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Prises de bénéfice sur fond de tensions au sujet de Hong Kong

L'ambiance est retombé sur les marchés européens après plusieurs séances haussières. À Bruxelles, seules trois valeurs du Bel 20 ont résisté à la baisse générale. ING est passé à l'achat sur GBL.
  • Fin du Market Live

    Le "Market Live", c'est terminé pour cette semaine. Merci de nous avoir suivi!

    À l'agenda ce lundi 1er juin: les marchés sont fermés en Allemagne. La journée s'annonce calme sur le plan des annonces d'entreprises. Sur le plan macro, les investisseurs prendront connaissance d'une déferlante d'indices PMI.

    Bon week-end et à lundi!

  • Résumé de la séance

    Les principaux indices actions en Europe ont terminé la semaine dans le rouge, sur fonds de tensions géopolitique entre les États-Unis et la Chine, notamment à propos de la situation à Hong Kong. "La réaction des Etats-Unis peut prendre de multiples formes et c'est ce qui rend les gens nerveux, d'autant que cela risque de conduire à un nouvel échange de représailles entre les deux pays", explique Craig Erlam, analyse senior d'Oanda Europe.

    Le CAC 40 a reculé de 1,59%, le Dax allemand de 1,65% et le Footsie britannique de 2,53%. L'indice paneuropéen Stoxx 600 a de son côté lâché 1,6%. Les secteurs qui avaient soutenu la tendance ces derniers jours ont subi une vague de prises de bénéfices: celui des transports et du tourisme a abandonné 5,21%, celui de l'automobile 3,44%, celui des banques 3,59%.

    À Bruxelles, le Bel 20 a clôturé sur un repli de 2,41% à 3.202,95 points. Seules trois actions ont résisté à la vague de prises de bénéfices: Sofina (+1,86% à 246 euros), UCB (+1,76% à 90 euros) et Colruyt (+1,15% à 54,38 euros).

    Le titre GBL a lâché 1,30% à 72,72 euros malgré un changement de recommandation favorable. La banque ING a relevé son conseil à "acheter" contre "conserver" auparavant. "Comme prévu, la décote de la valeur nette d'inventaire s'est élargie à environ 31%", souligne l'analyste Hans D’Haese. "Alors que nous nous attendions à une normalisation du marché au cours des 12 prochains mois, en misant sur une sortie de récession pour l'économie en 2022, nous anticipons désormais une forte hausse grâce à une réduction de la décote liée à la hausse de la valorisation des actifs sous-jacents." Son objectif de cours passe cependant de 97 à 86 euros.

  • Powell: "La Fed reste prête à réagir face à la crise"

    Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale, a réaffirmé que la banque centrale américaine était prête à faire usage de tous les instruments dont elle disposait pour soutenir l'économie face à la pandémie de coronavirus, une crise dont il a souligné le caractère inédit. "Il s'agit d'une urgence d'une nature que nous n'avions jamais réellement observée auparavant", a-t-il dit lors d'un débat organisé par l'université de Princeton, dont il est diplômé. "Nous avons franchi un certain nombre de lignes rouges qui n'avaient pas été franchi auparavant et je suis tout à fait à l'aise avec le fait que nous ayons agi ainsi dans cette situation."

    La Fed a pratiquement achevé la mise au point des modalités des programmes d'intervention exceptionnels annoncés depuis la mi-mars et elle devrait accorder dans quelques jours les tout premiers prêts dans le cadre de sa facilité de crédit aux entreprises dite "Main Street", a ajouté Jerome Powell.

    Le président de la Fed a de nouveau exprimé sa défiance vis-à-vis d'un éventuel recours à des taux d'intérêt négatifs, adoptés par la Banque centrale européenne et la Banque du Japon entre autres. Il a ainsi estimé que les données disponibles sur l'efficacité des taux négatifs étaient "mitigées" et qu'ils pesaient sur les marges des banques au risque de les dissuader de prêter.

