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Les marchés partagés entre pétrole et emploi américain

Les marchés européens ont terminé la semaine sur une note négative, en proie aux doutes sur l'épidémie de Covid-19. Les PMI de la zone euro ont plombé la tendance, ainsi que le rapport sur l'emploi américain. Les prix pétroliers ont poursuivi leur rebond.
  • Fin du Market Live

    Le "Market Live", c'est terminé pour aujourd'hui. On se retrouve lundi à partir de 07h30 pour une nouvelle édition.

    Au menu: une statistique pré-coronavirus (les commandes àl'industrie allemande de février) et une autre post-corona (l'indice Sentix pour la zone euro).

    Bon week-end et à lundi!

  • Résumé de la séance

    Les principaux indices actions en Europe ont clôturé dans le rouge ce vendredi, les investisseurs digérant difficilement le rapport sur l'emploi américain. Les États-Unis ont détruit 701.000 emplois non-agricoles en mars, contre une baisse de 100.000 anticipée. "C'est quelque chose qui est spectaculaire", a résumé Didier Saint-Georges, membre du comité d'investissement chez Carmignac, même si ces statistiques ne constituent pas selon lui une "énorme surprise".

    Le Cac 40 a reculé de 1,57%, le Footsie britannique de 1,18% et le Dax allemand de 0,47%. L'indice Stoxx 600 a pour sa part perdu 0,97%, sous le poids des secteurs de l'énergie (-4,57%) et de l'assurance (-4,06%).

    À Bruxelles, le Bel 20 a clôturé sur un repli de 1,32% à 2.857,05 points. Le titre Telenet (+5,99% à 30,80 euros) est arrivé en tête du Bel 20 grâce à un changement de recommandation. Kepler Cheuvreux a relevé sa note à "acheter" contre "conserver" auparavant.

    Le groupe biopharmaceutique UCB (+1,68% à 80,10 euros) a finalisé la reprise de l'américain Ra Pharmaceuticals. La société belge en a profité pour faire une mise à jour de sa guidance: elle vise un chiffre d'affaires compris entre 5,05 et 5,15 milliards d'euros pour 2020. "UCB reprend le pipeline de Ra Pharmaceuticals, ce qui entraîne des coûts supplémentaires", signale KBC Securities. C'est pourquoi le courtier a réduit son objectif de cours à 95 euros contre 97 euros précédemment.

    Ageas (-5,27% à 35,42 euros) a décidé, à ce stade, de maintenir la distribution de son dividende (2,65 euros par action) en dépit de la demande du régulateur européen faite à l'ensemble du secteur. L'assureur attend une décision de la Banque nationale de Belgique à ce sujet.

  • Clôture des marchés européens

    BEL 20 -1,32%

    AEX -1,42%

    CAC 40 -1,57%

  • L'Allemagne prépare l'après-confinement

    Le ministre allemand des Finances, Olaf Scholz, envisage d'allouer 50 milliards d'euros à un programme de relance économique qui sera mis en place une fois terminée la crise sanitaire liée au coronavirus, rapporte Der Spiegel. Selon l'hebdomadaire, Olaf Scholz songe également à puiser dans un fonds destiné à l'intégration des réfugiés pour financer ce plan de relance.

    "Le pire serait de faire des économies pendant la crise pour contrer la crise", a-t-il dit selon Der Spiegel. "Il faut faire exactement le contraire."

  • Le marché automobile allemand s'effondre

    Le marché automobile allemand a connu en mars sa pire chute en près de 30 ans en raison de la crise du coronavirus, qui, selon le patron de BMW, menace même l'existence de grands groupes. Les immatriculations se sont effondrées de 37,7% sur un an et toutes les marques allemandes sont en baisse, selon l'agence nationale de l'automobile KBA.

    La marque VW de Volkswagen  , leader du marché, perd 35% sur un an, Audi 36%, Mercedes (Daimler ) 28% et BMW   21%. Opel, filiale de PSA  , cède même 52%.

