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Le ténors du Bel 20 à la fête | Wall Street grimpe grâce aux "techs"

Les indices actions européens ont terminé en nette hausse ce jeudi, soutenus par de bons résultats d'entreprises et une détente des rendements obligataires. Les "techs" mène la danse à Wall Street. Le Bel 20 a pu compter sur ses poids lourds pour avancer.
  • Le 787 de Boeing confronté à un nouveau vice de fabrication

    Le constructeur aéronautique américain Boeing  a confirmé qu'un défaut de fabrication avait été décelé sur son long-courrier 787 Dreamliner, un modèle déjà affecté par une série de problèmes techniques. Des éléments de l'appareil en titane ne répondent pas aux normes de solidité exigées pour les 787 construits ces trois dernières années.  

    "Nous avons reçu une notification de l'un de nos fournisseurs concernant certaines parties qui n'ont pas été fabriquées correctement", a expliqué à l'AFP un porte-parole de Boeing. "Une enquête est en cours, mais nous avons déterminé que cela ne présentait pas de danger immédiat de sécurité pour la flotte d'avions déjà en service", a-t-il poursuivi. "Les avions qui n'ont pas encore été livrés seront remaniés comme il se doit avant leur livraison aux clients", a également affirmé le porte-parole.  

    Ce n'est pas le premier incident concernant le 787 Dreamliner. Des vices de fabrication ont d'abord été découverts à la fin de l'été 2020 sur le raccord d'une portion du fuselage ainsi que sur le stabilisateur horizontal. 

  • Europe | Closing Bell

    BEL 20: +0,88%

    AEX: +1,71%

    CAC 40: +1,33%

    Résultats provisoires

  • "Il est temps de vendre Avis Budget", dit Morgan Stanley

    Alors que Wall street grimpe, Avis Budget , une entreprise active dans la location de véhicules, fait les frais d'une note de Morgan Stanley, qui abaisse sa recommandation pour la société de "pondération en ligne" à "sous-pondéré".

    Le titre perd ainsi plus de 5% sur le Nasdaq. Selon l'analyste Billy Kovanis les investisseurs sont trop optimistes quant aux perspectives du secteur de la location de voitures. 

  • Du côté du pétrole, de l'euro et du bitcoin

    Les prix du pétrole repartaient en hausse, portés par les prévisions de l'Agence internationale de l'Énergie qui table sur une demande dopée par le prix élevé des autres sources d'énergie. Vers 14H10 GMT (16h10), le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre gagnait 0,69% par rapport à la clôture de la veille, à 83,76 dollars à Londres. À New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour le mois de novembre avançait de 0,39% à 80,76 dollars.  

    L'euro se stabilisait (+0,04%) par rapport au billet vert, à 1,1598 dollar.  

    Le bitcoin montait de 1,04% à 57.570 dollars, après avoir dépassé les 58.000 dollars pendant la nuit. 

  • Les minières solides

    Les minières étaient tirées par la poursuite de la hausse des cours des matières premières, ainsi que par de bons résultats du groupe BHP.  

    BHP gagnait 3,13% à 1.981 pence, Anglo American 3,18% à 2.873 pence et Glencore 3,29% à 385 pence.  

    À Paris, ArcelorMittal bénéficiait en outre d'une recommandation à la hausse de Credit Suisse et montait de 3,44% à 27,52 euros, soit une hausse de plus de 9% sur la semaine. 

  • Les marchés mondiaux ignorent les hausses de prix et progressent

    Les marchés boursiers mondiaux continuaient de monter, portés par de premiers résultats d'entreprises positifs, et faisant fi des fortes hausses des prix à la production aux États-Unis et en Chine.  

    Wall Street a ouvert largement dans le vert. Vers 14H20 GMT, le Dow Jones gagnait 1,27%, le S&P 500 1,30% et le Nasdaq 1,41%.  

    En Europe, les indices évoluaient en hausse, comme la veille: Francfort gagnait 1,35%, Paris 1,42%, Londres 0,89% et Milan 1,19%. À Bruxelles, le Bel 20 progresse de 0,78%. 

