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Pire séance du Bel 20 depuis le krach boursier dû au coronavirus

Les marchés européens ont subi leur plus lourde chute depuis la mi-mars. Le Bel 20 a plongé de près de 5%. Les investisseurs redoutent une deuxième vague de contaminations. Les perspectives économiques inquiètent. Wall Street en forte baisse. Côté obligataire, la BCE veille au grain. L'or en refuge.
  • Vos rendez-vous de vendredi

    Notre Market Live du jour se termine. Merci d'avoir suivi notre couverture en direct de l'actualité boursière.

    Nous vous proposons encore de jeter un coup d'oeil sur les rendez-vous qui attendent les investisseurs demain, avec notamment l'important indice de confiance des consommateurs américains et des résultats de Retail Estates et Ascencio:

    Merci pour votre fidélité et à demain dès 7h30 pour un nouveau suivi en direct des marchés.

  • Voici les débriefings du jour

    En Europe, la séance boursière a confirmé le regain d'aversion au risque qui se dessinait depuis le début de la semaine. Des bilans épidémiologiques inquiétants laissant craindre une deuxième vague de contaminations et les prévisions préoccupantes de la Fed ont poussé les investisseurs à prendre leurs bénéfices.

    En Bourse de Bruxelles, aucune action du Bel 20 n'est parvenue à échapper au marasme du jour. Les valeurs cycliques ont particulièrement souffert. Les bancaires ING et KBC, ainsi que le poids lourd AB InBev, ont pesé sur la tendance.

  • Les causes de la déroute boursière du jour

    Indicateurs conjoncturels et chiffres sanitaires inquiétants, Réserve fédérale pessimiste et prises de bénéfices après les fortes hausses des deux derniers mois: voilà les causes de la chute des actions ce jeudi.

  • Clôture en Europe

    Bel 20: -4,97% à 3.271,68 points (plus nette baisse depuis le 16 mars)

    AEX: -3,40% à 540,26 points (plus nette baisse depuis le 27 mars)

    Cac 40: -4,71% à 4.815,60 points (plus nette baisse depuis le 18 mars)

    Dax: -4,47% à 11.970,29 points (plus nette baisse depuis le 18 mars)

    FTSE 100: -3,99% à 6.076,70 points (plus nette baisse depuis le 27 mars)

  • Les indices européens creusent leurs pertes à l'approche de la clôture

    Comme à Wall Street, les indices boursiers européens s'enfoncent davantage à moins d'une demi-heure de la clôture. Le Cac 40  perd plus de 4%. Le Dax  cède près de 4%. Le FTSE 100  recule de 3,5%.

    En Bourse de Bruxelles, le Bel 20  abandonne à présent 4,5%.

  • Wall Street accentue ses pertes | Le Dow perd plus de 1.000 points

    La chute boursière s'amplifie en Bourse de New York. Après une heure et demie de cotation, l'indice Dow Jones  s'enfonce davantage dans le rouge et perd 3,75%, soit un peu plus de 1.000 points par rapport à la côture de mercredi soir.

    Le Nasdaq  dévisse quant à lui de 2,35%.

    L'indice S&P 500 , plus représentatif de la tendance globale des marchés américains, cède environ 3%.

  • Les Gafam pèsent 6.000 milliards de dollars

    Les Gafam ne connaissent décidément pas la crise. Malgré la correction boursière de mi-février à mi-mars, Google (Alphabet)  , Apple , Facebook , Amazon  et Microsoft  ont gagné ensemble plus de 1.000 milliards de dollars de capitalisation depuis le début de l’année, pour dépasser le seuil des 6.000 milliards de dollars au total, soit plus que les capitalisation des bourses française, allemande et italienne réunies. Apple, dont la valorisation vient pour la première fois de dépasser les 1.500 milliards de dollars, mène la course en tête, suivi de près par Microsoft et Amazon.

  • L'or remplit son rôle de valeur refuge

    Où se réfugier face à la chute boursière? Outre les obligations de qualité, l'or  reste l'une des valeurs refuges préférées des investisseurs. Alors que les actions baissent depuis le début de la semaine, le métal jaune ne cesse de progresser. Depuis lundi, le cours de l'once du métal précieux a déjà grimpé de 3,4%. Il fluctue actuellement autour de 1.740 dollars.

