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Le Bel 20 résiste grâce à Proximus | Les géants américains de la "tech" pénalisés

Après avoir ouvert en baisse, les marchés européens ont terminé en ordre dispersé ce vendredi. La déception liée aux résultats et prévisions des géants de la tech pèse sur la tendance à Wall Street. À Bruxelles, Proximus relève ses prévisions annuelles.
  • "Wall Street s'est mieux comportée sous mandat démocrate"

    L'élection présidentielle américaine dominera la tendance sur les marchés la semaine prochaine. Si la victoire du démocrate Joe Biden se confirme, comme l'indiquent les sondages, les marchés pourrait réagir par une baisse dans un permier temps, avant de remonter progressivement, selon Michel Ernst, stratégiste actions Senior chez CBC Banques.

    Si les victoires démocrates sont en général moins bien accueillies à Wall Street, "différentes études ont montré que la bourse s'est la plupart du temps mieux comportée sous mandat démocrate", fait-il remarquer. 

    "Wall Street s'est mieux comportée sous mandat démocrate"

     

  • Un "joli redressement" de Roularta au troisième trimestre

    Le groupe de presse Roularta, actionnaire à 50% de Mediafin, l'éditeur du journal L'Echo, a fait le point sur les neuf premiers mois de son exercice 2020. "Après un début d’année prometteur, le confinement a provoqué à partir de la seconde quinzaine de mars une chute importante des revenus générés par la publicité et les événements", note l'entreprise basée à Roulers.

    Les mois d’été ont cependant permis de réaliser un "joli redressement". Le troisième trimestre s'est ainsi soldé par un chiffre d’affaires global inférieur "que de 4 % au niveau de 2019, là où un repli de 18,5 % était encore enregistré au premier semestre", souligne Roularta.

    Côté prévisions, l'éditeur craint le second confinement et le climat d’entreprise général engendré par la nouvelle vague du coronavirus. Roularta dit ne pas être endettée et dispose fin septembre 2020 d’une position nette de trésorerie qui a atteint 95 millions d’euros. 

  • Au menu ce lundi

    Agenda plutôt léger en termes d'indicateurs macroéconomiques. On attend par ailleurs les résultats trimestriels de Ryanair. 

    AGENDA | À suivre ce lundi 2 novembre

  • L'Europe résiste malgré le recul de Wall Street

    Les principales Bourses européennes ont terminé en ordre dispersé vendredi une séance hésitante, entre la hausse des valeurs du secteur de l'énergie et des banques et le recul des technologiques, sur fond d'inquiétude liée à la pandémie de coronavirus et d'incertitude quant à l'issue des élections américaines.

    À Paris, le CAC 40 a fini en hausse de 0,54% (24,57 points) à 4.594,24 points comme le Bel 20 bruxellois (+0,22%), tandis qu'à Londres, le FTSE 100 cédait 0,08% et qu'à Francfort, le Dax reculait de 0,36%. L'indice Stoxx 600 a perdu 0,18%.

    Au moment de la clôture en Europe, Wall Street évoluait en net repli, le Dow Jones abandonnant 1,11%, le Standard & Poor's 500 1,49% et le Nasdaq Composite 2,43%. Apple chutait alors de 5,38%, Amazon de 5% et Facebook de 5,42% au lendemain de la présentation de leurs résultats respectifs, chacun de ces trois grands groupes du secteur des hautes technologies et d'internet ayant déçu les investisseurs. 

  • Timide rebond pour le Bel 20

    Le Bel 20 a grimpé de 0,22% à 3.043,36 points. Des 20 actions qui le composent, 12 étaient en hausse et 8 en baisse.

    Top / Flop du Bel 20

    TOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • Proximus: 16,7+8,13%
    • Telenet: 33,0+4,63%
    • Ageas: 34,55+2,22%
    • Barco: 13,46+2,05%
    • ING Groep: 5,86+1,81%
    FLOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • UCB: 84,7-2,06%
    • AB InBev: 44,56-2,04%
    • Colruyt: 50,82-1,47%
    • Argenx: 214,4-0,92%
    • Umicore: 33,04-0,33%
    Les chiffres sont susceptibles d'évoluer à la marge.
    Rédigé par Quotebot le 30/10/2020 à 17h45
  • Les pertes se creusent pour la "Big Tech"

    Les géants américains du secteur technologique creusent leurs pertes à Wall Street. Twitter plonge tandis que Apple et Facebook voient leur titre s'enfoncer de plus de 5%, suivis de près par Amazon . Un mouvement qui épargne toujours cela dit la maison mère de Google, Alphabet , dont les gains se sont toutefois modérés entretemps.

    Comme pour les chiffres d’abonnements de Twitter, les ventes d’iPhones d’Apple ont déçu, tout comme les prévisions de Facebook. Alphabet, de son côté, est salué pour le rebond de ses revenus publicitaires au trimestre écoulé.

  • Europe | Closing Bell

    Bel 20: +0,22% 
    AEX: -0,10% 
    CAC 40: +0,54% 
    DAX: -0,19% 
    FTSE 100: +0,14% 
    STOXX 600 EUROPE: +0,25% 

    Résultats provisoires 

  • Twitter: -20%

    Twitter, qui a fait état d'une hausse plus faible que prévu du nombre de ses utilisateurs et averti que la hausse de ses dépenses s'amplifierait au quatrième trimestre, chute de 20,40% à mi-séance. Le petit oiseau bleu évolue toutefois toujours 30% au-dessus de son niveau du début de l'année. 