  • Clôture des marchés européens

    AEX -1,12%

    CAC 40 -1,59%

    BEL 20 -2,41%

  • Nouvelle intervention de Jerome Powell, le président de la Fed

  • "Une reprise en V aux USA difficile à imaginer"

    L'activité économique aux Etats-Unis devrait se redresser au troisième trimestre avec la réouverture des entreprises mais ce redémarrage sera sans doute lent en raison des précautions prises pour limiter les infections par le coronavirus, a déclaré Loretta Mester, la présidente de la Banque fédérale de réserve de Cleveland. "La reprise pourrait être lente", a-t-elle déclaré à la chaîne de télévision Bloomberg TV.

    "Avec autant de gens sans travail, il est difficile d'imaginer que nous puissions assister à une reprise en V." Il est peu probable que la production et l'emploi retrouvent rapidement leur niveau du début de l'année, a-t-elle ajouté.

    La Réserve fédérale présentera ses nouvelles prévisions économiques à l'issue de sa prochaine réunion de politique monétaire, le 10 juin.

  • La production de l'Opep à un plus bas de 20 ans en mai

    La production de pétrole de l'Opep a touché en mai un creux de vingt ans à la faveur d'une réduction des extractions de brut de l'Arabie saoudite et d'autres membres du cartel, montre une enquête de Reuters. L'Organisation des 13 pays exportateurs de pétrole a pompé en moyenne 24,77 millions de barils par jour (bpj) ce mois-ci, soit une baisse de 5,91 millions de bpj par rapport au niveau d'avril, qui a été révisé.

    "L'Opep a réalisé un démarrage en trombe en mai grâce à sa dernière baisse de production, réduisant l'offre de cinq millions de bpj par rapport à avril", a souligné Daniel Gerber, directeur général de Petro-Logistics, un cabinet spécialisé dans le suivi de l'offre de pétrole. "Le respect de l'accord (de réduction) est cependant loin d'être parfait", a-t-il toutefois noté, observant que certains pays n'ont pas réussi à réduire leur niveau de production car l'accord a été signé moins de quatre semaines avant son entrée en vigueur.

    Le Nigeria et l'Irak ont par exemple affiché un taux de conformité à l'accord de seulement 38% et 19% respectivement, bien loin du niveau enregistré par l'Arabie saoudite (96%), des Emirats arabes unis (93%) et du Koweit (72%).

  • | OPENING BELL |

    Wall Street ouvre en baisse: Dow Jones -0,55%, S&P 500 -0,33% et Nasdaq -0,46%

  • Chute record de la consommation des ménages aux Etats-Unis

    Les dépenses de consommation des ménages aux Etats-Unis ont subi en avril une chute sans précédent en raison de l'impact de la pandémie de coronavirus sur la demande, ce qui devrait contribuer à une contraction du produit intérieur brut (PIB) sans précédent depuis plus de dix ans.

    Le département du Commerce a fait état vendredi d'une baisse de 13,6% des dépenses de consommation le mois dernier. Il s'agit de leur recul le plus marqué depuis le début de cette série statistique en 1959.

    Les dépenses de consommation, qui représentent près des deux tiers de l'activité économique globale aux Etats-Unis, avaient déjà plongé de 6,9% en mars et les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 12,6% en avril.

  • La baisse se précise à Wall Street

    Les marchés américains sont attendus en baisse: -0,7% pour le Dow Jones, -0,5% pour le S&P500 et -0,12% pour le Nasdaq.

    Le président américain doit donner, dans la journée, une conférence de presse portant sur la Chine, deux jours après l'adoption, par le Parlement chinois, d'une nouvelle loi sur la sécurité à Hong Kong, ce qui a déjà conduit Pékin à menacer Washington de nouvelles mesures de rétorsion.

    Ce regain de tensions entre les deux premières économies mondiales fait craindre aux investisseurs un nouveau coup de froid sur le commerce international au moment même où la planète est en pleine récession à cause de la pandémie de coronavirus.

