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"Nyrstar est un bon investissement"

Les principaux indices actions ont clôturé en ordre dispersé, de nombreux investisseurs étant absents avec le week-end prolongé de l'Ascension. La Bourse de Londres a inscrit un nouveau record grâce à la faiblesse de la livre. Chez nous, UCB commence à remonter la pente.
  • Clôture des marchés européens

    BEL 20 +0,17%

    AEX +0,11%

    CAC 40 -0,01%

    DAX -0,15%

  • À l'agenda la semaine prochaine

    La saison des résultats de sociétés étant pratiquement terminée et l'incertitude sur le marché pétrolier levée, la semaine à venir devrait voir les questions liées aux politiques monétaires revenir au premier rang des préoccupations des investisseurs, en prélude aux réunions de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Réserve fédérale américaine.

    ©Bloomberg

    Après l'agitation provoquée par les turbulences politiques à Washington suite au limogeage du directeur du FBI, et la réunion de l'Opep, qui a sans surprise prolongé de neuf mois l'accord de limitation de la production, les marchés vont pouvoir s'appuyer sur une nouvelle série d'indicateurs susceptibles d'influencer les stratégies des grandes banques centrales.

    Ecourtée sur les marchés anglo-saxons puisque lundi est férié aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, la semaine sera animée principalement par les premiers chiffres de l'inflation en mai en Allemagne (mardi) et en zone euro (mercredi) et par les statistiques des revenus et dépenses des ménages américains (mardi) - qui incluent l'indice d'inflation PCE, baromètre favori de la Fed - en attendant le rapport mensuel sur l'emploi américain, vendredi.

    Le Livre beige de la Réserve fédérale, mercredi, complètera le tableau en actualisant le diagnostic de l'institution sur l'état de santé de la première économie mondiale.

    L'EUROPE GARDE LE VENT EN POUPE

    "Cela traduit clairement la prudence de la Fed avant de relever de nouveau les taux", explique Omair Sharif, économiste de Société générale, en relevant que "la majorité des responsables de la Fed considèrent avec une confiance suffisante que la faiblesse (de la croissance) au premier trimestre devrait avoir été passagère".

    Une hypothèse qui demande encore a être confirmée par les faits: si la croissance du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis pour les trois premiers mois de l'année, a été revue à la hausse à 1,2% en rythme annualisé contre 0,7% en première estimation, les chiffres des commandes de biens durables pour avril sont moins convaincants, les commandes d'équipements industriels stagnant pour le deuxième mois d'affilée.

    "L'Europe devient la zone idéale (pour une fois !)". "Et pour cause: non seulement sa reprise est de bonne qualité et largement diffusée, mais nous pensons qu'elle devrait continuer à être soutenue par une Banque centrale européenne (BCE) accommodante et, du fait de l'incertitude des derniers mois, les marchés d'actifs risqués sont loin d'intégrer tous ces points positifs dans les cours."
    Salman Ahmed
    directeur de la stratégie d'investissement de Lombard Odier IM

    Du côté de la zone euro, les bons chiffres de croissance publiés ces dernières semaines et les premières estimations des indices PMI des directeurs d'achats vont dans le sens d'un renforcement de la reprise, ce qui devrait nourrir les débats au sein de la Banque centrale européenne (BCE) jusqu'à la réunion de politique monétaire du 8 juin.

    Pour le marché actions, l'optimisme domine encore en Europe. L'indice Stoxx 600 européen affiche une progression d'environ 1% depuis le début du mois de mai et de plus de 8% depuis le début de l'année et surtout, les résultats du premier trimestre sont plus qu'encourageants: alors qu'un peu plus de 80% des sociétés composant le Stoxx 600 ont présenté leurs comptes, 64% d'entre elles ont dépassé les attentes en matière de bénéfice, un ratio qui atteint 76% pour le chiffre d'affaires.

    Selon les derniers chiffres de Bank of America Merrill Lynch, les fonds d'actions européennes affichent désormais neuf semaines consécutives d'entrées nettes positives, alors que les investisseurs continuent de se détourner des actions américaines.