  • Le Bel 20 de retour dans le vert

    Après 9 changements de direction en cours de séance, l'indice de référence de la Bourse de Bruxelles reprend des couleurs dans les dernières minutes d'échanges. Le Bel 20 prend 0,12% vers 17h20 avec Proximus (+7,90%) toujours solide leader du jour. 

  • Le bon swing boursier de Donald Trump

    Le S&P 500 a bondi de 46% entre l'entrée en fonction de Donald Trump à la tête des États-Unis et ce vendredi. Il s'est également relevé de deux krachs. 

    Quelles actions européennes profiteraient d'une victoire de Joe Biden ou d'un second mandat de Donald Trump? Quatre secteurs pourraient fortement réagir à l'issue du scrutin américain.

  • Continental cherche un nouveau président

    Les investisseurs allemands ont pris connaissance du départ surprise du président de Continental. Elmar Degenhart, à la tête de l'équipementier automobile depuis 11 ans, va démissionner en novembre pour des raisons de santé.

    Une tuile de plus pour le spécialiste du pneu engagé dans de vastes restructurations pour surmonter la crise du Covid-19. Son action a lâché près de 2% à l'ouverture. Elle évolue toutefois en légère hausse (+0,84%) dans la dernière heure d'échanges. 

  • Colgate-Palmolive confiant après la hausse de ses ventes

    Colgate-Palmolive progresse à Wall Street après avoir vu ses ventes augmenter solidement au troisième trimestre, grâce notamment à la demande pour ses produits d'hygiène et d'entretien ménager liés à la protection contre le coronavirus.  Le chiffre d'affaires global a grimpé de 5,5% à 4,15 milliards de dollars de juillet à septembre et son bénéfice net est ressorti à 698 millions de dollars contre 578 millions un an avant. Le bénéfice par action ajusté des éléments exceptionnels, référence pour les investisseurs, a dépassé les attentes pour s'établir à 0,79 dollar contre 0,71 un an avant.

    Le groupe, qui avait renoncé à donner des prévisions après le déclenchement de l'épidémie aux Etats-Unis au printemps, se dit suffisamment en confiance pour affirmer désormais que ses ventes vont croître du même ordre de grandeur qu'au troisième trimestre pour l'ensemble de l'année..

  • "La volatilité n'est pas encore revenue à son niveau de mars"

    VIDÉO | Michel Ernst, Stratégiste Actions Senior chez CBC Banque, analyse pour L'Echo les grandes tendances de la semaine écoulée sur les marchés financiers. 

    L'interview de Michel Ernst

  • Le traitement anti-covid de Regeneron sur pause

    La biotech américaine Regeneron va procéder à la suspension de l'essai clinique de son cocktail d'anticorps de synthèse contre le Covid-19 sur des malades hospitalisés requérant de l'oxygène à haut débit mais non intubés.

    Ce cocktail d'anticorps monoclonaux a été injecté à Donald Trump début octobre et Regeneron a peu après déposé une demande d'autorisation conditionnelle auprès de l'Agence américaine des médicaments (FDA) afin que le traitement puisse être largement administré aux malades non hospitalisés ayant des symptômes légers à modérés.

    La société n'a pas donné de raison claire pour la suspension de l'essai, déclarant seulement que le comité scientifique supervisant l'étude avait recommandé la suspension en raison d'un "signal de sécurité potentiel et d'un profil défavorable de risque/bénéfice".

    Les essais de traitements ou de vaccins peuvent être suspendus quand un participant tombe malade, le temps de vérifier si la maladie est un effet indésirable ou si elle est indépendante de la molécule. Plusieurs essais ont ainsi été suspendus ces derniers mois, puis ont repris (les vaccins AstraZeneca et Johnson & Johnson). Un traitement aux anticorps d'une autre société, le groupe Eli Lilly, a été suspendu il y a deux semaines.  

  • Confinez le moins possible et dépensez plus, conseille la BCE

    Les gouvernements européens doivent être aussi sélectifs que possible en matière de confinement pour limiter les dégâts économiques, tout en augmentant la dépense publique afin de soutenir les entreprises et les ménages, ont déclaré plusieurs responsables de la Banque centrale européenne (BCE).

    "Il est très important que les mesures de soutien budgétaire soient adaptées au rythme de la reprise économique. Nous ne voulons pas arriver à une situation dans laquelle nous réduirions rapidement les soutiens parce que cela pourrait provoquer une chute encore plus forte."
    Luis de Guindos
    Vice-président de la BCE

    Si la plupart des gouvernements de la zone euro ont mis en place des mécanismes de garanties de prêt afin de maintenir à flot autant d'entreprises que possibles, les niveaux d'endettement ont fortement augmenté et certains pays envisagent aujourd'hui davantage de sélection dans l'attribution des aides publiques.

    Mais cette prudence pourrait conduire les banques à se faire elles aussi plus sélectives en matière d'octroi de prêts, au risque d'assécher le crédit malgré les liquidités surabondantes mises à leur disposition.

  • Nervosité sur les échanges à Wall Street

    La nervosité a repris le dessus à la Bourse de New York où les trois indices de référence affichent des reculs de 1,5 à 2,5%.

    "C'est l'inquiétude permanente, entre la flambée des cas de coronavirus et les élections dans quatre jours. C'est ce qui effraye fondamentalement les marchés", a estimé Peter Cardillo de Spartian Capital Securities. "La question pour les marchés n'est pas de savoir qui va gagner mais quand nous connaîtrons le résultat", a-t-il poursuivi, tout en relevant la possible "agitation sociale" planant sur l'après-soirée électorale.  

