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Records à tous les étages à Wall Street

Vent d'optimisme sur les marchés boursiers. La nette hausse de Wall Street a donné un coup de pouce aux places européennes qui ont terminé, comme à Francfort, sur une hausse de 0,8%. A New York, les trois indices de référence ont signé un record en clôture.
  • Fin du marketlive

    C'est ici que se referme notre édition de ce mardi. Merci de nous avoir suivis et à demain.

  • Galapagos entame une étude en phase I

    La biotech a annoncé après-Bourse le lancement d'une étude en phase I pour son traitement GLPG3221 (C2) destiné à soigner les personnes souffrant de fibrose kystique, une maladie génétique. A cet effet, Galapagos précise aussi qu'elle a réceptionné le paiement d'une tranche de 10 millions de la part de son partenaire américain AbbVie.

  • Le résumé de la séance à New York

    Les marchés américains ont profité d'indicateurs domestiques favorables et de bons bulletins trimestriels pour retrouver leurs niveaux records. Le mouvement à la hausse a aussi été accentué par le fait que les volumes d'échanges ont été limités, l'activité dans les salles de courtage étant ralentie en cette semaine de Thanksgiving synonyme de jour férié jeudi et de séance raccourcie vendredi. Les trois indices de référence ont   battu leur record en clôture. 

    > Le Dow Jones (+0,69%) s'est rapproché à moins de 10 longueurs des 23.600 points. Le S&P 500 (+0,65%), après avoir franchi pour la première fois les 2.600 points en séance a terminé à moins d’une unité de cette barre symbolique. Le Nasdaq, ragaillardi par la bonne tenue d’Apple (+1,86%) et de tout le secteur technologique, a pris 1,06% à 6.862,48 points. 

    La compagnie de télécoms AT&T a cédé 0,89% à 34,33 dollars et Time Warner a grimpé 2,14% à 89,56 dollars au lendemain de l'annonce de l'opposition des autorités de la concurrence à la fusion entre les deux groupes. Fusion qui ne serait "pas bonne pour le pays" a estimé le président Trump en cours de séance.

  • La clôture à Wall Street

    Les trois indices terminent la séance à des niveaux jamais atteints:

    > Dow Jones:+0,67% à 23.587,01 points

    > S&P500: +0,65% à 2.599,05 points

    > Nasdaq composite: +1,06% à 6.862,48 points

  • Le pétrole new-yorkais clôture en hausse

    Les cours du pétrole sur le marché new-yorkais Nymex ont été soutenus par la perspective d'une prolongation de l'accord d'encadrement de la production de l'Opep et d'autres producteurs comme la Russie. Les pays liés par l'accord se retrouvent le 30 novembre à Vienne pour décider d'une probable extension de l'accord au-delà de la fin mars 2018.

    Le contrat janvier sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 41 cents, soit 0,73%, à 56,83 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 35 cents (0,56%) à 62,57 dollars.

  • Le S&P500 dépasse les 2.600 points

  • Wall Street portée par la bonne santé de l'économie et des entreprises

    La Bourse de New York est portée à la mi-séance par l'optimisme du marché face à des indicateurs favorables sur l'économie américaine et des résultats d'entreprises satisfaisants: les indices évoluent à des niveaux proches de leurs records.  le Dow Jones prenait 0,76% et le Nasdaq 1,03%.

    Vers 19H00, heure belge, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average prenait 178,59 points à 23.608,92 points. Le Nasdaq, à forte coloration technologique, avançait de 69,61 points, à 6.860,32 points. L'indice élargi S&P 500 s'appréciait de 0,68% ou 17,50 points à 2.599,64 points.

  • Le résumé de la séance en Europe

    En dépit des incertitudes persistantes sur le plan de la politique intérieure allemande, les Bourses ont fait plus que confirmer les gains enregistrés lundi. Les principaux indices boursiers ont encore progressé, à l’image du Stoxx 600 qui a gagné 0,44%. Il a clôturé les séances boursières en Europe à 388,1 points.

