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Les résultats de sociétés dominent la tendance

Les marchés européens ont terminé en hausse ce jeudi, les investisseurs retrouvant le sourire avec le rebond surprise des exportations chinoises. À Bruxelles, les résultats d'AB InBev, supérieurs aux attentes, sont largement salués.
  • Fin du Market Live

    C'est la fin du Market Live. Merci de nous avoir suivis. On se retrouve vendredi pour la dernière séance de la semaine.

    Au programme: tous les regards seront tournés vers le rapport sur l'emploi américain. Côté entreprises, ce sera au tour de VGP, Siemens et ING de présenter leurs résultats trimestriels.

  • Résumé de la séance

    Les Bourses européennes ont terminé en hausse, annulant les pertes de la veille, aidée par la hausse du pétrole et la détente des taux d'emprunt en zone euro, sur fond de statistiques chinoises meilleures qu'attendu. 

    Les résultats de Zalando, Puma, ArcelorMittal, Ahold Delhaize, Rubis et Nexans ont bien été accueillis.

    BT, Metro et Air France -KLM ont par contre fortement chuté.

    A Bruxelles, Aperam a bondi de 6,04%. AB Inbev a gagné 1,36% après ses résultats.

    Le Bel 20 a pris 1,80% à 3052,55 points.

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: +1,8%

    CAC40: +1,54%

    AEX: +2,12%

    Euro Stoxx 50: +1,26%

  • Les sociétés de paiement en ligne en progression

    Les actions de PayPal montent fortement au sein du Nasdaq, atteignant un niveau record en début de séance alors que  les analystes se concentrent sur les fortes tendances d'avril de la société de paiement et la croissance des transactions électroniques dans tous les domaines. 

    Square Inc. a  augmente aussi  pour atteindre son plus haut niveau depuis début mars, car elle en a également profité. Mais les inquiétudes concernant le crédit et son marché des petites et moyennes entreprises ont également éré pris en compte. 

    Les deux titres ont surperformé le marché jusqu'à présent cette année, avec PayPal en hausse de 34% et Square en hausse de 19%, alors que le S&P 500 a perdu 11%, frappé par les impacts économiques de la pandémie de Covid-19.

  • Le portefeuille de Sofina plus léger de 840 millions au premier trimestre

    La valeur de Sofina , holding de la famille Boël, a chuté de quelque 11% sur les trois premiers mois de l’année, comparé à la même période l’an passé, en raison de la crise du coronavirus. Soit une baisse d’environ 840 millions d’euros, a évoqué Sofina en marge de son assemblée générale ce jeudi.
    Portant l’actif net réévalué, indicateur le plus important dans la mesure de la création de valeur par les équipes dirigeantes, à quelque 6,79 milliards d’euros, quand il était encore de 7,63 milliards à la fin décembre dernier.
    Une mouvement baissier venu presque effacer le gain enregistré sur 2019. A noter toutefois, le portefeuille de Sofina étant composé d’entreprises cotées, un retour haussier est à attendre, les marchés ayant repris des couleurs depuis le plus fort de la crise.

  • Peleton s'emballe à Wall Street

    Peloton s'envole à Wall Street  après avoir fait part d'une flambée de 66% de son chiffre d'affaires trimestriel sur un an.

    Le spécialiste des équipements de gym connectés a profité de l'explosion des ventes de ses vélos et tapis de course d'appartement ainsi que d'une hausse des abonnements à ses cours en ligne, grâce aux mesures de confinement adoptées pour empêcher la propagation de l'épidémie de Covid-19.

  • Lyft et Uber sollicités à Wall Street

    Wall Street a donné un vote de confiance retentissant aux actions des sociétés de service de covoiturage avec chauffeurs  avant les résultats d'Uber, après que Lyft ait indiqué une lente reprise de la demande et une baisse des coûts, car la hausse du chômage crée une plus grande offre de conducteurs. 

    Les actions de Lyft ont bondi de près de 20%, tandis que l'action d'Uber a bondi d'environ 8%.

