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Prudence avant la Fed sur les marchés européens

Les indices actions européens terminent en hausse prudents malgré tout à la veille des annonces de la Fed. Le Bel 20 à la traîne. Le "Power day" dope VW mais plombe Umicore. Varta, Zalando et Iliad en vue.
  • Fin du Market Live

    C'est la fin du Market Live. Merci de nous avoir suivis. On se retrouve mercredi pour une nouvelle séance.

    Au programme: Il n'y a que deux rendez-vous à l'agenda: d'une part, le communiqué de politique monétaire de la Fed à 19h et, d'autre part, la conférence de presse de Jerome Powell à 19h30.

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: -0,05%

    AEX: +0,71%

    CAC 40: +0,32%

  • Le geste de Google pour les développeurs

    Le géant américain Google va réduire de moitié les commissions prélevées auprès des développeurs d'applications de sa boutique en ligne jusqu'au premier million de dollars dégagé, imitant une décision similaire prise par son rival Apple en fin d'année dernière.

    "A compter du 1er juillet 2021, nous réduisons à 15% la commission que Google Play reçoit lorsqu'un développeur vend des biens ou des services numériques pour le premier million de dollars de revenus que tout développeur gagne chaque année. Avec ce changement, 99% des développeurs dans le monde (...) vont voir leur commission divisée par deux."
    Sameer Samat
    Vice-président de la gestion de produits - Google

     

  • Investir mondialement via les trackers

    Près de 20 maisons offrent des fonds indiciels cotés en bourse permettant de suivre l’indice d’actions MSCI World. Nous avons sélectionné trois trackers liquides répliquant le mieux l’indice. 

    Lire | Investir mondialement via les trackers

  • Les ennuis continuent pour Greensill Bank

    L'établissement bancaire allemand Greensill Bank, propriété de la société britannique Greensill, elle-même en faillite, a été placée en redressement judiciaire, indique le tribunal de la ville-Etat de Brême.  

    Une procédure d'insolvabilité sur les actifs de Greensill Bank, estimés à 4,5 milliards d'euros, a été ouverte "à la demande (du superviseur financier) Bafin", a expliqué le tribunal dans un communiqué. La Bafin avait décrété début mars le gel des activités de l'établissement, dont le siège est à Brême, en raison d'un risque de surendettement. 

  • Le Bel 20 bascule dans le rouge

    L'indice vedette de la Bourse de Bruxelles est repassé en terrain négatif vers 16h00. Umicore (-5,63%) pèse sur la tendance alors qu'AB InBev (-0,21%) et Ageas (-1,03%) ont la tête des mauvais jours. 

    Au sommet de l'indice, Argenx (+2,28%) et Proximus (+2,16%) se dispute la première place du Bel 20. 

  • Elon Musk, roi de la tech ou roi de la blague?

    Elon Musk s'est officiellement proclamé "Technoking" de Tesla. Le directeur financier du constructeur auto est quant à lui rebaptisé "Master of Coin".

    Révolution de palais, grosse blague ou vengeance personnelle? Les suiveurs de l'action Tesla ont du mal à interpréter la dernière frasque inventée par Elon Musk. 

    Lire | Elon Musk, roi de la tech ou roi de la blague? 


  • Moderna en forme

    L'action Moderna , dont le vaccin a commencé des essais sur les enfants, grimpe de plus de 6% à Wall Street pour repasser au-dessus des 150 dollars. Le titre du laboratoire américain a gonflé de 477% sur les douze derniers mois. 

  • L'indice de la peur au plus bas depuis novembre

    Preuve du retour au calme sur les marchés US, l'indice VIX mesurant la volatilité des échanges sur le S&P 500 est retombé à son plus bas niveau depuis le mois de novembre dernier. 

     

  • Le calme à Wall Street à la veille de la Fed

    Le Dow Jones et le S&P-500 évoluent proche de l'équilibre mardi en début de séance en attendant les annonces de la Réserve fédérale, qui rendra mercredi le verdict d'une réunion monétaire de deux jours, tandis que le Nasdaq avance grâce aux valeurs technologiques sur fond de repli des rendements obligataires.

    Vers 15h15, le Quelques minutes après l'ouverture des échanges, l'indice Dow Jones perdait 0,16% alors que le S&P 500 progressait de 0,20%. Le Nasdaq Composite prenait au même moment 0,86%.