  • Microsoft va fermer LinkedIn en Chine

    Microsoft  va abandonner sa version locale de LinkedIn en Chine. À la place, le géant technologique devrait lancer un site de recherche d'emploi en Chine plus tard cette année, appelé InJobs. Celui-ci serait toutefois dépourvu des fonctions sociales de LinkedIn, comme partager des articles ou des posts.

    Cette nouvelle intervient alors qu'un régulateur chinois d'Internet avait demandé à LinkedIn, en mars dernier, de mieux modérer son contenu. Le régulateur avait donné un délai de 30 jours à l'entreprise, selon des sources proches du dossier, rapporte le Wall Street Journal.

    Les données de Statista suggèrent que la Chine est le troisième marché le plus important de l'entreprise. En juillet, le PDG de Microsoft, Satya Nadella, a déclaré que LinkedIn générait environ 10 milliards de dollars de revenus annuels.

  • Le Bel 20 dépasse les 4.200 points

    Le Bel 20 est désormais passé au-dessus des 4.200 points, ce qui n'était plus arrivé depuis le 9 septembre dernier.

    L'action AB InBev  monte de plus de 1,58% à moins d'une heure de la clôture, confortablement installée dans le haut de l'indice bruxellois. 

    L'autre gros morceau de la cote, KBC , gagne 1,77%. Sofina  et Aperam contribuent également à la bonne forme du Bel 20. 

  • Pourquoi Wells Fargo baisse en bourse?

    Wells Fargo a dépassé les attentes des analystes pour son bénéfice du troisième trimestre. À l’instar de JP Morgan hier, les actions ont toutefois baissé à l'ouverture de Wall Street. La raison, selon Bloomberg, serait des dépenses plus élevées que prévu et la baisse des prêts, la croissance des prêts étant particulièrement scrutée par les investisseurs bancaires. 

    La banque a ainsi été frappée par une amende de 250 millions de dollars liée à sa dernière ordonnance réglementaire, ce qui a fait grimper les coûts au-delà des prévisions des analystes.

    De plus, les prêts moyens ont chuté de 8% par rapport à l'année précédente, selon Wells Fargo. Les plus grandes banques américaines ont ainsi été confrontées à une faible croissance des prêts, les consommateurs et les entreprises, soutenus par les programmes de relance massifs du gouvernement pendant la pandémie, s'abstenant d'emprunter.

  • Wall Street ouvre en hausse

    La Bourse de New York a ouvert en hausse jeudi, portée notamment par les résultats trimestriels supérieurs aux attentes de plusieurs grandes banques, qui éclipsent momentanément les inquiétudes des investisseurs sur l'inflation et la solidité de la reprise économique.  

    Dans les premiers échanges, l'indice Dow Jones gagne 427,79 points, soit 1,24%, à 34.805,6 points et le Standard & Poor's 500, plus large, progresse de 0,97% à 4.406,06 points. 

  • UnitedHealth: +5%

    UnitedHealth Group  enregistre la plus forte hausse du S&P500 et grimpe de près de 6%, peu après l'ouverture de Wall Street. Le numéro un de l'assurance santé aux États-Unis a, entre-autres, fait état d'un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes à la faveur d'un bond du chiffre d'affaires de sa division Optum, qui gère les prestations pharmaceutiques. 

  • Bank of America grimpe, tandis que Wells Fargo chute à Wall Street

    Bank of America gagne environ 2,5% à l'ouverture de Wall Street, après la publication de résultats trimestriels supérieurs aux attentes. 

    Trois autres banques américaines ont également publié leurs résultats trimestriels. Morgan Stanley est ainsi en légère hausse de 0,69%, tandis que Citi baisse de 0,44% et Wells Fargo chute de 2,17%. 

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: +0,19%

    S&P 500: +0,53% 

    Nasdaq Composite: +1,0%

  • Citigroup bat les estimations grâce à la réduction des provisions

    Citigroup a publié jeudi un bénéfice trimestriel largement supérieur aux attentes, la banque américaine ayant à la fois réduit ses provisions pour pertes de crédit et profité de la forte hausse des commissions provenant de ses activités de conseil et de banque d'investissement.

