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Nyrstar efface d'un trait un mois de hausse (+22%)!

Fait saillant à la Bourse de Bruxelles, Nyrstar a effacé d'un trait les gains accumulés en un mois. L'action a rechuté de 17% sur des infos jugées défavorables. Pour le reste, les secteurs financiers ont une nouvelle fois tiré les indices boursiers à la baisse.
  • Avec une chute de 16,95% à 7,55 euros, l'action Nyrstar signe la plus médiocre performance à la Bourse de Bruxelles et retrouve du coup son niveau du 6 juin derni!er, au moment où elle a fait l'objet d'un "reverse stock split" (regroupement par 10). Le producteur de zinc et de plomb a annoncé qu’il envisageait d’effectuer une émission d’obligations convertibles vers le 11 juillet. Les obligations devraient porter intérêt entre 4,5 et 5%.
    Par ailleurs, Nyrstar a aussi indiqué qu'il s'attendait à comptabiliser de nouvelles "réductions de valeurs" sur ses actifs miniers et que celles-ci pourraient être "substantielles".

    L'action Nyrstar ne faisant plus partie de la composition du Bel 20, sa chute n'a eu aucun impact sur cet indice phare de la cote de Bruxelles. Celui-ci n'en a pas moins clôturé sur une perte de 1,46% à 3.236,01 points. Comptant pour une bonne partie de ces pertes, KBC a reculé de 3,59% à 40,01 euros et Proximus de 3,19% à 27 euros. 

    Analyste auprès de la Société Générale (Paris), Philip Richards a abaissé sa recommandation sur KBC de "conserver" à "vendre" avec un objectif de cours de 39 euros. Mardi, Guillaume Tiberghien, d’Exane BNP Paribas, avait indiqué qu’il surpondérait plutôt le titre et tablait sur un cours de 57 euros. 
    Pour sa part, Jonathan Tyce, de Bloomberg Intelligence, souligne que "le retour sur capital de ce bancassureur, qui a maintenu sa guidance de distribuer au moins 50% de ses bénéfices à ses actionnaires,  reste l’élément central des investisseurs".

    Parmi les valeurs qui se sont le mieux tenues dans le Bel 20, Bekaert a gagné 0,22% à 39,08 euros, tandis qu'UCB a limité ses pertes à 0,18% à 66,59 euros.

    L'or plus haut encore

    Sur les autres places boursières, les pertes l'ont aussi emporté, à l'instar du Stoxx 600 qui a fini en baisse de 1,67% à 318,76 points. Les secteurs de l'assurance (-3,2%), des télécoms (-2,8%) et des banques (-2,6%) ont tiré les principaux indices à la baisse. A l'heure des clôtures en Europe, Wall Street était stable.

    Du côté des changes, l'euro est peu changé face au dollar (-0,03% à 1,1074). L'or a pour sa part poursuivi son ascension amorcée au lendemain du référendum britannique. L'once d'or a encore gagné 8 dollars pour atteindre 1.364,4 dollars. Le jour du référendum, il avait clôturé à 1.315 dollars.

    Enfin, concernant le prix du baril de Brent, il fléchit pour le 3e jour d'affilée. Il est revenu à 47,88 dollars (-0,2%).

  • Soyez "long" sur les banques britanniques, mais "short" sur les Européennes, suggère Macquarie

    Selon les analystes de la banque australienne Macquarie, les risques politiques en Grande-Bretagne ont atteint un sommet. Ils devraient s'atténuer dans les mois à venir. En Europe par contre, les risques augmenteront avec un nouveau plan de sauvetage pour la Grèce et le référendum italien. A cela, il faut ajouter les élections programmées pour 2017 en France et aux Pays-Bas.

    Dans leur "conviction 'buy' list", ils ont ajouté Lloyds, tandis qu'UBS a rejoint leur "conviction 'short' list" dans laquelle se trouve déjà Handelsbanken, Deutsche Bank et Standard Chartered.

    Parmi les banques continentales, les analystes "surpondèrent" ABN Amro qui a rejoint la "conviction 'long' list" qui renferme des noms comme Barclays, Credit Suisse et Lloyds.

     

    Sur les marchés boursiers, les valeurs financières britanniques ont clôturé ce mercredi en ayant enregistré les plus grosses pertes dans leur secteur en Europe.

