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"On est en pleine purge. On cherche à vendre ce que l'on peut"

Les Bourses européennes s'enfoncent, dans le sillage des marchés asiatiques qui ont accusé le coup après l'annonce d'une accentuation de la contraction de l'activité manufacturière en Chine. Toutes les valeurs du Bel 20 sont dans le rouge.
  • Clôture des marchés européens

    FTSE-100 (Londres) -2,83%

    DAX -2,95%

    BEL 20 -3,01%

    STOXX Europe 600 -3,05%

    CAC 40 -3,19%

    AEX -3,55%

  • À l'agenda la semaine prochaine

    Après la trève estivale du mois d'août, plusieurs sociétés européennes publieront leurs résultats semestriels la semaine prochaine, opérant leur rentrée sur des marchés particulièrement volatils, perturbés par le ralentissement de l'économie chinoise et par l'incertitude entourant la remontée attendue des taux américains.

    Chez nous, ce ne sont pas moins de 32 entreprises qui doivent présenter les chiffres. Notamment Lotus Bakeries (lundi), Celyad (mardi), Agfa (mercredi) ou encore ThromboGenics (mercredi)

    Les investisseurs scruteront aussi plusieurs indicateurs, comme les nouvelles estimations de la croissance en Allemagne et aux Etats-Unis ou l'enquête de conjonture de l'Insee, pour tenter de mettre fin au repli généralisé des indices boursiers ces derniers jours. Depuis le début du mois, l'Eurostoxx 600 a perdu plus de 6% de sa valeur, pénalisé par la dévaluation du yuan et par des craintes grandissantes pour la conjoncture mondiale.

    Selon certains observateurs, l'ampleur de la correction récente pourrait conduire à une stabilisation mécanique, voire à un rebond des marchés actions.

    "Nous pensons qu'il s'agit d'une réaction excessive, les mauvaises nouvelles ayant été amplifiées par la faiblesse des échanges" sur les marchés pendant l'été. Les ventes opérées sur les indices d'actions européens ont été telles que le marché devrait désormais prendre le chemin d'un rebond.
    Bank of America Merrill Lynch

    Impact de la dévaluation du yuan

    Alors que les valeurs exportatrices dans les secteurs du luxe et de l'automobile ont particulièrement mal réagi à la dévaluation de la devise chinoise, les économistes tentent d'évaluer les répercussions de cette dépréciation, ainsi que les risques d'assister à une guerre des monnaies. L'indice IFO du climat des affaires en Allemagne, attendu mardi, permettra d'appréhender le moral des chefs d'entreprises allemand confrontés à cette situation.

    "Nous nous attendons à ce que le sous-indice IFO concernant les anticipations pour l'avenir recule de 102,4 à 101,8, en raison de l'exposition des exportateurs allemands à la dévaluation du yuan".
    Credit Suisse

    L'enquête a été conduite après la dévaluation de la devise chinoise et à ce titre permettra de prendre la mesure des retombées de ces évolutions monétaires sur la confiance, ajoute la banque.

    La Fed entretient le suspense

    La fin de semaine sera également marquée par le symposium annuel de la Réserve fédérale de Kansas City à Jackson Hole. Les déclarations des banquiers centraux seront suivies avec une attention particulière, alors que les minutes de la dernière réunion de la Fed n'ont pas permis de dissiper les incertitudes quant à la date de la prochaine hausse des taux d'intérêt aux Etats-Unis.

    Le vice-président de la banque centrale américaine, Stanley Fischer, doit notamment prononcer un discours le 29 août sur le thème de l'inflation. Avant d'amorcer le relèvement de ses taux directeurs, la Fed a indiqué qu'elle souhaitait non seulement observer une certaine amélioration du marché du travail, mais aussi pouvoir compter sur une remontée de l'inflation vers son objectif annuel de 2%.

    Selon les économistes, l'objectif de la Fed en matière d'emploi est maintenant atteint. En revanche, l'inflation mesurée par l'indice des prix PCE n'a pas dépassé la barre des 2% depuis près de trois ans.

  • Timide regain de confiance du consommateur en zone euro

    L'indice de confiance du consommateur dans la zone euro est légèrement remonté en août, montre la première estimation publiée par la Commission européenne.

