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Séance à très forte volatilité à la Bourse de New York

Au lendemain d'une ascension spectaculaire, Wall Street a connu une journée beaucoup moins brillante ce jeudi, rétrocédant au préalable une partie de ses gains de la veille, avant de revenir en territoire positif dans la dernière demi-heure. L'Europe marque le pas.
  • À l'agenda ce vendredi 28 décembre

    Japon

    • Ventes au détail / novembre

    France

    • 08h45 Construction de logements / novembre

    Allemagne

    • 14h00 Inflation (estimation flash) / décembre

    Etats-Unis

    • 15h45 Indice PMI de Chicago / décembre
    • 16h00 Promesses de vente immobilières / novembre
  • Séance à très forte volatilité à la Bourse de New York

    Wall Street, sans explication si ce n'est la période de forte volatilité que connaît actuellement le marché, a clôturé en hausse ce jeudi après avoir accusé des pertes importantes plus tôt dans la journée. Le Dow a pris 1,14% à 23.138,82 points. Le Nasdaq a avancé de 0,38% à 6.579,49 points. Le S&P 500 a gagné 0,86% à 2.488,83 points. 

     Le Nasdaq, qui avait été lesté en début de séance par le fort repli de valeurs phares comme Apple (-0,65%) ou Microsoft (+0,62%) a pu compter sur leur nette remontée avant la clôture. Il n'y avait pas de raison au nouvel accès de faiblesse des indices, mais les incertitudes de toutes parts continuent de peser sur le marché. Il s'agit notamment du ralentissement de la croissance en Chine ou en Europe et la propension de Donald Trump à se séparer de personnes considérées comme fiables par les investisseurs. 

     En Chine notamment, les bénéfices des entreprises du secteur industriel ont reculé de 1,8% en novembre par rapport à l'an dernier, s'affichant en baisse pour la première fois en trois ans. Les tensions commerciales entre Washington et Pékin sont aussi revenues sur le devant de la scène.

  • Wall Street clôture en hausse

    • Le Dow Jones a pris 1,14% à 23.133,09 points.
    • Le Nasdaq a avancé de 0,38% à 6.579,49 points.
    • Le S&P 500 a gagné 0,86% à 2.488,83 points.
  • Le pétrole termine en nette baisse à New York

    Les cours du pétrole ont suivi sur le Nymex l'exemple de Wall Street et se sont repliés nettement jeudi après avoir flambé la veille, victimes une fois encore des doutes entourant l'évolution de l'économie mondiale et des craintes d'un nouvel engorgement du marché. Le Brent et le WTI ont perdu plus du tiers de leur valeur depuis le début octobre et se préparent à accuser une perte de l'ordre de 20% cette année.

    Même si l'Opep et ses alliés ont décidé de réduire leur production, la coupe - de 1,2 million de barils par jour (bpj) - n'entrera en vigueur qu'en janvier et entretemps la production des Etats-Unis, de l'Arabie saoudite et de la Russie atteint des records.

    Le ministre de l'Energie russe Alexandre Novak a dit jeudi que son pays réduirait sa production de trois à cinq millions de tonnes au premier semestre 2019. Il pourra ensuite la rétablir à 556 millions de tonnes (11,12 millions de bpj) sur l'ensemble de 2019, un tonnage comparable à celui de 2018.

    Le contrat de février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 1,61 dollar, soit 3,48%, à 44,61 dollars le baril.

    Le Brent de même échéance a laissé 2,31 dollars, soit 4,24%, à 52,16 dollars le baril.

  • EVS se distingue favorablement dans ce marché déprimé

    Le rebond de la Bourse de New York de mercredi n’a été finalement d’aucun soutien. C’est une nouvelle fois en baisse que la Bourse de Bruxelles a clôturé. Son indice Bel 20 a cédé 1,4% à 3.164,98 points.

    Du fait de cette performance, l’indice est bien parti pour afficher son plus médiocre bilan mensuel depuis celui du mois d’août 2015. Mais aussi son troisième plus fort recul annuel depuis qu’il a été créé en 1991. Pour l’heure, il accuse une perte de 20,44% depuis le début de cette année. Il n’y a qu’en 2002 (-27,21%) et en 2008 (-53,76%) qu’il a fait moins bien encore. Deux années qui, soit dit au passage, ont été suivies d’un net rebond du Bel 20…

    À contre-courant de la tendance générale, 3 actions de cet indice ont réussi à terminer la séance dans le vert. Il s’agit d’Ontex (+ 0,49% à 16,56 euros), ArgenX (+ 0,50% à 81,1 euros) et de GBL (+ 0,22% à 73,70 euros).Du côté des valeurs négativement orientées, Galapagos, Engie, Telenet, et KBC ont perdu plus de 2%.

