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Les marchés hésitent avant la Fed et l'OPEP

Les principales Bourses européennes ont globalement clôturé dans le rouge ce mercredi, à l'exception de la Bourse de Londres. Chez nous, UCB a encore souffert de notes mitigées d'analyste. Le marché bruxellois salue par contre la plus grosse acquisition de Sioen.
  • Clôture des marchés européens

    FTSE-100 (Londres) +0,40%

    AEX -0,06%

    CAC 40 -0,13%

    DAX -0,13%

    BEL 20 -0,31%

  • La Banque du Canada ne modifie pas son taux directeur

    La Banque du Canada a, sans surprise, laissé ses taux d'intérêt inchangés, en expliquant que la croissance devrait ralentir au deuxième trimestre et que les mesures du gouvernement visant à prévenir une surchauffe du marché immobilier n'avaient pas eu d'effet sensible à ce stade.

    La banque centrale, qui a de nouveau évoqué l'existence de capacités excédentaires dans l'économie et la faiblesse de la hausse des salaires, a toutefois noté la bonne tenue des dépenses de consommation des Canadiens, une surchauffe sur le marché du logement et une croissance de l'emploi.

    "Les dépenses de consommation et le secteur du logement demeurent robustes dans un contexte d’amélioration du marché du travail, ce qui s’observe de plus en plus dans les régions"
    Banque du Canada

    Le taux cible du financement à un jour, principal instrument de sa politique monétaire, reste fixé à 0,50%.

  • Baisse plus forte que prévu des reventes de logements

    Les reventes de logements ont baissé plus que prévu en avril aux Etats-Unis, pénalisées par une pénurie d'offre qui favorise des prix élevés et laisse sur la touche des acheteurs potentiels.

    Elles ont reculé de 2,3% au rythme annualisé de 5,57 millions d'unités, a annoncé mercredi la National Association of Realtors (NAR), principale fédération d'agents immobiliers du pays. Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient à une baisse de 1,1%, au rythme annualisé de 5,65 millions d'unités.

     

  • Ferragamo baisse, des traders évoquent une présentation prudente

    ©REUTERS

    L'action du groupe de luxe italien Salvatore Ferragamo affiche la plus forte baisse de l'indice de référence de la Bourse de Milan, un recul que des sources de marché expliquent par une présentation aux investisseurs incluant des prévisions prudentes lors d'une conférence.

    Deux analystes et un trader ont déclaré que des dirigeants de Ferragamo avaient adopté un ton prudent pour parler des perspectives d'activité lors d'une conférence organisée par HSBC à Paris. Les investisseurs sont préoccupés notamment par la possibilité d'une dégradation de la marge brute cette année, a précisé l'un des professionnels.

    Une porte-parole de Ferragamo a confirmé que la société considérait 2017 comme "une année de transition".

  • |Wall Street: opening bell|

    Dow Jones: +0,06%

    S&P 500: +0,12%

    Nasdaq Composite: +0,29%

  • S&P a relevé sa note sur ArcelorMittal

    Standard & Poor's a relevé sa note de crédit sur ArcelorMittal , qui passe de "BB" à "BB+", assortie d'une une perspective ramenée de "positive" à "stable".

  • Draghi ne voit pas de nécessité à changer d'orientation

    Les effets secondaires des instruments non-conventionnels de politique monétaire mis en place par la Banque centrale européenne (BCE) restent "contenus" et il n'y a donc aucune raison de changer d'orientation, a déclaré mercredi son président, Mario Draghi.

    "Lorsque nous avons mis en place des instruments de politique non-conventionnels afin d'assurer le retour de l'inflation vers notre objectif, nous étions conscients du fait que ces nouveaux instruments pourraient avoir des effets secondaires légèrement plus marqués que les instruments conventionnels", a-t-il dit. "Ces effets secondaires sont restés contenus."

    "Notre estimation actuelle des effets secondaires suggère en conséquence qu'il n'y a aucune raison de dévier par rapport aux indications que nous avons régulièrement apportées dans la déclaration préliminaire de nos conférences de presse", a-t-il déclaré lors d'une conférence à Madrid. Il a ajouté que l'environnement macroéconomique s'améliorait mais que la banque centrale restait malgré tout vigilante.