    Il est repassé à -6,8 après -7,1 le mois dernier. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de -6,9.

    Pour l'ensemble de l'Union européenne, l'indice "flash" de confiance augmente lui aussi de 0,3 point, à -4,6.

     

    Zone Euro : #confiance des consommateurs ---> - 6.8 (cons - 6.9 préc - 7.1)— Alexandre Baradez (@ABaradez) August 21, 2015

  • Le brut américain subit sa plus longue baisse depuis 1986

    Les cours du pétrole sont repartis à la baisse vendredi, sous le coup, à l'instar des marchés actions, d'un nouvel indicateur suggérant un ralentissement économique plus marqué que prévu en Chine, et le brut léger américain (WTI) semble bien parti pour accuser sa longue série de replis hebdomadaires depuis 1986.

    Selon une enquête menée auprès des directeurs d'achats, le vaste secteur manufacturier chinois s'est contracté en août à un rythme jamais vu depuis près de six ans et demi. Or la Chine est le deuxième consommateur mondial de brut.,

    A moins d'un retournement brutal des cours, le WTI est en passe de subir sa huitième semaine de baisse d'affilée, ce qui n'était plus arrivé depuis le début de 1986.

    Fin 1985, les cours du brut étaient passés en cinq mois de 30 dollars le baril à 10 dollars à la suite de la décision de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) d'augmenter sa production pour regagner ses parts de marché.

    Fin juillet, Bob Dudley, le directeur général de la "major" britannique BP a déclaré que les tendances à l'oeuvre avaient "un parfum de 1986".

    La chute des cours du pétrole s'explique essentiellement par le déséquilibre entre une offre abondante et une demande atone.

    Cette offre abondante résulte de la conjonction entre le boom du pétrole et du gaz de schiste en Amérique du Nord et la décision de l'Opep, réaffirmée début juin, de ne pas baisser sa production.

    Le Brent devrait de son côté accuser un septième repli hebdomadaire en huit semaines.

    "La seule bonne nouvelle à l'horizon vient des Etats-Unis, où le taux d'utilisation des capacités de raffinage reste élevé alors que la production de brut continue de baisser".
    Philip Futures
    société basée à Singapour

    Certains fonds d'investissement continuent d'investir dans les entreprises d'exploration et de production aux Etats-Unis en misant sur une forte diminution de la production au cours des 12 prochains mois qui ouvrirait la voie à un rebond des cours vers 65 à 70 dollars le baril.

     

    ©Bloomberg

  • USA: ralentissement inattendu du secteur manufacturier en août

    La croissance du secteur manufacturier a contre toute attente ralenti en août aux Etats-Unis pour atteindre son rythme le plus lent en près de deux ans, selon l'indice Markit des directeurs d'achats (PMI).

    En première estimation, cet indice ressort à 52,9 pour le mois d'août, au plus bas depuis octobre 2013. Il s'inscrit en recul par rapport au chiffre de 53,8 calculé en juillet, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une progression à 54,0. Il reste cependant supérieur au seuil de 50 qui distingue croissance et contraction.

    La composante de l'emploi a également diminué, passant de 53,8 en juillet à 52,2 ce mois-ci, au plus bas depuis juillet 2014.

    "L'enquête d'août met en évidence un manque d'élan de la croissance et de faibles pressions sur les prix, qui pourraient alimenter l'argumentation des 'colombes' lorsque les décideurs (de la Réserve fédérale, ndlr) discuteront d'un resserrement éventuel de la politique monétaire en septembre".
    Tim Moore
    économiste de Markit

    Il relève également que, selon les participants à cette enquête, l'appréciation du dollar a continué de peser sur les exportations et sur la compétitivité, tandis que l'augmentation des incertitudes concernant la croissance mondiale semble avoir freiné à la fois la demande des consommateurs américains et celle en provenance de l'étranger.

    La composante de la production a de son côté reculé au plus bas depuis janvier 2014, passant de 55,3 le mois dernier à 53,7 en août.

