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Wall Street chute de plus de 2% après l'inflation US

Les chiffres sur l'inflation américaine ont fait trembler les actions américaines, en particulier le secteur technologique. Dow, Nasdaq et S&P 500 ont tous clôturé en forte baisse, de plus de 2%. De leur côté, les marchés européens ont globalement résisté à la vague rouge.
  • Fin du live

    Merci à tous de nous avoir suivis.

  • Wall Street s'effondre après une inflation US plus forte que prévu

    La Bourse de New York a lourdement chuté ce mercredi, le marché s'inquiétant d'une surchauffe de l'économie américaine après des chiffres de l'inflation en avril supérieurs aux attentes. Le Dow Jones est tombé de 1,99% à 33.587,66 points, soit sa plus forte baisse sur une séance depuis janvier. Le Nasdaq est tombé de 2,67% à 13.031,68 points, sa pire séance depuis le mois de mars. Le S&P 500 a plongé de 2,14% à 4.063,04 points, son repli le plus marqué depuis février.

    L'inflation, mesurée par l'indice des prix à la consommation CPI, a atteint 0,8% en avril, sur un mois, selon le département du Travail. Sur douze mois, la hausse des prix atteint 4,2%, au plus haut depuis 13 ans. Ce chiffre a surpris les analystes qui tablaient sur une hausse des prix plus modeste sur le mois, de seulement 0,2%. Il relance les interrogations sur un ajustement de la politique monétaire ultra accommodante de la Réserve fédérale (Fed), qui soutient l'économie américaine depuis le début de la pandémie grâce à des taux directeurs bas et un vaste programme de rachat d'actifs.

    "Même si la Fed répète à l'envi qu'elle est prête à laisser l'inflation grimper, estimant que ce bond est temporaire, le marché a fait savoir aujourd'hui qu'il ne croyait pas à ce message", indique Art Hogan de National Holdings. L'expert souligne par ailleurs qu'une inflation galopante et incontrôlée pourrait à terme avoir un impact négatif sur les revenus et les profits des entreprises cotées. Symbole de cette crainte d'une hausse des prix trop rapide, le taux à 10 ans sur la dette américaine, qui évolue en sens inverse du prix des obligations, grimpait et s'établissait en fin de journée à 1,70% contre 1,62% la veille au soir.

  • Les marchés US sombrent dans le rouge

    Le Dow Jones a cédé 2% à 33.587,66 points.

    Le Nasdaq a lâché 2,67% à 13.031,68 points.

    Le S&P 500 a reculé de 2,14% à 4.063,04 points.

  • Leasinvest (LRE) renonce à son statut de SIR réglementée

    “AvH qui détient à ce jour 30,01% de LRE et 100% d’Extensa, est heureux de pouvoir donner son soutien à l’évolution de la stratégie de la société proposée par le management. Par l’apport de notre participation dans Extensa, nous renforcons notre engagement en faveur de LRE et soutenons l’évolution stratégique envisagée vers un groupe mixte immobilier d’investissement et de développement”, a ainsi indiqué Jan Suykens, président du conseil d'administration de Leasinvest et CEO d'Ackermans & Van Haaren.

    Leasinvest 2.0 devient un acteur immobilier avec une position unique de marché qui combine ‘the best of both worlds’: des revenus locatifs récurrents provenant des investissements immobiliers et un potentiel de plus-value dans le cadre de ses activités de développement. “Leasinvest 2.0” agira par ailleurs à travers une vision durable poussée qui soutiendra de manière définitive le développement et l’optimalisation du patrimoine immobilier en Belgique, au Grand-Duché de Luxembourg et en Autriche”, a pour sa part déclaré Michel Van Geyte, CEO de Leasinvest.

  • Clôture des marchés européens

    BEL 20 +0,51%

    CAC 40 +0,19%

    AEX -0,17%

  • Le point sur la tendance

    À trente minutes de la fermeture des marchés européens, les marchés boursiers restaient placides en Europe face à une accélération de l'inflation américaine tandis que le stress était palpable à Wall Street.

    Le Bel 20, profitant de la bonne tenue d'Ageas et d'UCB, avance de 0,45%. Paris (+0,30%), Londres (+0,86%), Francfort (+0,37%), et Milan (+0,23%) avaient déjà oublié leur très bref accès de faiblesse concomitant à la publication des prix à la consommation américaine.

    À la Bourse de New York, le Dow Jones lâchait 0,46%, tandis que le Nasdaq, à forte concentration technologique, plongeait de 1,32%, et que l'indice élargi S&P 500 abandonnait 0,76%.