    Sur le trimestre clos le 30 septembre, son bénéfice net a bondi de 48% pour atteindre 4,6 milliards de dollars (3,96 milliards d'euros), soit 2,15 dollars par action, contre 3,1 milliards de dollars, soit 1,36 dollar par action, un an plus tôt.

    Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice de 1,65 dollar par action, selon les données de Refinitiv.

  • Le prix du gaz européen de nouveau au-dessus des 100 euros

    Le prix du gaz européen est de nouveau passé au-dessus des 100 euros le mégawattheure, jusqu'à 103 euros (+10%), en dépit des engagements de la Russie de fournir plus de gaz à l'Europe pour contrer les prix élevés. Mercredi dernier, ce prix avait culminé à plus de 160 euros, avant de retomber à environ 80 euros en début de semaine.

    Le président russe Vladimir Poutine avait déclaré mercredi que la Russie était prête à fournir plus de gaz à l'Europe et que le pays remplissait toutes ses obligations contractuelles concernant l'approvisionnement. Poutine a également déclaré que la Russie n'utilisait pas le gaz comme "arme" pour exercer une influence en Europe.

    La Commission européenne a présenté une série de propositions pour aider les ménages et les entreprises dont la facture énergétique est élevée. Par exemple, les États membres pourraient autoriser des reports de paiement, réduire temporairement les taxes sur l'énergie ou apporter un soutien aux familles vulnérables ainsi qu'aux entreprises et secteurs concernés. La Commission appelle également les États membres à accélérer la transition vers les énergies vertes.

  • Les inscriptions au chômage US passent sous la barre des 300.000

    Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 9 octobre, à 293.000 contre 329.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail.

    Les économistes attendaient en moyenne 319.000 inscriptions au chômage.

    Les inscriptions de la semaine au 2 octobre ont été révisées en légère hausse par rapport à une estimation initiale de 326.000.

    Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités a reculé à 2,593 millions lors de la semaine au 2 octobre (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 2,727 millions la semaine précédente.

  • Le n°1 mondial des semi-conducteurs voit la pénurie perdurer en 2022

    La crise des semi-conducteurs ne fait pas que des malheureux. Le numéro un mondial dans la fabrication de puces électroniques Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (TSMC) - qui compte notamment Apple et Qualcomm comme clients - a fait état, ce jeudi, d'une hausse de 13,8% de son bénéfice net au troisième trimestre 2021, à 156,3 milliards de dollars taïwanais (5,6 milliards de dollars). C'est bien plus que les 149 milliards de dollars taïwanais attendus en moyenne par les analystes.

    TSMC craint que les tensions sur la chaîne d'approvisionnement se poursuivent au cours des prochains mois. "Nous nous attendons à ce que notre capacité de production reste très serrée en 2021 et tout au long de 2022", a prévenu son CEO C. C. Wei. C'est pourquoi il a annoncé son intention de construire une nouvelle usine au Japon afin de répondre au boom post-covid de la demande pour les semi-conducteurs.

  • Baisse des provisions et crédit dynamique gonflent le bénéfice de Bank of America

    Bank of America publie des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, soutenus par une forte croissance dans ses divisions de crédit et de trading actions et par la réduction de ses provisions à hauteur de 1,1 milliard de dollars.

    Le bénéfice net de la deuxième plus grande banque américaine par les actifs s'est élevé, au troisième trimestre, à 7,26 milliards de dollars (6,25 milliards d'euros), ou 85 cents par action, contre 4,44 milliards de dollars un an plus tôt.

    Les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice de 71 cents par action, d'après les données IBES de Refinitiv.

  • Morgan Stanley a profité des fusions et acquisitions

    Morgan Stanley  a enregistré un bénéfice plus important que prévu au troisième trimestre, à 3,7 milliards de dollars ou 1,98 dollar par action.

    La banque de Wall Street a profité des fusions et acquisitions mondiales qui ont atteint de nouveaux sommets au troisième trimestre, avec des transactions totalisant 1,52 milliard de dollars annoncées au cours du trimestre clos le 27 septembre. Le chiffre, selon les données de Refinitiv, représente une croissance de 38% d'une année sur l'autre, plus élevée que n'importe quel trimestre jamais enregistré. Lire le rapport 

  • Wells Fargo fait mieux que prévu au T3

    Wells Fargo  a annoncé des résultats en hausse et supérieur aux attentes au troisième trimestre, gonflés par une baisse des provisions pour créances douteuses inscrites pendant la crise liée à la pandémie de Covid-19.