     

    #US #PMI ---> 52.9 (cons 53.8 préc 53.8)— Alexandre Baradez (@ABaradez) August 21, 2015

  • |Opening bell|

     

    • Dow Jones: -0,96%
    • S&P 500: -0,97%
    • Nasdaq Composite: -1,65%
  • L'euro grimpe face au dollar

    L'euro progresset nettement vendredi face à un dollar affaibli par des indicateurs américains décevants couplés à l'inquiétude persistante concernant la vigueur de la croissance chinoise qui laissaient à penser que la Réserve fédérale américaine (Fed) pourraient repousser une éventuelle hausse de ses taux.

    Vers 15h20, la monnaie unique européenne valait 1,1294 dollar -après avoir atteint vers 12H40 GMT 1,1307 dollar, son niveau le plus élevé en deux mois- contre 1,1241 dollar jeudi vers 21H00 GMT.

  • "L'investisseur a peur! Il s'interroge sur la réalité du niveau de croissance de la Chine, craignant qu'un atterrissage trop brutal de l'économie chinoise n'entraîne un ralentissement plus prononcé de l'économie mondiale."
    Franklin Pichard
    Directeur de Barclays Bourse

  • A suivre cet après-midi ---> 15h45 US : #PMI manufacturier 16h00 EU : #confiance consommat.— Alexandre Baradez (@ABaradez) 21 Août 2015

  • 8,3 milliards USD
    Les fonds d'actions ont subi des sorties nettes de 8,3 milliards de dollars au cours de la semaine écoulée, soit un pic de quinze semaines, selon des données Bank of America Merrill Lynch. Les craintes d'une crise économique mondiale déclenchée par la Chine incitent les investisseurs à se tourner vers des fonds obligataires, selon la banque américaine.

  • -15%
    Le titre Vopak plonge de plus de 14%. Le groupe néerlandais de stockage de produits chimiques et pétroliers a laissé entendre que son résultat brut d'exploitation allait baisser au second semestre, notamment en raison de l'Asie.

  • Wall Street attendue en baisse

    Les Bourses européennes évoluent nettement dans le rouge vendredi à la mi-journée et Wall Street est également attendue en baisse dans les premiers échanges, dans le sillage des marchés asiatiques qui ont accusé le coup après l'annonce d'une accentuation de la contraction de l'activité manufacturière en Chine.

  • En diret des marchés - Live Chat de 12h30 à 13h30

    Live Blog En direct des Marchés - Chat
     
  • |Le point sur les marchés en fin de matinée|

    Les indices européens restent orientés en baisse vendredi, même si les marchés ont éduit leurs pertes en matinée à la faveur de la publication d'indices PMI en zone euro. Les investisseurs sont préoccupés par l'évolution de la croissance mondiale, affectée par une économie chinoise en perte de vitesse.

    "Les marchés pâtissent surtout de la dégradation du sentiment à l'égard de la croissance mondiale. Le catalyseur reste la Chine, dont la modeste dévaluation du yuan la semaine dernière a déjà des conséquences concrètes."
    Les stratégistes du courtier Aurel BGC

     

    La Bourse de Shanghaï a de nouveau plongé vendredi, terminant sur une chute de plus de 4%, soit la plus importante des places asiatiques, dans un marché toujours affolé par les faiblesses persistantes de l'économie chinoise après la publication d'un indicateur manufacturier décevant.

    L'indice PMI provisoire des directeurs d'achat pour la Chine s'est en effet établi à 47,1 en août contre 47,8 en juillet, un plus bas depuis presque six ans et demi.

    "Néanmoins, cette séquence baissière est peut-être proche de la fin à très court terme car le ralentissement de la croissance mondiale n'est pas une nouveauté même si la dévaluation du yuan ou la perspective d'une hausse des taux de la Fed d'ici la fin de l'année font craindre une accélération de cette dynamique."
    Les stratégistes du courtier Aurel BGC

     

    Le marché semblait en revanche peu sensible à la démission, jeudi soir, du Premier ministre grec Alexis Tsipras, qui espère ainsi raffermir sa base lors de nouvelles élections, la date du 20 septembre étant pour l'instant avancée.

  • ABN Amro prête pour un retour en Bourse

    ABN Amro, la banque néerlandaise nationalisée pendant la crise et que l'Etat prépare à une privatisation, a fait état vendredi d'une forte hausse de son bénéfice courant au deuxième trimestre, grâce à la bonne santé de l'économie des Pays-Bas et à la diminution des provisions pour créances douteuses.