    L’orientation haussière des marchés peut surprendre dans une certaine mesure après l’échec des négociations engagées en Allemagne pour tenter de former un gouvernement. Pour Alexandre Neuvy, directeur de la gestion privée chez Amplegest cité par Reuters, "le marché pense visiblement qu’Angela Merkel mettra de l’eau dans son vin et que les Allemands réussiront à s’entendre pour former une coalition". En revanche, le marché des changes se montre lui plus sensible aux incertitudes allemandes. L’euro reste faible face au dollar. Ce qui ne manque pas de procurer du soutien aux cours des actions.

    Des principaux indices nationaux, le DAX 30 de Francfort a encore été celui qui a le mieux performé de côté-ci de l’Atlantique. Comme la veille, il doit pour beaucoup cette performance à la nouvelle progression de l’action VW. Ce constructeur automobile avait annoncé lundi un relèvement de ses objectifs à moyen terme. En revanche, RWE qui avait profité de l’échec d’Angela Merkel, se replie de 1,93% à 19,6 euros.

    À Paris, la hausse de 1,3% de Valeo à 59,1 euros profite à l’indice CAC 40. Celui-ci a gagné 0,48% à 5.366,15 points.

    A Bruxelles

    Ll'excellente tenue de valeurs comme Umicore (+1,46% à 39,27 euros) et bpost (+1,37% à 24,85 euros) qui va bientôt déclarer le montant de son acompte sur dividende, ont permis au Bel 20 de monter de 0,21% à 3.970,62 points. Comme lundi, Bekaert signe la plus médiocre performance (-2,38% à 35,02 euros).

    L'euro s'affichait en début de soirée à 1,174 dollar et le baril de Brent à 62,39 dollars (+0,3%).

    Ce qu'on attend ce jeudi

    Aux Etats-Unis: les commandes de biens durables en octobre,
    les inscriptions au chômage pour la semaine au 18 novembre,
    l'indice de confiance du Michigan (définitif) en novembre
    et le compte-rendu du Comité de politique monétaire de la Fed des 31 octobre et 1er novembre

    En Belgique:
    les résultats trimestriels d'Ackermans & van Haaren et CFE.

  • Potentiel de hausse de 27% pour l'action Fnac Darty

    Le titre de cette enseigne culturelle -et d'électro-ménager- progresse de plus de 4% ce mardi à Paris. Il a trouvé du soutien dans un avis positif émis par Exane BNP Paribas. L’analyste Nicolas Langlet estime que l’action "surperformera" le marché parisien. Il vise un cours de 105 euros. Soit une hausse de 27,2% par rapport au cours actuel de 82,4 euros.

    Le partenariat Fnac Darty — Carrefour devrait procurer un supplément de 10 à 25% à son résultat d’exploitation en 2019, estime l'analyste. En outre, ajoute-t-il, la société est une cible potentielle de reprise. L'Allemand Ceconomy vient d’acquérir 24,5% du capital des mains du holding français Kering.

    Les 9 analystes suivis par Bloomberg sont à l' "achat" sur cette action, avec un objectif de cours moyen de 92,8 euros.

    Depuis son retour à la Bourse de Paris en 2013 (soit avant sa fusion avec Darty qui détient notamment le Belge Vanden Borre), Fnac a vu sa capitalisation boursière multipliée par 4, à 2,2 milliards d'euros.

  • La hausse des Bourses? Pas fini selon Goldman Sachs

    Les stratèges de Goldman Sachs dirigés par David Kostin prévoient à ce que le marché haussier des actions se poursuive l'an prochain, en raison de la solide croissance économique américaine et mondiale, des taux d'intérêt bas et de la croissance des bénéfices aidés par la réforme de l'impôt des sociétés qui devrait être adoptée aux USA au début de 2018.

    La banque américaine s'attend à un cycle de profit étendu en mesure de soutenir la hausse de Wall Street jusqu'en 2020.

    Elle table sur une hausse de 10% de l'indice S&P 500 en 2018. L'indice devrait atteindre le seuil des 2850 points (avec un bénéfice par action -BPA- à 150 dollars). Le S&P 500 est attendu à 3.000 points fin 2019 (avec un BPA de 158 dollars), et à 3.100 un an plus tard.

