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Records pour le Nasdaq et le S&P 500 | Chute pour Robinhood

La Bourse de New York a rebondi ce jeudi, au lendemain d'un repli, inscrivant de nouveaux records pour le Nasdaq et le S&P 500, alors que Robinhood a dégringolé. Les marchés européens avaient eux aussi terminé en hausse, alors que les investisseurs ont une fournée de résultats à digérer.
  • A l'agenda ce vendredi

    C'est ici que se termine ce live, merci à tous de nous avoir suivis. Les chiffres mensuels de l'emploi aux États-Unis monopolisent l'agenda, malgré les résultats d'Allianz, d'ING ou encore de Xior attendus avant bourse.

  • Records du S&P 500 et du Nasdaq après des données rassurantes sur le chômage

    La Bourse de New York a fini en hausse ce jeudi, le S&P 500 et le Nasdaq atteignant des records de clôture, alors que des données publiées dans la journée ont montré un nouveau recul des inscriptions au chômage aux Etats-Unis la semaine dernière, en attendant vendredi le rapport mensuel sur le marché du travail. Le Dow Jones a gagné 0,78% à 35.064,25 points. Le S&P 500 a pris 0,60% à 4.429,10 points. Le Nasdaq a avancé de son côté de 0,78% à 14.895,12 points.

    Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont reculé à 385.000 tandis que les licenciements se sont établis en juillet à leur plus faible niveau en plus de 21 ans, dans un contexte de manque de main-d'oeuvre. "Nous allons continuer de voir un marché en montagnes russes, avec davantage de volatilité, d'incertitude, jusqu'à ce qu'il y ait plus de clarté sur des données économiques consistantes, les résultats, la politique de la Fed et la mise sous contrôle du COVID-19", a commenté Greg Bassuk, directeur général d'AXS Investments, à New York.

    Les investisseurs attendent désormais la publication vendredi du rapport mensuel du département américain du Travail, alors que les analystes estiment que des chiffres décevants sur l'emploi pourraient soulever des questions sur le rétablissement économique, mais aussi pousser la Réserve fédérale américaine à continuer de se montrer accommodante.

  • Les marchés US terminent dans le vert

    Le Dow Jones a gagné 0,78% à 35.063,66 points.

    Le Nasdaq a pris 0,78% à 14.895,12 points.

    Le S&P 500 a avancé de 0,60% à 4.429,11 points.

  • Le pétrole rebondit après les pertes de la veille

    Les cours du pétrole ont rebondi légèrement ce jeudi après un début de semaine difficile, marqué par la reprise du nombre de contaminations à travers le monde, la perspective de possibles nouveaux confinements plombant l'enthousiasme du marché pétrolier.

    Après une chute des cours mercredi qui avait fait perdre plus de 2 dollars au prix du baril, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre a gagné 91 cents ou 1,29% à 71,39 dollars à Londres. A New York, le baril américain de WTI pour le mois de septembre a augmenté de 94 cents ou 1,38% à 69,09 dollars par rapport à la clôture de la veille.

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: +0,62%

    AEX: +0,26%

    CAC 40: +0,52%

  • L'ether repart en hausse

    Après avoir légèrement baissé suite à l'annonce de l'upgrade London, l'ether repart en hausse, autour de 2794 dollars.

    Pankaj Balani, directeur général de la plate-forme de négociation de produits dérivés Delta Exchange, estime que pour l'instant, même avec le fork London, le prix de l'éther reste corrélé avec le bitcoin.

     "Si le bitcoin récupère 40 000 dollars et parvient à le conserver, nous pourrons voir Ether se rallier davantage et tester la barre des 3 000 dollars" a-t-il déclaré.

  • Montagnes russes pour l'action Robinhood

    Robinhood chute lourdement à l'ouverture de Wall Street, après que les actionnaires ont déposé une demande de vente de près de 100 millions d'actions ordinaires de catégorie A moins d'une semaine après son premier appel public à l'épargne.

    Le produit de cette vente ne sera pas reçu par la société car les actionnaires vendeurs recevront tous les fonds de la vente, selon un dossier déposé auprès de la Securities and Exchange. Les vendeurs cotés sont parmi les plus gros investisseurs de Robinhood et ensemble, ils détiennent plus d'un tiers des actions en circulation actuelles de la société.