    Alors que certaines parties de l'économie américaine commencent à rouvrir, la demande de services de covoiturage devrait augmenter considérablement, après des semaines de bouleversements dans les activités principales de Lyft et Uber en raison des fermetures causées par l'épidémie de COVID-19. 

    Les Américains devraient également se tourner vers le covoiturage comme source importante de revenus, ce qui devrait à son tour créer une surabondance d'approvisionnement qui aidera des entreprises telles que Lyft et Uber à réduire les incitations pour les conducteurs et autres coûts.

     "Wall Street se préparait au pire au premier trimestre pour le secteur, alors les réductions de coûts globales / la voie vers la rentabilité sont de bonnes nouvelles relativement dans un temps sombre", ont déclaré les analystes de Wedbush dans une note aux clients.

  • Lufthansa négocie une entrée de l'Etat allemand à son capital

    Lufthansa a annoncé négocier avec l'Etat allemand un plan de sauvetage "de 9 milliards d'euros", qui pourrait inclure une nationalisation partielle du groupe pour lui éviter la faillite en raison du coronavirus. 

     Les négociations "en cours" portent, outre un crédit, "sur une entrée de l'Etat au capital de l'entreprise" allant jusqu'à 25% et une action, c'est-à-dire une minorité de blocage, explique la compagnie aérienne dans un communiqué, ajoutant que l'Etat "vise à obtenir un siège au conseil de surveillance" du groupe.

    Le titre n'évolue guère après cette annonce. Il recule de 0,10%

  • Wall Street ouvre en hausse

    Dow Jones +1,07%, Nasdaq +1,35% 

  • USA: 3,169 millions de nouveaux inscrits au chômage en une semaine

    Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 2 mai mais demeurent considérables, à 3,169 millions contre 3,846 millions (révisé) la semaine précédente, une nouvelle illustration de l'impact sur l'activité des mesures de lutte contre le coronavirus. Les économistes attendaient en moyenne 3 millions d'inscriptions au chômage après 3,839 millions annoncées initialement pour la semaine précédente.

    Les chiffres annoncés par le département du Travail signifient que plus de 33 millions de personnes ont perdu leur emploi depuis le 21 mars.  

  • Puma anticipe un rebond de ses ventes

    L'équipementier allemand Puma   a déclaré anticiper un rebond de ses ventes avec l'essor de la pratique sportive provoqué par le confinement dû à l'épidémie de coronavirus, après un premier trimestre marqué par une chute de 50% de son résultat opérationnel et un deuxième susceptible d'être encore pire.

    "Je n'ai jamais vu autant de gens courir à nouveau en Allemagne", a déclaré le président du directoire Bjorn Gulden, en précisant que les boutiques en cours de réouverture vendaient beaucoup d'articles pour la course et la marche à pied ainsi que des chaussures pour enfants. "L'année 2021 va être ce que l'année 2020 aurait dû être".

  • UPDATE | Briefing actions belges

  • Wall Street attendue en forte hausse

    Wall Street devrait progresser à l'ouverture, rassurée pour le moment quant aux perspectives économiques après une bonne statistique commerciale chinoise, même si les tensions toujours palpables entre les États-Unis et la Chine inquiètent toujours.

    → Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en hausse de 1,2% à 1,5%.

  • La BCE va chercher "une voie diplomatique" face à la justice allemande

    La présidente de la Banque centrale européenne Christine Lagarde va chercher une "voie diplomatique" face à la justice allemande, qui a sommé mardi l'institution de justifier son programme anti-crise, selon l'AFP qui cite une source proche du dossier. L'ancienne directrice du FMI, qui a dirigé un grand cabinet d'avocats avant d'entrer en politique, "ne veut pas d'escalade dans le conflit", ajoute cette source.

    Selon le Financial Times, plusieurs gouverneurs de banques centrales en zone euro, non désignés, sont opposés à ce que la BCE apporte une réponse au juge allemand, en arguant de l'indépendance de l'institution monétaire.

