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Nouveau plongeon pour le Nasdaq | Tesla dans les cordes | L'Europe en rouge

Le Nasdaq lâche plus de 2%. L’indice est plombé par les géants de la technologie dont les valorisations élevées inquiètent les investisseurs. Les bourses européennes finissent en baisse dans un marché nerveux.
  • L'essentiel de la séance boursière européenne

     

    À la Bourse de Bruxelles, le Bel 20 a nettement reculé de 1,67% à 3.303,23 points. Même topo du côté de l'Euro Stoxx 50 qui a perdu 1,35% à 3.269,38 points.

     

     

    Aperçu à 18 h

    • IndicesVar.%
    • BEL 20-1,67%
    • Footsie-0,12%
    • DAX-1,01%
    • AEX-1,16%
    • CAC 40-1,59%
    • Euro Stoxx 50-1,35%
    Les chiffres sont susceptibles d'évoluer à la marge.

     

     

    Rédigé par Quotebot le 08/09/2020 à 18h03

  • Fin du Market Live

    C'est la fin du Market Live. Merci de nous avoir suivis. On se retrouve mercredi pour une nouvelle séance.

    Au menu: Air France publie ses chiffres du trafic du mois d'août et TINC ses résultats annuels. À noter sur le plan macro, l'inflation chinoise et les stocks hebdomadaires de pétrole brut.

  • Pas de changement pour l'AEX

    Euronext a indiqué qu'il ne procédera pas à de changement dans la composition de l'AEX. Pas de modification pour les indices AMX et AscX non plus.

  • Résumé de la séance en Europe

    Les Bourses européennes ont terminé dans le rouge avec la reprise du mouvement de correction sur les valeurs de la technologie dans un environnement de marché troublé par les tensions entre les Etats-Unis et la Chine ainsi que par des perspectives économiques incertaines. La journée a été marquée en outre par un plongeon des cours du pétrole, le baril de Brent tombant au plus bas depuis fin juin, pénalisé par les craintes entourant la demande. À Paris, le CAC 40 a perdu 1,59% à 4.973,52 points. Le FTSE 100 a cédé 0,18% et le Dax allemand a abandonné 1,01%. L'indice EuroStoxx 50 a reculé de 1,41%, le FTSEurofirst 300 de 1,08% et le Stoxx 600 de 1,15%.

    Le rebond observé lundi en l'absence de Wall Street, qui était fermée pour le "Labor Day", n'aura pas donc pas duré et les doutes sur la valorisation des grands groupes américains de hautes technologies sont revenus peser sur les indices. 

    Signe de l'inquiétude liée aux valorisations des technologiques, l'indice Stoxx européen du secteur a cédé 2,06%. La plus forte baisse sectorielle est cependant pour l'énergie (-3,66%), pénalisée par la chute des cours du brut. 

    A la Bourse de Bruxelles, le Bel 20 a perdu 1,67%. Seuls Solvay (+0,51%), Ageas (+0,17%) et Barco (+0,56%) ont terminé en progression au sein de l'indice. AB InBev a reculé de 3,37%% après l'annonce de la recherche d'un successeur à Carlos Brito, l'actuel CEO du groupe brassicole.

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: -1,67%

    CAC 40: - 1,59%

    AEX: -1,16%

  • L'Allemagne émettra plus de dette en 2021

    L’Allemagne prévoit de nouveaux emprunts importants l’année prochaine pour alimenter la reprise de la plus grande économie d’Europe après les retombées du coronavirus et pourrait continuer à dépendre des dépenses de la dette à l’avenir. 

    La pandémie fera pression sur les finances de l’Allemagne l’année prochaine, a déclaré  le ministre des Finances Olaf Scholz lors d’un événement en ligne organisé par le média Bloomberg. Il a indiqué que le pays pourrait utiliser plus largement les limites d'emprunt dans les années à venir. 

    Interrogé sur le retour à une politique stricte d'équilibre budgétaire, il a souligné que l'Allemagne dispose d'une marge de manœuvre pour augmenter sa dette en vertu de sa constitution. La position semble être conforme à celle de l’un de ses adjoints, qui a suggéré lundi qu’un budget équilibré "n’était pas obligatoire" au milieu des efforts de l’Allemagne pour renforcer son économie et investir dans les technologies numériques et environnementales.