    Cette progression doit toutefois être ramenée à 2,5% si on exprime le cours de l'or en euro . L'euro  a en effet gagné près de 1% face au billet vert cette semaine à ce stade. Mais face à la chute de près de 5% de l'indice Stoxx 600  des grandes actions européennes, la différence reste de taille.

  • Quatre baisses d'affilée pour les actions européennes, une situation inédite depuis la mi-mars

    L'indice Stoxx Europe 600  représentatif des plus grandes capitalisations européennes chute de près de 3%. Il avait déjà reculé durant les trois premières séances de la semaine.

    Ces quatre journées négatives constituent la plus longue série baissière de l'indice depuis le 12 mars, soit juste avant le plancher touché après le krach boursier de février-mars.

    A ce stade, le Stoxx 600 perd 4,8% cette semaine. Si cette tendance se confirme vendredi, il s'agira de la pire semaine des actions européennes depuis le krach dû à la pandémie de coronavirus.

  • Wall Street ouvre en nette baisse

    La place new-yorkaise confirme la déprime boursière du jour. Dans les premiers échanges, le Dow Jones  chute de 2,93% et le Nasdaq  abandonne 2,20%.

  • Pendant ce temps, la BCE remplit sa mission

    Une bonne nouvelle dans la grisaille boursière de ce jeudi: la politique de la Banque centrale européenne (BCE) porte ses fruits.

    Habituellement, en cas de forte aversion au risque, comme ce jeudi, les investisseurs fuient les obligations des pays de la zone euro les moins solides sur le plan financier, tels que l’Italie, l’Espagne ou encore la Grèce, pour se réfugier dans les obligations des pays qui maîtrisent le mieux leur endettement, comme l’Allemagne et les Pays-Bas.

    Mais la BCE, qui a promis de cibler ses achats d’obligations pour éviter les déséquilibres dans la zone euro qui empêchent une bonne transmission de sa politique monétaire, semble parvenir à ses fins. Ce jeudi, les taux à dix ans des pays du sud sont en baisse, comme celui de l’Allemagne (-7,5 points de base, soit -0,075 point de pourcentage): le taux italien perd 7 points de base, le taux espagnol 6 pb et le taux grec 7 pb.

  • USA: recul des inscriptions au chômage à 1,542 million

    Les inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont diminué comme attendu lors de la semaine au 6 juin, à 1,542 million contre 1,897 million (révisé) la semaine précédente, a annoncé le département du Travail, confirmant le constat selon lequel le pire est passé pour le marché du travail. Les économistes attendaient en moyenne 1,55 million d'inscriptions hebdomadaires au chômage après le rapport mensuel sur l'emploi en mai publié vendredi dernier, marqué par 2,5 millions de créations de postes et une baisse du taux de chômage.

    La moyenne mobile sur quatre semaines a reculé à 2,002 millions contre 2,289 millions (révisé) la semaine précédente.

    Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités, orienté à la hausse depuis le mois de mars, a lui aussi diminué, à 20,929 millions lors de la semaine au 30 mai (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 21,268 millions la semaine précédente.

  • "La Fed a jeté un seau d'eau froide sur ce qui était peut-être un optimisme excessif"

    "La morosité de Jerome Powell a été un ou deux crans plus sombre que prévu. Le président de la banque centrale américaine a brossé un tableau sombre de l'économie et a mis en garde contre des temps plus difficiles à venir, jetant un seau d'eau froide sur ce qui était peut-être un optimisme excessif de la part de certains investisseurs."
    Ricardo Evangelista
    analyste senior d'ActivTrades

  • Wall Street devrait ouvrir dans le rouge

    Wall Street est attendue en net repli, les prévisions peu encourageantes de la Réserve fédérale américaine et les craintes d'une reprise de l'épidémie de coronavirus aux États-Unis ayant déclenché une nouvelle bouffée d'aversion au risque.

    → Les contrats à terme sur les principaux indices new-yorkais signalent une ouverture en baisse de plus de 1,3% pour le Nasdaq au lendemain de sa première clôture à plus de 10.000 points et de plus de 1,7% pour le Dow Jones, comme pour le Standard & Poor's 500.