  • Degroof Petercam revoit sa note pour Biocartis et Intervest

    Le broker a abaissé sa recommandation pour Biocartis  à "conserver", contre "accumuler" auparavant, "compte tenu du retard en termes de génération de trésorerie et de l'incertitude entourant la montée en puissance commerciale". L'objectif de cours reste à 5 euros.

    Degroof Petercam a relevé, par ailleurs, sa recommandation pour Intervest Offices  à "accumuler", contre "conserver" avant. "Le titre a perdu près de 20% depuis notre dernier changement de recommandation alors que l'entreprise fait preuve d'une bonne résilience et les problèmes en suspens sont systématiquement traités par la société". L'objectif de cours est fixé à 30 euros.

  • "En attendant la tempête", AB InBev s'agrippe au comptoir

  • Les principales valeurs à suivre à Wall Street

    * LIBERTY GLOBAL - Le groupe de médias et de télécommunications a annoncé, ce jeudi, avoir conclu la fusion de ses activités britanniques avec celles de l'espagnol Telefonica, un projet de 38 milliards de dollars (35,2 milliards d'euros).

    * T-MOBILE a enregistré une hausse plus forte que prévu du nombre de ses abonnés au premier trimestre, grâce à des forfaits moins chers que ceux de ses concurrents et à une forte demande de services liée à l'explosion du télétravail en raison des mesures de confinement.

    * PAYPAL a accusé un plongeon de 87,4% de son résultat net au premier trimestre, les consommateurs ayant moins dépensé sur fond de confinement généralisé lié à l'épidémie de coronavirus, mais s'attend à une forte reprise des volumes de paiements au deuxième trimestre. Le titre gagnait 8% dans les échanges hors séance après la clôture de Wall Street.

    * FOX a présenté un chiffre d'affaires et un bénéfice meilleurs que prévu pour le troisième trimestre de son exercice fiscal décalé, la diffusion du Super Bowl ayant dopé ses audiences. Le titre gagnait plus de 2% dans les transactions après la clôture.

    * LYFT - L'action du groupe de VTC progressait de 17% dans les transactions en après-bourse après la publication d'un chiffre d'affaires supérieur aux attentes au premier trimestre, et les déclarations de la direction évoquant de nouveaux progrès vers la rentabilité. Dans son sillage, UBER TECHNOLOGIES, qui doit publier ses comptes dans la journée, prenait 9%.

    * KKR & Co - Le groupe de capital-investissement a annoncé une hausse de 11% de son bénéfice distribuable trimestriel grâce à la croissance des produits de cessions d'actifs et des commissions de gestion avant le début de la crise du coronavirus.

  • Plus bas historique pour la livre turque

    La livre turque perd près de 20% depuis le début de l'année face au dollar, ce qui représente la 4e plus mauvaise performance au sein des devises émergentes.

  • BT suspend son dividende jusque 2021-2022

    L'acteur majeur des télécommunications britannique BT   - qui a déclaré que ses résultats pour 2019/20 étaient conformes aux attentes - a suspendu jusqu'en 2021/22 le versement d'un dividende, parmi le plus élevé de la Bourse de Londres, et a retiré ses perspectives financières suite à la pandémie de coronavirus. Lien vers le communiqué

    Le groupe a également annoncé la mise en place d'un programme de modernisation sur 5 ans, le même jour où ses concurrents Telefonica et Liberty Global ont fait part de la fusion de leurs unités britanniques pour renforcer leurs poids sur le marché. Ce programme, qui va coûter 1,3 milliard de livres (1,5 milliard de d'euros), produira des bénéfices bruts annualisés de 2 milliards de livres d'ici mars 2025.

  • Le tourisme international pourrait reculer de 60% à 80% en 2020

    Le nombre de touristes internationaux pourrait reculer de 60 à 80% en 2020 sous l'effet de la pandémie de nouveau coronavirus, a annoncé l'Organisation mondiale du tourisme (OMT), qui tablait fin mars sur une chute de 20 à 30%. "C'est de loin la crise la plus grave à laquelle le tourisme international ait été confronté depuis le début des relevés" en 1950, souligne cette agence de l'ONU basée à Madrid dans un communiqué.