  • Beyond Meat s'envole grâce à la Chine

    La start-up américaine de substituts de viande Beyond Meat a vu son titre fortement progressé après avoir annoncé qu'elle allait produire ses faux steaks, saucisses et nuggets directement en Chine, où le groupe souhaite se développer.  

    "La Chine est l'un des plus grands marchés au monde pour les produits à base de viande d'origine animale, et potentiellement pour la viande à base de plantes", a commenté le fondateur de la société Ethan Brown.  "Après plusieurs mois de discussions productives et collaboratives", le groupe a noué un partenariat avec la zone de développement économique et technologique de Jiaxing, près de Shanghai, pour y installer deux unités de fabrication, a-t-il détaillé. 

  • Émission obligataire réussie pour EDF

    EDF annonce le succès de son émission de 2,4 milliards d'euros d'Ocèanes vertes. Avec cette émission, qui constitue la première émission d’obligations convertibles par EDF et la première émission d’obligations vertes convertibles de taille dite " jumbo " jamais lancée, la société réaffirme ses ambitions dans le secteur des énergies renouvelables

     

  • Éclaircie en vue sur le plan de relance US

    Les républicains majoritaires au Sénat des Etats-Unis vont présenter ce mardi une nouvelle version d'un plan de soutien à l'économie américaine face à la crise du coronavirus et le texte pourrait être voté dès cette semaine, a annoncé leur chef de file, Mitch McConnell.

    Ce texte s'attaquera à "certains des problèmes les plus urgents en matière de santé, d'éducation et d'économie", a-t-il précisé. "Il n'intègre pas toutes les idées défendues par notre parti. Je suis certain que les démocrates en conviendront", a ajouté Mitch McConnell, estimant que malgré leurs divergences, les deux partis devraient se mettre d'accord dans l'intérêt supérieur du pays.

    Républicains et démocrates s'opposent depuis des mois sur un nouveau plan de relance face au coronavirus alors que le Congrès a voté depuis le début de la crise des mesures représentant plus de 3.000 milliards de dollars.  

  • Le Brent sous les 40 dollars

    C'est la première fois depuis le 25 juin que le baril de Brent retombe sous la barre des 40 dollars alors que les signes d'une baisse de la demande continuent de mettre les prix l'or noir sous pression. Peu après 16 heures, le baril de Brent lâchait 5,24% à 39,79 dollars. 

  • Le Bel 20 creuse ses pertes

    L'indice vedette de la Bourse de Bruxelles a poursuivi son mouvement de repli à l'ouverture des marchés US. Seules les actions Barco et Ageas évoluent timidement dans le vert. 

  • La correction sur les techs continue

    Le Nasdaq Composite est retombé sous les 11.000 points à l'ouverture à Wall Street. Cet indice à forte composante technologique prolonge ainsi sa chute au lendemain de la fermeture des marchés américains pour le "Labor Day". Il a perdu plus de 6% sur les deux dernières séances après, il est vrai, un rebond de 75% depuis son creux de mars.

    Les prises de bénéfice sur les valeurs technologiques indiquent que les investisseurs estiment que leurs valorisations extrêmement tendues ne se justifient plus dans le climat actuel. Par ailleurs, l'actualité des dernières heures n'incite pas à la prise de risque, avec notamment le discours très offensif de Donald Trump sur les relations économiques entre les Etats-Unis et la Chine.

    Tesla, symbole des valeurs de croissance fortement chahutées à Wall Street, perd 16,07% après l'annonce vendredi qu'il n'intégrerait pas le S&P-500, contrairement à ce qu'anticipaient bon nombre d'investisseurs.

    Apple, Amazon, Facebook, Alphabet et Netflix abandonnent pour leur part de 3% à 6% dans les premiers échanges.

    Contre la tendance, Nikola bondit de 27,76% après l'annonce par General Motors (+6,23%) d'une prise de participation de 11%, d'une valeur d'environ 2 milliards de dollars, dans le constructeur de véhicules utilitaires électriques.

