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Les mesures inédites de la Fed peinent à convaincre Wall Street

Wall Street évolue en repli, dans un marché peu convaincu par l'annonce par la Fed de nouvelles mesures de soutien pour les entreprises et les ménages. En Europe, les marchés ont terminé sur une nette baisse.
  • Fin du Market Live

    C'est la fin du Market Live. Merci de nous avoir suivis. On se retrouve mardi pour une nouvelle séance.

    Au programme: les indices PMI publiés permettront de se faire une idée de l'impact du Covid-19 sur l'économie mondiale. Résultats d'Altice Europe, Celyad et Nike.

  • Résumé de la séance en Europe

    Les principales bourses européennes ont terminé en baisse ce lundi, pénalisées par les craintes liées à la propagation du coronavirus mais soutenues par les nouvelles mesures de soutien à l'économie annoncées par la Réserve fédérale américaine.

    À Paris, l'indice CAC 40 a perdu 3,32%. À Francfort, le Dax a cédé 2,1% et à Londres, le FTSE 100 a abandonné -3,79%.

    L’indice EuroStoxx 50 de la zone euro a reculé de 2,86% et le Stoxx 600 de 4,40%.

    La quasi entièreté des  secteurs européens n’a pas été épargnée par l’aversion au risque. Le plus touché a à nouveau été celui du transport aérien et du tourisme, qui a perdu 7,20%.  Le secteur de l'énergie a par contre pris 0,84%. Total (+6%)  et Royal Dutch Shell (+3,24%) ont dévoilé leurs plans d'action face à la chute des cours du pétrole. Les deux compagnies pétrolières ont annoncé des économies, une baisse des investissements et une   suspension des rachats d'actions. Leur objectif est de préserver leur trésorerie afin de surmonter une crise d'une ampleur inédite sans pour autant priver leurs actionnaires de dividendes. Dans la foulée, TechniPFMC est resté à l'équilibre à -0,05%.

    L’indice Stoxx des matières premières a reculé de 5,62%, et celui de l’automobile de 2,59%.

    Airbus  a plongé de 13,77%, l’un des plus fortes baisses du CAC, après avoir suspendu ses prévisions annuelles, retiré sa proposition de dividende et signé une nouvelle facilité de crédit. 

    L’avionneur n’a pas été le seul à avoir suspendu ses prévisions de résultats annuels: ce fut également le cas ce lundi de Schneider Electric, de Saint-Gobain ou encore de TF1, qui ont perdu entre 2,70% et 7,86%.

    Une small-cap s'est distinguée à Paris, Novacyt , qui s’est envolée de 37% après le feu vert du régulateur américain à l’utilisation de son test de dépistage du coronavirus aux États-Unis. 

    Les distributeurs ont été recherchés, à l'image de Ahold Delhaize 1,18% à la Bourse d'Amsterdam. Mais le groupe Carrefour a lâché 1,24% à la Bourse de Paris.

  • Résumé de la séance à Bruxelles

    La Bourse de Bruxelles a connu un nouveau lundi en nette baisse alors que les investisseurs ont continué de s'inquiéter pour l'économie mondiale face à la propagation du coronavirus. Le Bel 20 a perdu 3,87% à 2.664,1 points.

    Sofina (+1,34%) est la seule valeur en hausse de l'indice, avec Colruyt (+0,26%) et Proximus (+0,46%). Solvay est lanterne rouge (-9,26%).

    AB InBev, qui avait rebondi de 14,4% vendredi dernier, a reculé de 2,42%. Pourtant, KBC Securities a placé le titre dans sa liste des valeurs qui vont permettre aux investisseurs de traverser la tempête. Barco (-6,64%), UCB (-7,75%), WDP (-4,8%), Kinepolis (-3,36%), D'Ieteren (-6,16%) et Orange Belgium (-4,08%) font partie de la liste.

    KBC a perdu 4,93%. Les analystes de Kepler Cheuvreux ont souligné que le système de garantie des prêts adopté en Belgique est moins favorable aux banques que dans les autres pays. "Nous estimons qu'en cas de perte de 10% sur le montant garanti, cela coûtera au secteur bancaire 2,5 milliards d'euros" écrivent-ils.

    Galapagos a reculé de 7,01%. La biotech a annoncé avec son partenaire Gilead la suspension temporaire du recrutement des patients pour ses essais cliniques de son traitement Filgotinib.