    En nette hausse dans la matinée, le cours de bpost s’est donc inversé par la suite. Selon des données fournies par Bloomberg, l’activité était franchement plus importante qu’à l’accoutumée sur le marché des options en ce qui concerne cette valeur. L’agence d’infos financières a relevé que les contrats "call mars 2019 9,20 euros" comptait parmi les plus actifs.

    Hors Bel 20, EVS a constitué le fait saillant du jour. Le titre a progressé de 8,77% à 22,95 euros. Il s’agit de la deuxième meilleure performance de la Bourse ce jeudi, après celle d’ABO Group (19,6% à 2,32 euros.

    La société technologique liégeoise, leader des solutions de production vidéo en direct, a réalisé une augmentation de capital par laquelle le bancassureur Belfius et le holding Ackermans & van Haaren (AvH) ont chacun souscrit à 351.012 actions nouvelles. Le prix correspond au prix moyen de clôture des 30 derniers jours (21,2133 euros par action). Au total, les deux nouveaux actionnaires injectent un peu plus de 7,2 millions d’euros chacun dans l’entreprise. Ils en détiennent respectivement 2,45% des parts.

  • Clôture des marchés en Europe

    L’indice Stoxx 600 a encore cédé du terrain. En ayant clôturé sur une perte de 1,7% à 329,54 points, il est revenu à son niveau de novembre 2016. Pire, l’indice est en passe de signer son plus médiocre bilan mensuel (-7,8% à ce jour) depuis celui du mois d’août 2018.

    Parmi les principaux indices boursiers nationaux, le CAC 40 fait partie de ceux qui ont limité les dégâts. Il a terminé sur une baisse peu  de 0,6% à 34.598,61 points. À l’inverse, le DAX 30 de la Bourse de Francfort a compté parmi les plus mauvais élèves. Il a cédé 2,37% à 10.381,51 points. À Londres, le FT 100 a cédé 1,5% à 6.585,91 points.

  • Les Bourses restent sous pression

    A l’origine du rebond spectaculaire de la Bourse de New York mercredi, l’assurance donnée par Donald Trump selon laquelle la position de Jerome Powell à présidence de la Réserve fédérale n'était pas menacée, n’a pas suffi pour convaincre les investisseurs à revenir sur les marchés d’actions.

    En Europe, après un timide rebond dans la matinée, les indices ont rapidement reviré à la baisse . C’est que les investisseurs ont conscience qu’il traîne d’autres problèmes dans les cartons de la Maison Blanche. Comme celui des relations commerciales entre les Etats-Unis et la Chine. Mais aussi la question du budget américain. 

    En l’absence d’un vote au Congrès dominé par les membres du parti démocrate qui aurait pu relever le niveau de la dette des Etat-Unis, le pays vit ce que l’on appelle un "shutdown" qui paralyse partiellement son activité économique. Quelque 800.000 Américains sont soit, pour la moitié, forcés de travailler sans être payés, soit poussés, pour l'autre moitié, aux congés sans solde. Donald vient d’annoncer qu'il était prêt à attendre tout le temps qu'il faudrait pour obtenir les fonds qu'il demande au Congrès. 

    Ces propos ne manquent pas évidemment d'agacer les investisseurs qui voient les incertitudes persister sur l'économie américaine. Voilà ce qui explique le nouveau décrochage des indices boursiers aujourdh'hui. A Wall Street, l'indice Dow Jones accusait près de deux après l'ouverture de la séance une perte de 1%. De côté-ci de l'Atlantique, le Stoxx 600 porte ses pertes à 2,1%. Parmi les principaux indices nationaux, le DAX recule de 2,85% à Francfort. A Bruxelles, le Bel 20 cède 1,7% à 3.154,53 points. Il porte à 20,6% son repli depuis janvier dernier. 

    Dans cet environnement incertain, l'once d'or poursuit sa remontée entamée à l'été. Elle gagne encore 8 dollars à 1.275 dollars.