    "Je crois que le marché a toujours peur que cela ne débouche sur quelque chose de plus grave. S'il est sérieux concernant les tarifs douaniers, cela aura un impact marqué."
    Moh Siong Sim
    Stratège devises de Bank of Singapore

    Parallèlement aux déclarations de Donald Trump, la séance à Wall Street pourrait être animée par des déclarations de Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale, qui doit participer à un débat en ligne à partir de 16H.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Wall Street est attendue en baisse et les bourses européennes reculent à mi-séance, la perspective d'un nouveau bras de fer diplomatique et commercial entre les États-Unis et la Chine au sujet de Hong Kong favorisant les prises de bénéfice au terme d'une semaine faste pour les actions.

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains signalent une ouverture en repli de 0,3% environ pour la Bourse de New York.

    En Europe, l'indice EuroStoxx 50 est en baisse de 0,53% et le Stoxx 600 de 0,79%. L'indice Bel 20 perd 1,25%.

    Les secteurs qui ont bien profité du rebond de ces derniers jours ou qui ont le plus à perdre d'une nouvelle escalade des tensions USA-Chine subissent des prises de bénéfice: celui des transports et du tourisme rétrocèdent 3,9%, celui de l'automobile 2,42%, celui des banques 2,34%.

    À Paris, Renault perd 6,2% après l'annonce de son plan de restructuration.

    À Amsterdam, le géant du café JDE Peets se traite 15,7% au-dessus de son prix d'introduction, ce qui le valorise à plus de 15,5 milliards d'euros.

    Le président américain doit donner, dans la journée, une conférence de presse portant sur la Chine, deux jours après l'adoption, par le Parlement chinois, d'une nouvelle loi sur la sécurité à Hong Kong, ce qui a déjà conduit Pékin à menacer Washington de nouvelles mesures de rétorsion.

    Parallèlement aux déclarations de Donald Trump, la séance à Wall Street pourrait être animée par des déclarations de Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale, qui doit participer à un débat en ligne à partir de 16h.

  • Total a la capacité de maintenir le dividende à un niveau stable cette année

    Total estime qu'il devra compenser globalement un manque à gagner d'au moins 12 milliards de dollars (10,8 milliards d'euros), à cause de la crise pétrolière, avec son plan d'actions, indique son PDG, Patrick Pouyanné.

    Le groupe pétrolier a revu à la hausse son programme d'économies début mai après avoir enregistré une chute de ses résultats au premier trimestre 2020, marqué par l'effondrement de la demande et des prix lié au coronavirus.

    Le prix du pétrole à fortement chuté au mois de mars et s'établit aujourd'hui autour de 30 à 35 dollars par baril, très en deçà des 60 dollars que Total avait pris comme hypothèse dans ses perspectives 2020.

    "On sait bien que le deuxième trimestre va être très mauvais, c'est même le pic de la crise pour nous tous. Donc je vous le garantis, les résultats ne seront pas bons au deuxième trimestre. Par contre, j'espère que le troisième trimestre va voir une sortie de la crise, et donc pour moi le rendez-vous pour donner plus de perspectives est plutôt septembre-octobre qu'immédiatement", a souligné Patrick Pouyanné.

    Le PDG de Total a réaffirmé, dans le même temps, que le groupe avait la capacité de maintenir son dividende à un niveau stable cette année, après avoir suspendu sa politique de croissance de 5 à 6% par an annoncée en septembre, ainsi que ses rachats d'actions.

  • Les principales valeurs à suivre à Wall Street

    * Twitter - Donald Trump a signé, jeudi, un décret présidentiel visant les opérateurs de réseaux sociaux et a annoncé qu'il s'efforcerait de faire adopter une loi pour le compléter.

    * Facebook - Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a pris ses distances, jeudi, vis-à-vis de Twitter et du différend qui l'oppose au président américain.

