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Nouvelles craintes autour du coronavirus sur les marchés

Nouvelle vague de résultats ce jeudi avec les chiffres de Deceuninck, EVS, Kinepolis, UCB... JPMorgan passe négatif sur AB InBev. UCB carbure au Cimzia. La Bourse de Bruxelles termine en baisse comme les autres places européennes.
  • Fin du Market Live

    C'est la fin du Market Live. Merci de nous avoir suivis. On se retrouve vendredi pour la dernière séance de la semaine.

    Au programme: Les résultats de Proximus sont attendus avant l'ouverture des marchés, tout comme les chiffres d'Allianz. Intéressant à tenir à l'oeil: le baromètre de conjoncture de la BNB.

  • Résumé de la séance en Europe

    Les Bourses européennes ont terminé en baisse ce jeudi, les inquiétudes persistantes liées au développement du coronavirus éclipsant les mesures de soutien chinoises. Les nombreux résultats de sociétés ont rythmé la séance.

    Les résultats de Swiss Re, Axa et Telefonica ont déçu les investisseurs. Le secteur des assurances et celui des télécoms en ont pâti.

  • Résumé de la séance à Bruxelles

    Encore une fois, le Bel 20 termine en recul. Mais l'indice a ouvert ce jeudi en hausse. Il lâché 0,49% à 4119,04 points. 

    UCB a pris 3,11% grâce à ses résultats et l'annonce d'une hausse de son dividende. Kinepolis a pris 9,35% pour les mêmes raisons. 

    Proximus est lanterne rouge du Bel 20 avec un recul de 3,4%.

    EVS (-3,67%) et Deceuninck (-3,05%) sont sanctionnés après leurs résultats décevants.

  • Un bilan boursier positif pour Ralph Hamers

    L'action ING a progressé de près de 51% (dividendes inclus) depuis l'entrée en fonction de Ralph Hamers comme CEO de la banque. Mieux que le secteur, mais moins bien que KBC.

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: -0,49%

    AEX: -1,13%

    Cac 40: -0,80%

    Dax: -0,58%

    Stoxx 600: -0,62%

  • La BCE pas aussi optimiste qu'on le pensait

    Le compte rendu de la dernière réunion de la Banque centrale européenne laisse transparaître un ton plus prudent au sujet des perspectives économiques que ce qui avait été exprimé officiellement. Depuis lors, le Covid-19 est passé par là...


  • Pour Lazard, "les actions vont continuer à progresser"

    Chez Lazard Frères Gestion, on dit tabler sur un recul des incertitudes en 2020. Ce sera encore une bonne année pour les actions.

  • Bond de E*trade après son rachat par Morgan Stanley

    E*Trade bondit à Wall Street après l'annonce de son rachat par Morgan Stanley pour 13 milliards de dollars. La société est un courtier en ligne gérant 360 milliards de dollars placés par ses clients.

  • Wall Street ouvre en baisse

    Dow Jones: -0,18%

    S&P500: -0,17%

  • Le rendement belge à 10 ans franchi la barre de -0,2%

    Le taux d'emprunt belge à dix ans a de nouveau franchi la barre de -0,2%, un niveau qu'il n'avait plus atteint depuis octobre de l'année dernière, à -0,224%.

    Le rendement belge à dix ans recule depuis la mi-janvier. Il s'agit également d'une tendance générale: d'autres pays de la zone euro ont également vu leurs taux d'intérêt à long terme baisser.

    Les investisseurs se replient sur les emprunts d'Etat, les craintes concernant un ralentissement économique de la zone euro et les dommages du coronavirus sur la croissance asiatique maintenant les rendements de référence près d'un creux de deux semaines.

    En Chine, où le coronavirus a déjà tué le plus, le taux d'emprunt à long terme a même chuté à son plus bas niveau en quatre ans jeudi.

    La faiblesse des taux d'intérêt est une bonne nouvelle pour le Trésor: la Belgique doit lever chaque année des dizaines de milliards d'euros sur les marchés financiers. De plus, la baisse des taux d'intérêt est également positive pour ceux qui contractent un prêt immobilier.