    Aedifica, qui a débuté ce lundi au sein du Bel 20, a perdu 4,41%. Le titre a remplacé Ontex (+2,58%) au sein de l'indice.

    Sur le marché élargi, Bone Therapeutics a bondi de 10,8%. La biotech a reçu le feu vert des autorités sanitaires pour le lancement d’essais cliniques portant sur ses deux candidats médicaments principaux, le JTA-004 (phase 3) et l’Allob (phase 2b).

    Picanol a chuté de 11,61%. Le fabricant de métiers à tisser a signalé que la production dans son usine d’Ypres a été arrêtée temporairement à l’exception de certains départements indispensables pour le service aux clients.

    Deceuninck a perdu 1,07%. La société a annoncé vendredi que ses sites de production en Belgique et en France étaient temporairement fermés. Le groupe compte passer le dividende initialement prévu au titre de 2019.

    Campine a lâché 9,09% après la publication de ses résultats annuels vendredi. La société a annoncé un dividende brut de 1,75 euro.

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: -3,87% 

    AEX: -1,91%

    CAC 40: -3,32%

    Stoxx 600: -4,40%

  • Atos lance un programme de rachats d'actions

    Atos , le spécialiste français de la cybersécurité, est en tête de la Bourse de Paris. Il a annoncé un programme de rachat d'actions  de maximum 660 000 actions jusqu’au 31 mai 2020 au plus tard, à un prix maximum de 120 euros par actions. 

    Le geste est fort alors que face à la crise du coronavirus, d'autres sociétés ont renoncé temporairement à leur rachat d'actions.

  • Hasbro profite de son titre de valeur Stay at Home

    Hasbro est en tête du S&P500. Le confinement imposé en Europe et dans certains états aux Etats-Unis pousse les gens à se tourner notamment vers les jeux de société.

    ©© ICP

  • Apple ne vaut plus "que" 1000 milliards de dollars

    La capitalisation boursière d'Apple dépasse à peine 1000 milliards de dollars. Il ne reste plus que la compagnie pétrolière Aramco et Microsoft au delà de ce seuil.

  • La Fed peine à convaincre Wall Street

    La Bourse de New York baisse malgré l'annonce par la Réserve fédérale de mesures sans précédent pour soutenir les marchés du crédit aux entreprises et aux ménages américains et tenter ainsi de limiter l'impact économique de la pandémie de coronavirus.

    L'indice Dow Jones perd 2,71% et le Standard & Poor's 500 2,87%. Quant au Nasdaq Composite, il abandonne 1,13%. En Europe, les replis varient entre 1,6% à Amsterdam et 2% à Francfort. L'Euro Stoxx 50 lâche 1,3% et le Stoxx 600 2,71%.

    Après avoir décidé depuis le début du mois d'un assouplissement marqué de sa politique monétaire, la Fed a annoncé lundi un plan de soutien qui vise spécifiquement les emprunteurs, des étudiants aux grandes entreprises en passant par les PME.

    Ces mesures ne parviennent toutefois à dissiper les craintes liées aux retombées de l'épidémie, qui risque de se traduire par une contraction de l'économie américaine et une flambée du chômage.

  • Wall Street |Opening bell|

    • S&P 500: -2,9%
    • Dow Jones: -2,96%

  • Le point sur la tendance boursière - Upddate

    Entre l'impasse à Washington sur un plan de relance et la cascade d'avertissements sur résultats (TF1 Saint-Gobain, Airbus, Vinci, Total, Kering...), les marchés boursiers avaient débuté du mauvais pied, mais les annonces de la Fed ont permis de réduire les pertes en Europe et Wall Street s'apprête à ouvrir en hausse.

    La Fed a rappelé qu'elle ferait tout pour aider les marchés à continuer à fonctionner, et lancé un nouveau programme de 300 milliards de dollars d'aides pour "soutenir le flux de crédit aux employeurs, aux consommateurs et aux entreprises".

    Et elle a aussi promis de mettre "bientôt en place un programme de prêts aux petites et moyennes entreprises" qui constituent l'essentiel du tissu économique américain.

    Résultat, les marchés européens ont largement réduit leurs pertes. Les reculs varient entre 0,37% à Londres et 2% à Bruxelles.

    Côté changes, l'euro a grimpé temporairement de plus de 1% face au dollar lundi après l'annonce de nouvelles mesures par la Réserve fédérale américaine et alors qu'il était tombé à un nouveau plus bas en trois ans en début de séance.