    Selon les sondages, le candidat démocrate Joe Biden dispose d'une légère avance sur le locataire de la Maison-Blanche, Donald Trump (51% contre 47%, selon une enquête de NBC jeudi). 

  • La confiance des consommateurs US grimpe encore

    L'indice de confiance du Michigan mesurant le moral des consommateurs américains a atteint en octobre son plus haut niveau depuis le début de la pandémie, malgré la résurgence du virus et l'incertitude liée à l'élection présidentielle du 3 novembre.

    L'indice a progressé de 1,4 point en octobre, pour s'établir à 81,8 points, un peu supérieur aux 81,2 points attendus par les analystes. Mais il s'agit, selon le communiqué, d'un "faux sentiment de stabilité". 

  • La "Big Tech" pèse à Wall Street... sauf Google

    La plupart des acteurs de la "Big Tech" qui ont publié leurs résultats hier après-bourse, accusent de fort repli à Wall Street. Twitter voit son titre littéralement dégringoler, quand Apple , Amazon et Facebook encaissent des repli de plus de 3%. Seul Alphabet , la maison-mère de Google, évolue en forte hausse.

  • Wall Street ouvre en recul, sous le poids des techs

    Wall Street en recul à l'ouverture sous le poids des valeurs technologiques :

    Dow Jones : -0,44%

    Nasdaq : -0,82%

    S&P 500 : -0,55%

  • USA: les revenus et les dépenses des ménages ont augmenté plus que prévu en septembre

    Selon les données du département du Commerce, les Américains ont vu leurs revenus repartir à la hausse en septembre, après avoir baissé en août. Ceux-ci ont augmenté de 0,9%, contre seulement 0,3% attendu, grâce à la hausse des revenus locatifs et à la hausse des salaires liée aux milliers de chômeurs qui ont retrouvé un emploi. Quant à leurs dépenses, elles ont grimpé de 1,4%, quand les analystes tablaient sur 1% seulement, portées par les achats de vêtements et les dépenses de santé.

  • Victime du plongeon du baril, ExxonMobil dans le rouge pour le 3e trimestre d'affilée

    Le géant américain du pétrole ExxonMobil   est resté dans le rouge pour le troisième trimestre d'affilée en essuyant une perte nette de 680 millions de dollars lors des trois derniers mois, à cause d'une demande en brut minée par les effets de la pandémie sur l'économie.

    Le chiffre d'affaires de la major, qui a estimé jeudi que le nombre de ses employés dans le monde allait baisser de 15% d'ici fin 2022 comparé à fin 2019, a reculé de 29% entre juillet et septembre pour s'élever à 43,7 milliards de dollars, détaille un communiqué.

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Trois analystes visent plus haut pour AB InBev | Avis de brokers sur Proximus, Kinepolis et Biocartis (+Briefing)

  • Les principales valeurs à suivre à Wall Street

    * STARBUCKS anticipe un bénéfice 2021 largement supérieur aux attentes, après avoir dégagé au quatrième trimestre de son exercice décalé un chiffre d'affaires meilleur que prévu à la faveur du dynamisme des commandes en ligne et de la reprise de la demande. Dans les échanges en avant-bourse, l'action de la chaîne de cafés cède toutefois 2%.

    * CHEVRON a annoncé, ce vendredi, avoir dégagé un bénéfice au troisième trimestre grâce à la remontée des cours du pétrole et à une baisse de ses dépenses. Le titre était en légère hausse dans les échanges en avant-bourse après la publication des trimestriels.

    * HONEYWELL - Le groupe industriel a annoncé un bénéfice trimestriel supérieur aux prévisions, un meilleur contrôle des coûts et la demande pour ses équipements d'automatisation ayant compensé les mauvaises performances de ses activités aérospatiales.

    * COLGATE-PALMOLIVE gagne 1,6% en avant-bourse après la publication de ses résultats trimestriels.

    * UNDER ARMOUR a déclaré, ce vendredi, prévoir pour l'ensemble de l'exercice en cours une baisse d'un peu moins de 20% de son chiffre d'affaires, alors que le consensus de marché anticipait jusqu'à présent une chute de 25,7%. Le titre prend 7% en avant-bourse.

    * DELTA AIR LINES a conclu un accord avec le syndicat représentant ses pilotes pour réduire les coûts tout en évitant des licenciements jusqu'au 1er janvier 2022

  • Séance difficile en vue à Wall Street pour les géants de la "tech"

    Les géants technologiques américains, comme Apple et Amazon, pourraient souffrir à la Bourse de New York après la publication de résultats trimestriels et de prévisions mal accueillis par les investisseurs.

    • Apple  perd ainsi près de 5% dans les transactions électroniques, la marque à la pomme ayant annoncé, jeudi soir, une baisse de ses ventes d'iPhone plus prononcée que prévu.  
    • Amazon   recule, pour sa part, de 1,6% en avant-bourse, le numéro un mondial du commerce en ligne ayant dit s'attendre, certes, à une hausse de ses ventes durant la période des fêtes de fin d'année, mais aussi à une augmentation de ses coûts liés à la pandémie de Covid-19. 
    • De son côté, Facebook   perd 2,8% dans les transactions hors séance après avoir mis en garde contre une année 2021 plus difficile que prévu jusqu'à présent malgré un chiffre d'affaires au-dessus des attentes au troisième trimestre.
    • Seule exception, la maison mère de Google, Alphabet , gagne plus de 6% en avant-bourse après avoir fait état d'une croissance de son chiffre d'affaires supérieure aux prévisions au troisième trimestre.