    Le secteur des valeurs industrielles est "surpondéré" chez Goldman Sachs en raison des fortes dépenses d'investissement attendues, de la coissance économique et de la réforme de l'impôt des sociétés. La banque dégrade par contre à "neutre" celui de la technologie de l'information (IT) qui, au cours des 5 dernières années, a eu le taux d'imposition médian le plus bas de tous les secteurs. Le secteur financier devrait pour sa part être soutenu par des taux d'intérêt plus élevés et la déréglementation. 

  • Campbell Soup malmené

    Wall Street évolue en hausse mardi dans les premiers échanges, soutenue notamment par les valeurs technologiques, tandis que les Bourses européennes
    accélèrent leur progression en dépit du blocage politique en Allemagne.

    Plus de 30 minutes après le début des transactions, l'indice Dow Jones affichait un gain de 0,63% à 23.577,4 points et le S&P 500 de 0,59% à 2.597,4 points. Sur la Bourse du Nasdaq, l'indice général s'adjugeait 0,84% à 6.847,9 points.

    Sur les places européennes, l'indice DAX 30 de Francfort mène les hausses (+1% à 13.150 points)

    Aux valeurs à Wall Street, Apple s'affiche en tête du Dow Jones.  Le titre du géant à la pomme monte de 1,72% à 172,91 dollars, suivi de Visa (+1,29% à 111,37 dollars) et d'Intel (+1,15% à 45,135 dollars).

    Le secteur de la distribution souffre en revanche du plongeon de Signet Jewellers (-26,54% à 56,47 dollars) après que le joaillier a fait état de ventes à magasins comparables en baisse et d'une perte inattendue au titre du troisième trimestre de son exercice fiscal. Dans la foulée, WalMart recule de 0,45% à 87,04 dollars.

    Campbell Soup chute pour sa part de 8,33% à 45,77 dollars après avoir revu en baisse sa prévision de bénéfice d'exploitation annuel.

    Alors que la saison des résultats est, pour l'essentiel, désormais passée et qu'aucun indicateur économique majeur n'est prévu à l'agenda de la semaine, les volumes d'affaires sont faibles et devraient encore s'amoindrir avant le long week-end de Thanksgiving. La Bourse de New York sera fermée jeudi et ne rouvrira que pour une demi-séance le lendemain.

    Le dollar recule légèrement face à un panier de devises de référence et le rendement des Treasuries à 10 ans est en légère baisse, autour de 2,34%.

  • La chute vertigineuse d'un géant à Wall Street

    A la Bourse de New York, l'action d'un ancien champion en termes de capitalisation boursière, n'en finit pas de dégringoler. General Electric qui squattait la première place dans le classement des plus grosses capitalisations au monde dans les années 2000 avec une valeur de plus de 570 milliards de dollars, ne vaut plus "que" 155 milliards aujourd'hui. 

    Rien ne dit que l'action est en ce moment proche d'un redressement. Bien que dans une proportion moindre qu'il y a dix ans, le groupe qui est sorti du secteur financier pour ne se concentrer principalement que dans les activités industrielles, reste endetté. Son chiffre d'affaires -de même que ses profits- peine à progresser. Il est toujours inférieur à ce qu'il était en 2000. 

    Pour améliorer sa santé financière, les dirigeants du groupe dont le CEO vient de changer, n'ont pas d'autre choix que de décider de réduire  de 50% le montant brut de son dividende, à 0,12 dollar. Happé par la crise financière en 2009, et alors qu'il cuminait à 0,31 dollar, le dividende avait déjà alors été divisé par trois.

    Ce mardi, l'action General Electric signe encore le plus fort recul dans le Dow Jones. L'action a ouvert en repli de 0,61% à 17,87 dollars. Elle porte à 43,4% ses pertes depuis le début de cette année.

  • Wall Street ouvre bien disposée

     - Dow Jones: +0,48% avec Apple et IBM qui gagnent 1% chacun

    - S&P 500     : +0,38%

  • La Bourse ne croit toujours pas à la hausse du pétrole

    "Un rattrapage relatif du secteur de 15%-17% fermerait le gap (...) mais force est de constater que le marché ne croit pas du tout à un maintien des cours du pétrole dans la zone actuelle et semble négliger que les compagnies pétrolières ont considérablement baissé leur point mort, grâce aux restructurations menées et aux progrès technologiques en matière de production"
    Arnaud du Plessis
    gérant spécialisé chez CPR Asset Management

    La récente accélération de la reprise des cours du pétrole n'est toujours pas parvenue à convaincre les investisseurs actions que la hausse dont ils doutent depuis le début de l'année puisse être durable. 