    La Fed devrait observer le statu quo mercredi mais pourrait modifier ses prévisions sur l'économie et apporter des indications sur la hausse des rendements obligataires et des anticipations d'inflation, toujours au centre des préoccupations des investisseurs.

    Le rendement des bons du Trésor à 10 ans recule de plus d'un point de base à 1,5934% après une envolée la semaine dernière qui l'a porté au plus haut de plus d'un an.

    Amazon, Netflix, Alphabet, Microsoft et Apple, qui ont souffert récemment du mouvement de rotation sectorielle défavorable aux valeurs de croissance sur fond de hausse de taux, regagnent entre 0,98% et 1,72%.

    Le marché n'a pas réagi à l'annonce d'un recul plus marqué que prévu des ventes au détail en février, ni à la baisse inattendue, de 2,2%, de la production industrielle le mois dernier. 

  • L'action Volkswagen pousse une pointe à 309,40 euros (+29%)

    Le "Power Day" de Volkswagen électrise les investisseurs ce mardi: l'action du constructeur allemand a bondi de 29,46% à 309,40 euros en milieu de séance, pour ensuite ralentir à 284 euros (+18,83%).

    Les investisseurs saluent l'annonce de VW de construire en Europe six usines de production de cellules de batteries pour véhicules électriques d'ici 2030. Le but est de sécuriser les  approvisionnements du champion européen de l'automobile. Les usines, qui seront construites en partenariat, visent une capacité de production de 240 gigawattheures par an, a précisé Volkswagen lors de sa Power Day, un événement consacré aux batteries.

    Le groupe allemand, concurrencé sur ce segment par l'américain Tesla, est le deuxième constructeur automobile mondial derrière le japonais Toyota.

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: -0,17%
    S&P 500: +0,06%
    Nasdaq: +0,5%

  • AstraZeneca survitaminée, les investisseurs jouent le pipeline "prolifique"

    La décision de plusieurs pays européns (Allemagne, Espagne, France et Italie) de suspendre lundi l'administration du vaccin contre le Covid-19 développé par AstraZeneca, soupçonné de provoquer des effets secondaires graves, n'a pas de prise sur l'action de la société pharmaceutique. A la bourse de Londres, son action représentative s'adjuge un peu plus de 3%.

    Les investisseurs se concentrent sur la gamme prometteuse de médicaments expérimentaux et les perspectives de croissance des bénéfices.

    Les analystes de Jefferies ont recommandé l'achat de l'action, citant le pipeline "prolifique" d'AstraZeneca et le lancement de produits à venir.

    Un suspension totale du vaccin ralentirait les efforts visant à maîtriser le coronavirus et menacerait le rythme de la reprise économique en Europe. Cela n’a toutefois pas d’importance pour les finances d’AstraZeneca, qui s’est engagée à fournir le vaccin sur une base non lucrative pendant que la pandémie est en cours.

    "Les investisseurs à long terme regardent au-delà du bruit à court terme et se concentrent sur la façon dont la société est bien positionnée avec une croissance à deux chiffres des bénéfices prévue jusqu'en 2025", a déclaré Ketan Patel, gestionnaire de fonds chez Eden Tree Capital.

  • Coup de froid sur les ventes au détail aux Etats-Unis

    Les ventes au détail aux États-Unis ont diminué en février, nettement plus que prévu, alors que les intempéries hivernales se sont abattues sur de vastes étendues du pays. Le recul de la demande ne devrait donc être que temporaire et elle est même sur le point de s'accélérer dans les mois à venir.

    La baisse de 3% des ventes au détail fait suite à une hausse de 7,6% (données revues en hausse) en janvier, qui était la plus forte progression en sept mois, ont indiqué mardi les chiffres du département du Commerce.

    La prévision médiane d'une enquête Bloomberg auprès d'économistes prévoyait une baisse de 0,5% en février.

     

     

    "Avec de nombreux ménages près à recevoir un chèque d'un montant bien supérieur à celui reçu en janvier, nous nous attendons à ce que les dépenses bénéficient d'un nouvel élan dans quelques mois seulement", a commenté Sam Bullard, économiste senior chez Wells Fargo Securities.

    "Après cela, le montant record de l'épargne 'excédentaire' devrait fournir un soutien suffisant pour financer la consommation à mesure que la situation sanitaire s'améliorera et que les restrictions s'assoupliront", a-t-il ajouté.