    Conséquence: les contrats à terme sur les indices américains préfigurent un repli de 1,4% pour l'indice technologique Nasdaq et de 0,9% pour le Standard & Poor's 500 à l'ouverture.

  • Chevron, affecté par la chute du baril, passe dans le rouge

    La major pétrolière américaine Chevron  , affectée par la chute des cours du brut et de ses marges depuis le début de la pandémie, a vu son chiffre d'affaires chuter de 32% au troisième trimestre et a essuyé une perte nette de 207 millions de dollars. Le groupe est parvenu toutefois à dégager un bénéfice ajusté par action et hors éléments exceptionnels, mesure préférée des investisseurs, de 11 cents là où les analystes s'attendaient à une perte de 27 cents.

  • Frénésie autour de l'IPO d'Ant Group

    La plus grosse introduction en bourse de l’histoire suscite un engouement frénétique auprès des investisseurs. La demande pour y souscrire a dépassé les 3.000 milliards de dollars, une somme astronomique qui représente plus de cinq fois le PIB de la Belgique.

    La filiale de paiement du géant de l’e-commerce Alibaba a ainsi bouclé sans difficulté son IPO en vue de sa double cotation sur les plateformes boursières du Star Market de Shanghai et du Hong Kong Stock Exchange, le 5 novembre prochain. Une opération qui lui a permis de lever, comme prévu, 34,4 milliards de dollars au total, devançant le précédent record de 29,4 milliards de dollars récoltés par le géant saoudien Saudi Aramco en décembre dernier.

    Pour la partie de l’offre qui concernait la cotation sur la Bourse de Shanghai, la demande a atteint l’équivalent de 2.850 milliards de dollars, soit 872 fois plus que ce qui était offert. Pour l’autre partie, liée à la cotation sur la Bourse de Hong Kong, elle s’est élevée à 168 milliards de dollars, dépassant 389 fois l’offre.

  • Nouveau record pour les comptes d'épargne en Belgique

    Habitué aux records, l'encours des comptes d'épargne réglementé en a battu un nouveau en août, pour atteindre 292,1 milliards d'euros, selon des chiffres de la Banque nationale de Belgique. L'argent placé par les Belges sur leur compte d'épargne ne cesse d'augmenter, mois après mois, malgré des taux d'intérêts riquiqui.

    La barre symbolique des 300 milliards d'euros pourrait être dépassée dans les prochains mois, avec le versement des 13e mois et autres primes de fin d'année.

  • L'euro se stabilise après le recul de jeudi

    L'euro   se stabilise face au dollar après avoir fortement reculé jeudi, quand la Banque centrale européenne (BCE) a tenu un discours encore plus volontaire que ne l'attendaient les cambistes.

    Lors de sa réunion mensuelle, la présidente de la BCE, Christine Lagarde, a indiqué que l'institution utiliserait "tous les instruments à (sa) disposition avec l'entière flexibilité" dont elle dispose pour affronter les conséquences de la pandémie de Covid-19. Alors que plusieurs pays d'Europe ont adopté des mesures de confinement pour les prochaines semaines, le marché s'attend, donc, à un renforcement des mesures de la BCE lors de sa prochaine réunion, en décembre. Même si la BCE n'a pas agi dès le mois d'octobre, "la limpidité du message était surprenante et a suffi à faire baisser l'euro face au dollar", commente Derek Halpenny, analyste chez MUFG.

  • Zone euro: baisse de 0,3% des prix en octobre

    Les prix à la consommation dans la zone euro sont restés orientés à la baisse en octobre, en raison, principalement, de la chute des prix de l'énergie, montre la première estimation publiée par Eurostat. L'indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes (IPCH) pour les 19 pays ayant adopté la monnaie unique affiche une baisse de 0,3% par rapport à octobre 2019, un chiffre inchangé par rapport à septembre et conforme aux attentes des économistes interrogés par Reuters.

    Les prix de l'énergie ont chuté de 8,4% par rapport à octobre 2019 et ceux des biens industriels hors énergie ont baissé de 0,1%, alors que ceux des services augmentaient de 0,4% et que ceux de l'alimentation, de l'alcool et du tabac enregistraient une hausse de 2,0%, précise Eurostat.

  • Rebond historique de la croissance en zone euro au T3

    L'activité économique dans la zone euro a enregistré une croissance record au troisième trimestre après une contraction sans précédent subie sur les trois mois précédents en raison de la crise liée au coronavirus, selon la première estimation publiée par Eurostat, l'institut de la statistique de l'Union européenne. Le PIB des 19 pays ayant adopté la monnaie unique a rebondi de 12,7% par rapport au deuxième trimestre, soit sa plus forte progression depuis le début de la statistique en 1995.

    Par rapport au troisième trimestre 2019, le PIB affiche une baisse de 4,3%.

    Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse moins importante de 9,4% d'un trimestre à l'autre et une contraction de 7,0% sur un an.

  • Allemagne: croissance record du PIB au T3

    Le produit intérieur brut (PIB) de l'Allemagne a enregistré une croissance record de 8,2% au troisième trimestre, la première économie d'Europe sortant de la récession historique entraînée par la pandémie de coronavirus, montrent les données publiées par Destatis, l'office fédéral de la statistique. Ce bond sur la période juilet-septembre est le plus important observé depuis le début du suivi de cette statistique en 1970 et dépasse les prévisions des économistes interrogés par Reuters, qui anticipaient une croissance de 7,3%.