    Alors que les cours du pétrole ont rebondi de près de 15% depuis janvier, l'indice mondial des valeurs du secteur pétrolier exprimé en dollar, le MSCI World Energy , ne s'est octroyé que 1,5%, sous-performant nettement l'indice MSCI World des actions globales, en progression de près de 20% sur la période, relève Arnaud du Plessis, gérant spécialisé sur l'or et les ressources naturelles chez CPR Asset Management dans une note mensuelle.

    La forte corrélation entre l'évolution des cours du pétrole et la performance relative du secteur pétrolier par rapport aux actions globale est rompue depuis le début de l'année. 

    Les doutes sur la poursuite de la hausse des cours du pétrole, voire leur maintien sur les niveaux actuels, sont entretenus par les anticipations d'une hausse de la production américaine. Les Etats-Unis, qui ne sont pas partie prenante de l'accord Opep-non Opep sur la réduction de la production, se sont en effet substitués à l'Arabie saoudite comme "swing producer", le producteur à même d'équilibrer le marché mondial.

  • "Comme lors de chaque récente surprise ou déception politique (Brexit, élections présidentielles américaines, autrichiennes et françaises, élections en Catalogne, casse-tête politique en Italie), les investisseurs ne semblent guère préoccupés en propulsant les indices vers de nouveaux sommets"
    John Plassard
    de Mirabaud Securities

  • Wall Street attendue en baisse dans un marché atone

    La Bourse de New York est attendue en baisse, dans un marché peu animé, la semaine étant écourtée jeudi par la célébration de la fête américaine Thanksgiving et ne rouvrira que pour une demi-séance vendredi. Cette fête très observée aux Etats-Unis marque en général le lancement de la saison des achats de fin d'année avec de grosses opérations de promotion vendredi dans les magasins ("Black Friday") et lundi sur internet ("Cyber Monday").

    Du côté des indicateurs, l'agenda est largement dégarni, à l'exception des reventes de logements en octobre (indice NAR) aux Etats-Unis. Par ailleurs, la présidente de la Fed Janet Yellen devrait intervenir tard dans la soirée. Selon un analyste d'Aurel BGC, comme toutes les statistiques américaines du secteur immobilier, "les ventes de logements dans l'ancien ont été lourdement affectées par le passage des cyclones. Elles ont touché un point bas au mois d'août, avant de rebondir de 0,7% en septembre. Il est probable que les chiffres de septembre étaient encore pénalisés par le passage des cyclones".

  • * Les valeurs à suivre à Wall Street *

    * LOWE'S COMPANIES, principal concurrent d'Home Depot sur le marché des magasins de bricolage et d'aménagement de l'habitat, a publié mardi un bénéfice par action et des ventes à données comparables supérieurs au consensus Thomson Reuters I/B/E/S au titre du trimestre clos le 3 novembre.

    * CAMPBELL SOUP a publié mardi un bénéfice par action ajusté trimestriel inférieur au consensus Thomson Reuters I/B/E/S et annoncé avoir revu en baisse sa prévision de bénéfice d'exploitation annuel, désormais attendu en baisse de 2% à 4%.

    * URBAN OUTFITTERS - L'enseigne de prêt-à-porter a publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, gonflés par le dynamisme des ventes de ses trois marques.

    * PALO ALTO NETWORKS - Le titre du spécialiste de la sécurité informatique a bondi de 6,3% à 151,46 dollars dans les échanges après la clôture. Le groupe a publié un chiffre d'affaires et un bénéfice trimestriels meilleurs que prévu, en raison de la hausse de la demande pour ses services dématérialisés, et une prévision de ventes pour le trimestre en cours supérieure aux prévisions.

    * NETFLIX a conclu un partenariat avec Deutsche Telekom qui doit permettre aux clients de l'ensemble des filiales de l'opérateur allemand d'accéder aux contenus du groupe américain.

    * CBS - Les chaînes de télévision du groupe ne sont plus accessibles aux abonnés de DISH NETWORK en raison d'un différend entre les deux sociétés, ont annoncé ces derniers mardi.