  • Vers un 3e plus mauvais bilan annuel pour le Bel 20!

    L’indice Bel 20 est bien parti pour afficher son plus médiocre bilan mensuel depuis celui du mois d’août 2015. Mais aussi son troisième plus fort recul annuel depuis qu’il a été créé en 1991. 

    Pour l’heure, l'indice accuse un perte de 20,5% depuis le début de cette année. Il n’y a qu’en 2002 (-27,21%) et en 2008 (-53,76%) qu’il a fait moins bien encore. Deux années qui, soit dit au passage,  ont été suivies d’un net rebond du Bel 20...

  • L'or parmi les actifs gagnants en 2018

    Si l'once d'or a vu son cours se contracter cette année en dollars, ce n'est par contre pas le cas en euros. Un investisseur de la zone euro qui détient de l'or dans son portefeuille d'investissement a engrangé un gain de 3,2% dans ce segment.

    L'once d'or cote actuellement 1.119,3 euros, contre 1.084,7 euros il y a un an. 

  • Les "5 milliards" qui dépriment Wall Street

    Wall Street a ouvert en baisse,après son rebond spectaculaire de la veille où le Dow Jones a gagné pour la première fois plus de 1.000 points en une séance et les grands indices ont réalisé leurs gains en pourcentage les plus élevés en près de dix ans.

    Vers 16h., l'indice Dow Jones accusait une perte de 1,84% à 22.464 points et le S&P 500 de 1,10% à 2.440,5 points. Sur le Nasdaq, l'indice Composite cédait 1,87% à 6.431,83 points.

    L'annonce par Donald Trump mercredi qu'il était prêt à attendre tout le temps qu'il faudrait pour obtenir les cinq milliards de dollars qu'il demande au Congrès de débloquer pour la construction d'un mur anti-immigration à la frontière avec le Mexique pèse sur le sentiment de marché. Le Congrès reprenait ses débats ce jeudi après la trêve de Noël.

    Autre facteur baissier: selon plusieurs sources, Trump envisage d'interdire aux entreprises américaines d'utiliser des équipements télécoms des groupes chinois Huawei et ZTE, de quoi compliquer la résolution des tensions commerciales entre Washington et Pékin alors qu'une réunion entre des représentants des deux pays est prévue au mois de janvier.

    Wall Street avait profité mercredi des achats de Noël et des efforts de la Maison blanche pourr assurer. Malgré les gains de 5 à 6%, le Dow et le S&P restaient à la clôture en repli de plus de 10% sur décembre, en passe d'accuser leur plus forte perte mensuelle depuis février 2009.

  • Wall Street revire à la baisse en ouverture

    - Dow Jones: - 1,45% à 22.545,3 points

  • USA: léger repli des inscriptions au chômage à 216.000

    Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 22 décembre, près de leur plus bas niveau depuis 49 ans, à 216.000 contre 217.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 217.000 inscriptions au chômage.

    Les inscriptions ont baissé pendant trois des quatre dernières semaines et se situent désormais juste au-dessus du plus bas de 49 ans déjà touché dans la semaine au 15 septembre.

  • "Le rebond des indices s'avère être de plus en plus un rebond de 'bear market'"

    "Le rebond des indices s'avère (...) être de plus en plus un rebond de 'bear market', c'est-à-dire qui est technique et qui ne dure pas". "Nous sommes toujours dans la phase d'abaissement des estimations de la part des analystes et des économistes concernant la vigueur économique mondiale (on songe à la Chine, mais aussi à l'Allemagne, au Japon ou encore à la Suisse) ainsi que des revenus et bénéfices des entreprises"
    Mirabaud Securities Genève

  • Wall Street attendue en nette baisse

    Wall Street devrait retomber, après son rebond spectaculaire de la veille, tandis que les Bourses européennes sont passées dans le rouge à mi-séance, dans des marchés repris par les inquiétudes sur le ralentissement de l'économie mondiale et le conflit commercial sino-américain.

    Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en baisse entre 1,4% à 1,7%, au lendemain d'un rebond de 5% à 6%, le Dow Jones ayant gagné pour la première fois plus de 1.000 points en une séance mercredi.

  • * Les valeurs à suivre à Wall Street *

    * APPLE - La filiale indienne de Foxconn assemblera les iPhone haut de gamme d'Apple dès le début 2019, une première dans ce pays pour le fabricant taïwanais, selon une source au fait du dossier.