    Le secteur a ainsi perdu 80 milliards de dollars (74 milliards d'euros) sur les trois premiers mois de l'année. Au total, les pertes financières pourraient aller de 910 milliards de dollars (843 milliards d'euros) à 1.200 milliards de dollars (1.111 milliards d'euros).

  • Des discussions USA-Chine prévues la semaine prochaine?

    Des discussions commerciales entre les États-Unis et la Chine auront lieu par téléphone la semaine prochaine, rapporte l'agence Bloomberg, citant des sources proches du dossier. Le vice-Premier ministre chinois Liu He et le représentant américain au Commerce Robert Lighthizer y participeront.

    Les discussions porteront sur les progrès accomplis dans la mise en œuvre de l'accord de "phase 1", que Donald Trump a menacé de résilier si la Chine n'en respecte pas les termes.

  • Le point sur la séance

    Les principales bourses européennes évoluent dans le vert en début de séance, profitant de l'annonce par la Chine d'une hausse inattendue de ses exportations en avril, qui rassure temporairement les investisseurs sur l'ampleur de la crise économique en cours et son impact sur la santé financière des sociétés cotées.

    → À Bruxelles, le Bel 20 grimpe de 1,26%. En Europe, le CAC 40 gagne 0,63%, le FTSE 100 prend 0,31% et à Francfort, le Dax avance de 0,8%. L'indice Stoxx 600 progresse de 0,56%.

    → Le rendement du Bund allemand à dix ans est pratiquement inchangé, à -0,494%, mais son équivalent italien est remonté au-dessus de 2% pour la première fois depuis le 24 avril, signe que les tensions persistent sur le marché obligataire de la zone euro trois jours après le jugement de la cour constitutionnelle allemande sur les achats d'actifs de la Banque centrale européenne (BCE).

    → L'euro peine à repasser durablement au-dessus de 1,08 dollar.

    → Le marché pétrolier est reparti à la baisse après avoir brièvement profité des statistiques du commerce extérieur chinois, qui ne suffisent pas à compenser l'annonce d'une quinzième semaine consécutive de hausse des stocks aux États-Unis (+4,6 millions de barils pour le brut). Le Brent abandonne 0,54%, à 29,56 dollars le baril, et le WTI 0,42%, à 23,89 dollars.

  • Vivendi détient 13,36% du capital de Lagardère

    Vivendi  détient désormais 13,36% du capital de Lagardère   et a franchi le seuil de 10% des droits de vote. Le groupe contrôlé par Vincent Bolloré "n’est partie à aucune action de concert vis-à-vis de Lagardère" et a l’intention de poursuivre ses achats sous réserve des conditions de marché, mais ne souhaite pas en acquérir le contrôle, précise Vivendi.

  • La Norvège ramène son principal taux d'intérêt à zéro

    La banque centrale de Norvège a annoncé une baisse surprise de son taux d'intérêt directeur à zéro, un niveau sans précédent, pour tenter d'amortir le choc économique provoqué par la pandémie de coronavirus et la chute des cours du pétrole. La plupart des économistes interrogés par Reuters avaient dit s'attendre à ce que la politique monétaire reste inchangée.

    "Nous n'envisageons pas de procéder à des baisses de taux supplémentaires", a déclaré le gouverneur de l'institution Øystein Olsen, excluant ainsi le recours à des taux négatifs.

  • Air France envisage des suppressions d'emplois

    Air France-KLM  a fait état d'une perte nette de 1,8 milliard d'euros au premier trimestre, alors que la crise du coronavirus a gelé son activité depuis le mois de mars. Le transporteur aérien – qui a obtenu une aide financière de 7 milliards d'euros de l'État français – a aussi enregistré une perte d'exploitation de 815 millions d'euros sur les trois premiers mois de l'année. Lien vers le communiqué

    La demande passagers "ne devrait pas revenir au niveau d'avant la crise avant plusieurs années", avertit Air France-KLM qui annonce, par conséquent, un repositionnement de sa flotte incluant une réduction de la capacité d'au moins 20% en 2021. Le groupe va également entamer des pourparlers avec les syndicats français sur une éventuelle réduction de ses effectifs.