    S'exprimant devant des journalistes, le directeur général dela banque Gerrit Zalm a précisé que le plus gros obstacle à franchir pour un retour en Bourse est l'obtention de l'autorisation pour ce faire. "Je ne vois pas d'autres gros obstacles", a-t-il ajouté.

  • Une division de Samsung cotée en 2016 à la Bourse de New York

    Le géant sud-coréen Samsung fera en 2016 sa première apparition en Bourse à New York et sur les marchés d'actions américains avec une filiale spécialisée dans les biotechnologies, a annoncé vendredi un porte-parole du groupe.

    Samsung Bioepis sera introduit sur le Nasdaq afin de lever des fonds destinés à investir dans le domaine des médicaments biosimilaires, l'équivalent générique des médicaments fabriqués selon des procédés biologiques.

    Il s'agira de la première filiale de Samsung à être côtée aux Etats-Unis.

    Samsung Electronics, le navire amiral du "chaebol" sud-coréen, qui fabrique ses smartphones, détient 46% de Samsung BioLogics, lequel possède à son tour 90% de Bioepis.

  • Solvay et Fagron cibles des shorteurs

    Marshall Wace LLP a augmenté sa position vendeuse nette sur Solvay à 0,71% au 10 août contre 0,63% le 3 août dernier.

    TT International a augmenté sa position vendeuse nette sur Fagron à 1,22% des actions en ciruclation le 19 août contre 0,97% le 18 août. Par ailleurs, Worldquant LLC a dévoilé une position vendeuse nette sur Fagron.

  • Acompte sur dividende le 3 septembre pour Umicore

    Le Conseil d'Administration d'Umicore a approuvé le paiement d'un acompte sur dividende brut de 0,50 euro par action nouvelle - soit la moitié du dividende payé au titre de l'exercice 2014. Ceci correspond à un dividende net de précompte mobilier de 0,375 euro. L'acompte sur dividende sera payé à partir du 3 septembre 2015.

  • Goldman conseille d'acheter Mercialys

    L'action Mercialys signe l'une des meilleures progressions à Paris à la faveur d'une note de Goldman Sachs dans laquelle le broker a relevé son conseil sur le groupe immobilier de "neutre" à "acheter".

    "Avec son exposition locale aux consommateurs français, une approche pragmatique pour la croissance du chiffre d'affaires et un portefeuille solide, Mercialys est notre exposition préférée à l'immobilier commercial européen", commente dans sa note Goldman Sachs.

    Le courtier souligne également le niveau peu élevé du coût moyen réel de la dette du groupe ressorti à 2,1% au premier  semestre, contre 3,1% pour l'année 2014.

  • La croissance de l'activité privée accélère en zone euro

    La croissance de l'activité privée a accéléré en août dans la zone euro, notamment grâce à l'Allemagne et malgré le ralentissement observé en France, a indiqué vendredi le cabinet privé Markit en publiant une première estimation de l'indice PMI.

    Celui-ci s'est élevé à 54,1 en août contre 53,9 en juillet, ce qui démontre la capacité de la région à "absorber le choc de la crise grecque", selon Markit.

  • Shanghai plonge de plus de 4%

    La Bourse de Shanghai a de nouveau plongé vendredi, terminant sur une chute de plus de 4%, alors que s'avivaient les inquiétudes sur les faiblesses persistantes de l'économie chinoise après la publication d'un indicateur manufacturier au plus bas depuis six ans.

    L'indice composite shanghaïen a lâché 4,27% ou 156,55 points, à 3.507,74 points, dans un volume d'échanges de 450,6 milliards de yuans (63 milliards d'euros).

    La place shanghaïenne, qui a enchaîné plusieurs séances en forte baisse, s'est donc effondrée de 11,5% sur la semaine. De son côté, la Bourse de Shenzhen a plongé vendredi de 5,39%, à 2.039,40 points, dans des échanges de 419 milliards de yuans.

    Vendredi matin, la publication par le groupe de médias Caixin d'un indice PMI de référence sur l'activité manufacturière chinoise a conforté encore davantage la défiance générale.