    * WALT DISNEY cède 1,7% en avant-Bourse après un article du Wall Street Journal selon lequel VERIZON COMMUNICATIONS a prévenu ses clients qu'ils pourraient perdre l'accès aux chaines de Disney si un accord n'était pas trouvé sur le montant des droits de diffusion.

    * JD.COM recule de 2,4% en avant-Bourse après une information du Wall Street Journal selon laquelle le groupe prépare la restructuration en trois départements de son activité principale JD Mall.

    * JPMORGAN CHASE devra payer une amende de plus de 135 millions de dollars pour négligence dans des transactions portant sur des ADR (American Depository Receipts), a annoncé la Securities and Exchange Commission (SEC) mercredi. Cette dernière explique que la banque d'investissement a fourni des ADR à des courtiers alors même que ces derniers et leurs clients n'avaient pas en leur possession les actions étrangères correspondantes.

    * VISA a annoncé jeudi racheter Earthport, société britannique qui fournit des systèmes de paiements transfrontaliers aux banques et autres entreprises, pour 198 millions de livres (220 millions d'euros).

  • Innogy crée une entité séparée pour les véhicules électriques

    Le groupe allemand Innogy   a annoncé placer ses activités dédiées à l'industrie automobile électrique dans une société distincte de son activité principale de fournisseur d'énergie. "Ce regroupement de nos activités eMobility est notre réponse aux défis actuels de ce marché qui connaît une croissance incroyablement rapide", déclare le directeur d'exploitation d'Innogy, Martin Herrmann, dans un communiqué.

    La nouvelle entité, baptisée Innogy eMobility Solutions, sera dédiée à l'industrie automobile, aux exploitants de bornes de recharge et de flottes de véhicules ainsi qu'aux fournisseurs d'énergie en quête de technologie pour leurs projets de véhicules électriques. Elle intégrera BTC Power et Recargo, deux sociétés récemment acquises par Innogy.

  • Ce que les Millennials avaient dans leur portefeuille cette année

  • Chine: les profits industriels reculent pour la première fois en trois ans

    Les bénéfices des entreprises industrielles en Chine ont reculé en novembre pour la première fois en près de trois ans avec le ralentissement de la demande extérieure et intérieure dans un contexte de tensions commerciales avec les Etats-Unis. Les bénéfices industriels ont reculé de 1,8% le mois dernier pour s'établir à 594,8 milliards de yuans (76 milliards d'euros), a annoncé jeudi le Bureau national de la statistique. Il s'agit de la première baisse depuis décembre 2015.

    La baisse des bénéfices reflète en grande partie le ralentissement de la croissance des ventes et des prix à la production ainsi que la hausse des coûts, a fait savoir l'organisme chinois. Les économistes s'attendent à ce que les bénéfices des entreprises chinoises continuent de se dégrader l'année prochaine, certains évoquant même un risque de déflation.

  • "La probabilité d'une OPA sur EVS s'éloigne mais ne disparaît pas"

  • GB: le moral des chefs d'entreprises au plus bas en 18 mois

    La confiance des chefs d'entreprises dans l'économie britannique est tombée en décembre au plus bas en 18 mois, principalement en raison du flou entourant le Brexit, selon une étude. Les milieux d'affaires sont de plus en plus pessimistes sur l'économie, selon un indicateur mensuel publié par l'organisation patronale Institute of Directors (IoD) qui a interrogé plus de 700 dirigeants d'entreprises sur leur vision pour les 12 prochains mois.

    La confiance de ces chefs d'entreprises n'a eu de cesse de reculer depuis avril dernier et est désormais au plus bas depuis juin 2017.

  • Foxconn assemblera des iPhone X d'Apple en Inde en 2019

    La filiale indienne de Foxconn assemblera les iPhone haut de gamme d'Apple  dès le début 2019, une première dans ce pays pour le fabricant taïwanais, selon une source au fait du dossier. Le premier sous-traitant mondial du secteur électronique va fabriquer les modèles les plus chers de la marque à la pomme tels que ceux de la famille des iPhone X, a-t-on indiqué.

    Foxconn utilisera pour ce faire son usine de Sriperumbudur, dans l'Etat du Tamil Nadu, dans le sud de l'Inde. Foxconn, qui fabrique déjà des téléphones pour Xiaomi , va investir 25 milliards de roupies indiennes (312 millions d'euros) pour agrandir le site, a déclaré à Reuters le ministre de l'Industrie du Tamil Nadu, MC Sampath.