    L'euro gagne 0,6% face au billet vert, à 1,0758 dollar, après être tombé en début d'échanges à 1,0636 dollar, un niveau plus vu depuis avril 2017.

  • Wall Street attendue en hausse

    Boostée par les annonces de la Fed, la bourse de Wall Street s'apprête désormais à ouvrir en hausse, entre +2,3% pour Dow Jones et +3,2% pour le Nasdaq.

  • La Fed annonce de nouvelles mesures de soutien à l'économie

    La Réserve fédérale américaine annonce une nouvelle série de mesures de soutien au marché du crédit face aux "énormes difficultés" provoquées par la pandémie de coronavirus, un plan sans précédent qui cible directement les ménages et les entreprises, des multinationales aux PME.

    La Fed explique dans un communiqué qu'elle a pris ces décisions car "il est devenu clair que notre économie va être confrontée à de grave perturbations".

    Elle prévoit entre autres de nouveaux programmes de crédits de 300 milliards de dollars dédiés aux entreprises et aux ménages, l'achat d'obligations d'entreprises sur le marché primaire et secondaire, l'achat d'obligations du Trésor et de dettes adossées à des crédits hypothécaires pour "des montants permettant d'assurer un bon fonctionnement du marché.

    Les indices européens réduisent leurs pertes dans la foulée de ces annonces. L'indice Cac 40 qui cédait 3,5% peu avant les annonces de la Fed revient pratiquement à l'équilibre (-0,35%). Londres perd 3%, Bruxelles 1,9%, Francfort 0,9% et Amsterdam 0,4%.

    Les contrats à terme sur Wall Street réduisent eux aussi leurs pertes. Le Dow Jones et le S&P 500 affichent désormais des replis de 1% et le Nasdaq de 0,4%.

     

  • L'Allemagne annonce un important plan de relance

    C'est officel. En plus des 550 milliards d'euros de garanties de crédit déjà annoncées la semaine dernière via la banque publique KfW, Berlin annonce des mesures de soutien direct à l'économie pour 156 milliards d'euros et combattre les conséquences de l'épidémie de coronavirus.

  • L’Etat belge place pour 3 milliards d'euros d'Olo

    L’Etat belge a levé 2,982 milliards d’euros via des Olo à 5, 10 et 30 ans. C'est le haut de la fourchette de 1,5 à 3 milliards annoncée.

    Ce montant est réparti sur les lignes de la façon suivante :

    > 0,711 milliard pour l'Olo 0,50 % 22/10/2024 à un rendement moyen pondéré de -0,235%;
    > 1,764 milliard pour l'Olo 0,10 % 22/06/2030 à un rendement moyen pondéré de 0,128%;
    > 0,507 milliard pour l'Olo 1,70 % 22/06/2050 à un rendement moyen pondéré de 0,706%.

    On peut se réjouir que la BCE ait provoqué une nette baisse des rendements sur les marchés depuis jeudi dernier: ça a permis d’obtenir des taux d’intérêt bas pour ces emprunts.

  • "Le choc économique qui attend l'Europe sera grand"

    Reinhard Cluse, chef économiste d'UBS, tente de quantifier l'impact de l'épidémie de coronavirus pour l'Europe.

    "Notre scénario de référence est que le verrouillage (lockdown) en Europe durera jusqu'à la mi-mai, suivi d'une reprise. Même dans ce cas, les effets de second tour sont inévitables malgré une forte stimulation des gouvernements et des banques centrales, avec une forte augmentation du chômage et des faillites. Nous prévoyons que l'économie européenne diminuera de 4,5% en 2020, alors que nous nous attendions à une croissance de 0,3% tout au long de l'année jusqu'à présent."

    En comparaison, il s'agit de la même contraction pour la zone euro qu'en 2008.

    Cluse reconnaît que chaque scénario est un sujet de débat et de grande incertitude. "Mais nous pouvons tirer une conclusion avec une grande certitude: le choc économique qui attend l'Europe sera grand."

  • Degroof Petercam réduit son objectif de cours pour Deceuninck

    Le fabricant de profilés en PVC Deceuninck a annoncé après la clôture vendredi qu'il suspendait le dividende de son exercice fiscal 2019, tout en mettant à l'arrêt deux usines.