  • Pékin envisage de contrôler davantage le cours du yuan

    ©Bloomberg

    La Chine a déclaré envisager de modifier le mécanisme de fixation du cours pivot du yuan, dans ce qui semble constituer un recul par rapport à ses promesses de laisser sa devise fluctuer plus librement. Le nouveau système envisagé introduirait un "facteur anticyclique" dans le dispositif actuel qui permet au yuan d'évoluer dans une marge fixée par le gouvernement, selon un communiqué publié sur le site internet du Foreign Exchange Trade Systems, qui dépend de la banque centrale chinoise.

    Le communiqué n'explique pas comment le mécanisme fonctionnerait mais indique que cela prendrait en compte les "fondamentaux" économiques du pays pour contrebalancer les forces du marché. "Le but est de protéger correctement" contre les fluctuations des cours et de "réduire les potentiels effets moutonniers", dit-il, ajoutant que le système actuel est vulnérable à des "attentes irrationnelles".

    La Chine ne permet au yuan que de monter ou de descendre de 2% par rapport à un cours pivot fixé chaque jour.

  • USA: l'indice de confiance l'Université du Michigan grimpe moins que prévu en mai

    Le moral des ménages américains s'est très légèrement amélioré au mois de mai, mais moins nettement qu'estimé dans un premier temps, montrent les résultats définitifs de l'enquête mensuelle de l'Université du Michigan.

    Son indice de confiance a progressé à 97,1 alors qu'une première estimation l'avait donné à 97,7 il y a deux semaines, après 97,0 en avril. Le consensus des analystes donnait cet indice à 97,5.

     

  • BlackBerry et Qualcomm résolvent leur litige

    Le canadien BlackBerry  a annoncé qu'au terme d'une procédure d'arbitrage, l'américain Qualcomm  avait accepté de lui rembourser la somme de 940 millions de dollars environ (842 millions d'euros), intérêts et frais de justice compris, correspondant à un trop perçu de redevances.

    Le différend entre les deux groupes avait commencé en 2016 après que Qualcomm avait accepté de plafonner certaines redevances payées par BlackBerry dans le cadre d'un accord de licence. Qualcomm devra verser la somme d'ici au 31 mai.

  • L'offre abaissée de Safran sur Zodiac reste "trop élevée"

    Le fonds d'investissement TCI a déclaré que la nouvelle offre d'achat de Safran  pour Zodiac Aerospace  était encore trop élevée et qu'en tant qu'actionnaire il voterait contre le rapprochement des deux équipementiers aéronautiques.

    "Le prix est toujours trop élevé et nous voterons donc toujours contre cette transaction quand on nous demandera de nous prononcer", a déclaré à Reuters Jonathan Amouyal, associé chez TCI.

    Les modifications apportées aux termes de l'offre sont cependant "une victoire" pour le fonds activiste, a-t-il ajouté, en référence notamment aux nouvelles propositions en matière de gouvernance. Le fonds souhaite en outre qu'une partie des bonus ne soit versée à l'équipe de direction que lorsque les objectifs de réduction de coûts seront atteints chez Zodiac.

  • Wall Street| Opening Bell |

    • Dow Jones : -0,05%
    • S&P 500 : -0,04%
    • Nasdaq Composite : -0,03%

  • 999 USD
    Amazon, un des plus gros contributeurs à la hausse du S&P et du Nasdaq, a clôturé jeudi en hausse de 13,03% à 993,38 dollars. L'action a touché son record de 999 dollars en cours de séance, flirtant avec la barre des 1.000 pour la première fois de son histoire.

  • Les commandes de biens durables reculent moins que prévu en avril

    Les commandes de biens durables aux Etats-Unis ont reculé moins que prévu en avril, selon les données publiées vendredi par le département du Commerce.

    Elles se sont élevées à 231,2 milliards de dollars en données corrigées des variations saisonnières, en repli de 0,7%, alors que les analystes s'attendaient à une chute de 1,8%.

    Le chiffre de mars a été fortement revu en hausse montrant une progression de 2,3%.

    Quasiment tous les secteurs, sauf les commandes d'ordinateurs, ont été dans le rouge en avril.