    La quatrième banque des États-Unis a réduit de 1,7 milliard de dollars (1,46 milliard d'euros) ses provisions pour pertes de crédit au troisième trimestre. Elle a réalisé un bénéfice de 5,12 milliards de dollars (4,41 milliards d'euros), ou 1,17 dollar par action, contre 3,22 milliards de dollars (2.77 milliards d'euros), ou 0,70 dollar par action, l'année dernière. Les analystes tablaient sur un bénéfice par action de 0,99 dollar, selon les données Refinitiv.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Wall Street est attendue dans le vert et les bourses européennes sont en hausse à mi-séance, les publications des résultats d'entreprises dont ceux des grandes banques américaines permettant aux investisseurs de se détourner momentanément des incertitudes économiques et monétaires des dernières semaines.

    Les  futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture en hausse de 0,6% à 0,85%.

    En Europe, les gains varient entre 0,56% à Bruxelles et 1,31% à Amsterdam. L'Euro Stoxx 50 de la zone euro est en hausse de 1,17% et le Stoxx 600 de 0,89%.

    Si les places européennes sont en hausse pour la deuxième journée de suite, les craintes liées à la fois à la montée de l'inflation - que la présidente de la Banque centrale européenne juge toujours provisoire -, à la croissance économique mondiale et à la normalisation des politiques des banques centrales, la Réserve fédérale (Fed) en tête, restent en toile de fond.

    Le marché suivra avec attention la publication des prix à la production aux États-Unis, à 14h30, mais pour le moment, ce sont les résultats d'entreprises qui accaparent l'attention des investisseurs.

    Après J.P. Morgan jeudi, les comptes trimestriels de Bank of America, Wells Fargo, Citi ou encore Morgan Stanley vont être scrutés de près par les acteurs du marché. 

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * BANK OF AMERICA, CITIGROUP, WELLS FARGO et MORGAN STANLEY publient leurs résultats du troisième trimestre avant l'ouverture de Wall Street.* UNITEDHEALTH

    - Le numéro un de l'assurance santé aux Etats-Unis a fait état jeudi d'un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes à la faveur d'un bond du chiffre d'affaires de sa division Optum, qui gère les prestations pharmaceutiques. L'action avance de 2,1% en avant-Bourse.

    * Les groupes pétroliers CHEVRON et EXXON MOBIL gagnent respectivement 0,7% et 1,2% en avant-Bourse dans le sillage de la remontée des cours du baril de pétrole.

    * TAIWAN SEMICONDUCTOR MANUFACTURING - L'action cotée à Wall Street du groupe taïwanais gagne 3,4% en avant-Bourse après l'annonce d'un bond de 13,8% de son bénéfice au troisième trimestre.

    * WALMART, TARGET - Le président américain, Joe Biden, a exhorté mercredi le secteur privé, en particulier la grande distribution, à tout mettre en oeuvre pour réduire les goulets d'étranglement dans les chaînes d'approvisionnement qui menacent les ventes de fêtes de fin d'année.

  • Lagarde (BCE) juge toujours la poussée inflationniste largement temporaire

    La Banque centrale européenne (BCE) considère toujours l'accélération actuelle de l'inflation comme un phénomène temporaire et n'a observé aucun signe de répercussions sur les salaires, a déclaré, ce jeudi, sa présidente, Christine Lagarde, réaffirmant le discours de l'institution sur l'évolution des prix.

    "Nous continuons de considérer cette poussée comme étant largement provoquée par des facteurs temporaires", a-t-elle dit lors d'une réunion du comité monétaire et financier du Fonds monétaire international (FMI).

    "Pour l'instant, il n'y a pas de preuve d'effets de second tour par les salaires importants et les anticipations d'inflation dans la zone euro restent ancrées, mais nous continuons de surveiller attentivement les risques entourant les perspectives d'inflation", a ajouté Christine Lagarde.