  • Wall Street attendue en légère hausse

    Si l'on se fie aux contrats à terme sur les trois principaux indices américains, Wall Street devrait ouvrir sur une hausse comprise entre 0,03% et 0,16%.

  • Safran revoit à la baisse son offre sur Zodiac

    Le rapprochement Safran-Zodiac Aérospace a été approuvé à l'unanimité par les conseils d'administration des deux groupes, à un prix d'achat de Zodiac Aerospace revu à la baisse à 25 euros par action, ont annoncé mercredi les deux groupes.

    Le projet prendra la forme d'une offre publique amicale de Safran sur le capital de Zodiac Aerospace, ont-ils précisé. Dans l'offre précédente, Safran proposait un montant de 29,50 euros par action de Zodiac.

    Le prix réduit dévoilé ce mercredi fait suite à l'annonce mi-mars d'un nouvel avertissement sur résultats de Zodiac -qui les collectionne depuis deux ans-. Cet événement avait considéré comme un fait nouveau par Safran, justifiant de revoir les termes de leur rapprochement.

    Dans sa nouvelle mouture, le projet se décompose en une offre principale d'achat en numéraire, non plafonnée, visant la totalité du capital de Zodiac Aerospace au prix de 25 euros par action de l'équipementier. Safran propose également une offre d'échange plafonnée à 31,4% du capital de Zodiac Aerospace, rémunérée en actions de préférence Safran.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    >TIFFANY a fait état mercredi d'un repli inattendu de 3% de ses ventes à données comparables sur le trimestre clos le 30 avril, qu'il explique par une baisse des dépenses des touristes et des clients locaux en Amérique du Nord et du Sud. Les analystes financiers attendaient en moyenne une hausse de 1,1%.

    >LOWE'S, numéro deux des magasins de bricolage et d'aménagement intérieur aux Etats-Unis, a publié mercredi un bénéfice et des ventes à données comparables trimestriels inférieurs aux attentes. La valeur chute de 7% dans les échanges en avant-Bourse.

    >BUNGE perd 5,8% dans les échanges en avant-Bourse. Le courtier en matières premières a déclaré mercredi n'être engagé dans aucune discussion avec le groupe minier et de négoce anglo-suisse Glencore ou sa division Glencore Agricultural Limited. Glencore avait auparavant expliqué que sa division agricole, co-détenue avec deux fonds de pension canadiens, avait contacté de manière informelle Bunge en vue d'une possible alliance.

    >MERCK & CO - La Food and Drug Administration (FDA) a approuvé mardi de nouvelles indications pour le Keytruda, principal médicament d'immuno-oncologie du laboratoire américain.

    >HONEYWELL INTERNATIONAL a déclaré mardi qu'il se prononcerait à l'automne sur une éventuelle scission de sa division aérospatiale, que réclame le fonds spéculatif Third Point.

    >NVIDIA gagne 3,4% dans les transactions en avant-Bourse et pourrait inscrire un record à l'ouverture après l'information de Bloomberg faisant état d'une prise de participation de quatre milliards de dollars (3,56 milliards d'euros), soit environ 5% du capital, du groupe japonais SoftBank dans le spécialiste américain des processeurs graphiques.

    >PRAXAIR - Le conseil de surveillance du groupe allemand Linde se prononcera la semaine prochaine sur le projet de fusion avec Praxair, qui est pratiquement bouclé, rapporte mercredi l'hebdomadaire Wirtschaftswoche, en citant des sources proches des discussions en cours.

    >APOLLO GLOBAL MANAGEMENT - La société de capital-investissement est en négociations avancées en vue d'acquérir le site de recherche d'emploi Career Builder, une opération dont le montant pourrait dépasser un milliard de dollars, selon des sources informées des discussions.

    >LIBERTY GLOBAL - Credit Suisse a abaissé sa recommandation sur le titre du câblo-opérateur à "neutre" contre"surperformance".