  • Tesla dans les cordes

    L'action du constructeur de voitures électriques  chute de 16% dans les premiers échanges retombant à environ 351 dollars, soit son prix du 17 août dernier. Tesla perd ainsi plus de 30% par rapport à son plus haut historique atteint le 1er septembre dernier. Depuis le début de l'année, le titre gagne toutefois 307% à Wall Street. 

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: -1,41% 
    S&P 500: -2,02% 
    Nasdaq Composite: -3,52%  

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    APPLE, AMAZON.COM, FACEBOOK, ALPHABET et NETFLIX perdent de 3% à 4% en avant-bourse, ce qui indique que le mouvement de correction sur les géants de la technologie est appelé à se poursuivre.

    TESLA a perdu jusqu'à près de 15% dans les transactions en avant-bourse après l'annonce, vendredi, qu'il n'intégrerait pas l'indice Standard & Poor's 500, contrairement à ce qu'anticipaient bon nombre d'investisseurs.

    NIKOLA CORP bondit de plus de 40% en avant-bourse après l'annonce par GENERAL MOTORS d'une prise de participation de 11%, d'une valeur d'environ 2 milliards de dollars, dans le constructeur de véhicules utilitaires électriques.

    CATALENT et ETSY montent en avant-bourse après l'annonce par S&P Dow Jones de leur entrée dans le S&P-500 le 21 septembre. TERADYNE intégrera, lui aussi, l'indice phare de Wall Street duquel sortiront H&R BLOCK, COTY et KOHLS.

    BEYOND MEAT gagne 1,7% en avant-bourse après la signature d'un accord en vue de l'ouverture d'un site de production près de Shanghaï.

    EXXON MOBIL - Le groupe pétrolier aurait besoin de 48 milliards de dollars d'ici fin 2021 pour financer ses activités, assumer les coûts de ses projets de développement et tenir ses engagements en matière de rémunération de ses actionnaires, selon les calculs de Reuters et des estimations de marché, ce qui pourrait le conduire à d'importantes réductions de coûts, voire à remettre en cause son dividende.

    MYLAN a conclu le rachat des droits du laboratoire sud-africain Aspen Pharmacare sur ses activités d'anticoagulants en Europe pour un peu moins de 642 millions d'euros.

  • -3% pour le Nasdaq en vue à l'ouverture

    Les contrats à terme signalent une ouverture en forte baisse à Wall Street, particulièrement pour le Nasdaq signalé en recul de 3%.

    Le S&P 500 est donné en repli de 1,5% et le Dow Jones de 1%.

  • "Vendez Apple"

    Les investisseurs regardent Apple sous le mauvais angle, indique Goldman Sachs dans une note à ses clients. La banque américaine prédit que la firme à la pomme va perdre un tiers de sa capitalisation boursière au cours des 12 prochains mois.

    Goldman Sachs, qui maintient sa recommandation de "vendre" sur Apple, ajoute que les activités autres que la vente d'iPhone ne permettront pas à Apple de redevenir une véritable entreprise de croissance.

  • Coup de froid sur les technos US

    Les dégagements sur les techs US se poursuivent, avec des reculs marqués en avant-bourse:

    • Apple: -5.6%
    • Amazon: -4.3%
    • Facebook: -4%
    • Alphabet: -3.3%
    • Microsoft: -3.7%
    • Netflix: -4.3%
    • Tesla: -15.3%

  • Le courtier Binckbank impose un taux négatif

    Les investisseurs vont devoir payer 0,5% sur leurs liquidités en compte-titres chez Binckbank à partir de 25.000 euros.

  • Nikola annonce un partenariat avec General Motors, l'action s'envole de 44%

    General Motors annonce qu'il prend une participation de 11% ou l'équivalent de 2 milliards de dollars dans le constructeur de camions électriques Nikola , acceptant de fabriquer son camion électrique à pile à hydrogène, le Badger, d'ici la fin de 2022.

    L'action Nikola Corporation s'envole de plus de 40% dans les échanges d'avant-bourse.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Après avoir démarré la séance en hausse timide, les marchés boursiers européens sont rapidement partis à la baisse.