    La contraction de l'économie allemande au deuxième trimestre a été légèrement révisée, à -9,8% contre -9,7%.

  • Plusieurs changements de TP chez Degroof Petercam

    Degroof Petercam a réduit son objectif de cours pour Proximus   à 18 euros, contre 23 euros avant. La recommandation reste à "conserver".

    Le broker a également revu à la baisse son objectif de cours pour Kinepolis  , passant de 45 à 42 euros. De même pour Biocartis  , dont l'objectif tombe à 3,8 euros, contre 5 euros précédemment.

    Concernant Sioen, Degroof Petercam s'aligne sur le prix de l'offre (23 euros). "Dans l'ensemble, nous sommes déçus de voir Sioen quitter la bourse, mais nous comprenons le raisonnement derrière. Nous pensons que la probabilité de réussite de l'offre est élevée".

  • Le point sur la séance

    Les principales bourses européennes évoluent en baisse dans les premiers échanges, la tendance générale restant à la prudence face aux incertitudes dues à la résurgence de la pandémie et à la présidentielle américaine dans quelques jours.

    → À Bruxelles, le BEL 20 gagne 0,23%. Ailleurs en Europe, l'indice CAC 40 abandonne 0,15%, le Dax perd 0,56% et à Londres, le FTSE cède 0,11%. L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro recule de 0,48%, le FTSEurofirst 300 de 0,09% et le Stoxx 600 de 0,3%.

    Les contrats à terme suggèrent, pour le moment, une ouverture des indices de référence de la Bourse de New York en baisse d'au moins 1,5%. Apple perdait 4% dans les transactions après la clôture, le géant américain ayant déçu les investisseurs en annonçant une baisse de ses ventes d'iPhone plus prononcée que prévu, tandis que Facebook mettait en garde contre une année 2021 plus difficile que prévu malgré un chiffre d'affaires au-dessus des attentes au troisième trimestre. "Cela pourrait mettre le doute dans l'esprit des investisseurs qui pensaient que la technologie américaine était 'intouchable'", a déclaré John Plassard chez Mirabaud.

  • Swiss Re fortement demandé grâce au redressement constaté au 3e trimestre

    L'action Swiss Re caracole en tête de l'indice SMI. Le réassureur est porté par une performance supérieure aux attentes sur neuf mois, principalement grâce à un redressement constaté au troisième trimestre. Bien que dans le rouge sur neuf mois, Swiss Re affirme que, sans l'effet néfaste du coronavirus, le résultat net serait positif et enregistrerait même une hausse de 22% sur un an entre janvier et septembre. Lire le communiqué

  • KBCS réduit son TP pour Biocartis

    KBC Securities a réduit son objectif de cours pour Biocartis   à 7,50 euros, contre 8 euros auparavant. La recommandation reste à "acheter".

  • IATA: "La crise sanitaire va réduire le nombre de compagnies aériennes"

    La pandémie de coronavirus entraînera une diminution du nombre de compagnies aériennes, en raison des rachats ou des faillites, a déclaré Alexandre de Juniac, le chef de l'Association internationale du transport aérien (Iata). "Il est probable que l'industrie sortira de cette crise plutôt réduite, c'est-à-dire qu'il y aura moins d'acteurs, et probablement un peu moins grande", a-t-il dit sur BFM Business.

  • L'action Sioen bondit à sa reprise de cotation

    L'action de l'entreprise textile Sioen   bondit de plus de 18%, à 21,60 euros, peu après sa reprise de cotation.

    Elle avait été suspendue jeudi. Dans la foulée, on apprenait que la famille Sioen envisage de lancer une offre publique d'achat sur les actions de l'entreprise textile, basée à Ardooie (Flandre occidentale) qu'elle ne possède pas encore. Le prix proposé est de 23 euros par action.

  • Kepler Cheuvreux relève son TP pour AB InBev

    Kepler Cheuvreux a relevé son objectif de cours pour AB InBev  à 58 euros, contre 52 euros précédemment. La recommandation reste à "acheter".

    "Les résultats d’AB InBev au troisième trimestre ont dépassé les attentes, ce qui montre deux choses encourageantes. Premièrement, la bière s'avère être une catégorie résistante et deuxièmement, ABI exécute bien, comme en témoignent ses gains de parts de marché. L'effet de levier reste le talon d'Achille de la société, mais elle prend de petites mesures pour y remédier. Compte tenu de la hausse des bénéfices et en renonçant à l'acompte sur dividende, nous prévoyons désormais une dette nette/ebitda à 4,6x à la fin de 2020, contre 4,9x précédemment", souligne le broker.

  • Voici le briefing actions belges

    Targets relevés sur AB InBev | Proximus saluée | Sioen s'envole (+Briefing)

  • Allemagne: baisse plus forte que prévu des ventes au détail en septembre

    Les ventes au détail allemandes ont subi une baisse plus marquée que prévu en septembre, douchant les espoirs d'une reprise forte de la première économie européenne au troisième trimestre après le choc provoqué par l'épidémie due au nouveau coronavirus. Les ventes au détail - un indicateur volatile et souvent sujet à révision - ont baissé de 2,2% en termes réels en septembre, après une progression de 1,8% (chiffre révisé) en août, montrent les données publiées par l'Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient à une baisse de 0,8%.