  • Venez commenter l'actualité boursière avec nous dès 12h30 (->13h30)

  • Dans l'ensemble et bien que nous constations certainement une reprise économique qui s'affirme, qui s'élargit et qui est plus résistante, nous devons encore réunir une base d'informations suffisamment large et solide pour renforcer la confiance dans l'idée que la trajectoire prévue d'inflation est robuste, durable et auto-entretenue.
    Peter Praet
    Economiste en chef de la BCE

  • Le point sur les marchés

    1. Les marchés européens sont indécis ce mercredi midi alors que l’on attend un discours du président de la BCE dans le courant de l’après-midi et les minutes de la dernière réunion de la Fed à 20h. Le Bel 20 se repliait de 0,27% vers 11h45.
    2. Moody's a infligé mercredi à la Chine le premier abaissement de sa note depuis 28 ans, l'agence de notation financière s'inquiétant des risques d'augmentation de la dette de la deuxième économie mondiale. L’agence a réduit sa note de "Aa3" à "A1" avec une perspective stable.
    3. Deux brokers de plus ont abaissé leur note sur UCB après le signal de sécurité cardiovasculaire déclenché par le romosozumab.
    4. Sioen prend près de 5% dans la foulée de l’annonce de la plus grosse acquisition de son histoire.
    5. L’once d’or est stable.
  • Adecco et Randstad souffrent à cause du Credit Suisse

    Les titres Adecco et Randstad reculaient de près de 3% mercredi en milieu de matinée, sous le coup d'un abaissement de recommandation de Credit Suisse, qui estime que l'automatisation des métiers va peser sur l'activité des deux plus grands noms du travail temporaire.

    Vers 10h30, l'action Randstad cédait 2,88% à Amsterdam, où l'indice gagne 0,1%. Adecco reculait de 2,78% à Zurich, où l'indice SMI perd 0,03%. Les deux valeurs figurent parmi les plus fortes baisses de l'indice Stoxx 600.

    Avant l'ouverture des marchés, Credit Suisse a abaissé de "surperformance" à "sous-performance" sa recommandation sur Adecco et Randstad, tout en revoyant à la baisse son objectif de cours pour les deux valeurs. Le courtier estime que 67% des postes par intérim sont confrontés à un risque élevé d'automatisation contre une proportion de seulement 50% pour le marché du travail dans son ensemble.

    Selon les analystes de Credit Suisse, les intervenants de marché ne prennent pas suffisamment en compte cet impact. 

    ©EPA

  • "Entre 90 et 120 millions pour les activités zinc d'Umicore"

    Si les négociations exclusives sur la vente des activités zinc d’Umicore (lire ici) à Fedrus International aboutissent, cela pourrait rapporter entre 90 et 120 millions d’euros estime Stijn Demeester analyste financier chez ING.

    Il juge cette sortie du zinc comme quelque chose de positif car Umicore pourra mieux se concentrer sur ses trois piliers : les catalyseurs, le recyclage des métaux nobles et les matériaux pour les batteries rechargeables. L’analyste pense que la transaction pourrait être bouclée au troisième trimestre.

  • Degroof Petercam réduit aussi ses ambitions sur UCB

    Degroof Petercam a décidé d'abaisser sa recommandation sur UCB à "conserver" contre "accumuler" avant. L'objectif de cours passe de 76 euros à 68 euros.

  • Kingfisher malmené en Bourse


    Le titre Kingfisher cédait quelque 5,5% mercredi dans les premiers échanges à la Bourse de Londres après que le groupe britannique de magasins de bricolage a fait état d'une baisse inattendue de ses ventes à magasins constants du premier trimestre, sous le coup notamment de performances mitigées en France.

    Vers 9h20, l'action Kingfisher perdait 5,46% à 339,6 pence, accusant la plus forte baisse aussi bien de l'indice Stoxx 600 que d'un indice FTSE 100 lui-même en repli de 0,1%.

    Kingfisher, qui exploite les chaînes B&Q et Screwfix en Grande-Bretagne et les enseignes Castorama et Brico Dépôt en France, a précisé que les ventes de ses magasins ouverts depuis au moins un an avaient reculé de 0,6% sur les trois mois au 30 avril, premier trimestre de l'exercice 2017-2018. Les analystes d'UBS avaient anticipé une hausse de 1% de ces ventes constantes et ceux de Davy une progression de 0,3%.

    En France, les ventes constantes ont baissé de 5,5% mais elles ont augmenté de 3,5% en Grande-Bretagne et en Irlande.