  • AMF: "L'interdiction des ventes à découvert pas censée perdurer"

    L'interdiction des ventes à découvert décidée en France face aux turbulences sur les marchés financiers provoquées par la crise du coronavirus est une mesure exceptionnelle qui n'a pas vocation à perdurer, a déclaré le président de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Il a ajouté qu'une levée de la mesure serait une "excellente nouvelle" car elle serait la conséquence d'une stabilisation des marchés.

    Pour mémoire, le gendarme des marchés financiers a annoncé mi-avril qu'il prolongeait jusqu'au 18 mai l'interdiction des positions nettes vendeuses sur tous les titres négociés sur une plate-forme boursière en France. Quatre autres pays de l'Union européenne - l'Autriche, l'Espagne, la Belgique et la Grèce - ont également opté pour une prolongation de cette mesure d'exception.

  • Voici le briefing actions belges

  • Changements de TP chez Kepler Cheuvreux

    • Le broker a relevé son objectif de cours pour GBL   à 89,10 euros, contre 79,50 euros auparavant. La recommandation reste à "conserver".
    • Par contre, Kepler Cheuvreux a réduit son "target price" pour Ontex   à 22 euros, contre 23 euros avant. Le conseil est maintenu à "acheter".
  • La chute de la demande a pesé sur ArcelorMittal au T1

    Le géant mondial de l'acier ArcelorMittal   a enregistré une perte nette de 1,1 milliard de dollars au premier trimestre, pénalisé par le ralentissement de la demande en raison des mesures de confinement face au Covid-19, et malgré une amélioration de la performance opérationnelle. Le chiffre d'affaires du premier trimestre baisse de 22,6% sur un an et de 4,3% sur le trimestre précédent, à 14,8 milliards de dollars.

    "La performance opérationnelle améliorée au premier trimestre a été très largement éclipsée par la crise du Covid-19", déclare le PDG du groupe Lakshmi Mittal, cité dans le communiqué. Et "il y a encore trop d'incertitudes pour prévoir précisément ce que sera le reste de l'année", ajoute-t-il.

  • Les principales baisses/hausses en Europe

  • KBCS: "La décote de GBL est trop élevée"

    KBC Securities a relevé son objectif de cours pour GBL   à 77 euros, contre 73 euros précédemment. "Nous estimons actuellement la valeur liquidative de GBL à 97,3 euros par action, ce qui implique une décote de 28,3% (moyenne sur 2 ans: 24,7%). GBL ayant un excellent historique et un profil de liquidité solide, nous pensons que la décote est trop élevée par rapport aux autres holdings que nous suivons", expliquent ses analystes. 

    La recommandation reste à "acheter".

  • | OPENING BELL |

    AEX +0,73%

    BEL 20 +0,64%

    CAC 40 +0,55%

  • Allemagne: chute historique de la production industrielle en mars

    La production industrielle de l'Allemagne a plongé de 9,2% en mars, sa plus forte baisse depuis le début de cette série statistique en 1991, alors que la pandémie de Covid-19 a fait chuter la demande de biens pour la première économie européenne. Ce plongeon est plus important que ne l'anticipaient les économistes interrogés par Reuters, qui tablaient en moyenne sur un recul de 7,5%.

  • Le point sur les marchés avant l'ouverture

    Les principales bourses européennes sont attendues en légère hausse, l'annonce d'un rebond surprise des exportations chinoises en avril favorisant un optimisme prudent et compensant l'inquiétude suscitée par le regain de tension diplomatique et commerciale entre les États-Unis et la Chine.

    → Les contrats à terme sur indices suggèrent une hausse de 0,27% pour le CAC 40 à Paris, de 0,14% pour le Dax à Francfort, de 0,21% pour le FTSE 100 à Londres et de 0,33% pour le Stoxx 600.