  • | OPENING BELL |

    BEL 20 -0,77%

    AEX -0,77%

    CAC 40 -0,98%

  • Reprise de la cotation de Biocartis...

    ... à l'ouverture des marchés européens, à 9h. Pour mémoire, l'entreprise malinoise Biocartis   annonce la fin de sa collaboration avec Exact Sciences, ce qui signifie l'arrêt des accords conclus avec Genomic Health, une entité qui fait désormais partie d’Exact Sciences. Les deux partenaires travaillaient dans le cadre du développement d'une version diagnostique in vitro de tests pour mieux cerner le cancer du sein.

  • Reprise de la cotation de Sioen...

    ... à l'ouverture des marchés européens, à 9h. Pour mémoire, la société Sioen  prépare son retrait de la bourse. La société spécialisée dans les textiles techniques et établie à Ardooie, en Flandre occidentale, est entrée en Bourse de Bruxelles il y a 25 ans et pèse aujourd'hui 360 millions d'euros.

    La famille en a toujours conservé le contrôle, avec près de 65% des actions. Elle se prépare aujourd'hui à offrir 23 euros par action - soit 26% de plus que le dernier cours - pour en acquérir le solde. Un communiqué précise que l'opération sera finalisée si le holding détenu par la famille et les personnes qui lui sont liées acquièrent au moins 95% des actions.

  • La compagnie IAG dans le rouge au T3

    Le groupe aérien IAG  , propriétaire des compagnies British Airways et Iberia, a annoncé une perte nette de 1,76 milliard d'euros au troisième trimestre en raison de l'effondrement du trafic engendré par la pandémie et des mesures de restriction en Europe. IAG, qui avait déjà prévenu qu'il serait dans le rouge ce trimestre et que la fin d'année serait difficile, totalise désormais 5,6 milliards d'euros de pertes depuis le début de l'année, selon un communiqué.

  • "L'optimisme de l'été a été remplacé par le sentiment que l'hiver sera long"

    En Europe, "l'optimisme de l'été a été remplacé par le sentiment que l'hiver sera long. Les courtiers se demandent dans quel état sera l'économie lors de la fin des restrictions, prévue début décembre."
    David Madden
    Analyste de CMC Markets

  • Novo Nordisk enregistre une légère hausse du bénéfice net au T3

    Le numéro un mondial de l'insuline, le danois Novo Nordisk, a annoncé une légère progression (1%) de son bénéfice net au troisième trimestre, à la faveur d'une reprise progressive des nouvelles prises en charge, dont le nombre avait diminué à cause de la pandémie de Covid-19. De juin à septembre, le bénéfice net du groupe s'est élevé à 10,29 milliards de couronnes (1,38 milliards d'euros). Le chiffre d'affaires a progressé, quant à lui, de 2%, à 30,92 milliards de couronnes.

  • Air France-KLM, en perte, s'attend à pire au quatrième trimestre

    Air France-KLM  a fait état d'une perte d'exploitation de 1,05 milliard d'euros au troisième trimestre et a prévenu que la situation allait encore se dégrader, alors que la deuxième vague de l'épidémie due au nouveau coronavirus provoque le retour de restrictions de déplacement en Europe et un reconfinement en France. Le groupe franco-néerlandais, frappé, comme tout le secteur du transport aérien, par la crise sanitaire mondiale, a vu son chiffre d'affaires trimestriel chuter de 67%, à 2,524 milliards d'euros.

    "Après une reprise prometteuse pendant l'été, la fermeture progressive des frontières internationales dans la seconde moitié du mois d'août et la résurgence de la pandémie ont fortement pesé sur nos résultats au troisième trimestre", a déclaré le directeur général Ben Smith, cité dans un communiqué.

  • Total renoue avec les bénéfices au T3

    Total   a publié des résultats en net recul au titre du troisième trimestre 2020, marqués par l'effondrement des cours du pétrole dû au coronavirus. Le groupe a enregistré un résultat net ajusté de 848 millions de dollars (-72%) et une production en baisse de 11%, à 2,715 Mbep/j. Son résultat net part du groupe s'établit, dans le même temps, à 202 millions de dollars (-93%) et son cash-flow à 4,3 milliards (-41%). 

    Dans un contexte de prix du baril remonté au-dessus de 40 dollars depuis début juin - grâce aux quotas de "l'Opep+", à la baisse des productions d'hydrocarbures en Amérique du Nord et à une reprise de la demande -, la compagnie pétrolière a cependant souligné dans un communiqué que son environnement restait "incertain" et dépendrait notamment de la vitesse de la reprise mondiale.

    Total, qui propose un acompte sur dividende trimestriel de 0,66 euro par action, a revu à la baisse ses prévisions pour 2020 en matière d'investissements nets - à moins de 13 milliards de dollars, contre moins de 14 milliards auparavant - et indique qu'il "dépassera" son programme de réduction des coûts opératoires avec plus d'un milliard d'euros d'économies. Le groupe a également une nouvelle fois abaissé sa prévision annuelle de production, à moins de 2,9 millions de barils équivalent pétrole par jour (Mbep/j), contre 2,9 à 2,95 Mbep/j attendus précédemment.

  • Tous les comptes-titres de plus d'un million d'euros visés par la taxe "de solidarité"

    Cotisation de solidarité. Tel est le nom de travail donné à cet effort que le gouvernement fédéral va demander aux personnes "qui ont la plus grande capacité contributive", comme il a été couché sur papier dans l’accord de majorité.