    * Costco Wholesale a fait état, jeudi, d'un recul de 7,5% de son bénéfice trimestriel en raison d'une augmentation des coûts et de l'arrêt des ventes de certains produits à haut rendement pendant le confinement. La chaîne de magasins d'entrepôts reculait de 2% dans les transactions après-bourse. 

    * Dell Technologies a publié, jeudi, un chiffre d'affaires trimestriel meilleur qu'attendu à la faveur d'une augmentation de la demande pour ses stations de travail liée à l'explosion du télétravail pendant le confinement. L'action gagne 8,3% en après-bourse.

    * Tyson Foods a annoncé, jeudi, la fermeture temporaire d'une usine de transformation de viande de porc dans l'Iowa en raison de la propagation du coronavirus, un mois après que Donald Trump ait ordonné aux abattoirs de rester ouverts afin d'éviter une pénurie.

    * Autoliv - Le premier fabricant d'airbags au monde a indiqué, ce vendredi, qu'il faisait face à des défis "sans précédent" au deuxième trimestre après avoir accusé en avril une chute de 89% de ses ventes en Europe et de 96% dans la région Amériques en raison de la pandémie.

  • Le PIB belge a fondu de 3,6% au premier trimestre

    Au premier trimestre de 2020, le Produit intérieur brut (PIB) de la Belgique a reculé de 3,6% par rapport au trimestre précédent.

    Cette nouvelle estimation fournie par la Banque nationale (BNB) est un peu moins mauvaise que celle du 29 avril où elle anticipait une contraction au premier trimestre à -3,9%.

    Comparé à la période correspondante de l’année précédente, le PIB a baissé de 2,5%.

  • Goldman Sachs parie sur un cours de 245 euros pour Argenx

    Goldman Sachs relève son objectif de cours pour argenx de 135 à 245 euros. C'est l'objectif de prix le plus élevé de tous les brokers. La recommandation reste à "acheter".

    Argenx perd 0,5% à 194,90 euros.

  • Ter Beke ne peut toujours pas évaluer l'impact du Covid-19

    Ter Beke a publié un communiqué jeudi soir, après la tenue de son assemblée générale. Le document indique que l'entreprise de préparations alimentaires ne peut toujours pas estimer l'impact de la pandémie sur ses résultats.

    Dans la division des plats cuisinés en particulier, un changement de comportement des consommateurs a entraîné une baisse significative des ventes dans tous les canaux, explique Ter Beke. Le récent assouplissement progressif des mesures de verrouillage dans les différents pays où Ter Beke est actif devrait toutefois offrir la possibilité de renouer avec le niveau d'activité de la période pré-Covid-19 dans les canaux de vente au détail et de hard discount dans les prochains mois.

    Pour l’instant, le manque de clarté entourant le redémarrage des cuisines de restauration et industrielles reste un frein à l'amélioration de l'activité dans les circuits de la restauration et de la restauration hors domicile. Cela a eu un impact, en particulier au Royaume-Uni, car une grande partie du chiffre d'affaires de KK Fine Foods est générée par ce canal.

    L'assemblée générale a également approuvé la distribution du dividende 2019 d’un montant brut de 4 euros (2,80 euro net, après déduction de 30% de précompte mobilier).

  • L'inflation dans la zone euro tombe à 0,1% sur un an

    L'inflation dans la zone euro a encore ralenti en mai avec la chute des prix de l'énergie pour tomber à 0,1% seulement en rythme annuel, son plus bas niveau depuis près de quatre ans, montre, ce vendredi, la première estimation publiée par Eurostat.

    Ce chiffre, le plus faible enregistré depuis juin 2016, est conforme aux attentes des économistes. En avril, le taux d'inflation harmonisé IPCH était déjà revenu à 0,3% sur un an, après 0,7% en mars et 1,2% en avril.

    Le taux d'inflation des 19 pays ayant adopté la monnaie unique ressort à 1,4% en mai en excluant l'énergie, dont les prix ont chuté de 12% sur un an, et à 1,1% hors énergie et produits alimentaires non-transformés, précise Eurostat.