  • Le pétrole avance avec le timide repli des stock US

    Les réserves commerciales de pétrole brut aux Etats-Unis ont diminué de 400.000 barils pendant la semaine close le 7 mai, bien moins que prévu par les analystes, selon l'Agence américaine d'information sur l'Energie (EIA). 

    Les stocks de brut sont descendus à 484,7 millions de barils (MB) la semaine dernière, indique le rapport hebdomadaire de l'EIA, qui a été établi avant le piratage informatique qui a conduit à la fermeture de l'immense réseau d'oléoducs de Colonial Pipeline.

    Les analystes interrogés par Bloomberg avaient tablé sur une baisse médiane de 2,1 millions de barils. 

    Vers 16h45, le WTI américain gagnait 1,84% au plus haut de la journée à 66,50 dollars le baril. Le Brent se rapprochait des 70 dollars grâce à une hausse de 1,82%. 

  • La peur de l'inflation prend des contours plus nets

    L'annonce d'une accélération des prix à la consommation aux Etats-Unis plus franche qu'attendu au mois d'avril a refroidi les investisseurs. "De toute évidence, les données sont pires que ce que le monde attendait et le marché réagit en conséquence", a ainsi commenté Peter Tuz, président de Chase Investment Counsel, après avoir pris connaissance des chiffres de l'inflation.

    "La question est de savoir si cette poussée de l'inflation est passagère ou non. Je pense que cela durera tant que les coûts du travail et des ressources de base ne s'apaiseront pas quelque peu", a-t-il ajouté. "Cela amène évidemment à penser que la Fed va peut-être devoir changer sa politique accommodante plus tôt que prévu." 

  • Coup du chaud sur le marché obligataire

    Le rendement des obligations d'État néerlandaises à 10 ans est devenu positif pour la première fois depuis mars 2020. Son équivalent allemand évolue à un nouveau sommet depuis mai 2019. En Belgique aussi, le rendement des OLO à 10 ans remonte à son niveau du mois d'avril 2020.

    Pendant ce temps, les rendements sur les bons du Trésor à 10 ans grimpaient à 1,663% contre 1,62% à la clôture la veille. 

     

  • Wall Street coincée dans le rouge

    La Bourse de New York recule en début de séance après l'annonce d'une forte accélération de l'inflation le mois dernier aux Etats-Unis qui renforce les craintes d'une normalisation prématurée de la politique de la Réserve fédérale (Fed).

    15 minutes après les premiers échanges, l'indice Dow Jones lâchait 0,37% et le S&P 500 0,53%. Le Nasdaq Composite, très sensible aux anticipations de remontée des taux, cédait 0,9%. 

    La tension sur les taux se traduit en bourse par le repli des valeurs technologiques: Apple perd 1,49%, Intel 1,25% et Microsoft 1,37%.

    A l'inverse, les grandes banques en profitent: J.P. Morgan , Bank of America, Citigroup, Goldman Sachs , Morgan Stanley et Wells Fargo gagnent de 1,12% à 2,46%. 

  • L'Internet Computer, la crypto qui veut défier la Big Tech

    Une devise virtuelle a fait une entrée fracassante dans le monde des cryptomonnaies. Lancée il y a juste deux jours, l’Internet Computer s’est placée à la huitième position dans le classement des plus grandes cryptomonnaies, selon le site Coinmarketcap. Son objectif : utiliser sa blockchain pour défier les géants de la Big Tech, tels que Google ou Microsoft.

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: -0,39%
    Nasdaq Composite: -1,31%  
    S&P 500: -0,68% 

  • La Fed attendue au tournant

    Selon les suiveurs du marché monétaire américain, un changement de cap de la Fed sur les taux, à savoir une montée des taux d'intérêt de 25 points de base d'ici décembre 2022, est à présent attendu avec une probabilité de 100%, contre 88% avant la publication des données sur l'inflation américaine.

    Dans la foulée des chiffres de l'inflation, le vice-président de la Fed, Richard Clarida, est sorti du bois. Il s'est montré surpris par des chiffres supérieurs aux attentes. Il a aussi tenté de rassurer les marchés en indiquant que si l'inflation devait poursuivre sur des niveaux incompatibles avec le mandat, des mesures seraient prises pour la faire baisser. 

    Pour Richard Clarida, l'inflation reviendra à 2%, voire dépassera l'objectif en 2022 ou 2023. 