    On l’attendait pour le conclave budgétaire de mars-avril 2021 mais, en fait, le projet de loi est mûr ou presque, indiquait ce jeudi lalibre.be. De fait, il devrait être approuvé ce vendredi en conseil des ministres ou dans les prochains jours, nous indique-t-on à bonnes sources.

  • Le nombre de visiteurs de Kinepolis s'effondre au 3ème trimestre

    Malgré la réouverture des salles en Europe, le troisième trimestre a été difficile pour Kinepolis  , dans la foulée des trois mois précédents et à l’image de tout le secteur. Entre juillet et septembre, Kinepolis a accueilli 2,4 millions de visiteurs dans ses 111 cinémas, soit un recul de 75,9% par rapport à l’année précédente. Si tous les cinémas en Europe ont pu rouvrir le 1er juillet, et un peu plus tard au Canada, les complexes de Kinepolis aux États-Unis (Michigan), sont restés, quant à eux, fermés jusqu’au 9 octobre.

    Malgré tout, l’ebitda du troisième trimestre reste positif grâce aux mesures prises en matière de maîtrise des coûts. Le bénéfice net est, par contre, négatif en raison des résultats opérationnels inférieurs, des amortissements immobiliers et des frais financiers. L’endettement financier, hors dettes de location, est passé de 462,8 millions d’euros à 478,9 millions, en raison du flux de trésorerie libre négatif combiné aux investissements dans la construction de nouveaux complexes. Lire le rapport

  • Rebond technique pour le pétrole après une semaine difficile

    Les prix pétroliers augmentent légèrement ce vendredi, mais ils sont sur la bonne voie pour une deuxième baisse mensuelle en raison des craintes croissantes selon lesquelles la hausse des cas de Covid-19 en Europe et aux États-Unis pourrait nuire à la consommation de carburant. Le brut Brent gagne 15 cents, à 37,80 dollars le baril, après avoir atteint un creux de cinq mois jeudi.

    "Cela ressemble à un rebond de chat mort à ce stade", a déclaré Jeffrey Halley, senior market analyst chez OANDA à Singapour. "Avec un ralentissement européen mettant en péril la consommation mondiale et le retour de la production libyenne, il incombe désormais à l'OPEP + de reconsidérer ses augmentations de production de 2 millions de barils par jour en janvier."

  • Proximus revoit ses prévisions à la hausse pour 2020

    Proximus   a connu un été étonnamment fort. Le chiffre d'affaires domestique du leader du marché belge des services de télécommunications a légèrement augmenté à 1,07 milliard d'euros, tandis que les analystes tablaient sur une baisse à 1,04 milliard. Et grâce aux économies de coûts et à un impact covid-19 plus faible que prévu, le bénéfice brut d'exploitation intérieur (ebitda) a augmenté de 2%, à 438 millions d'euros, tandis que les analystes craignaient ici une baisse de 4%, à 411 millions d'euros.

    Fort de ses résultats, le groupe relève donc ses prévisions annuelles. Il s'est engagé à conserver au moins 830 millions d'euros après investissements en 2020. Auparavant, la barre était de 780 à 800 millions. Lire le communiqué

  • Bpost se dote d'un nouveau centre pour l'e-logistique du futur

    Après avoir invité des journalistes belges à visiter les centres de logistique d'e-commerce de Radial aux États-Unis, bpost  a convié quelques représentants des médias belges ce jeudi à Roosendaal, aux Pays-Bas, pour leur faire découvrir le nouveau centre d'"e-fulfilment" de sa filiale néerlandaise Active Ants.

    Cette entreprise, dont bpost a acquis 63% en mars 2018 (avec une option d'achat sur le solde), est une sorte de Radial pour PME. Comme la filiale américaine de l'opérateur belge, Active Ants prend en charge toutes les activités de tri, stockage, étiquetage, expédition et livraison de produits pour le compte de ses clients web-shops. La seule différence entre les deux filiales est que Radial vise plutôt les grandes entreprises, tandis qu'Active Ants a commencé par cibler les PME.

  • Recticel confirme la reprise de ses activités

    Après un recul des ventes de plus de 32% au deuxième trimestre, Recticel a enregistré une certaine reprise au 3e trimestre. Si les ventes s'affichaient encore en recul de 4% en juillet, elles sont reparties à la hausse en août et septembre. Pour l'ensemble du troisième trimestre, le chiffre d'affaires ressort à 217,4 millions d'euros (+2,5%).  

    Sous réserve de l'évolution de la pandémie et de ses effets sur son activité, Recticel anticipe une poursuite de cette reprise. Le spécialiste des mousses isolantes confirme dans un communiqué un chiffre d'affaires pour le second semestre qui devrait être en ligne avec les résultats du second semestre 2019. 

    Recticel ajoute, par ailleurs, que sa dette financière a atteint 9,3 millions d'euros.

  • Bone Therapeutics va lever des fonds avant la fin de l'année

    Bone Therapeutics , dont l’actualité s’est bousculée ces dernières semaines avec, entre autres, l’annonce (jeudi) de la vente de sa filiale de production pour 12 millions d’euros bruts, signale que, fin septembre, sa trésorerie est estimée à 5,6 millions d’euros. La consommation nette de trésorerie pour 2020 est estimée à environ 15-16 millions d’euros.

    Bone Therapeutics estime disposer d’une trésorerie suffisante pour la poursuite de ses activités jusqu’au début du troisième trimestre 2021. Cette estimation ne tient pas compte des éventuels défis que pourrait imposer la pandémie de Covid-19, précise la biotech.