  • La croissance du PIB US révisé en nette hausse

    La croissance de l'économie américaine a été nettement révisée en hausse au 1er trimestre même si le rythme d'activité est resté modeste pour le début de l'ère Trump, selon la 2e estimation du département du Commerce publiée vendredi.

    De janvier à mars, l'expansion du Produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a atteint 1,2% en rythme annualisé et en données corrigées des variations saisonnières, contre +0,7%, selon la précédente estimation.

    Ce rythme représente néanmoins un ralentissement par rapport aux 2,1% réalisés au 4e trimestre.
    Les analystes s'attendaient à une révision en hausse plus modeste à +0,8%.

  • USA: les commandes de biens durables reculent moins que prévu en avril (-0,7%)

  • USA: la croissance du 1er trimestre nettement révisée en hausse à 1,2% (rythme annuel)

  • Vers un léger repli de Wall Street à l'ouverture

    Wall Street est attendue en léger repli, au lendemain de nouveaux records, les investisseurs surveillant par ailleurs plusieurs statstiques américaines sur la croissance.

    Ils attendent à 14h30 la deuxième estimation du PIB du premier trimestre et les commandes de biens durables. A 16h, ils prendront connaissance de l'indice de confiance du Michigan du mois de mai (chiffres définitifs).

     

    Vers 13h15, les contrats à terme sur les principaux indices américains affichaient les évolutions suivantes:

    • Dow Jones : -0,114%
    • S&P 500 : -0,145%
    • Nasdaq Composite : -0,091%

  • Le point sur les marchés en milieu de séance

    1. Les principales Bourses européennes reculent en milieu de journée, les investisseurs restant d'humeur à vendre après la décision de l'Opep la veille dont ils espéraient plus. Paris perd 0,65%, Bruxelles 0,42%, Francfort 0,39% et Amsterdam 0,23%.

    2. La plus forte baisse sectorielle est pour les valeurs de l'énergie, dont l'indice européen perd 1,25%, au lendemain des l'annonce d'accords sur la prolongation de la réduction de la production de pétrole jugés insuffisants par certains investisseurs.

    3. Les cours du pétrole repartent à la hausse, de l'ordre de 1% pour le baril de Brent, mais ils ont cédé jeudi près de 5%.

    4. L'une des plus fortes baisses de l'indice large européen Stoxx 600 est pour la société britannique de service pétroliers Petrofac, qui perd encore près de 5% après avoir plongé jeudi de près de 30% suite à la mise à pied de son directeur général délégué, Marwan Chedid.

    5. La livre sterling recule de 0,5% face au dollar et à l'euro après un sondage montrant que l'avance des conservateurs de la Première ministre Theresa May se réduit à deux semaines de la tenue d'élections législatives anticipées. Ce resserrement de l'écart entre Tories et travaillistes risque d'entraîner un Brexit "plus désordonné", déclare Stephen Innes, trader chez OANDA.

    6. Spirax-Sarco bondit en tête de l'indice DJ Stoxx 600, les investisseurs saluant l'annonce par le fabricant britannique de systèmes de gestion de la vapeur du rachat de Chromalox.

    7. Natixis est cotée ex-dividende

  • Morgan Stanley abaisse ses prévisions pour le pétrole

    La banque d'investissement Morgan Stanley réduit ses prévisions pour les prix du pétrole, après la décision de l'OPEP de laisser ses quotas de production inchangés et à un niveau réduit durant neuf mois supplémentaires.

    Les analystes de Morgan Stanely anticipent un prix d'environ 55 dollars le baril de qualité WTI (West Texas Intermediate, un brut de référence tel que le Brent) à la fin de 2018, contre encore 60 dollars jusqu'ici.

    Un certain nombre d'investisseurs espéraient que l'Opep et ses partenaires producteurs de pétrole aillent plus loin qu'un simple prolongement de neuf mois de l'accord de réduction de la production conclu en fin d'année dernière. Aussi les nouvelles qui ont scandé la journée jeudi en provenance de Vienne ont-elles entraîné un important mouvement de vente sur le marché de l'or noir. Le baril de Brent a perdu jeudi près de 5%.