    Fin mars, lors de la publication de résultats 2016-2017 supérieurs aux attentes, le groupe s'était montré prudent pour ses perspectives. L'an dernier, directrice générale de Kingfisher, avait dévoilé un plan stratégique destiné à gonfler le bénéfice annuel de 500 millions de livres (580 millions d'euros) à partir de 2021.

    Le chiffre d'affaires du premier trimestre 2017-2018 de Kingfisher s'est établi à 2,86 milliards de livres contre 2,72 milliards il y a un an.

  • Les cotations de Safran et Zodiac suspendues à Paris

    La cotation de Safran et Zodiac a été suspendue mercredi matin dans l'attente d'un communiqué. "Un communiqué sera publié dans la journée", a déclaré une porte-parole de Safran, sans plus de précision.  

    Safran et Zodiac avaient confirmé, fin avril, la poursuite de leurs discussions en vue d'une fusion, malgré un profit warning de Zodiac et la fronde du fonds activiste TCI.

  • Curetis creuse sa perte

    Avec une perte qui s'enfonce davantage et une réserve de cash qui se réduit, la biotech allemande cotée à Bruxelles Curetis est sanctionnée sur les marchés.

  • Le début de séance en 5 points

    1. Moody's a infligé mercredi à la Chine le premier abaissement de sa note depuis 28 ans, l'agence de notation financière s'inquiétant des risques d'augmentation de la dette de la deuxième économie mondiale. L’agence a réduit sa note de "Aa3" à "A1" avec une perspective stable.
    2. Vers 9h30, les principaux indices européens s’affichaient en léger recul voire à l’équilibre.
    3. Au même moment, le Bel 20 cédait 0,28%. UCB qui a subit une nouvelle baisse de recommandation est lanterne rouge avec un repli de 1,7%.
    4. Sioen qui a annoncé mardi soir sa plus grosse acquisition grimpe de 4,5%. KBC a relevé son objectif de cours à 32 euros contre 28 euros avant. La recommandation reste à " conserver ".
    5. L’euro est en repli face au dollar.
  • Toshiba s'envole sur des rumeurs de rachat de ses puces

    L'action du conglomérat japonais Toshiba s'est envolé de 8,35% mercredi à la Bourse de Tokyo, porté par des informations de presse sur une offre de rachat de son activité de puces-mémoires par l'américain Western Digital.

    Le titre Toshiba est ponctuellement monté à 258,8 yens (+11,5%) dans la matinée, avant de revenir à 251,5 yens (+8,35%). Les deux groupes, partenaires à travers la filiale SanDisk du second, se disputent au sujet de l'intention de Toshiba de céder à un tiers sa participation dans l'activité conjointe de puces-mémoires exploitant plusieurs usines au centre du Japon.

    Western Digital martèle que la vente et le choix d'un acheteur ne peuvent se faire sans son consentement, ce que Toshiba réfute. Mais au cours d'une rencontre entre les dirigeants des deux groupes mercredi matin, Western Digital aurait proposé selon la presse de racheter Toshiba Memory pour environ 2.000 milliards de yens (16 milliards d'euros).

    ©REUTERS

  • Encore une baisse de "reco" pour UCB

    HSBC a abaissé sa recommandation sur UCB à "conserver" contre "acheter" avant. L'objectif de cours passe de 82 euros à 64 euros.

  • |Opening bell|

    Bel 20: -0,11%

    CAC 40: -0,27%

    Euro Stoxx 50: -0,17%

  • ING relève son objectif de cours sur CFE

    ING a relevé son objectif de cours sur CFE à 124 euros contre 101 euros avant. La recommandation reste à "conserver". 

  • Les Allemands n'ont jamais eu autant le moral en 16 ans

    Le moral des ménages en Allemagne a atteint un plus haut de près de 16 ans à l'approche du mois de juin, confortant le scénario d'une croissance de la première économie de la zone euro qui restera soutenue par la demande privée.

    L'indice de l'institut GfK de Nuremberg, publié mercredi et calculé à partir d'un échantillon de l'ordre de 2.000 personnes, est ressorti à 10,4, au plus haut depuis octobre 2001. Les économistes s'attendaient à un indice inchangé par rapport au mois précédent à 10,2.