  • Renault et Rostec montent à 100% dans Avtovaz

    Renault SA   a annoncé ce jeudi qu’Alliance Rostec Auto BV, la joint-venture entre Renault et Rostec, a augmenté sa participation dans le capital du constructeur automobile russe Avtovaz à hauteur de 100%. Cela fait suite à la réalisation de l'opération de retrait obligatoire auprès des actionnaires minoritaires lancée en septembre et close le 26 décembre.

  • * Le point sur les marchés après l'ouverture *

    Les principales Bourses européennes évoluent en ordre dispersé ce jeudi après une fermeture de deux jours pour Noël, les investisseurs hésitant à faire pleinement leur retour vers les actifs risqués malgré le rebond important de Wall Street la veille.

    → À Paris, l'indice CAC 40 gagne 0,62% à 4.655,06 points vers 09h12 GMT. À Francfort, le Dax recule de 0,75% tandis qu'à Londres, le FTSE grappille 0,02%. L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro avance de 0,02%, le FTSEurofirst 300 de 0,02% mais le Stoxx 600 cède 0,1%.

    Sur le front du commerce, la Chine et les Etats-Unis, en guerre commerciale depuis plusieurs mois, ont prévu une réunion en face-à-face sur le commerce pour janvier, a annoncé jeudi le ministère chinois du Commerce. Toutefois, selon plusieurs sources à Reuters, Donald Trump envisage de prendre un décret au nom de l'urgence nationale interdisant aux entreprises américaines d'utiliser des équipements de télécommunications fabriqués par les groupes chinois Huawei et ZTE, de quoi compliquer la résolution des tensions entre la Chine et les Etats-Unis.

    Donald Trump a par ailleurs assuré mercredi qu'il était prêt à attendre tout le temps qu'il faudrait pour obtenir la somme de cinq milliards de dollars qu'il demande au Congrès de débloquer pour la construction d'un mur anti-immigration à la frontière avec le Mexique. 

    "Je pense que les inquiétudes concernant le blocage du gouvernement américain ainsi que le manque de clarté quant à savoir si les négociations entre les États-Unis et la Chine sur le commerce se dérouleront bien ou pas sont toujours d'actualité"
    Norihiro Fujito
    responsable de la stratégie d'investissements chez Mitsubishi UFJ Morgan Stanley Securities

  • Les Bourses chinoises finissent en repli malgré la hausse de Wall Street

    Les Bourses chinoises ont fini en baisse, de mauvaises données économiques en Chine ayant effacé en partie l'optimisme né de la hausse de Wall Street.

    L'indice Hang Seng de Hong Kong a perdu 0,67% (ou 172,50 points) à 25.478,88 points. En Chine continentale, l'indice composite de Shanghai a cédé 0,61% (15,20 points) à 2.483,09 points et celui de Shenzhen 1,22% (15,56 points), à 1.264,23 points.

  • Degroof Petercam ajuste le tir sur EVS

    Le broker Degroof Petercam a réduit son objectif de cours sur EVS  , passant de 30 à 27,5 euros. "Les nouveaux actionnaires détiendront 4,9% de la société et le fondateur, Michel Counson, 5,8%. La société détient également 1,0% d’actions propres. Bien que ce ne soit pas une minorité de blocage, l'opération offre un contrepoids à Evertz qui détient 3% d'EVS", souligne Stefaan Genoe.

    La recommandation reste à "acheter".

  • L'euro repart légèrement à la hausse après les commentaires sur la Fed

    L'euro   remonte légèrement face au dollar mais restait faible après une journée de mercredi marquée par une hausse du dollar liée aux propos rassurants de la Maison Blanche écartant un limogeage du président de la Banque centrale américaine (Fed).

    Kevin Hassett, un conseiller économique de Donald Trump, a assuré mercredi que Jerome Powell conserverait son poste à la tête de la Fed "à 100%", et ce malgré les critiques récurrentes du président américain à l'égard de l'institution. "Les fondamentaux (de l'économie américaine) sont extrêmement solides (...), la croissance au quatrième trimestre devrait être très proche des 3%, si elle ne le dépasse pas", a ajouté Kevin Hassett. "Par conséquent, je pense que le rythme de croissance que nous observons cette année devrait se poursuivre l'an prochain", a-t-il affirmé.