  • Séance douloureuse en vue à Wall Street

    Les contrats à terme à la Bourse de New York chutaient avant l'ouverture de Wall Street et immédiatement après l'annonce que l'inflation a fortement accéléré aux États-Unis en avril.

    Vers 15h05, dans les échanges "premarket", le Dow Jones lâchait 0,4% alors que le Nasdaq, à forte concentration technologique, plongeait de 1,6%. Ce dernier a toutefois doublé de taille depuis le mois de mars 2020.  

  • L'inflation américaine s'accélère | Les contrats à terme sur le Nasdaq s'enfoncent | Le 10 ans US grimpe

    La reprise économique amorcée aux États-Unis a fait grimper les prix à la consommation en avril.

    L’inflation sur un an s’est ainsi fortement accéléré à 4,2% en avril, contre 2,6% en mars. Le consensus attendait une hausse de 3,6%. "Il s'agit de la plus forte augmentation sur 12 mois depuis la hausse de 4,9% de septembre 2008", indique le le département du Travail.

    Sur un mois, l'inflation ressort à +0,8% en avril contre un consensus de +0,2% et +0,6% en mars.

    Conséquence, le rendement des Treasuries à 10 ans monte à 1,646% contre 1,619% avant la publication de la statistique.

    De son côté, le contrat à terme sur le Nasdaq creuse ses pertes pour reculer de 1,5%.

    L'euro renforce ses pertes face au dollar à 1,2115 (-0,30%).

  • Update 2 | Le point sur la tendance boursière

    Wall Street est attendue en baisse tandis que les bourses européennes évoluent dans le désordre dans l'attente des chiffres de l'inflation américaine à 14h30 dont certains investisseurs craignent un emballement qui pourrait précipiter le resserrement monétaire de la Réserve fédérale.

    Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en recul d'environ 0,3% pour le S&P-500 et pour le Dow Jones et de 0,6% pour le Nasdaq. Les trois indices ont perdu de 0,1% à 1,4% mardi sur de nouvelles inquiétudes d'un retour de l'inflation.

    En Europe, Amsterdam et Paris pointent à l'équiibre. Francfort et Bruxelles gagnent de l'ordre de 0,3%.

    "L'indice des prix à la consommation ne devrait avoir augmenté que modérément le mois dernier, de manière moins importante, en tout cas, qu'en mars. Mais cette publication pourrait néanmoins inquiéter les investisseurs, en raison d'une forte augmentation de l'inflation mesurée sur un an. Le rythme de hausse de l'indice total des prix à la consommation pourrait en effet dépasser 3,5%."
    Christian Parisot et Jean-Louis Mourier
    Analystes pour Aurel BGC

    Les économistes interrogés par Reuters tablent sur une hausse des prix en avril de 3,6% sur un an et de 2,3% pour l'indice des prix hors produits alimentaires et énergie.

     

    ©REUTERS

  • UPDATE | Le briefing actions belges

    Six brokers relèvent leur target sur KBC | "Achetez CFE" | Un fan pour Proximus (+Briefing)

  • "Bekaert va relever ses prévisions le 28 mai"

    A priori, les résultats trimestriels record publiés par Bekaert sont mal accueillis en bourse puisque l'action perd 0,9%. Mais étant donné la progression de l'action depuis le début de l'année, le recul de ce matin n'est pas tout à fait surprenant.

    Bekaert vaut maintenant 40% de plus qu'au début de l'année 2020, grâce à la trajectoire impressionnante que le PDG Oswald Schmid a impulsé durant la crise corona.

    Degroof Petercam maintient sa recommandation d'achat et son objectif de cours de 46 euros. Mais il s'attend surtout à ce que Schmid augmente les prévisions annuelles lors de l'Investor Day du 28 mai. "Il y a certainement de la place pour une révision à la hausse", écrit l'analyste Frank Claassen. "Nous pensons que les ventes dépassent désormais les niveaux d'avant la crise, ce qui indique que Bekaert gagne des parts de marché auprès de ses concurrents locaux plus petits."

  • CFE et son immense drague tapent dans l'œil des analystes

    Les suiveurs de l'action CFE sont très optimistes sur le carnet de commandes du groupe industriel dont la filiale DEME pourrait être sollicitée pour élargir le canal de Suez. 

    Lire | CFE et son immense drague tapent dans l’œil des analystes


  • Ahold, Bayer ou encore Commerzank animent la cote

    En attendant l'indicateur phare du jour, l'inflation américaine, les résultats et les annonces d'entreprises animent la cote en Europe.