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Solvay perd un fan | Oddo vise le plus haut pour Aperam | Avis de brokers sur KBC, ING, Ahold et une SIR | Une biotech grimpe (+Briefing)

  • Le pétrole repart en hausse, l'AIE voit la demande grimper

    Les prix du pétrole repartent en hausse, portés par les prévisions de l'Agence internationale de l'énergie qui table sur une demande dopée par le prix élevé des autres sources d'énergie.

    > Le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre gagne 1,07%, à 84,07 dollars.
    > Le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour le mois de novembre prend 0,97%, à 81,22 dollars.

    Les cours du baril s'approchaient ainsi des sommets atteint lundi, quand le Brent européen avait atteint 84,60 dollars, un sommet depuis octobre 2018 et le WTI américain 82,18 dollars, un plus haut depuis octobre 2014.

    "Les cours du pétrole atteignent leurs sommets depuis des années alors que les pénuries de gaz naturel, GNL et charbon soutiennent la demande de pétrole, ce qui pourrait maintenir le marché en déficit jusqu'à la fin de l'année au moins", note l'AIE dans son rapport mensuel.

  • Andrea Enria (BCE) évoque des risques de bulles dans l'immobilier

    La qualité des actifs de certaines banques de la zone euro est en train de se détériorer et des bulles pourraient se former dans l'immobilier dans plusieurs pays, a déclaré, ce jeudi, Andrea Enria, le responsable des activités de supervision du secteur bancaire à la Banque centrale européenne (BCE).

    "Même si les chiffres (des actifs non-performants) apparaissent encore favorables, la qualité des actifs semble être en train de se détériorer", a-t-il dit devant la commission des Affaires économiques du Parlement européen.

    "Nous observons aussi l'apparition de vulnérabilités dans l'immobilier résidentiel dans certains pays."

    Il a ajouté que les prévisions des banques en matière de créances douteuses pourraient se révéler trop optimistes et que le secteur devait être prudent en matière de reprise de provisions.

  • Erdogan licencie trois gouverneurs, la livre turque chute

    La livre turque a chuté à un niveau record ce matin, en réaction à l'annonce d'une refonte du comité de politique monétaire de la banque centrale par le président Tayyip Erdogan.

    La livre a chuté de 1,1%, à 9,1883 livres pour un dollar, après qu'Erdogan a licencié trois membres du comité de politique monétaire de la banque centrale et nommé deux nouveaux membres à leur place.

    Erdogan a licencié trois gouverneurs de banque centrale au cours des deux dernières années et demie en raison de désaccords politiques. Le président turc soutient l'opinion peu orthodoxe selon laquelle les taux d'intérêt élevés provoquent l'inflation.

    La banque centrale a d'ailleurs réduit ses taux récemment, malgré une inflation atteignant près de 20 %.

    La combinaison de l'incertitude politique, de la hausse de l'inflation et de la diminution des réserves de change a fait de la livre la devise des marchés émergents la moins performante cette année, avec une perte de 23%.

    Le fait que la politique monétaire de la Turquie ne soit plus politiquement indépendante semble être cimenté. Ce n'est pas de bon augure pour la livre turque. Les acteurs du marché, qui espéraient un renversement de la politique monétaire turque, ont de moins en moins de raisons de le faire.
    Antje Praefcke
    Analyste chez Commerzbank

  • Melexis bien orientée malgré JP Morgan

    JP Morgan abaisse sa recommandation pour Melexis de surperformer à neutre, mais le développeur de puces n'en souffre pas, au contraire. Melexis progresse ainsi de 1,10%, à 91,90 euros.

    La baisse de la recommandation s'accompagne d'une hausse des prévisions de JP Morgan sur l'action technologique belge. "Nous pensons que Melexis peut générer une croissance de son chiffre d'affaires dans le haut de son objectif de 24 à 27%", estime l'analyste Varun Rajwanshi. "Nous prévoyons une prise de commandes continue et saine, tirée par les pénuries actuelles de puces, qui pourraient également faire de 2022 une année de croissance à deux chiffres."

    Pourtant, "nous ne pensons pas que l'action puisse facilement sortir de sa fourchette actuelle après un beau parcours." L'objectif de cours reste inchangé à 100 euros.