    GfK a expliqué la progression de l'indice par les anticipations d'une poursuite de la croissance de l'économie allemande en dépit de risques comme la montée du protectionnisme notamment aux Etats-Unis ou la perspective de négociations difficiles sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne.  

     

    Du point de vue des consommateurs, le moteur de l'économie allemande fonctionne de mieux en mieux.
    Rolf Bürkl
    Chercheur du GfK

  • Jackpot pour le président de Coil

    Coil , une société belge cotée sur Euronext Paris propose à ses actionnaires de porter la rémunération annuelle de son président du conseil de 275.000 à 500.000 euros. Un niveau que seul le président de la KBC a atteint jusqu’ici en Belgique.

    Pour en savoir plus:



  • La Bourse de Tokyo gagne plus de 0,6%

    La Bourse de Tokyo a fini en hausse de plus de 0,6% mercredi, aidée par un yen plus faible face au dollar et à l'euro, ce qui fait espérer des bénéfices meilleurs que prévu pour les entreprises exportatrices nippones.

    A l'issue des échanges, l'indice Nikkei des 225 valeurs vedettes a gagné 0,66% (+129,70 points) à 19.742,98 points. L'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a pris 0,63% (+9,89 points) à 1.575,11 points.

    Sur le volet des changes, le dollar est monté à 111,98 yens à la fermeture à Tokyo, contre 111 yens 24 heures plus tôt, et l'euro est passé au-dessus des 125 yens, à 125,15 yens, contre 124,80 yens.

  • Moody's dégrade la note chinoise


    Moody's a infligé mercredi à la Chine le premier abaissement de sa note depuis 28 ans, l'agence de notation financière s'inquiétant des risques d'augmentation de la dette de la deuxième économie mondiale. En réduisant sa note de "Aa3" à "A1" avec une perspective stable, l'agence a estimé que "la solidité financière de la Chine va quelque peu s'éroder au cours des années qui viennent, le volume total de la dette continuant à grossir tandis que le potentiel de croissance ralentit".

    Le ministère chinois des Finances a rejeté l'évaluation de Moody's, accusant l'agence d'avoir surestimé les difficultés du pays. La croissance économique du géant asiatique est tombée en 2016 à 6,7%, soit son plus mauvais score depuis un quart de siècle. Du fait du vieillissement de la population et du ralentissement des investissements et de la productivité, Moody's dit désormais s'attendre à la voir plonger aux alentours de 5% par an sur les cinq années à venir, un chiffre très inférieur aux prévisions officielles qui tablent sur plus de 6,5% en moyenne durant le 13e plan quinquennal (2016-2020).

    Après des décennies de croissance à deux chiffres, le régime communiste s'efforce désormais de soutenir l'économie en investissant massivement dans les infrastructures et en maintenant des taux d'intérêt très bas, mais cette politique a créé une bulle financière, notamment dans l'immobilier, qui inquiète le Fonds monétaire international (FMI). Le FMI a ainsi reproché le mois dernier à Pékin de privilégier la croissance à court terme au détriment de l'assainissement de son système financier.

    Les réformes prévues par le régime communiste pour combattre les risques financiers pourront "ralentir mais pas empêcher une augmentation de la dette" du pays, a observé Moody's. Moody's s'inquiète particulièrement de la dette des entreprises d'Etat, souvent déficitaires, et qui siphonnent une grande partie des crédits bancaires, au détriment du secteur privé. Si Pékin affiche sa volonté de réformer le secteur public, "nous pensons que ces efforts de réforme n'auront pas suffisamment d'impact, ni (n'interviendront) suffisamment vite, pour éviter une érosion" du profil financier chinois, selon l'agence de notation.

    Moody's n'avait plus réduit depuis 1989 la note de la dette chinoise, qui n'avait fait que monter depuis à mesure de l'émergence économique du pays. La nouvelle a initialement pénalisé les marchés boursiers et le yuan, mais les places de Shanghai et de Shenzhen comme la devise nationale avaient pratiquement effacé leurs pertes à la mi-journée.

    La dette totale de la Chine représentait 256% du PIB à la fin de l'an dernier. Mais la dette extérieure n'en représente qu'environ 12%. La seule dette publique devrait quant à elle atteindre 45% du PIB d'ici à la fin de la décennie, prévoit Moody's."