    > UDG Healthcare, le groupe de capital-investissement Clayton, Dubilier & Rice, CD&R en abrégé, acquiert l'irlandais UDG Healthcare pour 2,6 milliards de livres en cash. CD&R espère conclure la transaction au troisième trimestre. UDG Heathcare est un prestataire de services dans le secteur pharmaceutique. L'action bondit de plus de 21%, en tête de l'indice DJ Stoxx 600.

    > Commerzbank, a vu ses revenus augmenter de 35% au premier trimestre, portant le bénéfice à 133 millions d'euros. Les analystes s'attendaient à une perte de 53 millions d'euros. La banque allemande table désormais sur des revenus légèrement plus élevés pour l'ensemble de 2021, contre une baisse jusqu'ici. Le cours de l'action bondit de 7,35%.

    > Bayer, le géant allemand de la chimie et de la pharmacie a gagné 2,59 euros par action au premier trimestre, plus que prévu par les analystes (2,31 euros). Bayer confirme ses prévisions pour toute l'année. L'action grimpe de plus de 3% à la bourse de Francfort.

    > Ahold Delhaize, le groupe de supermarchés belgo-néerlandais, a vu ses ventes au premier trimestre augmenter de 5,8% (à taux de change constants) à 18,26 milliards d'euros. C'est plus que prévu par les analystes (17,3 milliards). Au bas du compte de résultat, le bénéfice par action "sous-jacent" s'établit à 0,54 euro, soit une baisse de 2,6%. Les analystes s'attendaient à un bénéfice par action de 0,46 euros. L'action gagne 4%.

    > ABN Amro chute de 8%. La banque néerlandaise a encaissé une perte nette de 54 millions d'euros au premier trimestre. Ce résultat est entièrement dû à un règlement sur le blanchiment d'argent de 480 millions d'euros.

  • "La capacité bénéficiaire sous-jacente d'Ageas est souvent occultée"

  • La Commission européenne relève ses prévisions de croissance pour la zone euro

    L'économie de la zone euro devrait nettement rebondir cette année et en 2022 pour retrouver son niveau d'avant-crise d'ici la fin de l'année prochaine, portée par les campagnes de vaccination et la levée progressive des restrictions, annonce mercredi la Commission européenne qui revoit à la hausse ses prévisions de croissance.

    Le PIB de la zone euro devrait grimper de 4,3% en 2021 et de 4,4% en 2022 après s'être contracté de 6,6% en 2020.

    "Cette croissance sera tirée par la consommation privée, l'investissement et la hausse de la demande d'exportations de l'UE en raison du renforcement de l'économie mondiale."
    La Commission européenne



    Dans ses dernières prévisions, publiées en février, l'exécutif européen tablait sur une hausse du PIB des 19 pays partageant la monnaie unique de 3,8% pour 2021 et 2022.

    L'inflation en zone euro devrait atteindre 1,7% en 2021 et 1,3% en 2022, estime par ailleurs la Commission européenne, qui table également sur un taux de chômage de 8,4% en 2021 et de 7,8% en 2022.

  • "Un potentiel de hausse de 38% pour Recticel"

    Maxime Stranart d'ING relève son objectif de cours pour Recticel , de 15 euros à 18 euros. La recommandation d'acheter est maintenue.

    L'analyste continue à voir un potentiel de progression pour l'action compte tenu du désinvestissement de la division "Literie", de son exposition croissante au segment de l'isolation, de l'acquisition de FoamPartner (qui devrait stimuler le free cash-fow) et de la décote avec laquelle Recticel se négocie par rapport à ses pairs (dans le secteur des matériaux d'isolation et de construction).

    Recticel progresse de 4,5% à 13 euros dans un marché stable.

  • Le Bel 20 se bat avec les 4.000 points

    Un jour au-dessus des 4.000 points, un jour en dessous. L'indice Bel 20 se bat avec les 4.000 points depuis plusieurs séances. Et ce matin, il évolue en dents de scie autour de ce seuil.

    Le Bel 20 se bat avec les 4.000 points

    Le baromètre boursier bruxellois se débat en fait depuis quinze ans avec la barre des 4.000. Au printemps 2006, le Bel20 a déjà flirté avec niveau, avant de se clôturer au-dessus pour la première fois le 20 septembre de la même année. Quinze ans plus tard, la frontière n'est toujours pas définitivement établie. Remarque: y compris les dividendes réinvestis, le Bel20 offre toujours un rendement annuel de 3,6% depuis le 20 septembre 2006.