    A tel point que le président de BMW, Oliver Zipse, a estimé vendredi que "des circonstances aussi graves que cela peuvent présenter un danger existentiel, même pour de grands groupes", dans un message diffusé aux employés. Aussi, la "priorité absolue" sera désormais de "garantir la liquidité", a expliqué le patron du groupe munichois depuis août. "Nous avons déjà mis en place de vastes mesures, notamment pour "assurer" les moyens financiers, a-t-il dit.

  • USA: l'indice ISM des services au plus bas depuis août 2016

    La croissance du secteur américain des services a ralenti en mars pour revenir à son plus bas niveau depuis août 2016, montre l'enquête mensuelle de l'Institute for Supply Management (ISM). L'indice ISM des services est retombé à 52,5 après 57,3 en février. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 44,0, inférieur à la barre des 50 qui traduit une contraction de l'activité.

    • Le sous-indice des nouvelles commandes a atteint 52,9, là aussi un plus bas depuis août 2016, après 63,1 en février. 
    • Celui de l'emploi a également reculé, à 47,0, soit la lecture la plus basse depuis plus de dix ans.

  • | OPENING BELL |

    Wall Street ouvre en baisse: Dow Jones -0,60%, S&P 500 -0,47% et Nasdaq -0,13%

  • Les USA ont détruit 701.000 postes en mars

    Les États-Unis ont détruit 701.000 emplois non-agricoles en mars, contre une baisse de 100.000 anticipée. Le taux de chômage a progressé à 4,4%, contre 3,8% estimé et 3,5% le mois précédent. Le salaire horaire moyen a progressé de 3,1% en rythme annuel (3% le mois précédent). Les analystes attendaient 3%.

    Attention: l'enquête se base sur des chiffres arrêtés au 12 mars. Ainsi, la récente spectaculaire détérioration du marché du travail depuis la mi-mars, comme l'indiquent l'explosion des demandes hebdomadaires d'allocations au chômage publiés jeudi, n'est pas encore visible dans ce rapport.

    Les contrats à terme sur Wall Street creusent leurs pertes. L'indice Dow Jones et le S&P 500 devraient ouvrir en baisse de 0,3%, celui sur le Nasdaq de 0,4%.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * Tesla grimpe de 14% en avant-bourse, le constructeur de véhicules électriques ayant annoncé jeudi être très en avance sur le calendrier de production et de livraison de son SUV Model Y.

    * Google, filiale d'Alphabet , a publié jeudi une analyse des déplacements dans 131 pays qui permet de vérifier si les mesures de confinement, entrées en vigueur un peu partout en mars pour enrayer la propagation du coronavirus, sont observées ou non.

    * General Motors a annoncé ce vendredi que les ventes de ses véhicules en Chine avaient chuté de 43,3% au premier trimestre, la pandémie de coronavirus réduisant la demande dans le plus grand marché automobile du monde.

    * Regeneron et Sanofi ont fait état, ce vendredi, de résultats encourageants concernant le Dupixent pour traiter l'eczéma chez l'enfant.

  • Le pétrole carbure, réunion urgente de l'Opep+ lundi

    Le baril de Brent bondit de plus de 11% à Londres alors que l'OPEP+ a programmé une réunion urgente la semaine prochaine pour tenter de mettre un terme à la déroute du marché du brut, avec une baisse de la production mondiale de 10 millions de barils par jour en discussion.

    La coalition tiendra une réunion de ses membres par vidéoconférence lundi. Il sera ouvert à tous les producteurs – pas seulement ceux de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés – bien qu'il ne soit toujours pas clair qui y assistera, selon les délégués.

    Un délégué a déclaré qu'une réduction mondiale de 10 millions de barils par jour est un objectif réaliste.

  • Air France-KLM envisage d'emprunter plusieurs milliards d'euros garantis par Paris et Amsterdam

    Air France-KLM mène des discussions avec des banques pour emprunter plusieurs milliards d'euros sous la forme de crédits garantis par les États français et néerlandais, afin de tenter d'affronter une paralysie durable de son activité du fait de la pandémie de coronavirus, ont déclaré des sources à l'agence de presse Reuters.