  • Et de 4!

    Et de quatre! Voici le quatrième fond immoblilier britannique à être suspendu depuis le début de la semaine: Henderson Global Investors annonce qu'il a temporairement suspendu la négociation de ses fonds UK Property PAIF and PAIF, totalisant 3,9 milliards de livres (5,02 milliards de dollars).

     

  • L'or encore un peu plus haut

    L'once d'or a dépassé son précédent plus haut enregistré le 24 juin dans le sillage du vote britannique en faveur d'une sortie de l'Union européenne, sur fond d'attractivité accrue des valeurs refuges.

    Le cours de l'once d'or est ainsi monté vers 12h30 jusqu'à 1.375,45 dollars, son niveau le plus élevé depuis le 17 mars 2014.

     

    "Nous sommes désormais à des niveaux plus vus depuis le début de 2014 et un franchissement à la hausse du seuil des 1.400 dollars est une possibilité forte si le Royaume-Uni continue à se tirer une balle dans le pied et en entraîne d'autres dans ce marasme."
    David Govett
    Directeur du département métaux précieux du courtier Marex Spectron




    L'or a ainsi emboîté le pas à l'argent, qui avait atteint lundi un plus haut depuis le 18 juillet 2014, à 21,14 dollars.

  • Wall Street| Opening Bell |

    • Dow Jones: -0,30%
    • S&P 500: -0,35%
    • Nasdaq Composite: -0,53%
  • Wall Street donnée en baisse avant le compte-rendu de la Fed

    La Bourse de New York se dirigeait vers un repli à l'ouverture mercredi, rattrapée comme ses homologues européennes par les inquiétudes sur les conséquences du Brexit en attendant le compte-rendu de la dernière réunion de la banque centrale américaine.

  • Deutsche Bank et Credit Suisse pourraient rapidement sortir de l'Euro Stoxx 50

    La division par deux de la capitalisation boursière du Credit Suisse et de Deutsche Bank depuis de l'année et les plus bas records atteints par leur action ont renforcé la perspective de voir les deux banques sortir du Stoxx50, une des principaux indices de référence des Bourses européennes, estiment des analystes de la Société générale.

    La prochaine révision de la composition des indices par STOXX est prévue pour le mois de septembre et s'effectuera sur la base des cours à la fin du mois d'août.

    STOXX pourrait décider d'une "sortie accélérée" du STOXX50, si les actions Credit Suisse et Deutsche Bank obtenaient à la fin du mois prochain un score inférieur à 74 dans le classement des valeurs européennes selon les critères de la capitalisation et des volumes quotidiens échangés.

    Le français Vinci et l'espagnol Iberdrola pourraient les remplacer.

  • Un contrat pour Sioen

    Sioen a remporté l’appel d’offres pour les sapeurs-pompiers français. Il comprend 4 appels de l’UGAP (bureau central d’achat français). Cela revient à 25.000 vestes et pantalons de feu, répartis sur une période de 4 ans. Les pompiers des grandes villes telles que Marseille et Paris seront entièrement équipés par Sioen.

    Le montant du contrat n'a pas été dévoiléé.

  • L'action Credit Suisse sous les 10 francs, une première

    L'action Credit Suisse est passée mercredi pour la première fois sous les 10 francs à la Bourse de Zurich.

    La banque suisse est frappée comme l'ensemble du secteur par les incertitudes liées au vote britannique en faveur d'une sortie de l'Union européenne. Elle suscite néanmoins des inquiétudes particulières au sujet de la qualité de son bilan et en raison de la vaste restructuration entreprise par Tidjane Thiam, qui vient de boucler sa première année à la tête de l'établissement.

     

    "C'est un choc pour tous les investisseurs. Même si l'on s'attendait tous à ce que cela arrive à un moment ou à un autre, il était difficile de croire que cela arriverait aussi rapidement et aussi facilement."
    Laurent Bakhtiari
    Analyste chez IG Bank

     

    L'action Credit Suisse a perdu plus de la moitié de sa valeur depuis le début de l'année.