  • Update | Le point sur la tendance boursière - L'inflation US dans le viseur des marchés

    Les bourses européennes évoluent sur une note prudente au lendemain de leur pire séance de l'année, les investisseurs attendant de voir si les chiffres de l'inflation aux États-Unis justifient leur crainte d'un emballement des prix susceptible d'entraîner un resserrement monétaire prématuré.

    Francfort gagne 0,14%. Amsterdam et Bruxelles avancent de l'ordre de 0,05% et Paris se tasse de 0,04%.

    L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro est stable, mais l'indice Stoxx 600 grimpe de 0,27%.

    Les futures sur Wall Street laissent entrevoir une ouverture en baisse la bourse de New York, entre 0,3% et 0,5%.

    En Allemagne, l'inflation harmonisée aux normes européennes (IPCH) a atteint 2,1% sur un an en avril, dépassant pour le deuxième mois d'affilée l'objectif de la Banque centrale européenne (BCE).

    Les chiffres les plus attendus sont ceux des Etats-Unis, qui tomberont à 14h30. Les économistes interrogés par Reuters tablent sur une hausse des prix en avril de 0,2% sur un mois et de 3,6% sur un an.

  • Tracker #3 | L'ultra-domination des Big tech remise en cause

    Podcast | Épisode 3/5:  "Les Gafas sont des entreprises très peu endettées, elles sont dans des situations de cash favorables, hallucinantes. Cela leur permet de réaliser des acquisitions importantes."

    Tracker - Big Tech

     

  • Pourquoi CFE bondit en bourse

    ABN Amro Oddo BHF relève sa recommandation sur l'action CFE de 90 à 100 euros. L'analyste Thijs Berkelder souligne que l'Autorité du canal de Suez (SCA) a annoncé son intention d'élargir et d'approfondir la section sud du canal de Suez. Le président al-Sissi souhaite que ces travaux soient achevés dans les 24 mois.

    Berkelder souligne que DEME, la filiale de dragage de CFE, entretient de bonnes relations avec l'Égypte. En novembre, DEME a remporté son plus gros contrat jamais réalisé pour le port d'Abu Qir dans le pays. "Le méga cutter Spartacus est utilisé pour cela. Le navire est donc déjà dans la région."

    En conclusion: DEME est bien placé pour remporter une partie du nouveau projet du canal de Suez, soutient Berkelder. Il augmente ses prévisions d'Ebitda pour 2021-2023 d'environ 11 à 12%.

    L'action CFE bondit de de 6,6% à 92,10 euros.

    ABN Amro Oddo BHF emboîte le pas à Kepler Cheuvreux qui a relevé la semaine dernière son prix cible sur CFE (de 87 euros à 101 euros), citant l'entreprise comme la grande gagnante potentielle des travaux visant à élargir le canal de Suez.

  • Voici le briefing actions belges

    Un fan pour Proximus | Quatre brokers plus optimistes sur KBC | Target relevé sur Bekaert (+Briefing)

  • Le point sur la tendance boursière | Prudence avant l'inflation américaine

    Les marchés européens ouvrent sur la réserve et proches de l'équilibre, les investisseurs restant prudents avant la publication de l'inflation américaine en milieu de journée, au lendemain d'une nouvelle séance passée dans le rouge.

    "Des doutes" vont persister mercredi dans l'esprit des investisseurs "concernant l'évolution future de l'inflation et de la manière dont les banques centrales pourraient gérer une fièvre (de l'inflation) durable non anticipée", explique John Plassard, responsable de l'investissement chez Mirabaud.

    Mardi, des chiffres de l'inflation en Chine plus élevés que prévu ont rendu les investisseurs fébriles, inquiets du risque de la surchauffe de l'économie et d'une hausse des prix durable, qui pourraient favoriser une remontée des taux d'intérêt plus rapide qu'escompté.

    Aedifica cède 0,19%. À l’issue du premier trimestre, la SIR a généré des revenus locatifs (chiffre d’affaires) en hausse de 18% à 53,4 millions d’euros. Le résultat EPRA (sous-jacent) est passée de 25 millions d’euros à 32,2 millions.

    Ageas progresse de 0,9%. Le groupe d'assurance a bouclé le premier trimestre sur un résultat net de 296 millions d’euros. Il bat ainsi les prévisions des marchés, qui tablaient en moyenne sur un bénéfice net de 236 millions d’euros.

    Balta cède 2% après un premier trimestre en mode mineur. Le spécialiste du tapis affiche des revenus en recul de 4,5% à 152,6 millions d'euros. Son ebitda ajusté progresse de près de 24% à 21,2 millions, pour une marge d'ebitda en hausse de 10,7%. Ces résultats sont inférieurs aux attentes.