  • Le dollar fort et les rachats d'actifs dopent le bénéfice de la BCE

    La Banque centrale européenne a annoncé une hausse de moitié de son bénéfice en 2019 sur un an, conséquence de la poursuite de sa politique monétaire expansive et d'un dollar fort.

    L'an dernier, la BCE a enregistré un bénéfice net de 2,4 milliards d'euros, contre 1,6 milliard en 2018, selon un communiqué.  Le bénéfice net de la BCE a vocation à être redistribué en totalité aux banques centrales nationales de la zone euro.

    La hausse de l'an dernier s'explique "principalement par l'augmentation des produits perçus sur le portefeuille (d'actifs) en dollars américains et sur le programme d'achat d'actifs", le fameux "QE" destiné à soutenir l'économie en zone euro, selon l'institution.

    En particulier, le produit net d'intérêts généré par les obligations privées et publiques a augmenté de 316 millions d'euros sur un an, à 1,14 milliard d'euros, "principalement en raison de la hausse des avoirs moyens et du rendement moyen plus élevé" des titres, explique la BCE.

  • Quelques valeurs à suivre à Wall Street

    Les principales valeurs à suivre jeudi à Wall Street où les contrats à terme sur les principaux indices américains indiquent une ouverture en baisse de 0,2% à 0,3% :

    > L Brands - L'action de la maison mère de Victoria's Secret perd 10% en avant-Bourse après que le Wall Street Journal a rapporté que le groupe était proche d'un accord pour la vente au fonds de capital-investissement Sycamore Partners de la marque de lingerie, valorisée 1,1 milliard de dollars (1 milliard d'euros). Selon le journal américain, le PDG, Leslie Wexner, devrait par ailleurs annoncer son départ.

    > Intelsat prend plus de 4% en avant-Bourse après avoir fait état d'un chiffre d'affaires trimestriel en hausse.

    > Teva , cède 3% en avant-Bourse après l'échec d'un essai clinique de son traitement du syndrome de Gilles de la Tourette.

    > Avis Budget a publié mercredi des résultats trimestriels avec un chiffre d'affaires et un bénéfice supérieurs aux attentes, permettant au spécialiste de la location de véhicules de prendre 12,5% dans les échanges après la clôture de Wall Street. Son concurrent Hertz Global gagne 4,7% dans son sillage.

  • Citymesh cherche un peu de spectre dans la bande 4G

    On en sait désormais un peu plus sur la "mystérieuse" entreprise qui a sollicité l'IBPT pour la mise à disposition du spectre libre encore disponible dans la banque de fréquences 4G 2,6GHz (voir post de 12h43). Il s'agit de Citymesh basé à Bruges, comme l'a confirmé son PDG au Tijd.

    Citymesh met déjà en place des réseaux privés d'entreprises. Pour cela, il utilise un peu de spectre sur la bande pour l'internet 5G super rapide (la bande 3,5 GhZ), qu'il avait déjà acquis en 2015.

    Avec le nouveau spectre sur la bande 4G, l'entreprise souhaite étendre ses services aux entreprises en consortium avec d'autres acteurs.

  • "Un grand cru annuel pour Kinepolis"

    Kinepolis reçoit les éloges des analystes pour ses résultats.

    > ING. "Une belle série de chiffres", indique ING. "Traditionnellement, le groupe de cinémas ne donne pas de prévision, mais la direction semble supposer une offre de films plus faible en 2020 qu'en 2019", note l'analyste David Vagman. "Mais grâce à l'ouverture de nouveaux complexes et à la vigoureuse chasse aux OPA, nous pouvons encore voir une révision à la hausse du consensus". ING a une recommandation de conserver avec un objectif de cours de 59 euros.

    > Degroof Petercam. "Sans aucun doute un grand-cru annuel", se réjouit Degroof Petercam. "Kinepolis est en pleine expansion après avoir prouvé qu'il était le meilleur agent commercial, opérateur de cinéma et gestionnaire immobilier du marché", explique l'analyste Fernand de Boer. "Nous voyons d'autres améliorations avec le Canada, les États-Unis et des acquisitions supplémentaires comme principaux moteurs." L'analyste trouve Kinepolis correctement valorisé et conserve sa recommandation d'accumuler avec un objectif de cours de 63 euros.