    La société rappelle, par ailleurs, qu’elle prépare une augmentation de capital qui se tiendra au quatrième trimestre. Certains actionnaires ont déjà pris un pré-engagement de participation.

    Enfin, Bone signale que, en fonction de l’évolution mondiale de la pandémie, il est possible que les deux études cliniques en cours (phase III pour le JTA-004 et phase IIb pour l’ALLOB) puissent prendre du retard par rapport au calendrier initial. Lire le communiqué.

  • Amazon prédit des ventes record au T4

    Amazon   a prédit, jeudi soir, une hausse de ses ventes durant la période des fêtes de fin d'année, mais aussi de ses coûts liés à la pandémie de Covid-19, alors que les consommateurs devraient continuer à se tourner davantage vers le commerce en ligne avec la poursuite, voire l'amplification en Europe, de la crise sanitaire. L'action a réagi de manière volatile dans les transactions après la clôture à Wall Street.

    Le groupe de Jeff Bezos a globalement profité de la pandémie due au nouveau coronavirus depuis qu'elle s'est étendue à l'Europe et aux États-Unis au printemps. Tandis que les magasins en "dur" devaient fermer en raison des confinements de population, Amazon a recruté plus de 400.000 employés et a dégagé sur la période juillet-septembre un bénéfice record pour un deuxième trimestre consécutif, à 6,3 milliards de dollars (5,4 milliards d'euros). Lire le communiqué

  • Apple déçoit avec les ventes d'iPhone malgré des résultats meilleurs que prévu

    Apple  a déçu les investisseurs en annonçant une baisse de ses ventes d'iPhone plus prononcée que prévu, de 20,7%, à 26,4 milliards de dollars (22,6 milliards d'euros), sur le trimestre clos le 26 septembre. Le titre perdait 4% dans les transactions après la clôture à la Bourse de New York jeudi soir.

    Néanmoins, le groupe à la pomme a plutôt dépassé les attentes des analystes avec ses ventes tout au long de cet exercice, via, notamment, le lancement de plusieurs produits et services qui ont attiré les clients, confinés chez eux une partie de l'année en raison du nouveau coronavirus. Cela s'est reflété dans les résultats trimestriels avec un chiffre d'affaires de 64,7 milliards de dollars et un bénéfice de 73 cents par action, quand les analystes attendaient respectivement 63,7 milliards et 70 cents, selon les données IBES de Refinitiv. Lire le rapport.

  • Twitter enregistre un nombre d'utilisateurs inférieur aux attentes au T3

    Twitter  a fait état, jeudi soir, d'une hausse du nombre de ses utilisateurs plus faible que prévu, et a prévenu que la hausse des dépenses s'amplifierait au quatrième trimestre faisant chuter l'action de 16%. Le réseau social a annoncé estimer la hausse de ses dépenses à près de 20% au quatrième trimestre par rapport à l'année précédente, notamment à cause d'une hausse de ses investissements.

    Le groupe a aussi déclaré qu'il lui était difficile de prévoir la réaction des annonceurs à l'approche de l'élection présidentielle américaine du 3 novembre.

    Le nombre moyen d'utilisateurs actifs quotidiens susceptibles d'être ciblés par la publicité s'est établi à 187 millions, un chiffre en dessous des 195,2 millions prévus par les analystes. Le chiffre d'affaires global du groupe sur la période est ressorti à 936 millions de dollars (802 millions d'euros), en hausse de 14% sur un an. Lire le communiqué

  • Facebook met en garde contre une année 2021 difficile

    Facebook   a mis en garde contre une année 2021 plus difficile que prévu, et ce, malgré une hausse de ses revenus plus forte qu'attendu. Le réseau social a annoncé, dans ses prévisions, faire face à "un certain niveau d'incertitude", citant des changements imminents en matière de protection de la vie privée prévus par Apple et un possible renversement de la tendance à passer au commerce en ligne provoqué par la pandémie.

    Facebook a affiché des revenus en hausse de 22%, à 21,47 milliards de dollars (18.39 milliards d'euros). Les analystes tablaient sur une hausse de 12%, selon les données IBES de Refinitiv. Lire le rapport

  • Good morning!

    Bonjour à toutes et tous! Bienvenu sur le "Market Live" de L'Echo, l'endroit idéal pour suivre en direct les principales tendances de l'actualité économique et financière de ce vendredi 30 octobre 2020.

    La Bourse de New York a fini en hausse jeudi, les investisseurs se ruant sur les grandes valeurs technologiques publiant leurs résultats après la clôture, alors que de nouveaux chiffres économiques ont un peu calmé les inquiétudes sur l'impact de la pandémie. Ce rebond intervient après une baisse de plus de 3% intervenue la veille, preuve de la fébrilité croissante de Wall Street avant l'élection présidentielle de la semaine prochaine. L'indice Dow Jones a ainsi clôturé en hausse de 0,52% (à 26 659,11 points), le S&P-500, plus large, de 1,19% (à 3 310,11 points) et le Nasdaq Composite de 1,64% (à 11 185,59 points).

    Ce matin, la Bourse de Tokyo ne continue pas sur l'élan de Wall Street. L'indice Nikkei a perdu 1,52%, à 22.977,13 points, en partie en raison des préoccupations concernant la pandémie et l'élection présidentielle américaine, ainsi que suite à des résultats mitigés des entreprises.

    ©REUTERS

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