    Bekaert grimpe de 1,14%. Le tréfileur courtraisien fait état d'un chiffre d’affaires consolidé record de 1,13 milliard d’euros au premier trimestre, en croissance organique de 19%. Les analystes tablaient, en moyenne, sur 1,03 milliard.

    Montea bonifie de 0,2%. La SIR a revu ses ambitions 2021. Elle anticipe désormais une croissance du résultat EPRA par action à 3,68 euros (5 % de plus qu'en 2020) ainsi qu'une hausse du dividende par action à 2,96 euros (également 5 % de plus qu'en 2020).

  • |Opening bell|

    Amsterdam: +0,21%
    Bruxelles: +0,27%
    Paris: =
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: +0,07%
    DJ Stoxx 600: +0,25%

    Aedifica: -0,29%
    Ageas: +0,8%
    Balta: +0,39%
    Bekaert: +0,73%
    Montea: +0,32%

  • Ahold Delhaize relève ses prévisions

    Ahold Delhaize a vu son chiffre d'affaires augmenter au premier trimestre de 5,8% (à taux de change constants) à 18,26 milliards d'euros. C'est plus que prévu par les analystes (17,3 milliards). Au bas du compte de résultat, le bénéfice par action "sous-jacent" s'établit à 0,54 euro, soit une baisse de 2,6%. Cette diminution était attendue en raison de la comparaison avec mars 2020, le mois où le monde a commencé à faire des stocks en raison de la pandémie de coronavirus. Et les analystes s'attendaient à un bénéfice par action de 0,46 euros.

    La chaîne de grands magasins augmente ses prévisions de bénéfices annuels pour l'ensemble de 2021. Ahold Delhaize s'attend ainsi à une augmentation du bénéfice par action par rapport à 2019 entre 10 et 15%. La prévision précédente était une augmentation de 5 à 10%. Ahold Delhaize préfère comparer avec 2019, un exercice "sans coronavirus". De plus, tout comme 2021, 2019 comptait 52 semaines tandis que 2020 avait une semaine de plus.

    Ahold Delhaize relève également les attentes en matière de vente en ligne (comme avec Bol.com en Belgique). Le groupe s'attend à une augmentation du chiffre d'affaires en ligne de 40%, contre une prévision de croissance antérieure de 30%. Plus précisément pour bol.com, Ahold Delhaize s'attend à un chiffre d'affaires de 5,5 milliards d'euros, soit 500 millions d'euros de plus que prévu.

  • L'inflation allemande atteint son plus haut depuis deux ans

    L'inflation en Allemagne a progressé de 2,0% en avril 2021, au plus haut depuis deux ans selon Destatis, l'office fédéral de la statistique, dépassant l'objectif de la BCE. La banque centrale européenne s'est fixée pour objectif un taux annuel "inférieur à, mais proche de 2%".

    Le taux d'inflation a augmenté pour le quatrième mois consécutif après la fin de la mesure portant sur une réduction de la TVA.

    L'Office fédéral de la statistique (Destatis) rapporte également que les prix à la consommation ont augmenté de 0,7% par rapport à mars 2021.

     

  • Le portefeuille d'Aedifica franchit la barre des 4 milliards d'euros

    À l’issue du premier trimestre, Aedifica a généré des revenus locatifs (chiffre d’affaires) en hausse de 18% à 53,4 millions d’euros.

    Le résultat EPRA (entendez: sous-jacent) passe, lui, de 25 millions d’euros à 32,2 millions. Par action, il est toutefois en recul à 97 centimes contre 1,02 euro un an plus tôt. Ce résultat (absolu et par action) est légèrement supérieur aux prévisions budgétaires, précise Aedifica dans son communiqué.

    Fin mars, le patrimoine immobilier de la SIR dépassait les 4 milliards d’euros en hausse de 220 millions (+6%) par rapport à la fin de 2020.

  • Ventes trimestrielles record pour Bekaert, qui bat les attentes du marché

    Au premier trimestre, Bekaert  a fait état d'un chiffre d’affaires trimestriel consolidé record de 1,13 milliard d’euros, en croissance organique de 19%.

    Ce chiffre est également supérieur aux attentes des analystes, qui tablaient, en moyenne, sur un chiffre d’affaires de 1,03 milliard d’euros.

    Le spécialiste du fil d’acier explique notamment avoir vu un rebond de la demande au niveau mondial et une forte dynamique sur les marchés d'Amérique latine et d'Inde.