    * AMERISOURCEBERGEN, qui intervient dans le circuit de distribution des médicaments aux Etats-Unis, a annoncé le rachat du grossiste H.D. Smith, non coté, pour 815 millions de dollars.

    * TESLA - Morgan Stanley, qui reste à "surpondérer" sur le titre avec un objectif de 379 dollars, estime qu'il pourrait atteindre autour de 400 dollars dans les mois à venir avant de connaître une période de forte volatilité susceptible de le ramener nettement en dessous de son niveau actuel.

    * Après la clôture, HP et HEWLETT-PACKARD ENTERPRISE publient leurs résultats du quatrième trimestre de l'exercice fiscal et SALESFORCE ceux du troisième.

  • Venez commenter l'actualité boursière avec nous (12h30->13h30)

  • Le chinois Tencent détrône Facebook en Bourse

    ©REUTERS

    Le géant chinois de l'internet Tencent a vu sa valorisation atteindre mardi un niveau record et détrôner l'américain Facebook pour intégrer le top-cinq des plus gros groupes mondiaux, reflétant la montée en puissance des mastodontes technologiques du pays. Tencent, opérateur de jeux vidéos et de la très populaire application de messagerie WeChat, se hisse désormais au niveau de ses rivaux de la Silicon Valley, devenant le tout premier groupe technologique asiatique valorisé à plus de 500 milliards de dollars.

    Il a vu son titre à la Bourse de Hong Kong s'envoler cette année, doublant de valeur depuis début janvier. Et la publication la semaine dernière de robustes résultats trimestriels, où il dévoilait la plus forte croissance de son chiffre d'affaires depuis sept ans, a poussé l'action à de nouveaux sommets.

  • Le bon d'état fixé à 0,50%

    Le coupon du bon d'État qui sera émis le 4 décembre 2017 prochain est fixé comme suit: Bon d'État à 10 ans (4 décembre 2017-2027, Code BE3871275058) : 0.50 %. Pour ce bon d'État, le prix d'émission est fixé à 100,00 %.

    La période de souscription sera ouverte du 23 novembre 2017 au 1 décembre 2017 inclus, avec versement des fonds le lundi 4 décembre 2017

  • 4 ans pour augmenter le matelas de fonds propres

    Les régulateurs européens ont décidé de donner jusqu'à quatre ans aux grandes banques de la zone euro pour augmenter une nouvelle fois leurs différentes couches de fonds propres, a déclaré une source à Reuters, une obligation légale qui ne sera pas du goût de tous les établissements.

    Les banques de la zone euro devront ainsi émettre suffisamment de dette qui serait dépréciée pour absorber les pertes en cas de dépôt de bilan, afin de limiter la facture éventuelle pour les contribuables.

  • GB: creusement inattendu du déficit budgétaire en octobre

    Les finances publiques britannique ont subi en octobre une dégradation inattendue qui souligne les défis auxquels est confronté le ministre des Finances Philip Hammond, à la veille de son discours semestriel sur le budget.

    Le déficit budgétaire hors impact du soutien public au secteur bancaire ressort à 8,0 milliards de livres (7,09 milliards d'euros), en hausse de 6,9% par rapport à octobre 2016, précisent les statistiques officielles publiées mardi. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un déficit de 7,0 milliards de livres.

    Ce creusement s'explique entre autres par l'augmentation des coûts de la dette publique, conséquence de l'accélération de l'inflation depuis le vote de juin 2016 en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Sur les sept premiers mois de l'exercice budgétaire, le déficit a néanmoins été réduit de 9,6% à 38,5 milliards de livres, précise l'ONS, l'institut national de la statistique.

  • Degroof Petercam plus confiant dans Sioen

    La banque privée Degroof Petercam a relevé sa recommandation pour Sioen Industries  à "accumuler" contre "conserver" auparavant. 

    Dans une note intitulée "Margin recovery, continued supportive trends", l'analyste Nathalie Debruyne explique que Sioen reste un "investissement solide" soutenu 1/ par une croissance organique tirée par une pénétration croissante sur des marchés de niche grâce à une stratégie d'acquisition intelligente et à un pipeline solide en R&D, et 2/ une génération de cash solide et soutenue.