    Les États français et néerlandais détiennent chacun 14% du groupe aéronautique. Ils ont temporairement mis sur pause leurs divergences concernant la gouvernance du groupe.

  • BofA: "Nous prévoyons une baisse du dividende chez Solvay"

    Bank of America réduit son conseil sur Solvay à "vendre", contre "conserver". En soi, l'analyste Matthew Yates est charmé par la discipline de trésorerie du nouveau PDG, Ilham Kadri. Mais: "Nous craignons que l'amélioration de la culture d'entreprise ne soit minée par les vents contraires cycliques."

    En particulier, Yates fait référence à deux marchés finaux qui vivent des temps difficiles. Un: le transport aérien, avec 10% des ventes. Là, les annulations de commandes sont susceptibles de durer jusqu'en 2021 compte tenu des nombreux clients qui souffrent de surcapacités et de problèmes de financement. Deux: le pétrole de schiste, qui représente 4% des ventes. "Là, nous voyons les ventes diminuer de moitié en 2020, étant donné la guerre des prix que les Saoudiens ont déclenchée".

    L'analyste craint que Solvay ne fasse face à une baisse de 14% de son bénéfice brut d'exploitation (Ebitda) cette année. Dans ce scénario, les dettes à fin 2020, charges de pension comprises, s'élèveraient à 3,6 fois l'Ebitda. La note de crédit BBB laisse peu de marge d'erreur au cas où la crise corona se révélerait plus longue et plus profonde que ce à quoi nous nous attendions dans notre scénario de base."

    Et puis la question du dividende se pose inévitablement. "Nous pensons qu'une baisse du dividende est de plus en plus probable et prévoyons une baisse de 7% sur l'exercice 2020, de 3,75 à 3,50 euros par action."

    Il est à noter qu'une telle réduction - quoique relativement modeste - équivaudrait à un tremblement de terre pour le groupe de chimie. Solvay n'a pas baissé ses dividendes depuis 1981.

  • Wall Street vers une ouverture en repli

    Wall Street se dirige tout droit vers une ouverture en repli. Le Dow Jones devrait ouvrir en baisse de 1,3%, le S&P 500 et le Nasdaq de 1,2%.

  • Le point sur la tendance boursière - Update

    Les bourses européennes évoluent en baisse sur fond de dégradation continue de la situation sanitaire liée au coronavirus, dont l'impact se fait fortement ressentir sur l'activité économique et les perspectives des entreprises.

    En Europe, les indices PMI définitifs pour le secteur des services en mars ont confirmé une chute brutale de l'activité le mois dernier, encore plus prononcée qu'estimée initialement, ce qui pèse sur la tendance.

    Les replis varient entre 1,4% à Amsterdam et 1,8% à Bruxelles. L'Euro Stoxx 50 et le DJ Stoxx 600 lâchent 1%.

    Les investisseurs suivront à 14h30 la publication du rapport mensuel sur l'emploi américain mais cette statistique sera moins intéressante à suivre pour les investisseurs puisque les enquêtes du département du Travail ont eu lieu avant que l'impact du Covid-19 ne soit réellement visible.

    Les assureurs se démarquent à la baisse, le compartiment perd 4,4%, de loin la plus forte baisse sectorielle en Europe (voir post de 10h10).

  • Ageas maintient son dividende

    Ageas a décidé, à ce stade, de maintenir la distribution de son coupon en dépit de la demande du régulateur européen faite à l'ensemble du secteur. L'assureur attend une décision de la Banque nationale de Belgique à ce sujet.

  • Tessenderlo n'est pas immunisé contre le Covid-19

    Même le conglomérat chimique belge Tessenderlo n'est pas immunisé contre l'impact de la pandémie de coronavirus, indique Kepler Cheuvreux.

    "Nous réduisons de 8% nos prévisions pour l'Ebitda 2020 et l'abaissons de 2% pour 2021. Notre objectif de cours passe à 27 euros contre 32. La recommandation reste à 'conserver'."

  • Soucis mexicains pour AB InBev et Heineken

    AB InBev a indiqué qu'il cesserait complètement de produire de la bière au Mexique, après que le gouvernement ait déclaré l'urgence sanitaire en raison du Covid-19 jusqu'à la fin avril, indiquent les analystes de Kepler Cheuvreux.