    Il précise également que la demande sur les marchés des pneus a été très forte tout au long du premier trimestre 2021, ce qui a conduit à des ventes record pour l’unité d’activités Rubber Reinforcement au mois de mars.

    Le tréfileur a, par ailleurs, indiqué qu'il dévoilerait ses perspectives pour l'exercice 2021 ainsi que celles à moyen terme lors de la réunion Capital Markets Day du 28 mai 2021. "Ces solides performances nous ont rendus plus confiants quant au potentiel futur de Bekaert", souligne déjà l’entreprise dans le communiqué.

    L’actionnaire de référence de Bekaert, Stichting Administratiekantoor Bekaert, a proposé au conseil d’administration d’envisager l’introduction du droit de vote double (voir post de 07h31).

  • Briefing d'avant bourse | Nouveau repli en vue

    Les bourses européennes sont attendues en baisse à l'ouverture après avoir accusé la veille leur pire séance depuis décembre avec les craintes d'un retour de l'inflation susceptible de conduire à une remontée prématurée des taux d'intérêt.

    Les contrats à terme signalent un repli de 0,17% pour le Dax à Francfort et le Cac 40 à Paris et de 0,23% pour le FTSE à Londres. L'Euro Stoxx 50 ouvrirait en retrait de 0,25%.

    Mardi, l'EuroStoxx 50 a terminé sur un repli de 1,92% et Wall Street a clôturé en nette baisse. De nouveaux signes d'accélération de l'inflation en Chine et les records inscrits par les prix du cuivre et du minerai de fer ont alimenté les spéculations sur une accélération
    de l'inflation susceptible de contraindre les grandes banques centrales à resserrer plus rapidement qu'anticipé leur politique monétaire en réduisant leurs achats sur les marchés.

    Dans ce contexte, la publication dans la journée des chiffres de l'inflation en Allemagne et en France puis aux États-Unis sera suivie de près.

    Aux États-Unis, les économistes interrogés par Reuters tablent sur une hausse des prix de 0,2% sur un mois et de 3,6% sur un an.

  • Montea affine ses ambitions 2021

    Montea revoit ses ambitions 2021 à la hausse. La SIR anticipe désormais une croissance du résultat EPRA par action à 3,68 euros (5 % de plus qu'en 2020) ainsi qu'une hausse du dividende par action à 2,96 euros (également 5 % de plus qu'en 2020). "Ces perspectives s'appuient sur la connaissance actuelle et sur l'évaluation de la crise du Covid-19. Elles ne tiennent pas compte des conséquences possibles d'une nouvelle vague ou d'un nouveau confinement", explique-t-on au sein de Montea dans un communiqué.

    Son portefeuille immobilier est aussi attendu à la hausse à 1,6 milliard d'ici la fin de l'exercice.

    Au premier trimestre, la SIR affiche un résultat EPRA de 15,4 millions d'euros (+24%); soit 0,96 euro/action (+22%).
    Le taux d'occupation reste stable à 99,4 % pour une La durée résiduelle moyenne des contrats de 7,5 ans (hors panneaux solaires). 

    L'endettement se situe à 36,3 % contre 38 % fin 2020. "L'émission de Green Bonds pour 235 millions d'euros au premier trimestre a considérablement renforcé les liquidités de Montea. Par ailleurs, les indicateurs du portefeuille constituent des armes efficaces pour surmonter la crise actuelle."

    Montea reconfirme son intention de distribuer au 2e trimestre un dividende brut de 2,83 euros par action.

     

  • Ageas bat les pronostics et affiche son optimisme

    Ageas a conclu son premier trimestre sur un résultat net de 296 millions d’euros. Le groupe d'assurance bat ainsi les prévisions des marchés, qui tablaient en moyenne sur un bénéfice net de 236 millions d’euros.

    Le groupe a encaissé 12,6 milliards d’euros de primes au cours des trois premiers mois de l’année, soit une progression de 6% par rapport à la même période en 2020. Le taux de solvabilité de l’assureur s’élève à 195%.

    Fort de ces bons chiffres, le CEO Hans De Cuyper se veut optimiste pour la suite de l’année. "La bonne performance du premier trimestre nous donne la confiance nécessaire pour relever nos prévisions de résultat annuel à 900-950 millions euros", commente-t-il dans un communiqué.

  • Toyota dépasse ses objectifs et voit encore plus haut

    Le géant automobile japonais Toyota a publié un peu plus tôt ce matin des résultats supérieurs à ses attentes sur son exercice écoulé 2020/21, pourtant marqué par la pandémie et la pénurie mondiale de semi-conducteurs, et prévoit une nouvelle croissance pour l'exercice en cours.