    Une mesure plus étroite encore de l'évolution des prix à la consommation, qui exclut aussi l'alcool et les produits du tabac, montre une hausse de 0,9% par rapport à mai 2019.

  • Les marchés s'enfoncent en attendant Trump

    Les bourses européennes s'affaiblissent en attendant une conférence de presse de Donald Trump, ce vendredi, où il doit annoncer ce qu'il va "faire vis-à-vis de la Chine".

    Les pertes varient entre 1% à Amsterdam et 1,88% à Bruxelles. L'Euro Stoxx 50 chute de 1,38% et le Stoxx 600 de 1,33%.

    Le regain de tensions entre les États-Unis et la Chine fait craindre aux investisseurs une reprise de la guerre commerciale entre les deux puissances.

    Le président américain accuse Pékin d'avoir mal maîtrisé la gestion de la pandémie du coronavirus et de s'en prendre à Hong Kong.

    Par ailleurs, Donald Trump a ciblé jeudi le secteur technologique en annonçant un décret visant à limiter la protection des réseaux sociaux et leur marge de manœuvre dans la modération de leurs contenus.

  • "Achetez GBL"

    Après avoir déclassé GBL à "conserver"en février, les analystes d'ING repassent à l'achat sur l'action.

    Les résultats du premier trimestre ont permis aux analystes de la banque de mettre à jour leur modèle de valorisation sur la valeur, en accordant une attention particulière aux investissements alternatifs et aux activités de "private equity" de la société holding.

    Comme attendu, la décote de la valeur nette d'inventaire s'est élargie à environ 31%, précise ING. "Alors que nous nous attendions à une normalisation du marché au cours des 12 prochains mois, en misant sur une sortie de récession pour l'économie en 2022, nous anticipons désormais une forte hausse grâce à une réduction de la décote liée à la hausse de la valorisation des  actifs sous-jacents".

    Le nouvel objectif de cours de 86 euros tient compte d'une décote de 75% sur la participation de GBL dans Parques Reunidos, d'une décote de 20% pour la valeur liquidative estimée par ING, ce qui laisse un potentiel de hausse de 17,5% et un total return de 22%, y compris un rendement de dividende de 4,3%. D'où la recommandation relevée à "acheter".

  • Le PIB français a moins chuté que prévu

    Le produit intérieur brut (PIB) a chuté de 5,3% au premier trimestre, a indiqué, ce vendredi, l'Institut français de la statistique, révisant sa précédente estimation d'une baisse de 5,8%, publiée fin avril et qui avait surestimé les effets du confinement instauré mi-mars.

    "Cette révision inhabituellement forte s'explique par le remplacement de certaines estimations et extrapolations pour le mois de mars", explique l'Institut national de la statistique (Insee) dans un communiqué.

    La chute du PIB a donc égalé celle enregistrée lors du deuxième trimestre de 1968, marqué par les grèves massives du mois de mai.

    Elle confirme, sans surprise, l'entrée de la France en récession au premier trimestre, après le recul de -0,1% de l'activité du dernier trimestre 2019.

  • Hong Kong| La Chine se dit prêt à riposter à des mesures de Washington

    La Chine est prête à prendre toutes les mesures de rétorsion nécessaires si les États-Unis continuent d'interférer dans les affaires de Hong Kong, a averti le ministère chinois des Affaires étrangères.

    Washington réclame une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies pour discuter de la loi de sécurité nationale que Pékin entend instaurer dans la région administrative spéciale et menace de prendre des mesures de rétorsion.

  • Les ventes au détail en Allemagne font de la résistance

    Les ventes au détail en Allemagne ont reculé en avril à leur rythme le plus rapide depuis 2007, mais la baisse n'a pas été aussi prononcée que prévu, signe de la relative solidité de la première économie d'Europe face à la crise provoquée par la pandémie de coronavirus.

    Les ventes au détail, indicateur volatil souvent sujet à révision, ont baissé de 5,3% en avril, après un recul de 4,0% (révisé de -5,6%) le mois précédent, selon les données publiées ce vendredi par Destatis, l'office fédéral de la statistique.

    Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une chute de 12%.

    Sur un an, les ventes au détail affichent une baisse de 6,5%, contre -14,3% attendu par le consensus et après -1,2% (révisé) en mars.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens battent en retraite en fin de semaine, les investisseurs privilégiant les prises de bénéfices après quatre séances consécutives de hausse et alors que les tensions entre Pékin et Washington au sujet de Hong Kong reprennent le dessus.

    Les replis varient entre -0,64% à Amsterdam et -1,43% à Bruxelles.

    L'Euro Stoxx 50 cède 0,95% et le DJ Stoxx 600 0,82%.

    JDE Peet's, qui est cotée pour la première fois à Amsterdam ce vendredi, bondit de 11,7% à 35,19 euros.

    Renault chute de 5% après la présentation de son plan de restructuration.

    À Bruxelles, où l'indice Bel 20 cède 1,47%, Barco (-4%), Solvay (-3,62%) et KBC (-3,45%) pointent en tête des baisses au sein de l'indice.

    Hors Bel 20, Celyad se distingue par un bond de 11,37% à 10,58 euros.

  • |Opening bell|

    • Amsterdam: -0,72%
    • Bruxelles: -1,6%
    • Francfort: n.c.
    • Paris: -1,11%

    • Euro Stoxx 50: 1,11%
    • DJ Stoxx 600: -0,95%

  • JDE Peet's (Douwe Egberts) bondit de 14%

    JDE Peet's (Douwe Egberts) bondit de 14% dans les premiers échanges à la Bourse d'Amsterdam.

  • Briefing d'avant bourse

    Les bourses européennes devraient ouvrir dans le rouge, la perspective d'une conférence de presse dans la journée de Donald Trump sur le dossier de Hong Kong alimentant des prises de bénéfices à l'issue d'une semaine faste pour les marchés d'actions.

    Les contrats à terme signalent un repli de 1,13% pour l'EuroStoxx50, de 1,22% pour le Dax à Francfort et de 0,92% pour le Cac 40.

    Après quatre séances de hausse d'affilée (et même cinq pour l'indice Bel 20), les bourses européennes sont revenues à leurs plus hauts depuis début mars, portées par la levée progressive des mesures de confinement qui fait espérer un redémarrage rapide de l'activité économique stoppée net par la pandémie de coronavirus.

    Les tensions accrues entre les États-Unis et la Chine au sujet de Hong Kong avaient jusqu'ici été reléguées au second plan. Mais l'annonce, jeudi soir, d'une conférence de presse, ce vendredi, de Donald Trump sur le dossier chinois a tendu les investisseurs qui redoutent d'éventuelles mesures de rétorsions à l'encontre de Pékin.

    Cette conférence de presse intervient alors que le Parlement chinois a donné jeudi son feu vert pour poursuivre le processus d'adoption d'un projet de loi sur la sécurité nationale à Hong Kong, considéré comme une menace pour l'autonomie et les libertés par de nombreux pays occidentaux, dont les États-Unis.

  • 15.000 emplois à la trappe chez Renault

    Renault détaille ce vendredi un plan drastique d'économies de plus de deux milliards d'euros pour restaurer sa compétitivité passant par la confirmation d'un projet de restructuration de six usines en France et d'importantes coupes dans ses effectifs à travers le monde.

    Jeudi soir, les syndicats annonçaient déjà que 15.000 emplois passeraient à la trappe à l'échelle mondiale. Aujourd'hui, le groupe parle d'un "ajustement d’effectifs nécessaire pour permettre un retour à une croissance rentable et durable". Il est question de "reconversion, de mobilité interne et de départs volontaires". La réduction de 4.600 personnes en France et quelque 10.000 dans le reste du monde s'étalera sur 3 ans.