    "Avec des dettes s'élevant à 2,3 fois le résultat brut d'exploitation à fin 2019 et un impact directdu coronavirus sur l'activité, la baisse du dividende n'est pas une grande surprise, explique Nathalie Debruyne, analyste chez Degroof Petercam.

    Pour l'ensemble de l'année 2020, elle anticipe actuellement une baisse de 10% du chiffre d'affaires et un résultat brut d'exploitation (EBITDA), qui ne progressera plus à 65,5 millions par rapport aux 60,6 millions actuels, mais tombera à 52 millions d'euros.

    Le prix cible tombe à 1,40 euro (contre 2,05 euros). A ce prix, la valeur d'entreprise, dettes comprises, est de 7 fois l'EBITDA attendu.

    Les analystes de KBC Securities ont eu aussi réduit leur target sur Deceuninck à 1,70 euro contre 2 euros.

    Le titre baisse de 3,2% à 1,36 euros.

  • La Bourse de New York ferme sa salle des marchés

    Pour la première fois en 228 ans d'existence, la Bourse de New York ouvrira tout à l'heure sans sa salle des marchés. La décision a été prise alors que deux traders ont été testés positifs au Covid-19.

    Le lock-out est symbolique, soulignant surtout l'impact de l'épidémie de coronavirus à travers le monde et la volonté du Nyse de protéger ses employés et arrêter la propagation de Covid-19. En effet, à partir d'aujourd'hui et pour les prochaines semaines, les transactions seront donc uniquement électroniques. Les perturbations devraient donc être limitées.

    La séance devrait démarrer sur une note négative: -2,7% pour le Dow Jones et le S&P 500 et -2,4% pour le Nasdaq.

  • Balta passe sous la barre de 1 euro

    Balta a perdu jusqu'à 11,39% à 0,98 euro ce matin (à 9h34 pour être précis), sous la barre symbolique de 1 euro.

    Depuis que le fabricant de tapis a annoncé la fermeture de quatre usines sur six la semaine dernière, l'action a perdu 58%.

    Le problème est que Balta doit affronter l'épidémie de coronavirus sans réserves, car les dettes de l'exercice 2019 étaient bien supérieures au bénéfice.

    Le titre se négocie 93% en dessous des 13,25 euros, cours auquel Balta est entré à la Bourse de Bruxelles en juin 2017.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les principales Bourses européennes évoluent en nette baisse, pénalisées par les craintes liées à la propagation du coronavirus et par l'absence de consensus au Sénat américain sur un plan de relance de l'économie américaine.

    Les pertes varient entre 4,78% à Londres et 3% à Bruxelles.

    L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro recule de 3% et le Stoxx 600 de 3,77%.

    Le rebond enregistré en fin de semaine dernière grâce à l'action en force des banques centrale semble donc trop fragile pour se prolonger face à l'aggravation continue du bilan de l'épidémie, qui touche plus de 337.000 personnes à travers la planète et a déjà provoqué 14.651 décès selon les données compilées lundi matin par Reuters.

    Outre le bilan sanitaire, la tendance négative est alimentée par le blocage par les sénateurs démocrates américains du projet de loi qui aurait permis d'injecter plus de 1.000 milliards de dollars dans l'économie dans le cadre de programmes destinés à aider les entreprises affectées par le coronavirus et les salariés qui ont perdu leur emploi. Un nouveau vote sur ce texte doit être organisé ce lundi.

    Comme souvent lors d'une telle baisse des marchés, aucun secteur européen n'est épargné par l'aversion au risque. Le plus touché est à nouveau celui du transport aérien et du tourisme, qui perd 6,4%. L'indice Stoxx des matières premières recule de 6%.

  • Carlos Costa (BCE) plaide en faveur de "coronabonds"

    En réponse à la pandémie de coronavirus, les gouvernements de la zone euro devraient réfléchir à l'émission en commun de "coronabonds" pour prévenir une nouvelle crise potentielle de la dette souveraine, déclare Carlos Costa, un des membres du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE).

    Dans un article envoyé à Reuters, Costa, qui est également gouverneur de la Banque du Portugal, écrit qu'une réponse commune et large de l'Europe est nécessaire pour compléter le programme d'achat d'obligations de la BCE et la flexibilité de la discipline budgétaire et des aides d'État offertes par la Commission européenne.