    Ce sont principalement les valeurs technologiques (-2,54% pour l'indice Stoxx 600 sectoriel) qui poussent les marchés à la baisse, même si tous les autres secteurs reculent.

    L'Euro Stoxx 50 cède 1,22% et le Stoxx 600 1,14%.

    Plusieurs éléments incitent les investisseurs à rester sur la touche:

    - la reprise des transactions à Wall Street qui s'annonce franchement négative, avec un Nasdaq attendu en recul de 2,3% et qui devrait donc poursuivre sa glissade;
    - la menace d'un Brexit dur qui est de retour;
    - les nouvelles tensions entre les États-Unis et la Chine;
    - le prix du pétrole qui continue de baisser sur fond d'inquiétudes pour la demande.

  • Le marché pétrolier broie du noir

    Le marché pétrolier reste pénalisé par les craintes d'une reprise plus lente qu'anticipé de la demande, qui ont déjà conduit l'Arabie saoudite, premier exportateur mondial, à réduire son prix de vente en Asie pour octobre.

    Le Brent pour livraison en novembre perd 2,14%, à 41,11 dollars le baril, et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) pour livraison en octobre lâche 4,32%, à 38,05 dollars.

    "La principale préoccupation du marché reste la demande", explique Warren Patterson, responsable de la stratégie "matières premières" chez ING Bank.

  • "Nommer un nouveau CEO ne réglera pas le problème de la dette d'AB InBev"

  • Nouvel avis de tempête sur les valeurs technos US

    Les contrats à terme prédisent une ouverture nettement négative pour le Nasdaq de -1,9%.

  • "Solvay représente l'une des expositions les moins chères au secteur européen de la chimie"

    Solvay représente l'une des expositions les moins chères au secteur européen de la chimie, indique Credit Suisse dans une note très favorable sur la valeur. La recommandation passe à "surperformance", contre "neutre", avec un objectif de cours relevé à 90 euros, contre 76 euros.

    L'action affiche actuellement une décote de 21% par rapport à ses pairs, alors qu'historiquement elle est de 7%, ajoutent les analystes de Credit Suisse.

    Solvay gagne 0,26% à 78,14 euros.

  • La chute du PIB en zone euro revue et corrigée

    L'économie de la zone euro s'est contractée légèrement moins qu'estimé initialement au deuxième trimestre, montrent les chiffres révisés du produit intérieur brut publiés ce mardi par Eurostat.

    Le PIB des 19 pays ayant adopté la monnaie unique a chuté de 11,8% par rapport aux trois mois précédents et de 14,7% sur un an. Une première estimation publiée fin juillet avait donné une contraction de 12,1% d'un trimestre sur l'autre et de 15,0% en rythme annuel.

    Pour l'ensemble de l'Union européenne, la baisse du PIB ressort à -11,4% par rapport à janvier-mars et à -13,9% par rapport au deuxième trimestre de l'an dernier, précise Eurostat.

  • Tesla chute dans les échanges avant-bourse

    Les investisseurs qui avaient parié sur une entrée de Tesla dans le S&P 500 semblent retirer leurs billes. L'action du constructeur de voitures électriques recule de 9,50% dans les échanges électroniques avant l'ouverture des marchés à New York. 

  • Nouvel accès de faiblesse de la livre sterling

    Sur le marché des devises, le fait marquant reste la baisse de la livre sterling, affectée par le regain de tension de ces derniers jours entre Londres et Bruxelles sur leurs relations post-Brexit alors que s'ouvre, ce mardi, une nouvelle session de négociations à Londres.

    La devise britannique cède près de 0,4% face au dollar après un recul de près de 0,9% lundi. Son repli face à l'euro est de 0,44% après une baisse de 0,63% hier.

  • Hyloris: +8%

    À contre-courant de la morosité boursière ambiante, l'action Hyloris progresse de 8%, à 10,30 euros, passant même peu les 10,50 euros, soit le prix de son IPO réalisée en juin dernier, après 10 heures. 

