patients atteints de colite ulcéreuse. Les chiffres publiés n'ont toutefois pas pu répondre aux attentes élevées du marché, ce qui a entraîné une baisse de 8% de l'action jeudi.

    Si le traitement à 200 mg fonctionne conformément aux attentes, une certaine déception a été constatée dans la dose de 100 mg, constate Lenny Van Steenhuyse et Sandra Cauwenberghs de KBC Securities.

    "Bien qu'il y ait encore des questions en suspens, nous estimons que le régulateur devrait approuver ces résultats et, à ce titre, nous relevons les chances de succès du filgotinib dans le traitement de la colite ulcéreuse de 75% à 95%, ce qui se traduit par un nouvel objectif de cours de 192 euros contre 189."

    La recommandation de "conserver" est maintenue.

    Galapagos perd 1,19% à 183,20 euros.

  • "Les perspectives de croissance de NBF sont plus élevées que celles de Lotus Bakeries"

    Les analystes de KBC Securities reviennent sur l'acquisition par Lotus Bakeries de la quasi totalité de Natural Balance Food (voir post de 8h12).

    "Comme nous pensons que les perspectives de croissance de Natural Balance Food sont plus élevées que celles de Lotus Bakeries dans l'ensemble, nous jugeons donc positif que Lotus Bakeries ait atteint un accord avec les fondateurs de NBF pour acheter la majorité de leur participation restante, ce qui donne à Lotus Bakeries une participation de 97,9%. Nous estimons que le prix payé (1,7 fois le chiffre d'affaires net de l'année en cours) est juste."

    La recommandation de "conserver" est maintenue avec un objectif de cours de 2.900 euros.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens entament la dernière séance de la semaine sur une note négative, après l'annonce par Pékin d'un projet de loi de sécurité nationale à Hong Kong. Les investisseurs craignent par la même occasion un regain de tension entre la Chine et les États-Unis.

    L'annonce par la Chine qu'elle renonce à son objectif de croissance de PIB mine, par ailleurs, le moral des intervenants de marché.

    Les replis varient entre -1,07% à Bruxelles et -1,31% à Amsterdam. L'Euro Stoxx 50 cède 1,29% et le DJ Stoxx 600 1,27%.

    "Après les craintes d'une poussée des nouvelles contaminations qui ont pesé sur les actions hier, ce sont les inquiétudes au sujet de Hong Kong qui assombrissent l'ambiance."
    David Madden
    Analyste de CMC Markets

    Aux valeurs:

    > Le secteur du luxe est pénalisé par les tensions à Hong Kong. LVMH, Kering, Hermès et Moncler perdent entre 1,5% et 2,2%.

    > Pénalisé également par la situation à Hong Kong, HSBC cède 4%. Le compartiment des banques lâche 2,47%.

    > Renault recule de plus de 3% alors que le constructeur "joue sa survie" selon Bruno Le Maire.

    > Les minières et les pétrolières rétrogradent de l'ordre de 2%, sur fond d'inquiétudes pour la croissance économique de la Chine, grande consommatrice de pétrole et de matières premières.

  • |Opening bell|

    • Amsterdam: -1,47%
    • Bruxelles: -1,25%
    • Paris: -1,40%
    • Francfort: n.c.

    • Euro Stoxx 50: -1,34%
    • DJ Stoxx 600: -1,16%

    • Galapagos: -0,86%
    • Renault: -2,86%

  • "Renault joue sa survie"

    Renault "joue sa survie", déclare le ministre français de l'Économie Bruno Le Maire, qui ajoute, dans une interview publiée ce vendredi par Le Figaro, qu'il n'a "pas encore signé" le prêt de cinq milliards d'euros garanti par l'État demandé par le constructeur.

  • Burberry à tenir à l'œil

    Burberry a encaissé une baisse de 27% de ses ventes à magasins constants au quatrième trimestre de son exercice décalé, la pandémie de coronavirus ayant entraîné la fermeture d'environ 60% de ses boutiques à la fin de ce trimestre.

  • Briefing d'avant bourse

    Les principales bourses européennes sont attendues en baisse de l'ordre de 1% dans le sillage des marchés asiatiques, les investisseurs craignant un regain de tension entre la Chine et les États-Unis au sujet de Hong Kong.

    La Chine a annoncé jeudi un projet de loi de sécurité nationale relatif à Hong Kong après les grandes manifestations de l'an dernier contre l'exécutif local et le pouvoir central à Pékin, ce qui pourrait raviver le mouvement de contestation dans le territoire et accroître les tensions avec Washington.

    Donald Trump a déclaré que les États-Unis réagiraient "avec force" si Pékin allait jusqu'au bout.