  • Le point sur la tendance - update

    Les bourses européennes refluent légèrement à la mi-journée, les investisseurs revenant à davantage de prudence, tout en continuant à suivre assidûment l'évolution de la crise sanitaire.

    Les replis varient entre 0,16% à Francfort et 0,53% à Amsterdam.

    Contre la tendance, la Bourse de Bruxelles avance de 0,18%, grâce à UCB (+3,33%) ou encore ING (+1,32%). Ageas et Proximus sont les lanternes rouges du Bel 20, avec des replis de respectivement 4% et 2,33%. Hors indice, les résultats d'EVS passent mal: -3,6% pour l'action représentative. Scénario opposé pour Kinepolis qui avance de 5,30%.

    De son côté, Wall Street s'oriente vers un ouverture en repli elle aussi, d'environ 0,20%.

    Du côté des indicateurs, le moral des ménages allemands s'est légèrement dégradé à l'approche du mois de mars, montre l'enquête mensuelle de l'institut GfK, suggérant que les dépenses des consommateurs pourraient ralentir en raison des incertitudes sur la propagation du coronavirus.

    Les investisseurs suivront la parution de plusieurs indicateurs dont les inscriptions au chômage aux Etats-Unis, à 14h30, et la première estimation
    de l'indice de confiance du consommateur en zone euro, à 16h.

  • Pourquoi Proximus plonge

    Proximus (-3,22%) et Telenet (-1,04%)  figurent parmi les plus fortes baisses de la Bourse de Bruxelles. Orange Belgium perd 1,60%. La baisse peut s'expliquer par un communiqué de l'IBPT, le gendarme des télécoms en Belgique.

    L'IBPT indique qu'à la demande d'une entreprise belge, elle a mis le spectre libre encore disponible dans la bande de fréquences 4G 2,6 GHz à disposition par le biais d'une nouvelle mise aux enchères.

    Dès qu'une entreprise s'intéresse aux fréquences pour l'internet mobile, l'IBPT doit l'ouvrir à l'ensembe du marché. Les trois grands opérateurs télécoms ne sont toutefois pas autorisés à participer aux enchères.

    Ni l'IBPT ni le ministre des télécoms Philippe De Backer ne veulent révéler la partie impliquée. "Ce sont des informations confidentielles." L'intérêt de nouveaux acteurs pourrait se traduire par une concurrence accrue pour les opérateurs existants.

    Proximus qui publie par ailleurs ses résultats vendredi avant l'ouverture des marchés subit aussi un effet sectoriel. Le compartiment perd 0,65% en Europe dans le sillage de Telefonica (-4%) qui a publié des résultats du quatrième trimestre sous les attentes.

  • UCB au record, dopé par le Cimzia

    Malgré les prévisions prudentes des analystse, les investisseurs sont satisfaits des solides résultats d'UCB pour 2019 et de la perpective d'un pic de ventes plus élevé pour le Cimzia. L'action UCB a progressé de 4% à 93,08 euros en matinée, un record.

    Le médicament vedette d'UCB, le Cimzia (un traitement de la polyarthrite rhumatoïde) devrait atteindre un chiffre d'affaires de 2 milliards d'euros d'ici 2024, selon la société, dépassant les attentes des analystes de 1,77 millions.

    La réaction des analystes:

    > Degroof Petercam (acheter, objectif de cours de 90 euros); "La prévision pour le Cimzia a été relevée, ce qui est quelque peu attendu. Toutefois, l'ampleur de la révision à la hausse a été plus élevée qu'initialement prévu".

    > KBC Securities (acheter, obbjectif de cours de 101 euros) Les analystes Sandra Cauwenberghs et Lenny Van Steeenhuyse relèvent leur objectif de cours de l'action de 3, citant les nouvelles prévisions pour le Cimzia et le médicament contre l'épilepsie Vimpat, les médicaments dépassant les attentes.

    > Jefferies (acheter, objectif de cours de 97 euros). "Les ventes de Cimzia au second semestre ont été beaucoup plus élevées que prévu, mais les prévisions pour 2020 semblent prudentes. Une prochaine vague de produits à succès devrait soutenir une croissance durable".

    > Bloomberg Intelligence: "La révision à la hausse du pic des ventes pour le Cimzia et le Vimpat devrait soutenir la croissance à moyen terme et inciter les analystes à relever leurs estimations, au moins pour le Cimzia".