    Concernant le taux de change entre l'euro et le dollar, Stephen Innes, analyste chez Oanda, a ajouté dans une note: "Le grand débat continue avec des analystes qui s'attendent à ce que la BCE augmente (le taux d'intérêt directeur) l'année prochaine alors que les traders prennent une position plus pragmatique fondée sur les terribles données économiques de l'UE."

  • Une délégation américaine se rendra en Chine début janvier

    Une délégation américaine se rendra à Pékin pendant la deuxième semaine de janvier pour des négociations commerciales que les présidents Donald Trump et Xi Jinping ont décidé début décembre de relancer, a affirmé l'agence Bloomberg. Menée par le représentant adjoint pour le Commerce, Jeffrey Gerrish, la délégation comprendra également le sous-secrétaire au Trésor chargé des affaires internationales, David Malpass, a précisé l'agence, citant des sources proches du dossier.

    Le ministère du Commerce chinois n'a toutefois pas confirmé la venue à Pékin de la délégation dans la semaine commençant le 7 janvier. "Les équipes économiques sino-américaines sont en communication étroite. En janvier, en sus de continuer les consultations intensives par téléphone, les deux parties ont en effet fait des demandes spécifiques pour des consultations en face-à-face", a simplement indiqué Gao Feng, le porte-parole du ministère.

  • | OPENING BELL |

    AEX +1,60%

    CAC 40 +1,43%

    BEL 20 +1,33%

  • L'année du dollar, contre toute attente

    Le dollar s’est avéré cette année la devise qui a profité le mieux de la tendance sur les marchés. Il a progressé face à toutes les autres devises depuis le début de l’année, à l’exception du yen, qui progresse de 1,91% face au billet vert.

    L’euro a lui lâché plus de 5% face au dollar.

  • Les USA approuvent le Vaxelis de Sanofi

    Le groupe pharmaceutique Sanofi   a annoncé que la Food and Drug Administration (FDA), l'autorité sanitaire américaine, avait approuvé le Vaxelis, développé avec Merck & Co et indiqué pour la vaccination contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l'hépatite B, la poliomyélite et les maladies invasives à Haemophilus influenzae de type b (Hib). Lien vers le communiqué

  • Washington pourrait interdire les achats à ZTE et Huawei en 2019

    Donald Trump envisage de prendre un décret au nom de l'urgence nationale interdisant aux entreprises américaines d'utiliser des équipements de télécommunications fabriqués par les groupes chinois Huawei et ZTE , ont rapporté à Reuters trois sources au fait du dossier.

  • Vinci va prendre le contrôle de Londres-Gatwick

    Vinci Airports a signé un accord pour devenir l'actionnaire majoritaire de l'aéroport londonien de Gatwick, le deuxième du Royaume-Uni, une transaction à 3,22 milliards d'euros, selon un communiqué publié par la filiale du groupe Vinci  . "Au cours du premier semestre 2019", Vinci devrait détenir 50,01% des parts de Gatwick, les 49,99% restants demeurant aux mains des propriétaires actuels, selon le communiqué.

    Le montant de l'acquisition "a été arrêté à environ 2,9 milliards de livres sterling" (3,22 milliards d'euros), a précisé l'entreprise, soit davantage que son bénéfice net de 2017 (2,74 milliards d'euros). "En tant que nouveau partenaire industriel, Vinci Airports soutiendra et encouragera l'efficacité opérationnelle et la croissance du trafic, tout en mettant à profit son expertise en matière de développement des activités commerciales pour continuer d'améliorer la satisfaction et l'expérience des passagers", a commenté Nicolas Notebaert, son président, cité dans le texte.

    ©AFP

  • La Thaïlande autorise la cession de 3 milliards de dollars d'actifs d'Engie

    La Thaïlande a finalement autorisé le groupe énergétique français Engie   à céder trois milliards de dollars d'actifs dans le royaume à un grand groupe thaïlandais, après avoir dans un premier temps invoqué un risque de créer une situation de monopole. "Un accord de principe a été donné par la Commission de régulation de l'énergie après une nouvelle soumission de l'offre" de cession des parts d'Engie dans Glow, producteur indépendant coté à la Bourse de Thaïlande, a annoncé la commission dans un communiqué mercredi soir.