    Alors que le marché mondial de l'automobile est lourdement perturbé par la pénurie de puces électroniques, le constructeur prévoit pour son exercice 2021/22, entamé le 1er avril, un bénéfice net de 2.300 milliards de yens (17,4 milliards d'euros), ce qui serait une progression de 2,4% sur un an.

    "La performance de Toyota a été exceptionnelle, contrairement à celles de ses rivaux", explique l'analyste automobile Satoru Takada de TIW, interrogé par l'AFP en amont des résultats. Passé devant Volkswagen en tête du classement mondial des ventes en volume pour l'année calendaire 2020, Toyota a su "maintenir une production stable tout en sortant des modèles sur des marchés majeurs", note l'analyste. Il a aussi pu anticiper tôt la crise des semi-conducteurs, notamment en stockant des composants critiques pour son activité, ajoute-t-il.

    Le constructeur prévoit par ailleurs de racheter pour 250 milliards de yen (1,9 milliard d'euros) de ses propres actions.

     

  • Balta s'affiche sous les attentes

    Premier trimestre en mode mineur pour Balta . Le spécialiste du tapis affiche des revenus en recul de 4,5% à 152,6 millions d'euros. Son ebitda ajusté progresse de près de 24% à 21,2 millions, pour une marge d'ebitda en hausse de 10,7%.

    Ces résultats sont toutefois inférieurs aux attentes. KBC Securities tablait certes sur un revenu de  149,6 millions, mais s'attendait un ebitda en hausse de 38% à  23,54 millions en ligne avec le résultat affiché au 4e trimestre.

    Dans un communiqué, le groupe explique que cette amélioration est notamment le résultat de la réduction des coûts et des revenus de l'activité moquette en hausse.

    Balta reconnaît toutefois un impact de la crise pandémique sur ses activités. "Nous avons introduit des augmentations de prix en réponse à l'inflation importante des coûts de matériel et de transport au cours du premier trimestre 2021", explique Cyrille Ragoucy CEO, "Nous restons vigilants face à cette évolution des prix et, dans certains cas, aux pénuries matériaux et conteneurs qui pourraient engendrer des augmentations de prix supplémentaires."

  • Bekaert veut introduire le droit de vote double

    Bekaert veut récompenser ses actionnaires de long terme. L’actionnaire de référence de Bekaert, Stichting Administratiekantoor Bekaert, a ainsi proposé au conseil d’administration d’envisager l’introduction du droit de vote double.

    Si cette proposition est approuvée, un droit de vote double serait accordé à toutes les actions inscrites depuis au moins deux années sans interruption au nom du même actionnaire dans le registre des actions.

    La proposition sera soumise à une assemblée générale extraordinaire, dont l’approbation requiert un quorum de 50% et une majorité spéciale de 66,67%. Une fois approuvé, le droit de vote double s’appliquerait à partir de la prochaine assemblée générale.

  • Tension boursière en Asie | Le Nasdaq limite la casse | L'infation US au menu

    Bonjour à toutes et tous!

    La plupart des marchés d'actions asiatiques s'inscrivent en baisse ce matin, sur fond de craintes qu'une accélération de l'inflation et la flambée des matières premières ne mettent à l'épreuve la reprise économique.

    L'indice de référence de la bourse de Taïwan a enregistré une baisse record de 8,6%, entraînée par de fortes pertes dans le secteur des semi-conducteurs, et avec en toile de fond des tensions diplomatiques avec la Chine.

    Le Nikkei abandonne 2,4%, Hong Kong cède 0,4% et le CSI 300 des grandes capitalisations boursières chinoises rétrograde de 0,47%.

    A New York, si les valeurs technologiques ont effacé une grande partie de leurs pertes ce mardi à Wall Street, la pression à la baisse s'est élargie à d'autres secteurs de la Bourse, ce qui a pesé sur l'ensemble du marché.

    > L'indice Dow Jones a cédé -1,36%, à 34 269,16 points.
    > Le S&P-500, plus large, a perdu 0,87%, à 4 152,1 points.
    > Le Nasdaq Composite a reculé de 0,09% à 13 389,43 points.

    En Europe, le début de journée sera animé par la publication des résultats d'Aedifica, Ageas, Balta, Bekaert ou encore Montea. Mais le rendez-vous essentiel de la séance reste la publication de l'indice des prix à la consommation aux États-Unis pour le mois d'avril (à 14h30).

     

    ©REUTERS

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