  • Immo Moury ex-dividende

    Immo Moury est la plus petite société immobilière réglementée de Bruxelles, mais la taille du portefeuille - qui contient un mélange de logements, de bureaux et d'entrepôts - ne dit rien sur le montant du dividende.

    Aujourd'hui la spin-off immobilière de l'entreprise de construction Moury Construct cote ex-dividende de 1,26 euro par action payable le 18 octobre. Du paiement total du dividende de l'année dernière, nous apprenons qu'Immo Moury a un rendement de dividende de 3,8% sur le prix actuel de 47,6 euros.

  • Les actions européennes progressent | Les techs en forme grâce à TSMC | Publicis rit, TomTom pleure

    Les actions européennes restent sur leur tendance positive de mercredi, stimulées par les progressions des valeurs technologiques et des valeurs minières. Les investisseurs anticipent, par ailleurs, une saison de résultats solides, même si les investisseurs s'inquiètent de la hausse de l'inflation qui freine la reprise économique.

    L'indice DJ Stoxx 600 progresse de 0,6% et l'Euro Stoxx 50 de 0,7%.

    Les sociétés européennes de semi-conducteurs, dont ASML, AMS et BE Semiconductor, figurent parmi les principaux gagnants de ce début de matinée, après que le géant taïwanais des puces TSMC a annoncé une hausse de 13,8% de ses bénéfices au troisième trimestre grâce à la forte demande de semi-conducteurs.

    Le débat sur la nature transitoire ou pas de l'inflation se poursuit alors que l'inflation à la sortie des usines de la Chine a atteint un niveau record en septembre suite à la flambée des prix des matières premières. Les investisseurs attendent les données sur les prix à la production aux États-Unis plus tard dans la journée. Elles devraient également montrer une flambée des prix.

    Parmi les valeurs en vue, Publicis progresse de 3,6% après avoir relevé ses perspectives pour 2021. Le virage mondial de ses activités vers les médias numériques et le commerce électronique a permis au groupe publicitaire français de dépasser les attentes du marché en termes de croissance organique au troisième trimestre.

    La société néerlandaise de navigation et de cartographie numérique TomTom lâche 4% après avoir averti que les problèmes de chaîne d'approvisionnement dans le secteur automobile pourraient durer jusqu'au premier semestre de l'année prochaine.

  • Voici le briefing actions belges

    Targets relevés pour Aperam, KBC, ING, Ahold et une SIR | Jefferies n'est plus à l'achat sur Solvay | Des biotechs en forme (+Briefing)

  • |Opening bell|

    Amsterdam: +0,95%
    Bruxelles: +0,45%
    Paris: +0,74%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: +0,78%
    DJ Stoxx 600: +0,71%

    Publicis: +2,78%
    MDxHealth: +4,87%
    Retail Estates: +2,67%
    Tomtom: -3,8%

  • Update | Briefing d'avant-bourse

    Les indices actions sont attendus à nouveau en hausse, poursuivant sur la lancée de bons résultats d'entreprises, et alors que les marchés gardent un œil sur l'inflation.

    Les contrats à terme suggèrent une progression de 0,74% pour l'Euro Stoxx 50, de 0,6% à Francfort et de 0,8% à Paris.

    "Les marchés européens devraient ouvrir en hausse dans le sillage des États-Unis et de l'Asie, et en l'absence d'importantes informations. La durabilité de ce rebond dépendra de la dynamique sur les marchés américains", estime Jeffrey Halley, analyste d'Oanda.

  • TSMC profite de la forte demande mondiale de puces

    Soutenu par la forte demande en composants électroniques pour smartphones et autres appareils mobiles en raison de la pandémie de Covid-19, TSMC a enregistré une hausse de 13,8% de son bénéfice au troisième trimestre sur fond de pénurie mondiale de puces.

    Le géant taïwanais, premier sous-traitant mondial pour la fabrication de semi-conducteurs, a fait état d'un bénéfice net pour la période juillet-septembre de 156,3 milliards de dollars taïwanais (4,80 milliards d'euros), supérieur aux 149 milliards attendus en moyenne par les analystes, selon les données de Refinitiv.