    Le Mexique est le troisième marché le plus important pour AB InBev, représentant 9% de l'excédent brut d'exploitation courant (Ebitda) du groupe.

    Le broker estime qu'Heineken va également suspendre sa production au Mexique, où le brasseur néerlandais réalise 15% de son résultat opérationnel (Ebit), ce qui en fait son premier marché.

    AB InBev perd 0,14% et Heineken 1,27%.

  • L'activité du secteur privé en zone euro s'est effondrée en mars

    L'activité économique de la zone euro s'est effondrée en mars face aux mesures prises pour contenir la pandémie de coronavirus qui a conduit les gouvernements de toute la région à fermer de vastes pans de leurs économies.

    L'indice composite PMI auprès des directeurs d'achat calculé par IHS Markit a chuté à un niveau plancher de 29,7 en mars selon sa version définitive, contre 51,6 en février et 31,4 annoncé en estimation flash.

    Cela constitue de loin la plus forte baisse sur un mois depuis le début de l'enquête en juillet 1998.

    "Les données indiquent que l'économie de la zone euro se contracte déjà à un taux annualisé proche de 10%, et que le pire est inévitablement à venir dans un avenir proche".
    Chris Williamson
    Economiste chez IHS Markit

  • Les assureurs européens attaqués en bourse

    Les assureurs européens sont attaqués ce matin. Le régulateur européen du secteur a demandé aux assureurs et aux réassureurs de suspendre leurs dividendes et leurs programmes de rachats d'actions. Le compartiment cède 3,07%, plus forte baisse sectorielle en Europe.

    NN Group perd 10%, Aegon 8%, ASR Nederland 7,5%....

    À Bruxelles, Ageas , qui publie son rapport annuel aujourd'hui, chute de 6,3% après plusieurs séances déjà très volatiles marquées par des variations importantes de cours, tant à la hausse qu'à la baisse.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européens entament la dernière séance de la semaine dans le rouge, alors que les cours du pétrole repartent à la baisse dans un marché qui attend avec une certaine anxiété le rapport sur l'emploi américain.

    Les pertes varient entre 0,62% à Amsterdam et 1,46% à Bruxelles. L'Euro Stoxx 50 cède 0,5% et le Stoxx 600 0,36%.

    Le secteur de l'assurance chute de 3% et emporte sur son passage Ageas , qui perd 6,2% à 35,07 euros.

    Le régulateur européen du secteur de l'assurance a demandé aux assureurs et aux réassureurs de suspendre temporairement leurs dividendes et leurs rachats d'actions.

    Ageas publie son rapport annuel aujourd'hui... L'occasion de donner des précisions sur le dividende?

  • "Le rapport sur l'emploi de mars ne devrait pas être d'un grand intérêt"

    Selon des prévisions publiées jeudi par le Congressional Budget Office (CBO) aux États-Unis, le taux de chômage dans le pays pourrait dépasser les 10% au deuxième trimestre et la contraction du PIB atteindre plus de 7% en conséquence de la pandémie.

    Les investisseurs suivront à 14h30 la publication du rapport mensuel sur l'emploi aux États-Unis qui pourrait faire ressortir des destructions d'emplois pour le mois de mars.

    "Etant donné que les enquêtes du département du Travail ont eu lieu pendant la semaine qui contient le 12e jour du mois, ce qui signifie avant que l'impact du Covid-19 ne soit réellement visible, le rapport sur l'emploi de mars ne devrait pas être d'un grand intérêt pour les investisseurs".
    Christopher Dembik
    Responsable de l'analyse macroéconomique chez Saxo Bank

  • Les recommandations des analystes

    * Alten - Kepler Cheuvreux abaisse l'objectif de cours à 64 euros, contre 105 euros.
    * Crédit Agricole - JPMorgan abaisse l'objectif de cours à 11 euros, contre 12,5 euros.
    * Engie - Independent Research abaisse l'objectif de cours à 10,20 euros, contre 16,60 euros.
    * Société Générale - JPMorgan abaisse l'objectif de cours à 28 euros, contre 32 euros.
    * Suez Environnement - Deutsche Bank abaisse l'objectif de cours à 7,5 euros, contre 9,5 euros.
    * Vivendi - HSBC abaisse l'objectif de cours à 27 euros, contre 29 euros.