    "En raison du décalage d'environ 6 mois pour répercuter les hausses des prix des matières premières, les marges sont temporairement sous pression, comme en témoigne la compression des marges au premier semestre 2017. En plus de cela, Sioen fait face à des vents contraires (livre sterling) et voit des perturbations dans la division Apparel en raison des réorganisations en Indonésie"
    Nathalie Debruyne
    analyste chez Degroof Petercam

    Pour l'analyste, le consensus sur Sioen est généralement assez optimiste, ce qui augmente le risque de décevoir. "Néanmoins, nous croyons que le négatif est maintenant intégré" dans le prix. C'est pourquoi l'objectif de cours reste à 30 euros.

  • Ce qu'il faut attendre des résultats T3 de CFE

    La société CFE  , filiale détenue à 60,4% par le holding industriel Ackermans & van Haaren  , va publier un "business update" mercredi matin avant l'ouverture des marchés européens, en même temps que sa maison-mère.

    Ce qu'en pensent les analystes

    • Chez ING, Tijss Hollestelle table sur un chiffre d'affaires à 2,34 milliards d'euros pour les neuf premiers mois de l'année, contre 1,97 milliard d'euros il y a un an (+19,0%), principalement en raison d'une forte hausse de 31% du chiffre d'affaires de DEME. Pour le troisième trimestre, il table sur 874 millions d'euros de chiffre d'affaires contre 744 millions d'euros à la même période en 2016. 
    • Chez KBC Securities, David Vagman vise pour le troisième trimestre des ventes à 823 millions d'euros, avec un ralentissement de la croissance pour DEME (+15% après +37% au premier semestre) et une stablilisation de la division Contracting (+1% après -12%). Il s'attend par contre à un carnet de commandes de 5,15 milliards d'euros (contre 4,9 milliards au deuxième trimestre).

    Côté perspectives, Tijs Hollestelle espère que le management va réitérer sa guidance, anticipant des revenus annuels significativement plus élevés et un profit net en ligne avec 2016 (168,4 millions d'euros). 

    "Le management avait annoncé que les revenus augmenteront considérablement en 2017, quoique dans une moindre mesure que prévu initialement en raison des retards dans le démarrage et l'attribution de nouveaux projets chez Deme. Il a réduit les prévisions de ventes annuelles de Deme à 2,5 milliards d'euros", rappelle pour sa part l'analyste de KBC Securities. Lui table plutôt sur un montant de 2,45 milliards, en hausse de 24% sur un an.

    Les deux analystes ont toutefois maintenu leur recommandation à "conserver", avec un objectif de cours fixé à 124 et 125 euros.

     

    L'action CFE sur 5 ans ©L'Echo

  • Avant Thanksgiving, "les marchés américains devraient végéter, de quoi saper le dynamisme des marchés européens, qui n'est déjà pas fameux quand Wall Street n'est pas là pour les guider". "La réforme fiscale américaine devrait revenir au premier plan la semaine prochaine à l'occasion du vote au Sénat. La crise politique en Allemagne n'a pas du tout perturbé les marchés européens hier"
    analystes de Aurel BGC

  • La France pèse sur les ventes de Kingfisher

    Kingfisher  , le leader européen du bricolage et de l'amélioration de l'habitat, a publié des ventes légèrement en baisse au troisième trimestre, pénalisées par le marché français.

    La maison-mère des enseignes B&Q et Screwfix en Grande-Bretagne ainsi que Castorama et Brico Dépôt en France se dit à l'aise avec la prévision des analystes d'un bénéfice imposable de 785 millions de livres (886 millions d'euros) sur l'exercice 2017-2018, légèrement inférieur aux 787 millions de livres réalisés en 2016-2017. Le distributeur en est à la deuxième année d'un plan quinquennal de 800 millions de livres visant à accroître le bénéfice annuel de 500 millions de livres à partir de 2021. Ce plan doit permettre d'unifier les gammes de produits et d'améliorer les capacités de commerce électronique.

    Kingfisher, qui a dit que son plan se déroulait normalement, a annoncé un recul de 0,5% de ses ventes à périmètre comparable sur le trimestre clos le 31 octobre, le troisième de son exercice fiscal décalé. Au deuxième trimestre, le chiffre d'affaires avait baissé de 1,9%.