  • Les tops et les flops en Europe

    > Schneider Electric monte de 6,52% à 103,75 euros, soutenu par une nouvelle année record en 2019, avec un bénéfice net en hausse de 3,4%.

    ING prend 2,11% et UBS 2,01%. La première banque suisse a annoncé la nomination du Néerlandais Ralph Hamers, actuel PDG d'ING Group, au poste de directeur général et de président du comité exécutif.

    Airbus gagne 1,35%. Si le groupe a enregistré des commandes record en 2019 pour ses avions de ligne, il a annoncé la suppression de 2.362 postes dans ses activités spatiales et de défense, qui font grise mine.

    > Axa perd 3%, lesté par un bénéfice net inférieur aux attentes même s'il a fait un bond de 80% en 2019, à la faveur d'une hausse généralisée de ses activités.

    > AB InBev se déleste de 1,10%. JPMorgan conseille de "vendre" l'action.

    > Air-France-KLM souffre (-7,20%) d'un bénéfice net en recul de 31% pour 2019, plombé par le carburant et le fret aérien. Le groupe aborde 2020 avec la menace du coronavirus dont l'impact est estimé entre 150 et 200 millions d'euros d'ici avril.

  • "Conservez vos actions EVS"

    L'analyste Stefaan Genoe de Degroof Petercam réduit sa recommandation sur EVS de "conserver" à "acheter". L'objectif de cours est de 24 euros, environ 21% de plus par rapport au dernier cours de clôture.

  • Vallourec: -23,7%

    Vallourec chute de 23,7% après l'annonce d'un projet d'augmentation de capital d'environ 800 millions d'euros, afin de réduire l'endettement du groupe parapétrolier.

    Le producteur de tubes sans soudure en acier a réduit ses pertes à 338 millions l'an dernier, contre -502 million en 2018, lorsqu'il avait été durement frappé, comme l'ensemble du secteur, par la baisse des investissements pétroliers.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes reculent légèrement, les investisseurs reprenant leur souffle tout en gardant les yeux rivés sur les derniers développements concernant l'épidémie de coronavirus partie de Chine.

    "Malgré les interventions de la banque centrale chinoise et la publication de minutes de la Fed décrivant une économie américaine vigoureuse mercredi soir, le développement du coronavirus inquiète toujours."
    John Plassard
    Spécialiste de l'investissement chez Mirabaud

    La Chine a annoncé une baisse spectaculaire des nouvelles contaminations au coronavirus, mais la situation se complique au Japon avec le décès de deux ex-croisiéristes du navire Diamond Princess placé en quarantaine.

    Selon Jasper Lawler, analyste de LCG, les places financières ont déjà intégré les mesures supplémentaires chinoises et se projettent vers le compte-rendu de la dernière réunion de la BCE attendu dans la journée. Outre-Atlantique, l'indice d'activité manufacturière de Philadelphie pour février est également à l'agenda.

  • Kepler Cheuvreux vise plus haut pour Aedifica et Leasinvest

    Kepler Cheuvreux relève son objectif de cours sur Aedifica à 150 euros contre 122. La recommandation reste à "acheter".

    Pour Leasinvest , le prix cible passe à 125 euros contre 116, mais le conseil reste à "conserver" en raison du potentiel limité de l'action.

    Aedifica gagne 0,75% à 135,80 euros et Leasinvest 0,42% à 121 euros.

  • Le KBC Securities du jour

    KBCS Securities ajuste l'objectif de cours de Deceuninck , Tubize et UCB à respectivement 2 euros (2,30), 92 euros (77) et 101 euros (98). La recommandation est respectivement maintenue à "conserver", "acheter" et "acheter".

    Pour Qrf , le prix cible reste à 18 euros, mais la recommandation est relevée à "accumuler", contre "conserver".

  • Eramet plonge de plus de 15%

    L'action Eramet plonge de plus de 15% à la Bourse de Paris, pénalisée par la publication d'une perte nette de 184 millions d'euros en 2019 et des perspectives qui s'annoncent encore compliquées pour cette année.