     

  • Alfa Financial s'envole à l'occasion de son IPO à Londres

    Alfa Financial Software, spécialiste des logiciels destinés au secteur de la finance, bondit de 30% à 423 pence à l'occasion de son IPO à Londres. Le prix d'IPO a été fixé à 325 pence par action, ce qui en fait la plus importante à Londres depuis le début de l'année.

    Le groupe, qui compte Bank of America et Mercedes-Benz parmi ses clients, et Old Mutual et Henderson parmi ses investisseurs, serait 975 millions de livres (1,11 milliard d'euros) à ce prix, précise un communiqué d'Alfa.

  • Spirax-Sarco en tête du Stoxx après un rachat aux USA

    Le titre Spirax-Sarco gagne près de 8% vendredi matin à la Bourse de Londres, les investisseurs saluant l'annonce par le fabricant britannique de systèmes de gestion de la vapeur du rachat de Chromalox, un groupe américain spécialisé dans les technologies thermiques, pour 415 millions de dollars (370 millions d'euros).

    Pour les analystes:

    • Le rachat de Chromalox, entreprise basée à Pittsburgh (Pennsylvanie), au fonds d'investissement Irving Place Capital, aura un effet "immédiatement relutif sur le bénéfice" de Spirax-Sarco, estime Kepler dans une note.
    • Aux yeux de Jefferies, qui a une recommandation à "conserver" sur la valeur, Chromalox apparaît comme une "activité hautement complémentaire" pour Spirax-Sarco. L'intermédiaire qualifie l'accord de "très pertinent" et "intéressant".
    • Les analystes de Liberum ont pour leur part calculé que, à première vue, le rachat de Chromalox augmenterait de 13% le bénéfice par action 2017 de Spirax-Sarco, qui fabrique notamment des pièges à vapeur et des pompes pour les secteurs agroalimentaire, pharmaceutique, chimique et électrique.


  • Le point sur les marchés en début de matinée

    1. Les principales Bourses européennes reculent en début de séance, les investisseurs restant d'humeur à vendre après la décision de l'Opep la veille dont ils espéraient plus. Paris perd 0,34%, Francfort et Bruxelles 0,17% et Amsterdam 0,12%.

    2. La plus forte baisse sectorielle est pour les valeurs de l'énergie, dont l'indice européen perd 1,35%, au lendemain des l'annonce d'accords sur la prolongation de la réduction de la production de pétrole jugés insuffisants par certains investisseurs.

    3. Les cours du pétrole repartent à la hausse, de l'ordre de 1% pour le baril de Brent, mais ils ont cédé jeudi près de 5%.

    4. L'une des plus fortes baisses de l'indice large européen Stoxx 600 est pour la société britannique de service pétroliers Petrofac, qui perd encore près de 4% après avoir plongé jeudi de près de 30% suite à la mise à pied de son directeur général délégué, Marwan Chedid.

    5. La livre sterling recule de 0,5% face au dollar après un sondage montrant que l'avance des conservateurs de la Première ministre Theresa May se réduit à deux semaines de la tenue d'élections législatives anticipées. Ce resserrement de l'écart entre Tories et travaillistes risque d'entraîner un Brexit "plus désordonné", déclare Stephen Innes, trader chez OANDA.

  • Moody's menace de dégrader encore la Chine

    Les réformes structurelles en Chine ne suffiront pas à endiguer l'envolée de la dette et un nouvel abaissement de la note de crédit du pays est possible, ont déclaré vendredi deux responsables de l'agence de notation Moody's.

    Mercredi, Moody's Investors Services a abaissé la note de crédit de la dette souveraine chinoise pour la première fois en
    près de 30 ans, disant craindre une érosion de la solidité financière de la deuxième économie mondiale dans les années à
    venir.

    L'agence de notation a ramené sa note à A1 contre Aa3.

  • "Le scepticisme est de mise après la prolongation de l'accord de l'Opep. En effet, si cela était totalement anticipé par le consensus, on se pose tout de même la question de savoir pourquoi l'organisation n'a pas réduit ses quotas de production en même temps."
    Les experts de Mirabaud Securities Genève

  • "C'est une semaine un peu étrange pour les marchés européens. Car si outre-Manche la Bourse britannique a été bien orientée, le reste de l'Europe a peiné à progresser, en dépit d'une amélioration notable des perspectives macroéconomiques."
    Michael Hewson
    Analyste de CMC Markets

  • UCB gagne 0,28% à 60,02%, interrompant quatre séances de baisse et au terme desquelles l'action a dégringolé de 22%.