    → Sur le marché obligataire, le rendement du Bund allemand à dix ans poursuit sa remontée à -0,496% dans les premiers échanges.

    → L'euro continue de souffrir de la chute de l'activité économique dans la région et des doutes sur la capacité de la Banque centrale européenne (BCE) à augmenter son soutien à l'économie après le jugement de la cour constitutionnelle allemande mardi: il ne parvient pas à remonter durablement au-dessus de 1,08 dollar après être tombé jeudi à 1,0780, un plus bas de deux semaines.

    → Les chiffres du commerce extérieur chinois, qui montrent un rebond des importations de brut, n'ont que brièvement permis au marché pétrolier de se stabiliser au lendemain de l'annonce d'une quinzième semaine consécutive de hausse des stocks aux États-Unis (+4,6 millions de barils pour le brut). Le Brent perd 0,61% à 29,54 dollars le baril et le WTI 1,04% à 23,74 dollars.

  • AB InBev durement impacté par la crise dès le 1er trimestre

    Sur les trois premiers mois de l'année, les volumes du premier brasseur mondial ont reculé de 9,3% (-3,6% sans la Chine) et son chiffre d'affaires de 5,8%. Son excédent brut d'exploitation (Ebitda) s'est contracté de 13,7% à 3,9 milliards de dollars. Quant à son résultat net, il a glissé dans le rouge pour représenter une perte de 845 millions de dollars (contre +2,4 milliards un an plus tôt) en raison de la dégradation des résultats financiers.

    "Nos résultats du deuxième trimestre devraient être bien plus impactés que ceux du premier", avertit le groupe belgo-brésilien. On l'observe déjà dans l’évolution de ses volumes mondiaux, qui ont chuté de 32% en avril.

  • Bénéfice en hausse de 48% pour Ahold Delhaize

    Le groupe de distribution Ahold Delhaize   a pleinement profité des réserves effectuées par ses clients dans le contexte de crise sanitaire. La maison mère de Delhaize en Belgique a vu son bénéfice augmenter de 48,2%, à 645 millions d'euros, au premier trimestre. Son chiffre d'affaires s'élève à 18,2 milliards d'euros, en hausse de 14,7% (ou 12,7% à taux constants).

    Le distributeur a confirmé, par ailleurs, ses prévisions annuelles. Il table notamment sur un free cash flow au-dessus de 1,5 milliard d'euros. "Nous restons attachés à notre politique de dividende et à notre programme de rachat d'actions, mais compte tenu de l'incertitude causée par le Covid-19, nous continuerons de suivre l'évolution macroéconomique", a-t-il expliqué dans un communiqué.

  • Résultats records pour Euronav

    Euronav a enregistré un premier trimestre record avec des revenus qui s’élèvent à 416,7 millions de dollars, contre 232,6 millions un an plus tôt.

    Le bénéfice est multiplié par plus de dix, passant de 19,5 millions de dollars à 225,6 millions. Le groupe explique ces chiffres solides par la forte dynamique sous-jacente du secteur des tankers.

    Le dividende du premier trimestre (0,81 dollar) et le dividende final de 2019 (0,29 dollar) seront payés en juin.

    En ce qui concerne les perspectives, le groupe maritime signale que la demande des tankers est actuellement élevée. Il estime que cette tendance se poursuivra, mais que la demande devrait rester volatile tout au long de 2020.

  • Chine: progression inattendue des exportations malgré la crise sanitaire

    Les exportations chinoises ont progressé en avril pour la première fois de l’année, contre toute attente, offrant un répit aux industriels de la deuxième puissance économique mondiale alors que la crise sanitaire liée au coronavirus a pesé sur la demande et perturbé les chaînes d’approvisionnement. D’après les données communiquées par les douanes chinoises, les livraisons vers l’étranger ont progressé de 3,5% en rythme annuel en avril, soit leur première croissance depuis décembre dernier.

    “Les livraisons en avril pourraient avoir été soutenues par des exportateurs compensant les pénuries du premier trimestre dues aux contraintes d’approvisionnement à ce moment-là”, a dit dans une note Louis Kuijs, économiste chez Oxford Economics.