  • H&M: +11%

    Hennes & Mauritz bondit de 11% dans les premiers échanges.

    Hennes & Mauritz AB anticipe une perte ce trimestre. Le détaillant de vêtements suédois envisage de supprimer des emplois pour réduire les coûts, la pandémie de coronavirus ayant entraîné la fermeture des trois quarts de ses magasins.

    Les ventes ont chuté de 46% en devises locales en mars, premier mois du deuxième trimestre de H&M. Le bénéfice avant impôts a plus que doublé pour atteindre 2,5 milliards de couronnes (250 millions de dollars) au cours des trois mois se terminant en février.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: -0,64%
    Bruxelles: -0,82%
    Francfort: n.c.
    Paris: -0,61%

    Euro Stoxx 50: -0,53%
    Stoxx 600: -0,31%

  • "Achetez Akzo Nobel"

    Berenberg change radicalement d'opinion sur AkzoNobel , avec une recommandation d'acheter l'action du le groupe chimique néerlandais, contre conserver avant.

    "Après avoir analysé le secteur des peintures et des revêtements à la lumière de la crise de Covid-19, Akzo apparaît comme le meilleur achat pour ces 12 à 18 mois. Akzo a le bilan le plus sûr et son portefeuille est également le mieux placé pour une reprise de la demande à moyen terme. Dans le même temps, des matières premières moins chères et des économies continues soutiendront les marges. C'est pourquoi nous pensons que la récente baisse des prix est un point d'entrée attrayant pour les investisseurs à moyen terme", explique l'analyste Anthony Manning.

  • Briefing d'avant bourse

    Les principales bourses européennes devraient ouvrir en baisse, les doutes reprenant le dessus sur le marché pétrolier après l'envolée des cours la veille sur fond de dégradation continue de la situation sanitaire liée au coronavirus.

    Les contrats à terme signalent un repli de 0,5% pour le Cac 40, de 0,4% pour le Dax à Francfort, de 0,34% pour l'EuroStoxx 50 et de 0,17% pour le FTSE à Londres.

    Les investisseurs suivront à 14h30 la publication du rapport mensuel sur l'emploi aux États-Unis qui pourrait faire ressortir des destructions d'emplois pour le mois de mars.

    Des indices PMI et ISM dans les services sont aussi attendus en zone euro et outre-Atlantique.

  • Les investisseurs doutent des déclarations de Trump

    Les cours du brut repartent à la baisse après avoir signé jeudi leur plus forte hausse journalière jamais enregistrée.

    Le baril de Brent recule de 4,4% à 28,62 dollars, après avoir bondi de 21% jeudi, et le baril de brut léger américain (WTI) lâche 5,53% à 23,92 dollars, après une envolée de 24,7%.

    Les investisseurs doutent des déclarations de Donald Trump, qui a dit s'attendre à ce que l'Arabie saoudite et la Russie acceptent de réduire leur production de pétrole de 10 à 15 millions de barils par jour (bpj).

    Une réduction de cette ampleur représenterait une baisse sans précédent de la production mondiale de pétrole et beaucoup d'analystes doutent qu'une telle réduction soit possible.

    "Donald Trump est un homme d'affaires et assez intelligent pour comprendre ce genre de choses. Une réduction de 10 à 15 millions de barils par jour serait tout simplement impossible. Comment Ryad et Moscou pourraient-ils consentir à une réduction aussi importante, un mois seulement après s'être disputé sur une baisse de 1,5 million?"
    Norihiro Fujito
    Responsable de la stratégie d'investissement chez Mitsubishi UFJ Morgan Stanley Securities

  • Lotus Bakeries: "Grande incertitude de l'impact du Covid-19"

    Même Lotus Bakeries n'est pas à l'abri de la crise de Covid-19. Dans un communiqué, le biscuitier note que bien que les 12 sites de production restent opérationnels, le "lockdown" a un impact sur les clients. "Il y a un impact significatif sur les secteurs 'out-of home' (restauration, institutions, etc.) et les compagnies aériennes. "Cette clientèle représente environ 10% des ventes."