    Le titre de la société biopharma liégeoise réagit au communiqué de lundi annonçant l’approbation de Maxigesic IV dans 8 pays européens. La commercialisation du second produit d'Hyloris débutera dans les premiers mois de 2021. 

    Le Maxigesic IV est un analgésique non opioïde pour le traitement de la douleur, détenu en copropriété avec AFT Pharmaceuticals.

    Cette information a incité les analystes de KBC Securities à relever leur objectif de cours sur la valeur à 12 euro par action, contre 11,5 jusqu'ici. La recommandation reste à "acheter".

  • Nervosité sur les techs en Europe; -1% pour le contrat à terme sur le Nasdaq

    Le contrat à terme sur le Nasdaq laisse augurer d'une ouverture en nette baisse, de 1% sur base des indications actuelles, après le weekend de trois jours du "Labor day".

    En Europe, signe de l'inquiétude liée aux valorisations des technologiques, l'indice Stoxx européen des valeurs technos cède plus de 2%, la plus forte baisse sectorielle du début de matinée.

    Cette baisse est suivie par les valeurs des voyages et des loisirs (-1,76% pour l'indice sectoriel), un compartiment affecté par le recul de plus de 5% d'Easyjet. La compagnie aérienne à bas coûts britannique a réduit ses prévisions de vol au quatrième trimestre face à la faiblesse de la demande.

    Plus globalement, les principaux indices européens sont clairement orientés à la baisse. Les replis varient entre -0,5% à Francfort et -1,26% à Paris. L'Euro Stoxx 50 et le Stoxx 600 cèdent 1%.

  • ING sur AB InBev: "Perdre un patron est un accident, perdre deux patrons est imprudent"

    ING est assez dur avec AB InBev dans sa note quotidienne. "Que Carlos Brito doive partir si tôt après le directeur financier Felipe Dutra (qui a été renvoyé en avril) est un mauvais signe", indique l'analyste Reginald Watson.

    Carlos Brito et Felipe Dutra formaient un solide duo et ils étaient l'incarnation de l'entreprise auprès des investisseurs, ajoute Reginald Watson. La nouvelle direction devra se hisser au même niveau de confiance, mais ce processus prendra du temps, ajoute-t-il. Le potentiel de hausse de l'action est donc limité, précise l'analyste.

    La recommandation est de "conserver" avec un objectif de cours de 54,9 euros.

  • Kepler sur AB InBev: "Cela ne change rien au problème de l'endettement"

    Kepler Cheuvreux ne croit pas à ce qui est suggéré dans le Financial Times: qu'AB InBev chercherait avant tout un candidat extérieur pour remplacer le CEO Carlos Brito.

    "Nous considérons cela comme hautement improbable compte tenu de la culture d'entreprise très spécifique", déclare le broker, qui évoque un problème plus pressant. "Le taux d'endettement ne disparaîtra pas simplement en nommant un nouveau PDG."

  • ING sur Collishop: "Positif pour l'action"

    L'analyste d'ING Hans D'Haese qualifie la décision de Colruyt d'arrêter Collishop (voir post de 7h41) comme "positive" pour l'action du groupe de distribution. "En premier lieu, Collishop était déficitaire. Deuxièmement, dans le commerce électronique, vous devez être soit un spécialiste, soit une plateforme. Collishop n'était ni l'un ni l'autre."

    D'Haese s'attend à ce que le consensus des prévisions de marge opérationnelle pour l'exercice 2021/2022 augmente légèrement à la suite de cette décision.

    L'action Colruyt gagne 0,34%, à 53,28 euros, dans un marché en baisse de 0,26%.

  • EasyJet décroche en bourse

    La compagnie aérienne britannique EasyJet  a annoncé que le nombre de ses vols pour cet été était moins élevé que prévu en raison d'une demande réduite des voyageurs, notamment sous l'effet des quarantaines imposées par le Royaume-Uni pour lutter contre la pandémie.

    EasyJet espérait jusqu'alors tourner à 40% de ses capacités entre juillet et septembre, mais explique dans un communiqué que ce sera désormais "légèrement moins".

    Le titre perd un peu plus de 4% à Londres.