     Le plus grand de ces détenteurs, la société de capital-risque New Enterprise Associates, prévoit de réduire sa participation d'environ 10 % d'environ 3,9 % ou 2,9 millions d'actions. Les autres vendeurs nommés dans le dossier comprennent des entités affiliées à Amplo, Andreessen Horowitz, ICONIQ Capital et Ribbit Capital.

    Cette annonce survient alors que l'action a connu une flambée depuis lundi. 

  • Wall Street rebondit en petite hausse à l'ouverture

    La Bourse de New York rebondit en petite hausse, au lendemain d'un repli, en attendant les chiffres officiels de l'emploi vendredi: le Dow Jones avance de 0,29% et le Nasdaq prend 0,13%. 

  • L'ether évolue en légère baisse après l'upgrade London

    L'ether évolue autour de 2600 dollars après l'upgrade London, survenu ce matin vers 12h33 UTC. Cette mise à niveau comprend une révision des frais de transactions.

  • Le déficit commercial se creuse plus que prévu en juin

    Le déficit commercial des Etats-Unis s'est creusé plus que prévu en juin en raison de la reprise économique qui a fait grimper les importations plus vite que les exportations, a annoncé le département du Commerce jeudi.

    Le déficit s'est élevé à 75,7 milliards de dollars, progressant de 6,7%, avec des importations en hausse de 2,1% à 283,4 milliards de dollars et des exportations en hausse de 0,6% à 207,7 milliards.

    Les analystes attendaient 72,2 milliards de dollars de déficit.

  • Les inscriptions au chômage US conformes aux attentes

    Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont légèrement baissé la semaine dernière aux Etats-Unis, conformément aux attentes, selon un rapport du département du Travail.

    Les demandes ont chuté à 385.000 pour la semaine terminée le 31 juillet, soit une baisse de 14.000 par rapport à la semaine précédente, le marché de l'emploi restant essentiellement dans une configuration attentiste dans un contexte de reprise économique.

    Le consensus attendait 384.000 demandes.

    Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités a reculé à 2,930 millions lors de la semaine au 24 juillet (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 3,296 millions la semaine précédente.

  • Les trois gamelles du jour: Adidas, Bayer et Zalando

    Adidas, Bayer et Zalando s'inscrivent en tête du peloton des plus fortes baisses en début d'après-midi.

    Zalando chute de 7%, en queue de peloton du Stoxx 600 jeudi, le géant européen de la vente de prêt-à-porter en ligne ayant annoncé une nette augmentation de ses dépenses en marketing pour mieux affronter la réouverture des magasins physiques après la levée de restrictions sanitaires.

    Le chimiste allemand Bayer suit avec une reculade de 6% après avoir fait état d'une lourde perte nette de 2,3 milliards d'euros au deuxième trimestre, plombé par les procédures judiciaires américaines contre le glyphosate.

    L'équipementier sportif allemand Adidas trébuche de 5,5%, malgré des prévisions annuelles relevées, après avoir presque doublé ses ventes au deuxième trimestre. Mais pour certains analystes, l'objectif n'est pas assez ambitieux.


  • La BoE voit l'inflation britannique grimper jusqu'à 4%

    L'inflation au Royaume-Uni va continuer à grimper pour atteindre temporairement 4% sur un an au quatrième trimestre, dopée notamment par les prix de l'énergie, selon les estimations de la Banque d'Angleterre (BoE) dévoilées jeudi.

    La BoE n'a pas modifié ses prévisions pour la croissance économique, toujours attendue à 7,25% en 2021, soit un fort rebond après le choc historique de la pandémie. Elle a en revanche relevé légèrement sa prévision pour 2022 à 6%.

    La Banque d'Angleterre a aussi maintenu son taux à un plancher historique de 0,1% et son programme de rachats d'actifs à 895 milliards de livres.

    Tous les membres du comité monétaire se sont accordés pour conserver le taux à 0,1%, un seul membre s'est opposé au plan de rachats d'actifs, et le comité estime que "la politique monétaire actuellement en place est appropriée".

    La BoE reconnaît toutefois qu'"un modeste resserrement de la politique monétaire sera probablement nécessaire" d'ici à fin 2023 "pour atteindre notre objectif d'inflation à moyen terme".