    Lotus ajoute qu'il y a un "changement partiel" vers la consommation domestique, avec une demande plus élevée des supermarchés. Pour le moment, il y a une grande incertitude quant à l'impact exact du Covid-19.

    "Aujourd'hui, il est prématuré de faire une estimation précise de l'impact total sur l'entreprise dans les semaines et les mois à venir", indique l'entreprise.

  • Bekaert divise par deux son dividende et reporte son paiement

    Compte tenu de l'impact dévastateur de la pandémie de Covid-19 et à la lumière des restrictions en matière de déplacement et des recommandations sur la distanciation sociale, Bekaert annonce qu'elle a l’intention de tenir exceptionnellement son assemblée générale à huis clos, sans actionnaires présents physiquement, le 13 mai 2020 à 10h30.

    Bekaert prévoit aussi de proposer à l'AG du 13 mai 2020 de verser un dividende de 0,35 euro, soit la moitié du montant de 0,70 euro initialement proposé, et de reporter le paiement du 18 mai 2020 au 20 novembre 2020.

    Enfin, le Conseil d'administration de Bekaert propose de réduire les honoraires des administrateurs de 10%.

  • Befimmo confirme le solde de dividende de l'exercice 2019

    Dans un communiqué Befimmo détaille l'impact du Covid-19 sur ses activités et ses comptes. Toutefois, cela ne remet pas en cause le solde de dividende de l'exercice 2019, de 0,86 euro brut par action, qui sera proposé à l'AG du 28 avril.

  • Un broker dégrade Solvay

    L'analyste Andreas Heine de MainFirst Bank réduit sa recommandation sur Solvay à "conserver", contre "acheter". L'objectif de cours est de 71 euros (+6,4% par rapport au dernier cours de clôture).

  • "Conservez Colruyt"

    L'action Colruyt , valeur de référence durant le "coronacrash" de la Bourse de Bruxelles, remonte dans l'estime d'HSBC. Le broker londonien retire la chaîne de supermarchés de sa liste de valeurs à "vendre" pour lui attribuer une recommandation de "conserver". L'objectif de cours est de 48 euros.

    Colruyt a clôturé jeudi soir à 50,14 euros.

  • L'Europe s'apprête à ouvrir en baisse | L'emploi US dans le viseur

    Bonjour! Début de notre "Market live" du vendredi 3 avril 2020, l'endroit rêvé pour ne rien rater de l'actualité boursière du jour.

    En Asie, la tendance est négative, malgré la progression de Wall Street jeudi sur fond de hausse des prix du pétrole et malgré des incertitudes persistantes quant à la durée du déclin économique mondial dû à la pandémie de coronavirus.

    Tokyo perd 0,6%, Hong Kong 0,8% et Shanghai 0,6%.

    En Europe, les marchés s'apprêtent à ouvrir en baisse. Francfort devrait reculer de 1,3%, Londres de 0,9% et l'Euro Stoxx 50 de 0,7%.

    Au programme de la journée, les investisseurs suivront avec une attention particulière les chiffres mensuels de l'emploi américain au lendemain de la très mauvaise surprise des inscriptions hebdomadaires au chômage. Celles-ci ont atteint la semaine dernière un niveau record, à 6,65 millions, contre 3,307 millions la semaine précédente. C'est largement supérieur à l'estimation moyenne de 3,5 millions des économistes interrogés par Reuters et bien au-dessus de la prévision la plus haute, qui les donnait à 5,25 millions.

    Ce chiffre hebdomadaire, indicateur clé de l'état de santé de l'économie US, est le premier signe évident d'un impact brutal de la crise du coronavirus sur l'économie américaine alors que les mesures de confinement se multiplient dans le pays.

    ©BLOOMBERG NEWS

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