    Son chiffre d'affaires sur la période a grimpé de 22,6%, pour atteindre 14,88 milliards de dollars taïwanais, conformément à la fourchette d'estimations fournie par le groupe.

    TSMC, qui compte parmi ses clients Apple et Qualcomm, a vu le cours de son action augmenter de 8,5% depuis le début de l'année pour une capitalisation boursière s'élevant à 526,3 milliards de dollars, soit plus du double de celle de son concurrent américain Intel.

  • Jefferies s'intéresse à Umicore

    Jefferies entame le suivi d'Umicore avec une recommandation de "conserver". L'objectif de cours est de 48 euros, inférieur de 8,3% en regard du dernier cours de clôture.

  • "Achetez Retail Estates"

    L'anayste de KBC Securities, Wido Jongman, relève sa recommandation sur Retail Estates à "acheter", contre "conserver".

    L'objectif de cours est de 76 euros, 13% supérieur au dernier cours.

  • Briefing d'avant-bourse

    Les bourses européennes sont attendues en hausse à l'ouverture, dans le sillage de Wall Street, malgré les incertitudes sur l'inflation et alors que la publication des résultats des comptes des entreprises au troisième trimestre s'accélère.

    Les contrats à terme signalent un gain de 0,37% à Francfort, de 0,48% à Londres et à Paris et de 0,43% pour l'EuroStoxx 50.

    Le compte rendu de la réunion de la Réserve fédérale (Fed) a montré mercredi que les responsables de la banque centrale ont signalé en septembre qu'ils pourraient commencer à réduire les achats de titres sur les marchés mi-novembre ou mi-décembre et que plusieurs d'entre eux craignaient que la hausse de l'inflation persiste plus longtemps que prévu.

    Le risque inflationniste est, en effet, loin d'avoir disparu après la publication d'une hausse des prix à la consommation de 5,4% sur un an le mois dernier aux États-Unis et l'augmentation historique des prix à la production en Chine.

    Le marché prendra connaissance des prix à la production aux États-Unis à 14h30, au même moment que les inscriptions hebdomadaires au chômage.

    Une série de résultats américains pourraient également animer la séance à Wall Street, notamment ceux de Bank of America, Citigroup, Wells Fargo et Morgan Stanley.

  • "Les marchés sous-estiment le risque inflationniste"

    "Les perturbations sur la chaîne d'approvisionnement ainsi que l'augmentation des prix de l'énergie devraient maintenir les anticipations d'inflation à un niveau élevé pendant un certain temps encore, une tendance que les marchés semblent sous-estimer", note Michael Hewson, analyse de CMC Markets.

  • JP Morgan freine Wall Street

    Retour sur la séance à Wall Street. Le S&P-500 et le Nasdaq ont fini en hausse mercredi dans le sillage des grandes valeurs technologiques et après la publication des "minutes" de la Fed.

    L'indice Dow Jones a terminé quasiment stable, à 34.377,81 points, freiné par JP Morgan (-2,6%) après la publication de ses résultats, pourtant marqués par un profit supérieur aux attentes.

    Le S&P-500 a pris 0,33%, à 4.364,85 points, et le Nasdaq Composite 0,73%, à 14.571,64 points.

    Pour le moment, les contrats à terme suggèrent une ouverture en légère hausse.

  • La Fed pourrait commencer les réductions d'achats d'actifs dès novembre

    La Banque centrale américaine (Fed) pourrait commencer à réduire ses achats d'actifs dès le mois de novembre, et les terminer au milieu de l'année prochaine, selon les minutes de la dernière réunion de politique monétaire, publiées mercredi.

    "Les participants (à cette réunion) ont noté que si une décision de commencer à réduire les achats était prise lors de la prochaine réunion, le processus de réduction pourrait commencer (...) à la mi-novembre ou à la mi-décembre", souligne ce compte rendu de la réunion des 21 et 22 septembre.

    Le Comité monétaire de la Fed se réunira de nouveau les 2 et 3 novembre.

    Les achats d'actifs pourraient alors être réduits, chaque mois, à hauteur de 10 milliards de dollars pour les bons du Trésor, et de 5 milliards de dollars pour les MBS (produits financiers adossés à des prêts immobiliers), est-il encore précisé.