  • Les principales valeurs à suivre à Wall Street

    * SEMI-CONDUCTEURS - Un groupe de parlementaires démocrates et républicains américains a présenté, mercredi, un projet de loi visant à fournir plus de 22,8 milliards de dollars d'aides aux fabricants de semi-conducteurs, afin de favoriser la construction d'usines aux États-Unis sur fond de rivalité technologique avec la Chine.

    * FORD a annoncé, mercredi, le rappel de 2,15 millions de véhicules aux États-Unis pour d'éventuels défauts de fermeture des portières.

    * BOEING a déclaré à des compagnies aériennes qu'il espérait mener fin juin un important vol test de certification du 737 MAX, cloué au sol depuis mars 2019 à la suite de deux catastrophes aériennes, ont déclaré mercredi deux sources au fait de la question et confirmant une information de Bloomberg.

    * REGENERON - Le laboratoire français Sanofi a fait état, ce jeudi, de nouvelles perspectives d'indications pour son anticorps monoclonal Dupixent, développé dans le cadre de son partenariat avec la biotech américaine et utilisé dans le traitement de la dermatite atopique sévère et de l'asthme.

    * AMAZON et EBAY - L'agence américaine pour la protection de l'environnement (EPA) a ordonné aux deux groupes américains de commerce en ligne de retirer de la vente des produits désinfectants potentiellement dangereux et mensongers, a rapporté l'agence Bloomberg ce jeudi. Par ailleurs, Amazon a annoncé, mercredi, un moratoire d'un an sur l'utilisation, par la police américaine, de son logiciel de reconnaissance faciale, alors que des manifestations de masse ont lieu aux États-Unis pour dénoncer la brutalité policière à l'encontre des Afro-Américains après la mort de George Floyd.

    * GRUBHUB - Just Eat Takeaway a annoncé, mercredi, avoir conclu le rachat de Grubhub pour 7,3 milliards de dollars payables intégralement en actions, une opération qui, si elle était finalisée, donnerait naissance au plus grand groupe mondial de livraison de repas commandés en ligne hors Chine. L'action Grubhub gagne 7,5% en avant-bourse. Les analystes de Credit Suisse et Barclays abaissent leur recommandation et leur objectif de cours sur le titre.

    * TESLA a obtenu le feu vert du gouvernement chinois pour construire des Model 3 équipés de batteries au lithium-fer-phosphate (LFP), moins chères que les modèles actuels, montre un document publié sur le site internet du ministère de l'Industrie et des Technologies de l'information.

  • La capitalisation boursière d'Apple dépasse pour la première fois les 1.500 milliards de dollars

  • Unilever choisit la nationalité britannique

    Le géant anglo-néerlandais des produits de beauté, des produits de ménage et de l'alimentation Unilever   opte pour la nationalité britannique.

    Après 90 années d'opérations sous structure duale, le conseil d'administration du groupe a tranché: il va fusionner ses deux entités pour ne plus conserver qu'une structure monolithique basée au Royaume-Uni. L'objectif est d’accroître sa flexibilité stratégique et sa réactivité, notamment sur le plan des acquisitions et des désinvestissements. La crise du coronavirus y est liée puisque, dans son communiqué, le conseil souligne que celle-ci a créé un nouvel environnement d’affaires où il faudra se montrer (plus) flexible.

  • Le point sur la séance

    Les principales bourses européennes ont ouvert en forte baisse ce jeudi dans le sillage des marchés asiatiques et des futures à Wall Street, les sombres perspectives tracées par la Réserve fédérale (Fed) ayant refroidi les espoirs d'un redressement rapide de l'économie.

    • À Bruxelles, le Bel 20 recule de 3,43%. Ailleurs en Europe, l'indice CAC 40 cède 2,93%, le Dax lâche 2,81% et à Londres, le FTSE abandonne 2,44%. L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro perd 2,75%, le FTSEurofirst 300 recule de 2,38% et le Stoxx 600 de 2,56%.
    • Parmi les plus fortes baisses sectorielles en Europe, on retrouve l'indice Stoxx des banques (-4,46), celui des transports et loisirs (-4,35%) et celui de l'automobile (-4,24%).
    • Sur le marché obligataire, le rendement du dix ans américain poursuit son repli et perd près de cinq points de base à 0,6984%, un creux d'une semaine. En Europe, le Bund allemand abandonne cinq points de base, à -0,383%.
    • L'"indice dollar", qui mesure les fluctuations de la monnaie américaine face à un panier de devises de référence, reprend 0,17% après être descendu mercredi à un creux de trois mois à la suite des déclarations de Jerome Powell.
    • Sur le marché pétrolier, le prix du baril de Brent cède 3% à 40,46 dollars et celui du brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) perd environ 3,3% autour de 38 dollars.
  • Europcar chute après la dégradation de la note de Moody's