  • Vers une ouverture mesurée à Wall Street

    Au stade actuel, les contrats à terme suggèrent une ouverture mesurée à Wall Street. L'indice Dow Jones ouvrirait sur une note stable tandis que le S&P 500 et le Nasdaq progresseraient de respectivement 0,10% et 0,6%.

    Lundi, la Bourse de New York a profité des espoirs de réouverture de l'économie avec la progression de la campagne de vaccination aux États-Unis et l'adoption, la semaine dernière, du plan de relance par le Congrès.

    Le Dow Jones a gagné 0,53%, à 32.953,46 points, le S&P-500 a pris 0,65%, à 3.968,94, un record de clôture, et le Nasdaq Composite a avancé de 1,05%, à 13.459,71.

  • UPDATE | Briefing actions belges

    HSBC n'achète plus Ageas | Kepler fan de GBL | Avis de brokers sur Brederode, D'Ieteren et Unifiedpost (+Briefing)

  • Pourquoi Umicore trébuche de plus de 3%

    Umicore chute de 3,4%, à 43,89 euros, le recul le plus élevé au sein du Bel 20. Il faut sans doute chercher du côté des annonces de Volswagen qui a tenu son "Power Day".

    Lors de cet événement, Volkswagen a dévoilé sa stratégie en matière de batteries. D'ici 2030, le constructeur automobile allemand veut avoir six usines de batteries en Europe. VW souhaite également réduire le coût des batteries des voitures électriques de 30 à 50%. Il souhaite y parvenir principalement à travers les matériaux entrant dans la composition de la batterie.

    "Il est important de noter pour Umicore que le constructeur automobile allemand a décidé de se tourner vers des LFP (lithium fer phosphate) et des combinaisons chimiques à haute teneur en manganèse pour respectivement les segments d'entrée de gamme et de volume de ses voitures électriques. Cela suggère que le NMC (nickel-manganèse-cobalt) est réservé à des solutions spécifiques et performantes", déclare Stijn Demeester, analyste chez ING. "Nous pensons que cela représente un changement par rapport à la stratégie précédente de Volkswagen axée sur le NMC et contredit la pensée dominante selon laquelle le LFP est une combinaison chimique spécifique destinée au marché chinois."

    Umicore investit principalement dans les batteries NMC, auxquelles Volkswagen aurait donc recours dans une moindre mesure. En outre, le constructeur allemand souhaite également utiliser des batteries LFP, dans lesquelles Umicore n'est pas actif. Le LFP offre un avantage de coût majeur - il ne contient ni cobalt ni nickel - et seulement un petit inconvénient en termes de rayon d'actions.

    Les annonces de Volkswagen ne semblent donc pas tout à fait favorables pour Umicore, ce qui peut expliquer la pression sur le cours de l'action.

     

  • Le moral des investisseurs allemands s'améliore encore

    Le climat des affaires en Allemagne, première économie européenne, s'est amélioré plus que prévu en mars grâce à la perspective d'une amélioration de la situation économique grâce aux vaccins, montre, ce mardi, l'enquête mensuelle de l'institut ZEW auprès des investisseurs.

    Son indice du sentiment économique a progressé à 76,6, après 71,2 en février et 61,8 en janvier, alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse plus limitée, à 74,0.

    "Les experts anticipent une reprise généralisée de l'économie allemande et ils tablent sur au moins 70% de la population nationale susceptible d'être vaccinée contre le Covid-19 d'ici l'automne", a commenté l'institut.

    "Les experts anticipent une reprise généralisée de l'économie allemande et ils tablent sur au moins 70% de la population nationale susceptible d'être vaccinée contre le Covid-19 d'ici l'automne."
    L'institut ZEW

    Il a ajouté qu'une grande majorité des investisseurs s'attendaient également à ce que l'inflation continue d'augmenter ainsi qu'à des taux d'intérêt à long terme plus élevés.

    L'indice mesurant le jugement des investisseurs sur la situation économique actuelle de l'économie s'est également amélioré, remontant à -61,0 en mar,s contre -67,2 en février et -62,0 attendu.


  • Les cartons du jour: Varta, Volkswagen, Iliad et Zalando

    Quelques valeurs se distinguent en Europe, Varta , notamment, qui bondit de plus de 11% et se hisse ainsi en tête de l'indice DJ Stoxx 600. Le titre réagit à un article du Wirtschaftswoche dévoilant les ambitions de l'entreprise dans les batteries automobiles.