  • *HONG KONG STOCKS ENTER BEAR MARKET AFTER DROP FROM APRIL PEAK— lemasabachthani (@lemasabachthani) 21 Août 2015

  • Les indices réduisent leurs pertes, après le PMI allemand

    Les marchés européens restent à la peine, même si les indices réduisent leurs pertes affichées en début de séance après la publication des indices PMI de l'Allemagne.

    Les investisseurs sont préoccupés par la santé économique de la Chine. La politique monétaire de la Fed reste aussi source d'incertitudes pour les marchés, alors que le moment précis de sa prochaine hausse des taux, redoutée par les investisseurs, n'est toujours pas connu.

    Ces deux éléments éclipsaient la décision du Premier ministre grec Alexis Tsipras jeudi de démissionner et d'appeler à des élections législatives anticipées, attendue par les investisseurs.

    La croissance du secteur privé s'est accélérée en août en Allemagne, soutenue par une progression supérieure aux attentes du secteur manufacturier, suggérant que la première économie européenne pourrait connaître un solide troisième trimestre. L'indice PMI composite des directeurs d'achats, qui regroupe les secteurs secondaire et tertiaire, est ressorti à 54,0 en août en version flash contre 53,7 en juillet. Il reste bien au-dessus du seuil de 50, qui distingue la croissance de la contraction, et reflète un 28e mois consécutif d'expansion économique.

  • KBC Securities relève son objectif de cours sur Boskalis à 50 euros contre 46 euros avant. Le rating reste à "Accumuler".

  • La Bourse de Shanghai chute de plus de 4% en clôture

  • "On est en pleine purge. On cherche un peu à vendre ce que l'on peut. Mais ce n'est pas encore la panique. Il faut bien garder à l'esprit que tout cela se fait avec de faibles volumes. Le mouvement semble excessif et on peut parier que dans les jours et semaines qui viennent le marché va rebondir avec le retour progressif de pas mal de monde parti en vacances."
    Un stratégiste en poste à Paris

  • -11% pour les actions chinoises cette semaine

    Chinese stocks -11% this week.— Jamie McGeever (@ReutersJamie) 21 Août 2015

  • #China doom spreads across the global markets. #Germany's Dax drops by 1.9% to lowest level since Jan. pic.twitter.com/rzdlputvAC— Holger Zschaepitz (@Schuldensuehner) 21 Août 2015

  • | Opening Bell |

    • Amsterdam: -1,73%
    • Bruxelles: -1,19%
    • Francfort: -1,65%
    • Londres: -1,22%
    • Paris: -1,51%
    • Milan: -1,92%
    • Madrid: -1,49%
  • "Les marchés européens devraient ouvrir bien en dessous de leur niveau de clôture d'hier soir. Les inquiétudes concernant les perspectives de croissance mondiale, particulièrement en Chine, où l'indice PMI d'activité manufacturière a atteint son plus bas en six ans (...) tôt ce matin, l'effet domino des dévaluations de la monnaie et l'effondrement des cours du pétrole semblent maintenir les investisseurs en retrait."
    Michael Hewson, un analyste de CMC Markets

  • Le moral du consommateur allemand se dégrade

    Les ménages allemands abordent le mois de septembre avec un moral dégradé, une première en six mois, montre vendredi l'enquête mensuelle de l'institut GfK.

    L'indice du sentiment des consommateurs a reculé à 9,9 pour septembre contre 10,1 pour août, son plus bas niveau depuis mars, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 10,1.

     

    "En dépit de cette baisse, on ne peut pas affirmer que le moteur économique va hésiter, encore moins caler. Comme auparavant, l'indice est à un niveau élevé, suggérant que la consommation privée peut jouer son rôle de pilier important de la croissance économique cette année."
    Rolf Bürkl, analyste de GfK

  • -2,265% pour le contrat à terme sur l'indice Euro Stoxx50, -2,45% pour le Dax, -2% pour le Cac40, -2,27% pour l'Euro Stoxx 50... Cela risque de secouer ce matin sur les marchés en Europe. Accrochez vos ceintures!

    ©Doc

  • Le contrat à terme sur le FTSE100 est en repli de 1,34%. La séance promet d'être animée en Europe.