  • "La visibilité est nulle et on ne sait pas à quoi se raccrocher, les premiers résultats d'entreprises n'intervenant pas avant une dizaine de jours."
    Xavier de Villepion
    Vendeur d'actions chez HPC

  • La Bourse de Paris creuse encore ses pertes et lâche plus de 2%.

  • Le taux d'emprunt néerlandais à 10 ans est passé en territoire négatif vers 11h, à -0,003%.

  • Degroof Petercam moins optimiste sur Care Property Invest

    Degroof Petercam passe à "conserver" contre "accumuler" sur Care Property Invest, après la récente performance de l'action. L'objectif de cours est de 17,65 euros.

  • Les indices actions en net repli en fin de matinée

    • Amsterdam: -1,48%
    • Bruxelles: -1,24%
    • Francfort: -1,82%
    • Londres: -0,50%
    • Paris: -1,77%
  • Séance difficile pour Nyrstar

    Le titre Nyrstar dévisse de 17% ce matin, alors que le smelter a averti qu'il s'attendait à comptabiliser de nouvelles "réductions de valeurs" sur ses actifs miniers et que celles-ci pourraient être "substantielles".

    Nyrstar annonce également une émission d'obligations convertibles pour un montant de minimum 115 millions d'euros, avec une option de lever 35 millions d'euros supplémentaires.

    Les obligations seront émises à 100% du nominal, elles devraient offrir un coupon compris entre 4,5 et 5% et arriver à maturité en 2022. Le prix de conversion devrait être fixé avec une prime de 27 à 35% du prix pondéré moyen des actions Nystar entre le lancement de l'offre et la fixation du prix.

    Urion Holdings, filiale de Trafigura et actionnaire de Nyrstar, s'est engagée à souscrire à hauteur de 10 à 15 millions d'euros.

  • Quelques valeurs belges à suivre

    • AB INBEV - RBC Capital passe à "sous performance" sur le titre. Le target est de 106 euros.
    • CARE PROPERTY INVEST - Care Property Invest annonce l’accord sous conditions suspensives de l’acquisition de 100% des actions de la société Ter Bleuk, propriétaire du groupe de logements à assistance Ter Bleuk à Rijmenam/Bonheiden. Lien vers le communiqué.
    • KBC - SocGen est passé à "vendre" sur la valeur contre "conserver". L'objectif de cours est de 39 euros.
    • NYRSTAR - Nyrstar va émettre un emprunt obligataire convertible d'une taille maximale de 150 millions d'euros. Le coupon est attendu entre 4,5 et 5%. Le prix d'émission a été fixé au pair (100% du nominal).
  • L'action Telecom Italia suspendue à la baisse

    L'action Telecom Italia a été suspendue à la baisse mercredi matin en Bourse de Milan au lendemain de l'annonce par Iliad d'un accord avec Hutchison et Vimpelcom sur le rachat d'une partie de leurs actifs en Italie, ce qui doit permettre au groupe créé par Xavier Niel de prendre pied dans ce pays.

    Iliad, maison-mère de Free, précise dans un communiqué que Xavier Niel, son actionnaire majoritaire, cèdera "dans les prochaines semaines" ses options dans Telecom Italia, d'une valeur inférieure à 25 millions d'euros.

    Ses options auraient pu lui permettre de prendre une participation significative dans l'opérateur télécoms italien.

    Avec une perte d'un peu plus de 6%, Telecom Italia arrive en tête des valeurs dans le rouge de l'indice FTSEurofirst 300

  • Londres contre la tendance

    Contre la tendance (négative) en Europe, la Bourse de Londres progresse en début de journée, soutenue par la chute de la livre sterling qui dope les perspectives de revenus de nombreux groupes cotés.

  • Les changements de recommandation chez KBC Securities

    KBC Securities modifie son objectif de cours sur Bois Sauvage (à 300 euros contre 280 euros), Celyad (à 31 euros contre 46 euros) et Immobel (à 60 euros contre 50 euros). Les conseils restent à respectivement à "acheter", "accumuler" et "acehter".

  • Les marchés nerveux face aux premiers effets du Brexit

    Les premiers effets économiques concrets du Brexit conjugués aux craintes sur la santé des banques italiennes rendent nerveux les investisseurs mondiaux, provoquant un repli des Bourses, un affaiblissement marqué de la livre et une ruée vers le havre obligataire.