    La livre sterling est stable par rapport à l'euro à 1,1740 dans la foulée des annonces de la BoE, mais en progression de 0,19% face au dollar à 1,3916 dollar par livre.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Wall Street est attendue en légère hausse et les bourses européennes évoluent sur une note positive en milieu de journée au gré des résultats d'entreprises et en attendant un nouvel indicateur sur le marché du travail américain.

    Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en hausse d'environ 0,2%.En Europe, les gains varient entre 0,06% à Francfort et 0,42% à Amsterdam. L'Euro Stoxx 50 et le Stoxx 600 progressent de l'ordre de 0,2%.

    Les marchés restent globalement optimistes malgré l'annonce mercredi d'une augmentation plus faible que prévu des créations de poste dans le privé aux Etats-Unis, selon les résultats de l'enquête du cabinet ADP.

    Le marché suivra à 14h30 la publication des inscriptions hebdomadaires au chômage pour obtenir une autre indication sur l'état du marché de l'emploi avant le rapport mensuel du département du Travail vendredi.

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Avis de brokers sur Engie et Umicore | Econocom ex-coupon (+Briefing)

  • Melexis au-delà des 100 euros l'action

    Melexis a franchi brièvement la barre des 100 euros, pour atteindre 100,20 (3,19%), avant de ralentir à 99,95 (2,94%). L'action du spécialiste belge des semi-conducteurs est sur un trend haussier depuis la fin juillet, plus particulièrement depuis le 28 et l'annonce de résultats supérieurs aux attentes et d'un relèvement de ses prévisions.

     

    Graphique de l'action Melexis

  • Le marché belge des fonds se porte très bien

    L'Association belge des asset managers (BEAMA) vient de dévoiler les chiffres pour le secteur des fonds au premier trimestre 2021: l'actif net des fonds commercialisés en Belgique a augmenté de 14,8 milliards d'euros (+6,4%) entre janvier et mars. Il a ainsi atteint un montant record de 246,59 milliards d'euros.

    Cette croissance serait en grande partie (environ 70% selon l'association) liée au rally boursier de début d'année et dans une moindre mesure aux entrées nettes.

    246,6
    milliards d'euros
    Les fonds commercialisés publiquement en Belgique représentaient un montant record 246,6 milliards d'euros fin mars 2021.

    Dans le détail:

    • Les fonds d'actions ont vu leur actif net bondir de 13,6% au cours du premier trimestre, à 80,8 milliards d'euros. Ce qui représente une hausse de 14,9 milliards par rapport à leur niveau d'avant la crise covid.
    • Les fonds mixtes (y compris les fonds d'épargne-pension) ont enregistré une hausse de 5,5%, à 115,6 milliards.
    • L'actif des fonds obligataires a grimpé de 2,3%, à 43,7 milliards.
    • Enfin, les fonds monétaires sont les seuls à avoir enregistré une baisse (-37,9%) entre janvier et mars. Une baisse liée, selon la BEAMA, à "une intervention technique au niveau des portefeuilles des fonds de fonds mixtes".

    Côté perspectives, l'association pense que la progression de l'actif net du secteur belge des fonds devrait se maintenir.

  • La réaction des analystes aux résultats de Fagron

    Voici quelques réactions d'analystes aux résultats publiés par Fagron ce matin (voir post de 7h25).

    > Degroof Petercam - L'entreprise continue d'être affectée par la crise du coronavirus avec un nombre d'ordonnances moins élevé en raison de la baisse des visites chez le médecin et du report des soins planifiés, constate l'analyste Frank Claassen. De plus, il y a eu des coûts supplémentaires liés à l'usine de reconditionnement en Pologne et aux travailleurs supplémentaires embauchés à Wichita qui ont pesé sur le résultat brut d'exploitation, ajoute-t-il. Mais il voit une lueur d'espoir. "Ces chiffres pourraient constituer un bon point d'entrée pour les investisseurs, car les moteurs de croissance à moyen terme restent intacts".

    > ING - L'analyste Stijn Demeester d'ING se dit étonné de la forte baisse des marges. Le résultat brut d'exploitation récurrent est inférieur de 8 % aux attentes du consensus recueillies par la société. Ceci est principalement dû à la forte baisse des marges en Europe et aux États-Unis. L'entreprise a évoqué l'augmentation des coûts des matières premières, des dépenses d'emballage et des frais de transport. Selon Demeester, les prévisions de l'entreprise sont également inférieures aux attentes. "Bien que le titre ait sous-performé ces dernières semaines, nous ne pensons pas que le marché s'attendait à une baisse aussi importante de la marge", précise-t-il.