  • L'activité manufacturière chinoise s'est encore contractée lourdement

    L'activité manufacturière chinoise s'est encore contractée lourdement en août, selon un indice de référence tombé à son plus bas niveau depuis six ans, de quoi aviver les inquiétudes sur l'ampleur du ralentissement de la deuxième économie mondiale.

    L'indice PMI provisoire des directeurs d'achat pour la Chine, calculé par la firme financière Markit et publié vendredi par le groupe de presse chinois Caixin (qui a récemment pris le relais de HSBC), s'est établi à 47,1 en août, contre 47,8 en juillet.

    Il ne s'agit certes que d'un chiffre provisoire, le mois n'étant pas terminé. L'indice PMI définitif pour août sera publié le 1er septembre.

    Cela représenterait le cas échéant le niveau le plus bas de cet indicateur PMI depuis presque six ans et demi, selon les statistiques de Markit.

     

    Caixin Flash #China General Manufacturing #PMI drops to 77-month low of 47.1 in August http://t.co/xUQBuZKKpM http://t.co/yoihxPSS8T— Markit Economics (@MarkitEconomics) 21 Août 2015

     

    Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l'activité manufacturière, tandis qu'un indice inférieur à ce seuil signale une contraction. Les indicateurs PMI sont élaborés notamment sur la base des carnets de commandes et divers signaux d'activité des entreprises.

    "L'économie peine à trouver un plancher à partir duquel rebondir. Il y a toujours des pressions sur le rythme de croissance économique."
    He Fan
    Economiste d'un cabinet d'études du groupe Caixin

  • Boum! Lourde chute de Tokyo

    Le Nikkei chute de 2,98%, sur fond d'inquiétudes sur la conjoncture mondiale.

  • Wall Street cède ses gains de l'année

    La Bourse de New York a perdu plus de 2% jeudi, tombant à son plus bas niveau depuis plus de cinq mois et en territoire négatif sur l'année 2015. Les craintes d'un ralentissement marqué de la croissance mondiale se sont étendues à tous les secteurs. Le repli s'est accentué en fin de séance et les principaux indices ont clôturé au plus bas du jour.

    • Le Dow Jones a perdu 358,04 points, soit 2,06%, à 16.990,69, au plus bas depuis octobre dernier. Il accuse désormais 14 séances consécutives sous sa moyenne mobile à 200 jours, un important niveau technique.
    • Le Standard & Poor's-500 a cédé 43,88 points (-2,11%) à 2.035,73. Comme le Dow, il accuse ainsi sa plus forte baisse en pourcentage depuis le 3 février 2014.
    • Le Nasdaq Composite, à 4.877,49 points en clôture, affiche sur la séance un recul de 141,56 points, soit 2,82%, sa baisse la plus marquée en pourcentage depuis le 10 avril de l'an dernier.
  • Le pétrole approche le seuil des 40 dollars

    es cours du pétrole sont en baisse n Asie, le déclin des marchés d'actions venant s'ajouter aux inquiétudes quant à la morosité de l'économie mondiale et partant, de la faiblesse de la demande d'or noir.

    Le cours du baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en octobre, dont c'était le premier jour comme contrat de référence, cède 49 cents, à 40,83 dollars.

    Le baril de Brent, la référence européenne du brut, également pour livraison en octobre, perd 56 cents, à 46,06 dollars.

     

    "Les cours continuent d'être minés par le problème de la surabondance de l'offre. La nette chute des marchés d'actions, en particulier Wall Street, rajoute aux inquiétudes sur la croissance mondiale. Cela laisse entrevoir que la demande va rester tiède."
    Bernard Aw
    Analyste chez IG Markets à Singapour

     

    Les places financières asiatiques marchaient vendredi dans les traces de Wall Street, où le Dow Jones a perdu plus de 2%, tombant à son plus bas niveau de l'année.


    Les cours ont réussi à se maintenir au dessus du seuil des 40 dollars mais la banque américaine Citigroup avait prédit mercredi qu'ils pourraient dégringoler à 32 dollars.

  • Bonjour!

    Bonjour à toutes et tous et bienvenue! Vous êtes sur le "market live" de L'Echo, le bon endroit si vous ne souhaitez rien rater des principaux événements de cette séance de Bourse.

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