    La livre sterling a enfoncé le plancher symbolique de 1,30 dollar pour une livre mercredi pour tomber à 1,2944 vers 07H00 GMT, son plus bas niveau depuis mi-1985.

    Car les premiers effets économiques concrets du spectaculaire vote des Britanniques pour quitter l'Union européenne commencent à se faire sentir.

    Lundi et mardi, trois fonds immobiliers britanniques ont brutalement suspendu leur activité face à l'afflux des demandes de retraits d'investisseurs inquiets.

    La croissance du secteur des services, prépondérant au Royaume-Uni, a de plus fortement ralenti en juin, selon des données compilées avant et après le vote historique du 23 juin, et Mark Carney, le gouverneur de la Banque d'Angleterre, omniprésent depuis le référendum pour tenter d'apaiser les marchés, a incité mardi les banques à ouvrir les vannes pour soutenir une économie britannique en proie aux craintes de récession.

    Les marchés financiers semblaient avoir plutôt bien encaissé le choc de ce référendum pour lequel ils espéraient une autre issue, mais les fissures sont bien réelles et des voies d'eau commencent à apparaître.

    "Juste quand nous pensions être revenus dans des eaux plus calmes, la livre se fait marteler", relevait Stephen Innes, trader de OANDA Asia Pacific.

    "Nous voyons un semblant d'effet domino sur les actifs exposés à la livre sterling, et plus généralement sur les actifs risqués à travers le monde", analysait mercredi matin Michael Hewson de CMC Markets.

    Les investisseurs inquiets recherchent frénétiquement des placements sûrs, comme du yen ou des obligations, une ruée qui provoque mécaniquement une baisse du rendement de ces dernières.

    "Le mot est fort, mais il correspond exactement à ce qui est en train de se passer sur les rendements des obligations d'Etat: un carnage", relevait John Plassard, directeur adjoint du courtier Mirabaud securities.

    Le graal obligataire, le Bund allemand, s'est enfoncé à des niveaux jamais vu en territoire négatif, à -0,19%.

    Mercredi, pour la première fois, le taux de l'obligation japonaise à 20 ans a basculé en territoire négatif, et le rendement de l'obligation américaine à 10 ans, toujours positive, continuait à reculer après avoir touché la veille un plus bas historique.

    Dans ce contexte, les Bourses européennes ont ouvert dans le rouge. Paris a ouvert en repli de 0,87%, Francfort de 0,87%, Londres de 0,23%, tandis qu'en Asie, Tokyo a fini en baisse de 1,85% après avoir perdu près de 3% peu après l'ouverture.

    Au-delà du Brexit, un autre élément pèse sur les marchés: les banques italiennes.

    Elles se font laminer en Bourse et les investisseurs se demandent avec de plus en plus d'insistance si elles ne seront pas le déclencheur d'une nouvelle crise financière en zone euro, d'autant que semble exister un désaccord profond entre le chef du gouvernement italien Matteo Renzi et ses partenaires européens sur la manière dont il faudra les renflouer.

  • "Nous voyons un semblant d'effet domino sur les actifs exposés à la livre sterling, et plus généralement sur les actifs risqués à travers le monde."
    Michael Hewson
    Analyste de CMC Markets

  • BMPS en forte hausse peu après l'ouverture de la Bourse de Milan

    La banque italienne BMPS, qui avait fortement dévissé ces deux derniers jours après avoir été sommée par la Banque centrale européenne d'agir sur ses créances douteuses, rebondissait mercredi peu après l'ouverture de la Bourse de Milan.

    Vers 09H30 (07H30 GMT), le titre de la plus vieille banque du monde gagnait 8,60%, à 0,288 euro, après avoir un temps affiché une progression allant jusqu'à 14%.

  • La Banque de Suède garde son taux négatif, à -0,50%

  • "L'ouverture des marchés dans le rouge intervient sur fond d'inquiétudes sur les retombées du Brexit, aggravées par des suspensions de fonds immobiliers."
    Mike van Dulken et Augustin Eden d'Accendo Markets

  • Le marché obligataire joue son rôle de refuge

    Le marché obligataire jouait à plein son rôle de refuge mercredi matin, les investisseurs rechignant à prendre des risques alors que les craintes sur les conséquences économiques du Brexit émergent de nouveau.