    Le numéro un européen de l'automobile, l'allemand Volkswagen , gagne, de son côté, un peu plus de 5%, après avoir dit tabler sur une amélioration de sa marge d'exploitation dans les années à venir grâce aux réductions de coûts.

    Son compatriote Zalando , poids lourds du commerce en ligne en Europe, prend 4,2% après des résultats et des prévisions salués par les analystes.

    À Paris, c'est Iliad (+4,81%) qui profite à plein de la publication de ses résultats et des précisions apportées sur ses projets de développement.

    À Londres, AstraZeneca s'adjuge 3,07% malgré la suspension de l'utilisation de son vaccin contre le Covid-19 dans plusieurs pays. Le groupe a conclu la vente, aux États-Unis, de 500.000 doses supplémentaires de son traitement du Covid-19 par combinaison d'anticorps.

    Nokia , en net repli de 1,7% à l'ouverture, se reprend et gagne 0,44% après l'annonce d'un nouveau plan d'économies qui se traduira par 5.000 à 10.000 suppression de postes d'ici deux ans.

  • Les raisons du divorce entre bpost et son CEO

    Bpost  évolue dans le vert ce mardi matin. Le titre gagnait, vers 10h45, 1,30%, à 8,21 euros. L'action bpost a fondu de plus de 18% depuis mardi dernier, jour la publication de ses résultats annuels.

    Dans l'intervalle, le premier actionnaire de bpost, le Fédéral, a poussé son CEO Jean-Paul Van Avermaet vers la sortie. En cause, de piètres résultats, une gestion critiquée et une confiance rompue. 

    Lire | Les raisons du divorce entre bpost et son CEO 

     
  • EToro en route pour la Bourse de New York

    D'après l'agence Bloomberg, eToro, la plateforme de trading concurrente de Robinhood, prévoit d’entrer en bourse en fusionnant avec la Spac FinTech Acquisition Corp. Ce véhicule d'investissement sans activité commerciale est dirigée par Betsy Cohen, une investisseuse très suivie à Wall Street et spécialisée dans les services financiers.  

    L’accord avec FinTech Acquisition valoriserait eToro à environ 10 milliards de dollars. Le deal pourrait être bouclé ce mardi. 

    Née en 2007, la plateforme, très populaire en Europe, permet aussi à ses utilisateurs d’interagir via une sorte de réseau social interne. EToro, qui a bâti sa réputation en proposant du trading sans commission, compte 20 millions d’utilisateurs enregistrés dans des dizaines de pays. L'application de trading s'est aussi fait un nom dans l'univers des cryptomonnaies. Elle propose, en effet, depuis 2018 une offre "crypto".

  • Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes progressent, de l'ordre de 0,5%, au lendemain de nouveaux records à Wall Street, restant prudentes face à une suspension de la campagne de vaccination contre le Covid-19 avec le vaccin AstraZeneca.

    Les investisseurs attendent, par ailleurs, les résultats d'une réunion de la banque centrale américaine (Fed) ce mardi et mercredi, à l'issue de laquelle aucune décision importante n'est prévue. L'institution doit, en revanche, actualiser ses prévisions de croissance et pourrait s'exprimer sur les craintes inflationnistes ambiantes.

    L'humeur des investisseurs était cependant perturbée par la suspension de l'utilisation du vaccin AstraZeneca dans une douzaine de pays, dont la France et l'Allemagne, par crainte d'effets secondaires, au moment même ou l'Italie a reconfiné sa population et où l'Île-de-France pourrait faire de même.

    "Si cette suspension est (...) courte, la campagne de vaccination ne devrait pas être trop déstabilisée. En revanche, une durée plus longue viendrait à nouveau ralentir le processus de vaccination et risque d'affecter la croissance", remarque Sebastian Paris Horvitz, stratégiste chez LBPAM.

    "Si cette suspension est courte, la campagne de vaccination ne devrait pas être trop déstabilisée. En revanche, une durée plus longue viendrait à nouveau ralentir le processus de vaccination et risque d'affecter la croissance."
    Sebastian Paris Horvitz
    Stratégiste chez LBPAM

    Un groupe d'experts de l'Organisation mondiale de la santé se réunit, ce mardi, pour étudier la sûreté du vaccin et l'Agence européenne des médicaments (EMA) tiendra une "réunion extraordinaire" jeudi.

  • "Achetez GBL"

    Kepler Cheuvreux a publié une note plutôt favorable sur GBL ce matin.