  • Les compagnies aériennes dans le viseur de Morgan Stanley

    La banque d'affaires américaine est optimiste pour les performances futures du secteur aérien américain. Morgan Stanley estime qu'avec l'arrivée prochaine d'un vaccin, les voyageurs seront nombreux à reprendre les airs et les compagnies aériennes pourraient retrouver leurs niveaux "pré-Covid" d'ici fin 2021, soit deux ans avant les prévisions de la plupart des analystes. 

    "Les compagnies aériennes avec une exposition élevée aux voyages touristiques, pour des vols moyens-courriers et dont la fidélité de la clientèle est forte ou qui proposent des tarifs attrayants, seront les premières à voir revenir la demande", anticipent les analystes de Morgan Stanley.

  • Europcar: -30%

    Le titre Europcar Mobility Group plonge de 30%, à 0,86 euro.

    Le groupe a indiqué son intention d'ouvrir des discussions avec ses créanciers en vue de restructurer sa dette, face à la lenteur de la reprise des locations de voitures, dans un contexte de remontée des cas de coronavirus.

    Le spécialiste de la location de voitures avait déclaré, fin juillet, étudier toutes les options concernant sa structure de capital et de liquidités après avoir creusé ses pertes au deuxième trimestre face au plongeon des locations provoqué par les mesures de confinement.

    ©Bloomberg

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens évoluent sur une note irrégulière, en attendant la reprise des transactions à Wall Street après trois jours de fermeture et au lendemain d'une forte hausse.

    Paris cède 0,4%, Amsterdam 0,3%, Francfort 0,2% tandis que Bruxelles (-0,08%) est à l'équilibre.

    Le DJ Stoxx 600 cède 0,33% et l'Euro Stoxx 50 0,33%.

    Les valeurs technos signent la plus forte baisse sectorielle:-1,34% pour l'indice sectoriel Stoxx.

    Europcar Mobility Group dégringole de 30% à 0,85 euro, à l'annonce d'une restructuration de sa dette.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: +0,04%
    Bruxelles: +0,34%
    Paris: +0,11%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: +0,15%
    DJ Stoxx 600: +0,12%

    AB InBev: -2,8%
    Hyloris: +4,4%
    Bois Sauvage: +3,44%

  • Wall Street devrait rouvrir en hausse

    Fermée lundi pour le "Labor Day", Wall Street devrait rouvrir dans un contexte tendu suite à la correction des géants de la tech sur fond de valorisations stratosphériques.

    Pour l'heure, les contrats à terme signalent une hausse de 1% pour le Dow Jones et de 0,7% pour le S&P 500 et une ouverture stable pour le Nasdaq, à forte composante technologique.

  • Les exportations allemandes du mois de juillet déçoivent

    Les exportations allemandes ont progressé de 4,7% en juillet, selon les données publiées ce mardi par l'Office fédéral de la statistique. Elles confirment la poursuite du rebond de l'activité dans la première économie de la zone euro, après le coup d'arrêt du printemps lié à la pandémie de coronavirus. Les livraisons restent malgré tout bien en-deçà de leur niveau d'avant-crise.

    Les importations ont progressé de seulement 1,1% sur le mois, ce qui porte l'excédent commercial ajusté des variations saisonnières à 18 milliards d'euros.

    Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur une hausse de 5% des exportations et sur une progression de 3,3% des importations en juillet.

  • Les prix du pétrole toujours impactés par la décision de l'Arabie saoudite

    Les cours de pétrole brut continuent de souffrir de la décision de l'Arabie saoudite de fixer le prix de son brut destiné à l'Asie pour octobre à son plus bas niveau depuis mai, un facteur qui s'ajoute aux interrogations sur la demande chinoise après un ralentissement des importations le mois dernier.

    Le baril de Brent abandonne 0,2%, à 41,87 dollars, et celui du brut léger américain (WTI) lâche 2%, à 38,93 dollars.

  • Briefing d'avant-bourse

    Les bourses européennes devraient ouvrir en légère hausse après une séance nettement positive lundi, mais la tendance devrait être dictée par Wall Street qui rouvrira après un long weekend férié.