     

    "Le retour des inquiétudes sur la croissance mondiale est la preuve que le mouvement d'appétit pour le risque de la semaine dernière était vulnérable."
    Les stratégistes obligataires de BNP Paribas



    Les investisseurs se tournent vers le marché de la dette, faisant ainsi baisser les taux d'emprunt et remonter les prix.

    Peu après 8h, le taux à 10 ans de l'Allemagne, dont l'obligation est la valeur refuge par excellence, est tombé à -0,190% peu de temps après l'ouverture du marché secondaire, où s'échange la dette déjà émise. La veille, il avait terminé à -0,185%.

    Le taux d'emprunt à 10 ans de la France a suivi le même chemin, signant un nouveau plus bas à 0,127% contre 0,132% la veille à la clôture.

  • L'or au plus haut depuis mars 2014

    Le contexte globalement morose sur les marchés favorise des actifs considérés comme étant des valeurs refuge, à l'exemple de l'or, qui a atteint 1.371,40 dollars l'once, au plus haut depuis mars 2014. Le mouvement vers l'or s'est accéléré après que les transactions sur trois fonds britanniques spécialisés dans l'immobilier commercial et représentant au total une dizaine de milliards de livres (11,8 milliards d'euros) ont été suspendues en l'espace de 24 heures.

     

    "Personne n'est capable de saisir l'ampleur du risque (lié au Brexit) qui ne s'est pas encore matérialisé. C'est une incertitude que personne n'apprécie et c'est pour cela que l'or monte."
    Helen Lau
    Analyste d'Argonaut Securities


    La Banque d'Angleterre (BoE) a pris mardi des mesures pour faire en sorte que les banques puissent continuer à prêter et que les assureurs ne liquident pas leurs obligations de sociétés dans la période "difficile" post-Brexit.

  • Solvay et Suzano Papel e Celulose construisent une usine de peroxyde d'hydrogène

    Solvay et sa coentreprise Peroxidos do Brasil lancent avec Suzano Papel e Celulose la construction d'une unité dédiée à la production de peroxyde d'hydrogène. Cette usine sera construite sur le site de production de pâte à papier de Suzano à Imperatriz, dans l'Etat de Maranhão, au Brésil, annonce mercredi Solvay.

    "Il s'agit du premier accord que Solvay conclut pour la mise en oeuvre de myH2O2, sa technologie de production de peroxyde destinée à être implantée sur les sites de ses clients les plus éloignés. Cette unité, qui sera alimentée en hydrogène et en services par Suzano, pourvoira à tous les besoins du site en peroxyde d'hydrogène pour le blanchiment de la pâte à papier", explique Solvay.

    La production sera contrôlée à partir de Curitiba - où se trouve l'usine de peroxyde de Solvay - à environ 2.700 km au sud d'Imperatriz.

  • Le point sur les marchés à l'ouverture

    Les Bourses européennes sont en baisse mercredi en ouverture, prolongeant une correction observable depuis lundi qui atteste d'un regain d'aversion au risque lié à la décision des Britanniques de quitter l'Union européenne (UE) le 23 juin dernier. Les replis tournent autour de 0,7%

  • Tokyo en recul dans un climat d'aversion au risque

    La Bourse de Tokyo a fini en baisse mercredi, s'alignant sur la tendance observée la veille par les places européennes et Wall Street dans un contexte de regain d'aversion au risque à la suite du vote des Britanniques en faveur d'une sortie de l'Union européenne.

    L'indice Nikkei a perdu 290,34 points (1,85%) à 15.378,99, ayant légèrement réduit ses pertes en toute fin de séance. Le Topix a cédé 22,44 points (1,79%) à 1.234,20 points. Le cours de clôture du Nikkei est le plus faible depuis le 28 juin dernier.

  • | Opening Bell |

    • Amsterdam: -0,56%
    • Bruxelles: -0,76%
    • Francfort: -0,58%
    • Londres: n.c.%
    • Paris: -0,79%
  • Bonjour!

    Bonjour à vous. Si vous cherchiez le "market live" de L'Echo, ne bougez plus vous y êtes et, grâce à lui, vous ne manquerez rien des principaux développements de cette séance de Bourse du 6 juillet 2016.

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