    L'action Europcar Mobility   chute à la Bourse de Paris. L'agence d'évaluation financière Moody's a annoncé mercredi soir avoir abaissé la note de crédit du spécialiste de la location de voitures à 'Caa1' contre 'B2' en l'assortissant d'une perspective stable. Cette note traduit un risque élevé selon la catégorisation de Moody's.

    Cet abaissement de recommandation reflète "les effets de long terme que la pandémie de coronavirus aura sur la demande de location de voitures, ce qui se traduira par une faiblesse au moins jusqu'en 2021 des mesures de crédit et de cash flow d'Europcar", indique Eric Kang, analyste chez Moody's. "Si les liquidités sont suffisantes à ce stade, grâce aux prêts garantis par l'État que la société a reçu jusqu'à présent, la marge de manœuvre est limitée quant à une évolution négative importante par rapport à notre scénario de base", ajoute-t-il.

  • Just Eat Takeaway acquiert Grubhub pour 7 milliards de dollars

    Just Eat Takeaway  a annoncé mercredi soir qu'il allait avaler l'américain Grubhub, dans une transaction par action évaluée à 7,3 milliards de dollars faisant du groupe de livraison de repas anglo-néerlandais le numéro un mondial hors Chine. "La combinaison Just Eat Takeaway.com et Grubhub va devenir le numéro un mondial de la livraison de repas en ligne hors de Chine, avec des marques fortes qui vont connecter les restaurants partenaires à leur clients dans 25 pays", a souligné l'entreprise européenne dans un communiqué.

    Chaque actionnaire Grubhub va recevoir l'équivalent de 0,6710 action du groupe anglo-néerlandais pour une action de l'entreprise américaine. Cela valorise le titre Grubhub à 75,15 dollars. Ce dernier bondissait de 5,7% après la clôture de la bourse où il avait fini la séance officielle à 59,05 dollars.

  • Le conseil d'administration de Nyrstar soumettra le report de mise en liquidation au vote

    Le conseil d'administration de Nyrstar   proposera aux actionnaires, lors de l'assemblée générale extraordinaire du 30 juin, de donner le feu vert à un report du vote sur la mise en liquidation de l'entreprise spécialisée dans le zinc.

    Ce report fait suite à une demande en ce sens de la FSMA, l'autorité de surveillance des marchés boursiers. Cette dernière avait demandé à Nyrstar de reporter la mise en liquidation jusqu'à ce qu'une décision soit rendue sur les poursuites judiciaires engagées par les actionnaires minoritaires contre la manière dont l'actionnaire majoritaire Trafigura a retiré des actifs de la société.

  • Plus de 20.000 emplois menacés chez Lufthansa

    Des milliers d'emplois sont menacés au sein du groupe allemand Lufthansa  , maison mère de Brussels Airlines, la compagnie aérienne évaluant les emplois devenus excédentaires à 22.000 équivalents temps plein, a indiqué un porte-parole de la compagnie à l'agence de presse allemande dpa, mercredi, à l'issue d'une rencontre avec les syndicats Cockpit, Ufo et Verdi. Selon Ufo, les emplois jugés excédentaires seraient encore plus nombreux, de l'ordre de 26.000.

    Pour mémoire, le groupe s'est tourné vers l'État allemand pour obtenir une aide de 9 milliards d'euros en échange d'une prise de participation à son capital et de la cession de 24 droits de décollage et atterrissage dans ses hubs que sont les aéroports de Francfort et de Munich. Les actionnaires de la compagnie, qui se réuniront le 25 juin, doivent encore donner leur feu vert à ce plan.