  • |Opening bell|

    Les bourses européennes débutent à l'équilibre, reprenant leur souffle au lendemain d'un record annuel, les yeux toujours rivés sur les informations concernant l'épidémie de coronavirus.

    • Amsterdam: -0,06%
    • Bruxelles: +0,07%
    • Paris: -0,10%
    • Francfort: n.c.

    • DJ Stoxx 600: -0,18%
    • Euro Stoxx 50: -0,17%

    • AB InBev: -1,69%
    • EVS: -0,73%
    • Deceuninck: -0,76%
    • ING: +2,5%
    • Kinepolis: +1,41%
    • Leasinvest: +0,41%
    • Qrf: +0,31%
    • UCB: +0,96%

  • Bouygues annonce un dividende exceptionnel

    Le géant français des télécoms Bouygues a vu son résultat net baisser, quoique moins fortement que son homologue espagnol Telefonica (voir post de 8h48). Bouygues annonce un résultat net de 1,18 milliard d'euros en 2019 (-9,5%). Il enregistre cependant une légère amélioration de la marge, de 4,1% en 2018 à 4,4% en 2019.

    Le groupe, également actif en tant que promoteur immobilier et propriétaire de la chaîne de télévision TF1, rapporte un dividende de 2,60 euros par action, dont 90 cents seront versés sous forme de "dividende exceptionnel" le 7 mai.

  • Maersk solide en 2019 mais incertain pour 2020

    Le géant danois du transport maritime AP Moeller-Maersk a enregistré des résultats solides en 2019, mais a prévenu que 2020 serait incertain à cause du nouveau coronavirus.

    Sur l'ensemble de l'année, le bénéfice net du groupe, dans ses opérations continues, est repassé dans le vert, à 509 millions de dollars (471 millions d'euros) tandis que le chiffre d'affaires a légèrement reculé (-1%), à 39 milliards de dollars. Depuis la vente de sa division pétrolière à Total en 2017, Maersk a entrepris une importante restructuration visant à se recentrer sur le transport et la logistique.

  • Le bénéfice net de Telefonica s'effondre de 66%

    Le groupe télécom espagnol Telefonica a vu son bénéfice net plonger de près de 66% en 2019 et essuyé une perte nette au dernier trimestre, plombé par l'Amérique latine et le coût d'un vaste plan de départs en Espagne.

    Le résultat net atteint 1,14 milliard d'euros pour l'exercice 2019, largement en-dessous des prévisions des analystes interrogés par le fournisseur d'informations financières Factset (2,14 milliards).

    Au quatrième trimestre, la perte nette s'est élevée à 202 millions d'euros.

  • Le moral des consommateurs allemands se tasse face au coronavirus

    Le moral des consommateurs allemands devrait légèrement reculer en mars après une progression, au moment où l'épidémie du nouveau coronavirus inquiète, selon le baromètre GfK publié jeudi.

    L'indicateur est attendu à 9,8 points, en baisse de 0,1 point par rapport à février, mais toujours plus haut qu'en janvier (9,7 points).

    "La tendance positive du mois précédent ne se poursuit pas. La propagation du coronavirus a certainement contribué à faire naître des incertitudes auprès des consommateurs allemands."
    Rolf Bürkl
    Expert de l'institut GfK

  • Briefing d'avant bourse

    Les principales bourses européennes devraient ouvrir en légère baisse, de l'ordre de 0,3%, la prudence restant de mise face aux incertitudes économiques liée à l'épidémie de coronavirus en dépit des mesures annoncées par la banque centrale chinoise.

    Comme attendu, la banque centrale chinoise a pris des mesures ce jeudi en abaissant son taux préférentiel de prêt, mais l'annonce n'a eu que peu d'impact auprès des investisseurs qui avaient déjà misé mercredi sur des mesures de relance.

    Le FMI a prévenu mercredi que l'épidémie de coronavirus pourrait faire dérailler la "très fragile" reprise économique attendue en 2020 et a appelé les ministres des Finances et banquiers centraux, qui se réunissent samedi et dimanche à Riyad pour une réunion du G20, à réduire les autres incertitudes liées au commerce et au changement climatique.

    De leur côté, les membres du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine demeurent plutôt optimistes sur l'économie américaine et leur capacité à maintenir les taux d'intérêt stables cette année, selon le compte rendu de leur dernière réunion publié mercredi soir.