    À ce rythme, il faudrait huit mois pour ramener à zéro ces achats.

  • Les prix à la production au plus haut depuis 25 ans en Chine

    La hausse des prix à la production s'est accrue le mois dernier en Chine à un rythme record, sur fond de flambée des matières premières, qui pèsent sur l'activité de l'atelier du monde.

    Le mois dernier, l'indice des prix à la production a ainsi connu une hausse de 10,7% sur un an, a annoncé jeudi le Bureau national des statistiques (BNS).

    Il s'agit de son rythme le plus élevé jamais enregistré selon les données du NBS, qui remontent à octobre 1996.

    Ce résultat est supérieur à celui d'août (9%), qui était déjà un record en 13 ans.

  • Cofinimmo | Emakina | Global Graphics | Vastned

    Quelques valeurs à suivre puisqu'elles ont publié des communiqués depuis la clôture mercredi soir.

    COFINIMMO - La SIR a acquis toutes les actions d’une société qui construira une maison de repos et de soins à Oudenburg, en Flandre occidentale. Le nouveau centre, qui offrira 68 lits, sera exploité par Korian Belgium. La livraison des travaux est prévue pour le troisième trimestre 2023. Le budget d’investissement, terrain et travaux compris, s’élève à environ 11 millions d’euros, pour un rendement locatif brut supérieur à 4,5%.

    EMAKINA - EPAM Systems, une société de droit américain aux racines biélorusses et cotée à Wall Street, lance une offre publique d’acquisition volontaire et conditionnelle sur toutes les actions émises par le groupe bruxellois de communication digitale Emakina. Dans un communiqué commun publié ce mercredi, les deux entreprises confirment que l'OPA portera sur 3.893.353 actions émises par Emakina au prix d’offre de 29,66 euros par action.

    GLOBAL GRAPHICS - On vous l’annonçait il y a quelques semaines, Global Graphics voulait changer son nom en Hybrid Software. Il fallait toutefois que ce changement soit approuvé par les actionnaires. Voici désormais chose faite, à l'unanimité. Le changement de nom prendra ainsi effet à l'ouverture de la bourse le 20 octobre. Le symbole boursier de la société passera de GLOG à HYSG.

    VASTNED - C'est une page qui s'apprête à se tourner chez Vastned Belgium. Rudi Taelemans a informé le conseil d'administration du groupe immobilier qu'il démissionnera de son poste de CEO "opérationnel" et membre du comité exécutif lors de la prochaine assemblée générale des actionnaires, soit le 27 avril 2022.

  • MDxHealth vise le Nasdaq

    Début septembre, MDxHealth annonçait son intention de demander une cotation aux États-Unis. On en sait désormais davantage sur le lieu de cotation: la biotech spécialisée dans le diagnostic du cancer de la prostate sera listée sur le Nasdaq. Une demande a ainsi été déposée afin de procéder à l'admission à la cotation des American Depositary Shares (ADS) sur le marché de capitaux Nasdaq sous le symbole "MDXH".

    La société a déposé une déclaration d'enregistrement auprès de la "SEC". Le nombre d'ADS à offrir ainsi que le timing et la fourchette de prix de l'offre proposée n'ont toutefois pas encore été déterminés.

  • SAP sauve la tendance en Europe

    Les bourses européennes ont terminé en hausse mercredi, alors que les résultats de sociétés ont animé la tendance. Ceux de SAP et de LVMH ont particulièrement été remarqués, et ont permis de sortir le CAC 40 et le DAX de leur torpeur de début de séance. Les deux indices ont clôturé sur une hausse respective de 0,75% et 0,68%. Le Stoxx 600, quant à lui, a gagné 0,77%. Un indicateur chinois sur les exportations, en hausse inattendue en septembre, a également contribué à la tendance positive sur les marchés.

  • Nouvelle fournée de résultats bancaires aux États-Unis

    Bonjour! Bienvenue sur ce Market live du jeudi 14 octobre. Les investisseurs attendent une nouvelle salve de résultats bancaires aux États-Unis. Bank of America, Wells Fargo, Morgan Stanley et Citigroup publient, en effet, leurs chiffres trimestriels.

    ©REUTERS

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