    "Les résultats du quatrième trimestre ont montré la résilience de la valeur net d'inventaire de GBL à l'issue d'une année charnière", indiquent les analyses. "Depuis la mi-mars, la décote de GBL oscille autour de 30%, en hausse par rapport à sa moyenne historique de 25%, portée par l’anticipation d’une baisse des revenus de dividende. Nous pensons qu’un retour à la décote historique du groupe est réalisable, notamment grâce à une exposition accrue au private equity (près de 20% de la valeur nette d'inventaire), à des dividendes à venir plus élevés et à de meilleures perspectives pour les sociétés dans lesquelles il a investi."

    En conservant une décote de 25% et en l'appliquant à la valeur nette d'inventaire par action actualisée de 133 euros, Kepler Cheuvreux arrive à un objectif de cours de 100 euros. "Avec un potentiel de hausse de l'ordre de 14% et le fait que nous anticipons un solide exécution stratégique, nous relevons notre conseil sur GBL à acheter", indique les analystes.

    GBL progresse de 0,87%, à 88,54 euros, dans un marché en hausse de 0,52%.

  • Voici le briefing actions belges

    "Achetez GBL" | Ageas perd un fan | Target relevé pour D'Ieteren et Brederode (+Briefing)

  • |Opening bell|

    Amsterdam: +0,52%
    Bruxelles: +0,76%
    Paris: +0,30%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: +0,44%
    Stoxx 600: +0,39%

    D'Ieteren: +2,17%
    Ageas: +0,16%
    GBL: +3,09%

  • KBCS vise 17% plus haut pour D'Ieteren

    KBCS révise son opinion sur D'Ietere n après la publication des "solides résultats 2020 et des perspectives positives". La valorisation "somme des parties" atteint 126 euros par action, contre 107,2 euros jusqu'ici. Cette hausse s'appuie sur une nouvelle amélioration attendue des marges chez Belron, une division "Auto" impactée mais résiliente et une trésorerie solide au niveau du groupe.

    "En appliquant une décote de 20%, nous arrivons à un nouvel objectif de cours de 101 euros", indiquent les analystes Michiel Declerq et Wim Hoste. Ils visaient jusqu'ici 86 euros.

    La recommandation d'achat est (assez logiquement) maintenue.

    D'Ieteren a clôturé lundi à 78,20 euros.

  • Un nouveau CEO pour KBC Belgique

    Jeu de chaises musicales à la tête du groupe KBC qui se dote, entre autres, d'un nouveau directeur financier en la personne de Luc Popelier, et d'un nouveau patron à la tête de sa division belge, David Moucheron.

  • HSBC retire Ageas de sa liste d'achat

    L'analyste de HSBC Steven Haywood abaisse son conseil sur Ageas d'acheter à conserver. Dans le même temps, l'objectif de cours passe de 46 à 51 euros, légèrement au-dessus du cours de clôture d'hier (50,26 euros).

    Haywood a posé sa recommandation sur Ageas en juillet 2020, alors que l'action se négociait à 33 euros.

    Selon Bloomberg, il existe désormais 10 conseils d'achat, 6 conseils de conserver et 3 conseils de vendre Ageas.

  • Le prix d'IPO de Vantage Towers fixé entre 24 et 25 euros

    Vantage Towers   entrera en bourse dans une fourchette de prix resserrée à 24-25 euros alors qu'elle avait été initialement fixée entre 22,5 et 29 euros. L'opérateur de 82.000 tours de transmission dans 10 pays est actuellement aux mains de Vodafone.

    Vantage Towers sera coté le jeudi 18 mars à la Bourse de Francfort.

    Vodafone espère encaisser au moins 2 milliards d'euros avec la vente de 88,89 millions d'actions, une participation minoritaire.

  • Une acquisition pour Ascencio

    La société immobilière réglementée (SIR) Ascencio a réalisé l'acquisition d'un ensemble commercial composé d’un supermarché Carrefour Market (by Groupe Mestdag) et de 4 petites cellules commerciales adjacentes à Couillet (Hainaut).

    L'opération représente un investissement de 6,4 millions d’euros.

    L’investissement renforce encore davantage l'exposition d'Ascencio tant au secteur alimentaire qu’au secteur des retail parks, précise la SIR dans son communiqué.

  • Briefing d'avant-bourse

    Les bourses européennes sont attendues en hausse à l'ouverture, dans le sillage de Wall Street et de l'Asie, l'optimisme sur la reprise de l'économie mondiale dominant toujours en dépit de craintes sur une accélération de l'inflation et des inquiétudes entourant le vaccin contre le Covid-19 d'AstraZeneca.