  • Wolfe Research s'intéresse à nouveau à Ahold Delhaize

    Wolfe Research reprend la couverture du titre Ahold Delhaize avec une recommandation de "surperformer". L'objectif de cours est de 25 euros, ce qui laisse un potentiel de hausse de 10% pour l'action représentative du distributeur.

  • Le prix d'IPO des actions Douwe Egberts fixé à 31,50 euros

    JDE Peet's annonce que le prix d'introduction des actions Douwe Egberts a été fixé à 31,50 euros, bon pour une valorisation de 15,6 milliards d'euros.

    L'offre est composée d'environ 22.222.222 actions nouvelles permettant à l'entreprise de lever 700 millions d'euros.

    39.544.514 titres existants sont cédés par Acorn Holdings, une société détenue par JAB Holdings et d'autres investisseurs et 9.661.835 titres par Mondelez Coffee (une filiale de Mondelez).

  • Argenx lève finalement 783 millions d'euros

    Argenx indique que les investisseurs qui ont souscrit à son augmentation de capital ont exercé leur option d'achat de 548.777 ADS supplémentaires, aux mêmes conditions que l'offre de départ.

    L'exercice de cette option porte le montant total levé par la société biotech à 862,5 millions de dollars, environ 783 millions d'euros.

  • Nouveau recours des actionnaires de Nyrstar

    La tension monte à quelques jours de l'assemblée générale extraordinaire de Nyrstar qui, le 2 juin prochain, devrait voir les actionnaires se prononcer sur la liquidation de la société.

    C'est dans ce contexte que Laurent Arnauts et Robert Wtterwulghe (WATT Legal) viennent d'introduire au nom de plus de 200 petits actionnaires de Nyrstar un recours devant la Cour constitutionnelle en suspension et en annulation de l'arrêté royal n°4 de pouvoirs spéciaux qui régit, entre autres, les assemblées générales.

    L'article 6 de cet arrêté pris durant le lockdown permet aux conseils d'administration de décider de façon unilatérale de ne pas organiser d'assemblée générale physique.

  • IPO de Douwe Egberts ce vendredi

    JDE Peet's, la maison mère de Douwe Egberts, entre en bourse ce vendredi, soit plus rapidement que prévu.

    Il y a une dizaine de jours, elle avait annoncé son introduction à la Bourse d'Amsterdam pour le 3 juin. Elle prévoit désormais de le faire ce vendredi. L'émission de nouvelles actions devrait lui permettre de lever 700 millions d'euros en vue de réduire sa dette, pour atteindre une valeur marchande comprise entre 14,9 et 16 milliards d'euros. Les actions devraient être vendues entre 30 et 32,25 euros.

  • Donald Trump casse l'ambiance sur les marchés

    Bonjour! Les marchés européens devraient ouvrir en baisse, dans le sillage du retournement de tendance observé en fin de séance à Wall Street hier soir.

    La Bourse de New York a fini en baisse jeudi, alors que Donald Trump annonçait une conférence de presse à venir ce vendredi sur le dossier chinois et s'apprêtait à signer un décret présidentiel visant les réseaux sociaux.

    L'indice Dow Jones a reculé de 0,58%. Le S&P-500, plus large, a perdu 0,21%, à 3.029,73 et le Nasdaq Composite a cédé 0,46%.

    Twitter, engagé depuis deux jours dans un bras de fer verbal avec Donald Trump, a cédé un peu moins de 4,45%. L'action Facebook, géant et pionnier du Web 2.0, a fini en recul de 1,61%.

    En Asie, les indices actions sont orientés à la baisse. L'indice Nikkei perd 0,17%. La Bourse de Hong Kong lâche 0,52% tandis que Shanghai est à l'équilibre.

    La journée s'annonce chargé sur le plan macroéconomique. Les investisseurs attendent des données sur l'inflation en Europe ou encore les chiffres du PIB belge.

    Lire aussi | A suivre ce vendredi 29 mai

     

    Les traders portent désormais des masques sur le parque de la Bourse de New York, en raison de l'épidémie de Covid-19. ©REUTERS

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