    “(Mais) dans tous les cas, comme le montre la faiblesse des nouvelles commandes à l’export dans les indices PMI, les exportations devraient reculer de manière importante dans un avenir proche alors que les principaux partenaires commerciaux de la Chine plongent dans une profonde récession, bien que nos prévisions de base montrent un rétablissement de la demande mondiale au second semestre”, a-t-il poursuivi.

  • Statu quo à la Banque d'Angleterre

    La Banque d'Angleterre (BoE) a laissé sa politique monétaire inchangée après deux baisses de taux en urgence en mars, mais deux des neuf membres de son comité se sont prononcés pour une augmentation de ses achats d'actifs sur les marchés financiers. Le taux directeur britannique reste fixé à 0,1%, comme attendu par la totalité des économistes et analystes interrogés par Reuters avant la réunion.

    L'objectif du programme d'assouplissement quantitatif (quantitative easing, QE) demeure, quant à lui, fixé à 645 milliards de livres sterling (739 milliards d'euros), dont 20 milliards pour le marché des obligations d'entreprise.

  • Celyad à l'abri du besoin jusqu'à la fin du premier semestre 2021

    Celyad   signale, dans son dernier rapport trimestriel, avoir terminé le premier trimestre 2020 avec une position de trésorerie de 33,8 millions d'euros. La consommation nette de trésorerie au cours de cette période s'est élevée à 5,5 millions d'euros, conformément aux attentes.

    La biotech wallonne identifie, par ailleurs, plusieurs étapes clés pour les mois à venir. Elle prévoit notamment d'annoncer au cours du second semestre de 2020 les données préliminaires du CYAD-01, son traitement candidat phare contre la leucémie myéloïde aiguë et des syndromes myélodysplasiques.

  • GBL injecte 150 millions dans le nouveau fonds des Desmarais

    GBL  a clôturé le premier trimestre avec des "cash earnings" (dividendes de ses participations, charges opérationnelles et intérêts) en hausse, passés de 100 à 161 millions d'euros par rapport à la même période l'an passé. De même qu'avec un léger renforcement dans Adidas, avec une participation en hausse de 6,80 à 6,84%.

    Il est apparu, par ailleurs, que Sienna Capital s'était engagée, en mars dernier, à hauteur de 150 millions d'euros dans le nouveau fonds de Sagard, ce véhicule d'investissement créé en 2003 à l'initiative de Power Corporation du Canada et qui gère aujourd'hui plus de 2 milliards d’euros investis.

  • Bone Therapeutics renforce sa trésorerie

    Bone Therapeutics signale qu’elle a levé 4 millions d’euros supplémentaires à la suite de l’émission auprès d’actionnaires d’obligations subordonnées avec option de conversion. Ce procédé permettra aux actionnaires obligataires de Bone Therapeutics d’être remboursés en actions, le prix de conversion étant fixé à 7 euros par action.

    Ce nouveau financement de 4 millions s’ajoute aux 11 millions levés la semaine dernière.

    La biotech wallonne dispose désormais de 15 millions d’euros, ce qui étend sa visibilité financière jusqu’au deuxième trimestre 2021.

  • Good morning!

    Bonjour à toutes et tous! Bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo, le suivi en direct des principales tendances de l'actualité économique et financière.

    La Bourse de New York a fini sur une note mitigée mercredi, la progression des groupes technologiques ayant été contrebalancée en toute fin de séance par les propos de Donald Trump mettant en doute la pérennité de l'accord commercial signé en début d'année avec la Chine. Pékin pourrait ou non conserver l'accord commercial, a indiqué le président américain.

    L'indice Dow Jones a cédé 0,91%, soit un repli de 218,45 points, à 23.664,64 points. Le S&P-500 a perdu 20,02 points, soit -0,70%, à 2.848,42 points. De son côté, le Nasdaq Composite a avancé de 45,27 points (+0,51%) à 8.854,39 points.

    ©Bloomberg

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