  • KBCS salue les résultats de Floridienne

    KBC Securities a relevé son objectif de cours pour Floridienne  à 190 euros contre 180 euros précédemment. "Le portefeuille d'investissement comprend un large éventail d'activités hautement spécialisées, allant de nouveaux investissements de capital-risque à des leaders de niche de marché à part entière", souligne dans une note le broker. Sa recommandation reste toutefois à "conserver".

     

  • | OPENING BELL |

    AEX -0,09%

    CAC 40 -0,11%

    BEL 20 -0,17%

    STOXX Europe 600 -0,19%

  • * Le point avant l'ouverture *

    • Les principales Bourses européennes sont attendues pratiquement inchangées ce mardi, en l'absence de nouvelle susceptible de dicter une tendance marquée, tandis que l'euro regagne un peu de terrain après son repli de la veille lié au blocage politique en Allemagne. Les contrats à terme sur indices suggèrent une ouverture en hausse de moins de 0,1% pour le CAC 40 à Paris, quasi stable pour le Dax à Francfort comme pour le FTSE 100 à Londres et en repli de 0,06% pour l'EuroStoxx 50.
    • La Bourse de Tokyo a clôturé sur un gain de 0,7% et celle de Shanghai a pris 0,55% tandis que l'indice CSI 300 des grandes capitalisations chinoises finissait la journée au plus haut depuis juillet 2015.
    • Sur le marché des changes, le dollar cède quelques fractions mais reste proche du pic d'une semaine touché lundi face à un panier de six devises de référence.
    • Le marché pétrolier est pratiquement inchangé, toujours tiraillé entre la hausse de la production américaine et la perspective d'une prolongation par l'Opep de l'accord d'encadrement de l'offre lors de sa réunion de la semaine prochaine.
  • L'euro remonte un peu face au dollar malgré l'incertitude politique allemande

    L'euro  remonte un peu face au dollar, au lendemain d'une baisse liée à l'échec de la chancelière Angela Merkel et de son parti conservateur à forger une coalition pour diriger l'Allemagne, où les consultations politiques vont reprendre dans la journée.

    ©AFP

    L'Allemagne, première économie de la zone euro, entame mardi de nouvelles consultations pour sortir de l'ornière politique après le camouflet subi dimanche soir par Angela Merkel pour former un gouvernement, deux mois après les élections. L'euro en a nettement pâti en début de séance lundi avant de limiter ses pertes.

    Le président de la République fédérale, Frank-Walter Steinmeier, qui a désormais la main dans cette crise en vertu de la Constitution allemande, a annoncé son intention de faire le tour des partis susceptibles de participer à un gouvernement sous l'égide de la chancelière: tous sauf l'extrême droite et la gauche radicale.

    Pour Stephen Innes, cambiste chez OANDA, "l'incertitude continue concernant un accord 'Jamaïque'", en référence aux couleurs du drapeau jamaïcain: noir pour les chrétiens-démocrates de la CDU-CSU de Mme Merkel, jaune pour le Parti libéral-démocrate (FDP) et vert pour les écologistes)."Et cela pèse sur le sentiment à court terme" des investisseurs, a-t-il estimé dans une note. "Mais étant donné que l'issue pourrait être une coalition davantage pro-Union européenne", a-t-il poursuivi, l'effet "est seulement légèrement négatif sur l'euro".

  • EasyJet subit toujours les vents contraires de la livre faible

    Le bénéfice net annuel d'EasyJet  a décroché de 30%, la compagnie aérienne britannique blâmant la dépréciation de la livre sterling consécutive au référendum pour le Brexit, mais l'année à venir pourrait voir ce profit rebondir.

    Entre octobre 2016 et septembre 2017, période de son exercice comptable, la compagnie au logo orange et blanc a dégagé un bénéfice net de 305 millions de livres (343 millions d'euros). Son bénéfice avant impôt a diminué de 17% à 408 millions de livres, bien qu'elle ait transporté un nombre record de 80,2 millions de passagers, en hausse de presque 10%.