  • Stabilité attendue en Europe malgré Moody's sur la Chine

    • Les principales Bourses européennes sont attendues sans grand changement mercredi à l'ouverture, en dépit du repli de la Bourse de Shanghai après la dégradation de la note de la Chine par Moody's, les investisseurs attendant l'intervention du président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, à la Banque d'Espagne et la publication, dans la soirée, des "minutes" de la Réserve fédérale américaine (Fed).

    • D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait perdre 0,09% à l'ouverture, le Dax à Francfort serait inchangé et le FTSE à Londres progresserait de 0,08%. 

    • En Asie, la réaction des marchés a été limitée après la dégradation de la note souveraine de la Chine par Moody's. L'agence de notation dit craindre une érosion de la puissance financière de la deuxième économie de la planète dans les années à venir. La Bourse de Shanghai se replie de 0,75% et l'indice MSCI regroupant les valeurs d'Asie et du Pacifique (hors Japon) perd 0,2%.  En revanche, la Bourse de Tokyo évolue en hausse de 0,52% à l'approche de la clôture, favorisée par la faiblesse du yen face au dollar. 

    • La dégradation de la note de la Chine par Moody's a eu peu d'effet sur le yuan chinois, qui évolue en légère hausse après un repli initial tandis que le dollar australien baisse de 0,37%. 

    • De son côté, le dollar est stable face à un panier de devises de référence et face à l'euro. Les cambistes attendent en début de soirée le compte-rendu de la dernière réunion d epolitique monétaire de la Fed. Par ailleurs, le président de la BCE, Mario Draghi, s'exprimera à 14h45 à Madrid. Peter Praet, économiste en chef et membre du directoire de la BCE, doit aussi s'exprimer en matinée  à Sofia en Bulgarie. 

    • Mardi soir, Wall Street a fini en très légère hausse, le premier projet de budget sans surprise de Donald Trump ayant permis aux investisseurs de reléguer au second plan la publication d'indicateurs macro-économiques jugés mitigés.

    • Sur le marché pétrolier, le prix du pétrole progresse encore en amont de la réunion, jeudi, de l'Opep et de certains pays producteurs non membres du cartel, qui semble devoir déboucher sur une prolongation de l'accord de limitation de la production mondiale de pétrole. Le baril de Brent gagne 0,2% à 54,26 dollars et celui du brut léger américain progresse de 0,17% à 51,56 dollars.

    • Les cours des métaux évoluent en revanche en nette baisse après l'alerte de Moody's sur l'économie chinoise. Le cours du cuivre recule de 1,2% et celui du nickel de 2%. 

  • Umicore négocie

    Umicore reçu une offre ferme de Fedrus International, un producteur et distributeur belge de matériaux de construction, en vue d'acquérir ses activités Building Products, connues sous le nom de marque VMZINC. Sur la base de cette offre ferme, Umicore a décidé de poursuivre des négociations exclusives avec Fedrus International. 

    VMZINC est spécialisée dans la fabrication et la commercialisation de produits en zinc laminé destinés à l'enveloppe structurelle des bâtiments. 

  • Sioen réalise sa plus grosse acquisition

    Le groupe belge de textile Sioen a mis la main sur l’entièreté du capital du britannique James Dewhurst, une opération estimée à 44 millions de livres (environ 51 millions d'euros).

    Sioen prendra le contrôle des activités de ce spécialiste des grilles de renfort à structure ouverte dès le début du mois de juin et espère ainsi asseoir davantage sa position dans le marché des renforts textiles.

  • Argenx a levé 115 millions de dollars

    Fin de la procédure d'IPO d'Argenx aux États-Unis. La société de biotechnologie belge a démarré sa cotation sur le Nasdaq le 18 mai dernier, mais la période de souscription courait jusqu'au 23 mai. Au final, l'offre qui portait sur 6.744.750 certificats (ADS) au prix de 17 dollars a permis à Argenx de lever 114,7 millions de dollars.

  • Bonjour à toutes et tous!

    Bienvenue à toutes et à tous et à Donald Trump qui débarque chez nous pour deux jours. Vous êtes sur le "market live" de L'Echo, l'endroit idéal pour ne rien rater de cette séance de Bourse du mercredi 24 mai 2017.

    ©AFP

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