    "L'absence de coopération dans cette crise entacherait définitivement le projet européen", écrit Costa, ajoutant que "des solutions doivent être trouvées afin d'éviter que l'urgence du coronavirus ne devienne une deuxième crise de la dette souveraine".

    Il rejoint un nombre croissant de décideurs politiques de la BCE appelant les gouvernements de la zone euro à répondre à la pandémie de manière audacieuse et coordonnée.

  • Le KBCS du jour

    KBC Securities réduit son prix cible sur Deceuninck à 1,70 euro contre 2 euros. L'objectif de cours sur Picanol est ajusté à 62 euros contre 70. La recommandation est maintenue à "conserver" pour ces deux actions.

  • Novacyt s'envole, son test du coronavirus approuvé aux Etats-Unis

    Novacyt s'envole en Bourse après le feu vert du régulateur américain à l'utilisation de son test de dépistage du coronavirus aux Etats-Unis.

    L'accord de la Food and Drug Administration (FDA) signifie que les hôpitaux et les laboratoires américains peuvent utiliser le test, actuellement disponible pour une distribution immédiate sur le marché américain, a fait savoir lundi la biotech franco-britannique.

    L'action cotée à Paris prend 33,54% à 1,7360 euro.

    Son cours a été multiplié par dix depuis le 29 janvier.

  • Les marchés européens replongent

    Les bourses européennes repartent à la baisse, dans le sillage de clôtures américaines et asiatiques en nette baisse et sur fond d'une cascade d'avertissements sur résultats liés à l'épidémie de coronavirus.

    Les pertes varient entre 5% à Londres et 4% à Paris.

    L'indice Bel 20 lâche 4,3%, poussé à la faute par AB InBev (-11%), Solvay (-4,9%) ou encore Galapagos (-5%). Ageas évolue contre la tendance avec une action représentative en hausse de 1,9%. Avh et Colruyt grappillent respectivement 0,5% et 0,9%.

  • Airbus | Vinci | Schneider

    > Airbus chute de plus de 13%, après l'annonce de la suppression de son dividende 2019 et la suspension de ses prévisions 2020 en raison de la crise du coronavirus. L'avionneur a également annoncé la signature d'une nouvelle facilité de crédit.

    > Schneider cède 8%, après avoir suspendu à son tour lundi ses objectifs financiers annuels en raison de la pandémie de nouveau coronavirus dont le groupe français ne peut pas encore mesurer l'impact.

    > Vinci lâche 6%. Vinci a indiqué que la pandémie de coronavirus aura un impact significatif sur ses activités et qu'il ne pourrait pas atteindre ses objectifs financiers 2020.

  • Barclays plus optimiste pour AB InBev

    Barclays relève son opinion sur AB InBev de "sous pondérer" à "pondération neutre".

    L'objectif de cours est de 48 euros.

    AB InBev est en recul de 9,73% à 36,11 euros dans un marché en baisse de 3,82%.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: -4,67%
    Bruxelles: -3,29%
    Paris: -4,44%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: -4,73%
    DJ Stoxx 600: -3,61%

  • Briefing d'avant bourse

    Les Bourses européennes devraient rechuter à l'ouverture dans le sillage de Wall Street, les investisseurs continuant de s'inquiéter pour l'économie mondiale face à la propagation du coronavirus.

    D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait chuter de 8,3% à l'ouverture, le Dax à Francfort reculerait de 8,4% et le FTSE à Londres de 7,3%.

    Le bilan sanitaire lié au coronavirus n'a cessé de s'alourdir au cours du week-end, des premiers cas ont été confirmés dans plusieurs pays d'Afrique, la Grèce est entrée en confinement ce lundi matin et la chancelière allemande Angela Merkel a été placée en isolement dimanche après avoir été en contact avec un médecin infecté.

    Aux Etats-Unis, les élus démocrates du Sénat aux Etats-Unis ont bloqué un projet de loi qui aurait permis d'injecter plus de 1.000 milliards de dollars dans l'économie américaine dans le cadre de programmes destinés à aider les entreprises affectées par le coronavirus et les salariés qui ont perdu leur emploi.

    Pour ralentir la propagation de la pandémie de coronavirus, près d'un Américain sur trois a reçu l'ordre de rester à son domicile dont ceux de l'Etat de New York où plus de 80 décès ont été recensés.