  • | OPENING BELL |

    AEX -1,73%

    CAC 40 -2,54%

    Bel 20 -3,24%

  • Agfa ferme des usines au Royaume-Uni et en France

    Agfa   annonce la fermeture de ses usines de plaques d'impression à Pont-à-Marcq (France) et Leeds (Royaume-Uni). Le groupe fait référence à la "baisse significative et structurelle de la demande sur le marché extrêmement concurrentiel de l'impression offset". En conséquence, Agfa est obligée d'"optimiser" sa capacité de production. Lire le communiqué

  • KBCS revoit son TP pour Cofinimmo

    KBC Securities a relevé son objectif de cours pour Cofinimmo   à 143 euros contre 136 euros précédemment. La recommandation reste à "acheter".

  • Changements pour le Bel Mid et le Bel Small

    L'opérateur boursier Euronext, qui gère notamment la Bourse de Bruxelles, a annoncé mercredi soir des changements - qui seront effectifs à partir du 22 juin - dans la composition du Bel Mid et du Bel Small:

    • Home Invest Belgium  quitte le Bel Small pour rejoindre le Bel Mid, avec Brederode   et Titan Cement 
    • Wereldhave Belgium   quitte le Bel Mid pour redescendre dans le Bel Small. Il est rejoint par Crescent  , IEP Invest   et Warehouses Estates Belgium
  • La cotation de Cofinimmo va reprendre

    Suite à l'acquisition de six sites de santé en Belgique, 825.408 nouvelles actions Cofinimmo  ont été émises pour rémunérer le vendeur. Celui-ci a décidé de céder une partie de ces nouvelles actions dans le cadre d’un placement privé auprès d’investisseurs institutionnels. La cotation de Cofinimmo a été suspendue le temps de réaliser ce placement.

    A l'issue de ce dernier, 526.000 actions ont été vendues au prix unitaire de 121 euros, ce qui représente une décote de 3,8% par rapport au cours de clôture du mardi 9 juin. La cotation de Cofinimmo peut donc reprendre.

  • FNG a enregistré une perte de 292,1 millions d'euros l'an dernier

    FNG  , la maison mère de Brantano et CKS, a enregistré, l'an dernier, une perte de 292,1 millions d'euros l'an dernier, ressort-il de son rapport annuel non audité. Le groupe a reporté la publication de son rapport, car l'audit n'a pas encore pu avoir lieu en raison des "difficultés pratiques" entraînées par la pandémie, mais aussi par les demandes d'éclaircissements de la FSMA sur le rapport 2018.

    Les principaux effets sont des dépréciations de 193,9 millions d'euros, respectivement sur le goodwill (-80 millions d'euros) et sur les immobilisations incorporelles (-114 millions d'euros).  "Ces dépréciations sont la conséquence des tests de dépréciation effectués sur la base des nouveaux plans préliminaires 2020-2024. Dans les nouveaux plans, une scission sera opérée entre le B2C et le B2B, l'activité B2B se composant, d'une part, d'activités de gros et d'alliances internet et, d'autre part, d'activités d'achat internes réalisées pour des tiers. Les activités B2C sont celles de ses propres magasins et plateformes de ventes en ligne."

  • Un demi-million d'emplois détruits en France au premier trimestre

    L'emploi salarié en France, départements d'Outre-mer inclus, a chuté de 2,0% au cours d'un premier trimestre marqué par les répercussions de la crise liée au coronavirus, selon les données publiées par l'Insee ce jeudi. Sur la période janvier-mars, l'économie française a détruit 502.400 emplois nets, presque exclusivement dans le secteur privé avec 497.400 destructions nettes d'emploi (-2,5%), la perte dans le secteur public étant limitée à 4.900 emplois (-0,1%).

  • Le point sur les marchés avant l'ouverture

    Les principales bourses européennes devraient ouvrir en nette baisse ce jeudi, les sombres perspectives économiques tracées par la Réserve fédérale coupant l'appétit des investisseurs pour les actifs risqués.

    • D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait perdre 1,35% à l'ouverture, le Dax à Francfort reculerait de 1,5% et le FTSE à Londres de 1,36%.
    • L'aversion au risque se traduit aussi par un repli des investisseurs sur les actifs jugés sûrs, parmi lesquels le yen figure en bonne place, la devise japonaise évoluant à un plus haut d'un mois contre le billet vert. L'euro (-0,37%) revient autour de 1,133 dollar après être repassé mercredi au-dessus de 1,14 dollar, pour la première fois depuis le 10 mars.
    • Les cours pétroliers reculent nettement en raison des craintes d'une lente reprise de la demande et de la hausse inattendue des stocks de brut américain. Le prix du baril de Brent cède 3,24% à 40,38 dollars et celui du brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) perd environ 3,8% à 38,11 dollars.
  • Message aux banques centrales et aux marchés: Pas trop vite!