    Les contrats à terme signalent une progression de 0,16% pour l'EuroStoxx 50. Francfort grimperait de 0,12%, Paris de 0,27% et Londres de 0,47%.

    Les indices actions européens ont fini en légère baisse lundi face aux doutes sur le vaccin d'AstraZeneca, dont l'utilisation est interrompue par de nombreux pays comme la France et l'Allemagne.

    La thématique d'une accélération de l'inflation, liée au rebond de l'économie, reste, par ailleurs, prégnante sur les marchés qui devraient rester fébriles jusqu'aux annonces de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed) mercredi soir.

    La Banque d'Angleterre se réunit également cette semaine (jeudi), ainsi que la Banque du Japon (jeudi et vendredi).


  • Zalando s'attend à une forte croissance de son chiffre d'affaires en 2021

    Zalando, le détaillant allemand de vêtements en ligne, annoncera bientôt les résultats de l'année complète (à 8 heures du matin), mais il a déjà donné des prévisions pour 2021 lundi soir. La raison de cette publication est que les perspectives sont bien supérieures aux attentes du marché grâce à "un début d'année exceptionnellement solide".

    Pour le premier trimestre, Zalando s'attend à une croissance des ventes (en direct ou via ses partenaires) d'environ 50%.

    Après "un exercice 2020 solide", Zalando s'attend à une croissance des ventes de 27 à 32% (à une fourchette de 13,6 à 14,1 milliards d'euros) pour 2021, contre une prévision médiane de +25% par les analystes. Le chiffre d'affaires augmenterait de 24 à 29% pour atteindre 9,9 à 10,3 milliards d'euros, supérieur à la hausse de 21% attendue par le consensus.

    Zalando voit également sa rentabilité augmenter avec un résultat opérationnel ajusté (ebit) de 350 à 425 millions d'euros (361 millions d'euros estimé par les analystes).

    L'entreprise prévoit d'investir cette année entre 350 et 400 millions d'euros dans son infrastructure logistique et sa plateforme technologique.

    Zalando a également publié en avance ses chiffres clés pour 2020: un chiffre d'affaires de 10,7 milliards d'euros (+ 30,4%), un chiffre d'affaires de 8 milliards d'euros (+ 23,1%) et un résultat opérationnel ajusté de 420,8 millions d'euros, soit une marge bénéficiaire de 5,3%.




  • Bientôt à Wall Street: la "Onno-Spac"

    Bientôt à Wall Street: une société chèque en blanc (ou Spac) regroupant pas mal de noms qui seront familiers aux investisseurs belges. L'un des directeurs d'European Biotech Acquisition Corp (EBAC), qui guidera les investisseurs européens amateurs de biotechs vers le Nasdaq, est l'actuel PDG de Galapagos, Onno van de Stolpe. Le PDG n'est autre qu'Eduardo Bravo, ancien PDG de la société louvaniste Tigenix.

  • La Fed en ligne de mire

    Bonjour! Bienvenue sur notre "Market live" du mardi 16 mars, l'endroit idéal pour ne rien rater de l'essentiel de l'actualité boursière.

    Les marchés asiatiques progressent ce matin, de l'ordre de 0,5%, dans le sillage de Wall Street, où l'optimisme quant à la reprise l'emporte toujours sur les inquiétudes relatives à l'inflation.

    L'indice Dow Jones a gagné 0,53%, à 32.953,46 points, lundi. Le S&P-500, plus large, a pris 0,65%, à 3.968,93, un record de clôture. Le Nasdaq Composite a avancé, de son côté, de 139,84 points (1,05%), à 13.459,71 points.

    La politique monétaire plane cependant sur la tendance des marchés et les investisseurs pourraient rester fébriles jusqu'à l'annonce, mercredi à 19h, des décisions de la Réserve fédérale.

    La banque centrale américaine devrait, certes, prolonger le statu quo sur les taux, mais les marchés attendent surtout le point de vue de ses responsables sur la hausse récente des rendements obligataires et des perspectives d'inflation.

    "Les investisseurs ne sont pas d'humeur à prendre trop de risques, car ils intègrent la possibilité d'une inflation plus marquée, quoi que puisse dire la banque centrale", explique Fawad Razaqzada, analyste marchés et économiste à ThinkMarkets à Londres.

     

    ©REUTERS

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