  • Boom des commandes en 2019 chez Curetis

    Curetis publie ce jour ses résultats 2019 préliminaires non audités. La biotech spécialisée dans les mini-labos de diagnostic affiche des revenus en hausse de 64% à 2,3 millions d'euros. "Ces revenus ont été réalisés sur un volume total de commandes d'environ 3,4 millions d'euros reçues en 2019, en hausse par rapport au volume de commandes en 2018 de 1,1 million d'euros."

    La perte d'exploitation s'est améliorée à 17,2 millions contre une perte de 21,6 millions en 2018. Cette amélioration résulte notamment des réductions des coûts d'exploitation pour la R&D, des coûts pour la distribution, et ce malgré une hausse des frais généraux et administratifs.

  • "Qrf est devenu un groupe plus sûr"

    Qrf versera un dividende de 0,8 euro pour 2019 et ce niveau sera aussi le montant minimal pour 2020, précise la société immobilière. Le bailleur spécialisé dans les immeubles commerciaux a réduit ses coûts et tente de se diversifier en dehors de la mode. Pendant la conférence de presse avec les analystes, le CEO William Vanmoerkerke a indiqué que Qrf était devenu un "groupe plus sûr".

  • Jefferies: "Les prévisions d'UCB semblent prudentes"

    Dans une première réaction aux résultats d'UCB , Jefferies estime que les prévisions d'UCB semblent "prudentes".

    Pour 2019, l'analyste Peter Welford est très satisfait, notamment grâce aux ventes solides du médicament vedette Cimzia (contre les rhumatismes) sur le marché américain crucial pour l'entreprise.

  • Kinepolis relève son dividende

    Le groupe d'exploitation de cinémas Kinepolis termine une année 2019 sous le signe de l'expansion. Outre ses acquisitions, le groupe note également une hausse de la fréquentation de ses salles. De quoi afficher un bulletin qui bat toutes les attentes.

    Kinepolis a réalisé un chiffre d'affaires de 551,5 millions d'euros (+15,9%). Ce résultat est supérieur aux attentes des analystes de Bloomberg qui tablaient sur 543,8 millions. Les produits associés à la fréquentation ont augmenté de 17,8%. L'Ebitda ajusté progresse de 23,4% à 174,1 millions d'euros (consensus: 167,3 millions).

    Fort de ces résultats, le conseil propose la distribution d'un dividende brut en hausse de 8,7% à 1 euro.

  • Leasinvest Real Estate relève son dividende de 3%

    Leasinvest Real Estate - la filiale immobilière d'Ackermans - annonce que son résultat EPRA a augmenté de 29,5% de 31,3 millions fin 2018 à 40,5 millions (6,83 euros par action contre 6,03) en 2019. Elle propose un dividende de 5,25 euro par action (5,10 en 2018). Pour 2020, le dividende restera "au moins stable".

  • Départ du CEO d'ING pour UBS

    Voici sans doute la raison pour laquelle ING a postposé mercredi une émisssion obligataire.

    La première banque suisse UBS a annoncé mercredi la nomination du Néerlandais Ralph Hamers, actuel PDG d'ING Group, au poste de directeur général et président du comité exécutif, en remplacement du Suisse Sergio Ermotti.

    M. Hamers entrera dès le 1er septembre au comité exécutif d'UBS "pour assurer une transition en douceur" à la tête du groupe, a indiqué la banque dans un communiqué. Il succèdera officiellement le 1er novembre à M. Ermotti, qui était en poste depuis neuf ans.

    Ralph Hamers, 53 ans, dirige depuis 2013 ING Group, où il était entré en 1991.

  • Dividende de 1,24 euro pour UCB

    Le groupe pharmaceutique belge UCB a enregistré en 2019 une croissance supérieure à ses prévisions, avec un chiffre d’affaires de 4,9 milliards d’euros, en progression de 6% par rapport à 2018.

    Grâce à l'acquisition imminente de Ra Pharma, l’entreprise pourrait potentiellement lancer jusqu'à 7 produits d'ici 2025.

    Le conseil d’administration d’UCB propose un dividende brut de 1,24 euro par action (+2%).