    La rapidité de cette remontée boursière a pris de court la plupart des professionnels de l’investissement. Car le décalage entre Main Street, l'économie réelle, et Wall Street s’agrandit de jour en jour. Ce serait un peu oublier, comme le rappelle l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), que l'économie mondiale connaît actuellement la plus grave récession depuis la Grande Dépression des années 1930. Même dans les pays où les mesures de confinement ont été relativement légères, les chiffres montrent clairement que les coûts économiques et sociaux de la pandémie seront très importants.

  • La machine redémarre pour Bone Therapeutics

    En marge de son assemblée générale (au cours de laquelle tous les points de l'ordre du jour ont été approuvés), Bone Therapeutics  a confirmé ses perspectives annuelles. La biotech a intensifié ses activités de recrutement relatives à l’étude clinique pivot de phase III visant l’évaluation de JTA-004 dans la douleur arthrosique du genou. Quelque 34 patients ont été traités depuis le lancement de l’essai à la mi-Mai 2020. Les résultats sont attendus pour le second semestre 2021.

    La pression diminuant sur les hôpitaux, la société espère également pouvoir lancer les activités cliniques et le recrutement des patients de l’étude de phase IIb évaluant ALLOB au cours de l’été et du second semestre 2020.

    Bone Therapeutics entend enfin préparer une levée de fonds au second semestre 2020. Certains actionnaires ont déjà pris un pré-engagement de participation. "Bone Therapeutics a par ailleurs sécurisé un financement de 15 millions d’euros, assurant une visibilité financière jusqu’au deuxième trimestre 2021", a souligné son directeur général Miguel Forte dans un communiqué.

  • Berenberg passe à l'achat sur Cofinimmo

    Berenberg a relevé sa recommandation pour Cofinimmo   à "acheter" contre "conserver" auparavant, saluant l'acquisition de six sites de santé en Belgique. "Nous trouvons l'exposition accrue au secteur de l'immobilier de santé très favorable", a expliqué l'analyste Kai Klose. Son objectif de cours passe de 141 à 145 euros.

  • Mithra signe un accord pour la commercialisation de Tibelia au Liechtenstein et en Suisse

    La biotech Mithra   a annoncé la signature d’un accord de licence et d’approvisionnement avec Spirig Healthcare AG pour la commercialisation de son produit à base de tibolone, Tibelia, au Liechtenstein et en Suisse, où le marché de la tibolone représente environ 1,5 million d’euros par an.

    "Cet accord s'inscrit dans notre stratégie visant à maximiser le potentiel de notre produit dans le monde entier", a réagi François Fornieri, CEO de Mithra, dans un communiqué.

  • Les actionnaires de Montea optent majoritairement pour un dividende en actions

    Environ deux tiers (64,22%) des actionnaires de Montea   ont opté pour la conversion de leur dividende en nouvelles actions. Le groupe immobilier logistique est ainsi en mesure de renforcer ses fonds propres de 18 millions d'euros.

    Les actions nouvellement créées seront normalement admises à la négociation sur Euronext Brussels et Euronext Paris à partir du 15 juin 2020. Lire le communiqué

  • Good morning!

    Bonjour à toutes et tous! Bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo pour suivre en direct les principales tendances de l'actualité économique et financière de ce jeudi 11 juin.

    À l'exception du Nasdaq, la Bourse de New York a fini en baisse mercredi au terme d'une séance volatile, alors que la Réserve fédérale a réaffirmé sa politique de soutien monétaire à l'économie mais prédit une contraction de 6,5% du produit intérieur brut (PIB) américain cette année. L'indice Dow Jones a cédé 1,04%, à 26.989,99 points. Le S&P-500 a perdu 0,53%, à 3.190,14 points.

    La Réserve fédérale américaine a promis mercredi de continuer à soutenir l'économie pendant plusieurs années après la crise provoquée par la pandémie de coronavirus, qui devrait se solder par une chute du produit intérieur brut (PIB) de 6,5% cette année et porter le taux de chômage à 9,3% en fin d'année.

    ©REUTERS

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