  • * Le point sur les marchés avant l'ouverture *

    Les principales Bourses européennes sont attendues en hausse à l'ouverture, emboîtant le pas de Wall Street qui a terminé la veille sur un rebond spectaculaire.

    → D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait gagner 1,2% à l'ouverture, le FTSE à Londres 0,5% et le Dax à Francfort est attendu sur une note stable.

    Tentant apparemment de calmer Wall Street durement mise à mal par un faisceau d'éléments négatifs, la Maison blanche a déclaré mercredi que la position de Jerome Powell à présidence de la Réserve fédérale n'était pas menacée et que Donald Trump était satisfait du Secrétaire au Trésor. Ce commentaire intervient alors que le président américain avait renouvelé ses attaques contre la Réserve fédérale américaine, qu'il accuse de procéder à une hausse trop rapide des taux d'intérêt.

    La vive remontée des cours du pétrole - le Brent et le WTI texan ont tous deux gagné dans les 8% - a également incité les investisseurs à revenir sur des actifs risqués.

  • Belfius et AvH entrent au capital d'EVS

    Poursuite des grandes manoeuvres autour du capital d'EVS  . La société technologique liégeoise, leader des solutions de production vidéo en direct, a réalisé une augmentation de capital par laquelle le bancassureur Belfius et le holding Ackermans & van Haaren (AvH)  ont chacun souscrit à 351.012 actions nouvelles. Le prix correspond au prix moyen de clôture des 30 derniers jours (21,2133 euros par action).

    Au total, les deux nouveaux actionnaires injectent un peu plus de 7,2 millions d’euros chacun dans l’entreprise. Ils en détiennent respectivement 2,45% des parts. "Sur la base de leur profil et de leurs moyens financiers, ils seront en mesure de soutenir le développement des activités d’EVS, notamment en termes de stratégie, de plans de développement de produits et de financement d’opportunités futures," souligne EVS dans un communiqué. Et d’ajouter qu’ils la soutiendront dans un marché confronté à des consolidations et des changements constants. Lire notre article

  • Pas de budget, pas de statistiques

    Le département américain du Commerce ne publiera aucun indicateur économique pendant le "shutdown" partiel en cours (paralysie des services de l'Etat faute de financement), rapporte le Wall Street Journal.

  • La Bourse de Tokyo sur les traces de Wall Street

    La Bourse de Tokyo a fini en hausse de 3,88%, portée par le fort rebond de Wall Street. L'indice Nikkei a gagné 3,88% à 20.077,62 points et le Topix, plus large, a pris 4,09% à 1.501,63 points. "Le marché actions va et vient alors que les transactions sont limitées dans ce contexte de vacances. Il faudrait attendre le retour de nombreux investisseurs l'année prochaine pour que le marché reprenne ses marques", a déclaré Soichiro Monji, économiste en chef chez Daiwa SB Investments.

    Sur le volet des changes, le yen recouvrait un niveau qui sied aux investisseurs: le dollar valait 111,16 yens, contre 110,45 yens la veille au moment de la fermeture de la place tokyoïte, et l'euro montait à 126,56 yens, contre 125,93 yens.

  • Rebond spectaculaire de Wall Street

    Wall Street a largement récupéré mercredi du coup de massue reçu à la veille de Noël, avec un Dow Jones qui, pour la première fois, a gagné plus de 1.000 points en séance, tandis que le S&P-500 a enregistré son gain en pourcentage le plus élevé depuis plus de neuf ans, alors même qu'il avait frôlé le "bear market". Les trois grands indices ont réalisé leurs gains en pourcentage les plus élevés depuis mars 2009.

    "Le marché tel qu'on l'avait laissé (lundi) était extrêmement survendu". "Difficile de dire que la correction est finie mais ce qui s'est passé aujourd'hui donne un signal très positif".
    Brett Ewing
    First Franklin Financiers Services

    Le gouvernement américain s'est employé à apaiser des investisseurs déstabilisés par un contexte politique tendu à Washington, et encore aggravé par le "shutdown" (fermeture) des administrations fédérales américaines. Ces derniers ont en outre salué la bonne performance de la distribution en cette fin d'année. 

  • Good morning!

    Bonjour à toutes et tous! Bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo, l'endroit idéal pour vous tenir informé des grandes tendances de l'actualité économique et financière de ce jeudi 27 décembre 2018.

    ©BELGAIMAGE

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