    "Cette loi pourrait être soumise le mois prochain avec le risque que la confrontation américano-chinoise s'intensifie", a déclaré Ei Kaku, économiste chez Nomura Securities.

    La Chine s'est abstenue, par ailleurs, pour la première fois, de fixer un objectif de croissance annuelle et a promis d'augmenter ses dépenses publiques, la crise sanitaire liée au coronavirus pesant lourdement sur son économie.

    "L'absence d'objectif de PIB confirme que les décideurs politiques acceptent qu'après le plongeon de l'économie au premier trimestre, la croissance économique sera faible sur l'ensemble de l'année, même avec une reprise séquentielle importante sur la période T2-T4", écrivent les économistes d'Oxford Economics dans une note.

  • Lotus Bakeries acquiert la quasi totalité de Natural Balance Food

    Lotus Bakeries se renforce dans Natural Balance Food. Le groupe détient désormais 97,9% de la société. Les fondateurs restent en possession de 2,1%.

    Lotus était entré au capital du britannique Natural Balance Food en 2015 à hauteur de 67,5%. L'enseigne est connue pour ses marques d'en-cas Nākd et Trek sans sucre ajouté, sans lactose, sans gluten, sans blé.

    Dans un communiqué, Lotus précise que les deux parties se sont mises d'accord sur un prix par action équivalent au multiple de 1,7 X le chiffre d'affaires actuel.  

  • Pékin plombe le marché pétrolier

    Les prix pétroliers baissent fortement, la décision chinoise de ne pas se fixer d'objectif de croissance économique pour 2020 suscitant des craintes sur la demande en brut du deuxième pays consommateur.

    Le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) chute de 7,31% à 31,44 dollars le baril, après être monté jeudi à 34,66 dollars, un plus haut de plus de deux mois.

    Le Brent de mer du Nord recule de 5,9%, à 33,89 dollars, après avoir frôlé, la veille,les 37 dollars, un pic depuis le 11 mars.

  • La Chine renonce à son objectif de croissance économique

    La Chine s'est abstenue, pour la première fois depuis 1990, de fixer un objectif de croissance annuelle et a promis d'augmenter ses dépenses publiques alors que la crise sanitaire liée au coronavirus pèse lourdement sur la deuxième puissance économique mondiale.

    "Nous n'avons pas fixé d'objectif de croissance économique pour l'ensemble de l'année, principalement parce que la situation épidémique mondiale et la situation économique et commerciale sont très incertaines."
    Li Keqiang
    Premier ministre chinois

    L'économie chinoise a subi, au premier trimestre, sa première contraction depuis au moins 1992 (-6,8% en rythme annuel), l'épidémie de coronavirus ayant paralysé la production et la consommation, et vaccentuant la pression sur Pékin pour qu'il engage des mesures de soutien supplémentaires.

    La Chine vise un déficit budgétaire d'au moins 3,6% du PIB en 2020, supérieur aux 2,8% de 2019, et a fixé le quota d'émission d'obligations spéciales des gouvernements locaux à 3.750 milliards de yuans (481,8 milliards d'euros), contre 2.150 milliards de yuans l'année dernière.

    Le Premier ministre chinois a également annoncé l'émission d'un emprunt d'État pour un montant de 1.000 milliards de yuans cette année.

    Les annonces de Li Keqiang ne sortent "pas trop de l'ordinaire", a déclaré Nie Wen, économiste chez Hwabao Trust, et "renforcent l'hypothèse de certains acteurs du marché selon laquelle la Chine ne recourrait pas à des mesures de relance de masse".

    Sur l'ensemble de 2020, la croissance chinoise pourrait ralentir à 2% ou 3%, contre 6,1% en 2019, d'après l'économiste.

  • Chute de la Bourse de Hong Kong | La Chine abandonne ses prévisions de croissance | L'Europe vue en baisse

    Bonjour ! Bienvenue sur notre "Market live" de ce vendredi 22 mai.

    La bourse hongkongaise chute de l'ordre de 5% ce matin, Pékin ayant décidé d'imposer à Hong Kong de nouvelles lois sur la sécurité après les troubles pro-démocratiques de l'an dernier, avec le risque de voir émerger de nouvelles protestations et de tendre davantage les relations américano-chinoises.

    Les militants pro-démocraties appellent à une marche de protestation.

    Autre facteur de tension: l'abandon par la Chine de ses prévisions de croissance annuelles sur fond de vents contraires pour l'économie.

    Ailleurs en Asie, la bourse de Shanghai perd 1,6% et l'indice Nikkei 225 de la bourse du Japon 0,82%.

    En Europe, les marchés s'apprêtent à ouvrir en baisse de l'ordre de 1%.

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