  • | Opening Bell |

    • Bruxelles: -0.01%
    • Amsterdam: -0,07%
    • Francfort: -0,11%
    • Paris: -0,14%
    • DJ Stoxx 600: -0,24%

  • "Nyrstar est un bon investissement"

    ©Dieter Telemans

     Hilmar Rode, qui a succédé à la tête du spécialiste du zinc Nyrstar , s'attend à une amélioration pour son entreprise qui navigue depuis un certain temps déjà en eaux difficiles. Il considère Nyrstar comme un bon investissement.

    Lire l'interview intégrale

  • Niveau de clôture inédit depuis 2009 pour Nintendo

    L'action du pionnier japonais des jeux vidéo Nintendo s'est élevée vendredi à son plus haut niveau en clôture depuis près de 8 ans et demi, portée par de bonnes perspectives de ventes de consoles Switch et de jeux associés.

    Le titre a gagné dans la journée quelque 1.740 yens (+5,47%) à 33.510 yens, un seuil qui n'avait pas été atteint depuis janvier 2009.

    Des analystes de maisons de courtage ont relevé leurs appréciations sur Nintendo, ce qui a encouragé les acheteurs sur un marché qui s'inscrivait pourtant en tendance baissière.

    La nouvelle console de salon et portative Switch de Nintendo, sortie début mars, a rencontré un très bon accueil et s'est écoulée à plus de 2,7 millions d'exemplaires en moins d'un mois à travers le monde. Elle dispose encore de peu de jeux, mais les nouveaux Zelda ou Mario Kart sont très prisés et des titres jugés très forts sont attendus dans les prochaines semaines, dont Arms ou Splatoon 2.

     

    ©rv

  • Tokyo finit en baisse, plombée par le pétrole

    L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a fini en baisse de 0,64% vendredi, à cause de la chute des cours du pétrole et d'un regain du yen, les investisseurs ignorant presque un indicateur pas mauvais au Japon.

    A l'issue des échanges, l'indice Nikkei des 225 valeurs vedettes a cédé 126,29 points à 19.686,84 points.

    L'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a abandonné 0,57% (-9,00 points) à 1.569,42 points.

    Sur le volet des changes, le dollar a reflué à 111,42 yens contre 111,65 yens jeudi à la fermeture, tandis que l'euro est revenu à 124,75 yens, contre 125,45 yens.

  • Records pour le S&P 500 et le Nasdaq

    Wall Street a terminé jeudi en hausse avec des records pour le S&P 500 et le Nasdaq, portés par de bons résultats dans le secteur de la distribution,
    notamment de Best Buy, qui a bien profité de l'amélioration du marché américain de l'emploi.

    L'indice Dow Jones a pris 70,53 points, soit 0,34%, à 21.082,95. Le S&P-500, plus large, a gagné 10,68 points, soit 0,44%, à 2.415,07. Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 42,23 points (+0,69%) à 6.205,26 points.

     

  • Briefing d'avant Bourse

    1. Les principales Bourses européennes sont attendues sans grand changement à l'ouverture. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien et le Dax à Francfort devraient perdre autour de 0,1% à l'ouverture, le FTSE à Londres étant attendu quasiment inchangé.

    2. Les cours du pétrole restent sur la défensive au lendemain des accords sur la prolongation de la réduction de la production annoncés la veille par l'Opep. Cette annonce était attendue et avait été largement inscrite dans les cours. Elle a déçu en outre certains investisseurs qui souhaitaient une réduction plus importante et plus durable afin de désengorger le marché.

    3. Sur le marché des changes, la livre sterling recule de 0,45% face au dollar après un sondage montrant que l'avance des conservateurs de la Première ministre Theresa May se réduit à deux semaines de la tenue d'élections législatives anticipées.

  • Bonjour à toutes et tous et bienvenue sur le "market live" de L'Echo, l'endroit idéal pour suivre les principaux événements de cette séance de bourse.

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