  • Le pétrole baisse à l'approche de la réunion de l'Opep

    ©REUTERS

    Les cours du pétrole ont terminé lundi en baisse sur le marché new-yorkais Nymex, conformément à une tendance installée depuis désormais deux semaines à l'approche de la réunion de l'Opep le 30 novembre. Les matières premières dans leur ensemble ont aussi souffert du raffermissement du dollar.

    Les cours sont orientés à la baisse depuis leurs récents pics de début novembre, alors que se profile une importante réunion entre l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et 10 autres producteurs, dont la Russie. L'Opep et ses partenaires devraient à cette occasion annoncer une prolongation de leur accord de limitation de la production mondiale, censé expirer en mars pour l'instant.

    Cette anticipation a entraîné un mouvement spéculatif à la hausse, avec un niveau élevé de positions "long" sur le pétrole que certains investisseurs ont entrepris de dénouer. "En raison de ces positions, nous étions vulnérables à des prises de bénéfices et les gens ont commencé à se retirer lorsque le dollar a décollé", dit Phil Flynn, analyste chez Price Futures Group à Chicago.

  • L'IPO de Belfius rapportera des clopinettes aux banques d'affaires

    L'introduction en bourse de Belfius sera-t-elle une opération fructueuse? Pour les banques en charge de la vente des actions auprès des investisseurs, la réponse semble se diriger vers un non! Les banques touchent un pourcentage du montant récolté lors de la vente des actions. Lors d'une IPO traditionnelle, cette commission oscille entre 1,5 et 3,5 %. Elle varie selon le type d'entreprise et l'importance de l'opération.

    En cas de privatisation, le pourcentage est toutefois moindre. Belfius ne devrait pas faire exception à la règle. D'après plusieurs sources, les banques d'affaires devraient oeuvrer pour une commission comprise entre 0,5 et 1%. La fourchette 0,1 - 0,2% est aussi avancée. Si comme on le dit, l'IPO de Belfius est valorisée à 8 milliards d'euros et qu'un quart du capital est cédé, l'opération rapporterait 2 milliards d'euros. La dizaine de banques, impliquées, devraient ainsi se partager entre 10 et 20 millions, dont la plus grande part serait réservée aux banques principales.  


  • La justice se prononcera prochainement sur le plan de sauvegarde de CGG

    Le spécialiste des services et équipements géophysiques CGG  a annoncé dans un communiqué que le Tribunal de commerce de Paris rendra son jugement sur son projet de plan de sauvegarde le 1er décembre prochain.

  • "Nous avons un milliard de liquidités mais..." (D'Ieteren)

    C’est une grosse étape pour D’Ieteren  Le groupe vient de rentrer dans des négociations exclusives pour la vente de 40% de Belron (maison mère de Carglass) à la société d’investissement Clayton, Dubilier & Rice ("CD&R"). Le CEO Axel Miller est clair, la vente de 40% de Belron n’est pas un désaveu de la société, mais surtout l’opportunité de réduire l’importance de Belron au sein du groupe D’Ieteren tout en se donnant l’opportunité de la diversification en cherchant une cible d’acquisition potentielle.


  • Floridienne poursuit sa croissance

    À l'issue des neuf premiers mois de l'année, l'Ebitda consolidé de Floridienne  a atteint 15,9 millions d'euros, en progression de 27% par rapport à la même période il y a un an. "Le troisième trimestre de Floridienne s’inscrit dans la continuité du premier semestre de l’exercice, porté par sa croissance organique, par l’effet de ses récentes acquisitions, et par sa bonne diversification", explique la société dans un communiqué.

    En guise de perspectives, Floridienne estime que "la tendance de l'exercice devrait se poursuivre au cours du dernier trimestre 2017". Le groupe industriel confirme dès lors ses prévisions.

  • JP Morgan relève sa note pour RTL

    La banque d'investissement JP Morgan a relevé sa recommandation pour RTL  à "surpondérer" contre "neutre" auparavant. L'objectif de cours est fixé à 81,5 euros.

  • Good Morning!

    Bonjour à toutes et à tous! Et bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo, l'endroit idéal pour vous tenir informé "minute par minute" des grandes tendances de l'actualité boursière et financière de ce mardi 21 novembre 2017.

     

    ©EPA

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