    Pour 2020, UCB prévoit de réaliser un chiffre d'affaires de l'ordre de 5,05 à 5,15 milliards, grâce à la croissance actuelle des produits de base et à la prise en charge de nouvelles catégories de patients.

  • JPMorgan passe négatif sur AB InBev

    L'analyste Celine Pannuti de JPMorgan réduit sa recommandation sur AB InBev à "sous pondérer" contre "neutre". L'objectif de cours est de 60 euros, ce qui implique une baisse de 12% par rapport au dernier cours de clôture.

  • La banque centrale chinoise soutient les marchés boursiers locaux

    L'abaissement par la banque centrale de Chine de son taux préférentiel de prêt soutient les marchés d'actions locaux.

    L'indice CSI 300 des grandes capitalisations de Chine continentale gagne 1,83% et l'indice composite de la Bourse de Shanghai avance de 1,28%.

    À Tokyo, le Nikkei (+0,38%) a, quant à lui, été porté par la faiblesse du yen qui a dopé les valeurs exportatrices de la cote.

  • Deceuninck termine 2019 en perte

    Année 2019 "plus difficile" pour Deceuninck .

    Après avoir clôturé un exercice 2018 sur un bénéfice net de 15,6 millions d’euros, le groupe spécialisé dans les profilés PVC affiche pour 2019 une perte nette de 14,7 millions d’euros.

    "Cela s'explique entièrement par la baisse des volumes et le maintien des taux d'intérêts élevés en Turquie et les coûts de restructuration ponctuels en Europe", lit-on dans un communiqué.

    Le chiffre d’affaires recule à 634 millions d’euros. L’Ebitda ajusté se tasse de plus de 37% à 82 millions d’euros.

    Le conseil d’administration du groupe propose la distribution d’un dividende de 0,03 euro par action.

  • Nouveaux records à Wall Street

    Le S&P 500 et le Nasdaq ont touché des records en clôture mercredi, portés par la perspective de mesures de soutien à l'économie en Chine.

    > L'indice Dow Jones a gagné 0,4% à 29.348,03 points
    > Le S&P-500, plus large, a pris 0,47% à 3.386,15 points
    > Le Nasdaq Composite  a progressé de 0,87% à 9.817,18 points

  • EVS sous les attentes en 2019, prudence pour 2020

    Les résultats d'EVS viennent de nous parvenir. Le spécialiste liégeois des technologies de l'image pour le reportage sportif a réalisé un chiffre d'affaires de 103,4 millions d'euros en 2019, 11% de moins qu'en 2018 et moins de 107 millions que les analystes attendaient en moyenne. En novembre, le groupe avait déjà tempéré les prévisions annuelles à un maximum de 110 millions d'euros, contre un maximum de 120 millions auparavant.

    Le groupe est prudent pour 2020, malgré des événements majeurs qui dopent traditionnellement les ventes: les Jeux Olympiques d'été (à Tokyo) et le Championnat d'Europe de football. Le chiffre d'affaires sera "entre 100 et 120 millions", maintenant que les chaînes de télévision sont en mode économie et préfèrent louer des équipements coûteux plutôt que d'acheter. La prévision semble décevante: KBC Securities, par exemple, comptait sur 123 millions d'euros.

    En attendant une reprise du marché, EVS réduit les coûts, de sorte que le bénéfice reste relativement stable. Le bénéfice d'exploitation a baissé de 18% à 23 millions d'euros (mieux que les 21 millions sur lesquels tablait le consensus). Le bénéfice net a baissé de 44% à 19,6 millions d'euros, soit 1,40 euro par action.

    Et comme indiqué précédemment, en échange de leur patience, les investisseurs reçoivent une récompense: au moins jusqu'en 2022, il y aura un dividende brut de 1 euro par an. Cela représente 70% du bénéfice net pour l'exercice 2019.

  • Pluie de résultats à Bruxelles

    Bonjour! Ceci démarre notre Market live du jeudi 20 février 2020. La séance promet d'être animée puisqu'on assistera à une nouvelle vague de résultats avec Deceuninck , Home Invest , Kinepolis , UCB , etc.

    Les investisseurs prendront connaissance, par ailleurs, des "minutes" de la Banque centrale européenne (BCE) et de l'indice de confiance des consommateurs en zone euro.

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