  • Fin du dossier Fortis pour Ageas

    Ageas poursuit le règlement du dossier Fortis. Le groupe d'assurance, héritier du groupe Fortis, annonce un accord à l'amiable avec les actionnaires ayant exercé leur option de non-participation dans l’accord Fortis conclue aux Pays-Bas en juillet 2009.

    Ageas leur versera, à côté d'un montant conforme à l'accord, une compensation pour les frais et les dommages liés aux procédures judiciaires. La procédure sera par la suite arrêtée immédiatement par toutes les parties. Le communiqué ne mentionne aucun montant.

    L'action concernait le millionnaire néerlandais Hans Kortekaas et quatre autres investisseurs qui avaient perdu de l'argent lors du démantèlement de Fortis. Ils avaient tous attaqué le bancassureur et quelques-uns de ses anciens dirigeants en justice. Les dirigeants visés par cette action étaient Maurice Lippens, Jean-Paul Votron et Gilbert Mittler.

     

    Relire notre article| Ageas proche du dernier accord à propos de Fortis

     

  • Picanol ferme son usine à Ypres

    Le fabricant de métiers à tisser Picanol annonce qu'il ferme provisoirement son site de production d'Ypres en raison de la crise sanitaire liée au coronavirus.

  • Airbus annule le dividende 2019

    Airbus prend des mesures pour atténuer l'effet de la crise du coronavirus sur sa trésorerie, en annulant le versement de dividendes à ses actionnaires au titre de l'année 2019. Les prévisions de résultats pour 2020 sont elles aussi annulées.

    Dans un communiqué, Airbus précise avoir "reçu l'aval" de son conseil d'administration pour "retirer la proposition de dividende 2019 de 1,80 euro par action qui représente une valeur totale d'environ 1,4 milliard d'euros".

    Il annonce également avoir obtenu une nouvelle ligne de crédit pour porter ses liquidités disponibles à 30 milliards d'euros contre 20 précédemment.

  • "Pendant la crise, il faut aussi oser acheter"

    Selon plusieurs experts, la bourse recommence progressivement à offrir des opportunités pour ceux qui regardent plus loin – bien plus loin – que la crise actuelle du coronavirus. Quelles sont ces opportunités et quels sont les pièges à éviter sur ce terrain miné? La réponse ici.

  • Aedifica remplace Ontex dans le Bel 20

    Le Bel 20 change un peu de visage puisqu'Aedifica intègre aujourd'hui l'indice belge tandis qu'Ontex en sort.

    Avec l'arrivée d'Aedifica, l'indice phare du marché belge adopte un profil un peu plus défensif puisque la société immobilière réglementée (SIR) vient rejoindre deux autres groupes également actifs dans la brique, à savoir Cofinimmo et WDP .

    Pour la première fois de son histoire, qui a débuté en 1991, le Bel 20 comptera donc trois SIR parmi ses composants. Ces sociétés qui investissent dans des immeubles sont prisées par les investisseurs pour le rendement de leur dividende et leur caractère contracyclique.

  • Un taux de chômage pouvant aller jusqu'à 30% aux Etats-Unis

     "L'aggravation de l'épidémie de coronavirus nuit gravement à l'économie mondiale. Nous nous attendons à ce que la croissance mondiale se rapproche des plus bas atteint lors de la crise financière de 2008 et la croissance américaine à son plus bas niveau depuis 74 ans", a déclaré un analyste de Morgan Stanley.

    James Bullard, président de la Réserve fédérale de St. Louis, a averti que le taux de chômage pourrait atteindre 30% aux Etats-Unis, un chiffre plus élevé que lors de la Grande Dépression et trois fois supérieur que lors de la récession 2007-2009.

    Les chiffres des inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis seront publiés jeudi et les économistes s'attendent à un bond à 750.000 lors de la  semaine au 21 mars contre 281.000 inscriptions la semaine précédente.

  • Un autre lundi "noir" en vue en Europe

    Bonjour! Bienvenue sur notre Market live du lundi 23 mars 2020.

    La tendance est franchement négative sur les marchés asiatiques. Shanghai perd 2,2% et l'indice Hang Seng de la Bourse de Hong Kong cède plus de 4%.

    En Europe, les marchés s'apprêtent à ouvrir en nette baisse, de l'ordre de 6%, alors que les inquiétudes face au coronavirus ne faiblissent pas. Le fait que la Maison Blanche et le Congrès peinent à s'accorder sur un gigantesque plan de relance n'incite pas non plus à l'optimisme.

     

    ©REUTERS

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