    Les investisseurs seront attentifs à l'évolution des grandes valeurs technologiques américaines, victimes d'un fort mouvement de vente en fin de semaine dernière qui a plombé l'ensemble des marchés d'actions mondiaux.

    Les contrats à terme signalent une hausse de 0,15% pour l'EuroStoxx 50, de 0,24% pour le Dax à Francfort, de 0,12% pour le FTSE à Londres et de 0,1% pour le Cac 40 parisien.

    Outre le retour des investisseurs américains, la séance boursière sera animée par des statistiques macroéconomiques en Europe avec les chiffres de la balance commerciale en Allemagne et le PIB révisé de la zone euro pour le deuxième trimestre.

  • Les ventes d'UBCM seront déterminantes pour Bois Sauvage

    La Compagnie du Bois Sauvage a publié hier soir ses chiffres semestriels.

    La société holding a ressenti l'impact de la crise sanitaire liée au Covid-19, principalement au niveau d'United Belgian Chocolate Makers (Neuhaus, Jeff de Bruges, Corné Port Royal et Artista Chocolates) qui a vu son chiffre d'affaires reculer de 33,5 millions d'euros, en raison de la fermeture des magasins et du ralentissement de la fréquentation lors de la réouverture de ceux-ci.

    La valeur intrinsèque par action au 30 juin 2020 s’établit à 446,9 euros, contre 467,4 euros au 31 décembre 2019.

    Au niveau des perspectives, Bois Sauvage reste confiant dans la qualité des actifs et indique que le chiffre d’affaires d’UBCM sur la période de fin d’année sera déterminant pour les résultats du groupe, vu le caractère saisonnier de cette activité.

    Bois Sauvage a clôturé lundi soir à 320 euros.

  • Colruyt arrête Collishop

    Colruyt va se concentrer sur une spécialisation plus poussée dans les activités non alimentaires. En raison de cette stratégie de concentration, le groupe cessera à partir du 9 novembre les activités de Collishop, son site web de produits généralistes non alimentaires.

    Cette décision n'a aucune conséquence sur l'emploi, précise Colruyt.

    Le distributeur de Halle a continué à investir dans le secteur spécialisé en ligne et hors ligne de Dreamland, Dreambaby, Fiets! et MyUnderwear24.

  • Le patron d'AB InBev sur le départ

    C’est le Financial Times qui a lâché l’information lundi soir. AB InBev a lancé une procédure de sélection pour se trouver un nouveau CEO. Exit donc Carlos Brito? L’entreprise ne confirme pas l’information, se retranchant derrière un "no comment" de circonstances.

    Selon ces sources, le cabinet de recrutement Spencer Stuart a été chargé du dossier et Carlos Brito, lui-même, qui aurait prévu de se retirer dans le courant de l’année prochaine, serait directement impliqué dans le processus de sélection.

    Selon le FT, citant trois sources proches de la procédure, le brasseur étudie avec intérêt des profils extérieurs pour le poste. Un recrutement externe serait cependant plutôt une surprise dans ce groupe qui a beaucoup privilégié la promotion interne, jusqu’ici.

  • Les contrats à terme européens bien orientés

    Bonjour! Bienvenue sur notre "Market live" du mardi 8 septembre, l'endroit rêvé pour ne rien rater de l'actualité boursière.

    Les marchés boursiers d'Asie pointent en ordre dispersé, les investisseurs attendant la reprise des transactions à Wall Street (fermée hier en raison du Labor Day).

    Le langage musclé du président Trump plombe aussi le sentiment boursier en Asie.

    Donald Trump a déclaré lundi face à la presse que les entreprises qui externalisent en Chine seraient exclues des contrats fédéraux aux États-Unis.

    Le président américain a évoqué, par ailleurs, la possibilité d'une séparation, ou d'un "découplage", des deux premières puissances économiques de la planète, ajoutant qu'un tel processus n'aboutirait pas à des pertes monétaires.

    Shanghai et Hong Kong sont en repli de l'ordre de 0,3% tandis que l'indice Nikkei progresse de 0,50%.

    En revanche, les contrats à terme suggèrent une ouverture en hausse des marchés en Europe.

    ©Bloomberg

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