    Fagron grimpe de 0,34% à 17,76 euros dans un marché en hausse de 0,35%.

  • Eurofins grimpe à un plus haut historique

    Eurofins Scientific grimpe en bourse après avoir relevé ses prévisions pour 2021, le groupe de laboratoires scientifiques continuant de profiter de la demande pour ses tests dans le contexte de la pandémie.

    L'action monte de 8,9% à 111,04 euros, son plus haut niveau historique.

  • Virage à 180 degrés pour l'action KBC

    Après une ouverture en baisse, la conférence qu'a tenue KBC avec des analystes en matinée, après un rapport trimestriel solide et des perspectives revues en hausse, permet au titre de redresser la tête. L'action gagne 1,95% à 70,02 euros.

  • Adidas trébuche

    Adidas est en baisse de 4,3% à la Bourse de Francfort, après son rapport trimestriel et malgré des prévisions annuelles plus élevées (voir post de 8h). Les investisseurs s'inquiètent de l'évolution des ventes en Chine, qui ont chuté de 16% au dernier trimestre. Le géant allemand du sport, comme Nike et H&M, s'est retrouvé dans une tempête médiatique ce printemps en Chine, ce qui a clairement pesé sur les ventes.

    Par ailleurs, le  confinement au Vietnam pose problème au fabricant d'articles de sport. Il faudra probablement attendre septembre pour que la production revienne à la normale, a déclaré jeudi le directeur financier Harm Ohlmeyer.

    Les restrictions liées au coronavirus en Asie du Sud-Est ainsi que les tensions géopolitiques en Chine et les difficultés de la chaîne d'approvisionnement, par exemple en raison de la rareté des conteneurs, pourraient faire baisser les ventes de 500 millions d'euros au second semestre, a déclaré le directeur financier.

    Adidas est l'un des piliers du portefeuille de la société holding GBL, dont l'action représentative gagne 0,25%.

  • Pas d'euphorie pour KBC après ses résultats supérieurs aux attentes: voici pourquoi

  • Pourquoi Econocom recule en bourse

    L'une des plus fortes baisses de la bourse bruxelloise est Econocom , qui perd environ 3%. En effet, le groupe informatique détache aujourd'hui un dividende. Bien qu'il ne s'agisse pas d'un dividende ordinaire, mais d'un remboursement d'une prime d'émission de 0,12 euro par action.

    Le mois dernier, Econocom a publié de bons résultats, lui permettant de reprendre le chemin des acquisitions après une période difficile.

  • Les tops et les flops de la matinée

    Rolls-Royce progresse d'un peu plus de 3%. Le groupe industriel britannique spécialisé dans les moteurs d'avion a annoncé un retour inattendu dans le vert avec un bénéfice de 393 millions de livres au premier semestre grâce à sa restructuration et au début de reprise dans l'aviation.

    Siemens gagne 2,12% après avoir relevé sa prévision annuelle pour la troisième fois depuis le début de l'année.

    Lufthansa progresse de 1,36%. La compagnie aérienne a réduit ses pertes au deuxième trimestre et enregistré son premier flux de trésorerie positif depuis le début de la crise du coronavirus grâce aux réductions de coûts.

    Zalando est lanterne rouge de l'indice Stoxx 600 avec une chute de 6,5% après avoir prévenu d'une hausse de ses investissements marketing au deuxième trimestre.

    Adidas n'est pas très loin et perd 3,4%. Le fabricant d'articles de sports a pourtant relevé jeudi ses prévisions de chiffre d'affaires et de profitabilité pour 2021 grâce au dynamisme de la demande, en dépit des difficultés rencontrées en Chine.

    Plus forte baisse de l'indice Bel 20, AB InBev glisse de 1,07% à 51,69 euros, sans raison immédiate apparente. Depuis son dernier pic du 16 juin 2021 à 65,34 euros, l'action a perdu un plus de 20%.

  • Voici le briefing actions belges

    KBC boudée par le marché | Target relevé sur Umicore | Fagron sanctionnée (+Briefing)

  • Le point sur la tendance boursière

    Les indices actions européens ouvrent en ordre dispersé, dans un marché qui analyse une fournée de résultats d'entreprises et au lendemain d'une séance mitigée à Wall Street.

    L'indice DJ Stoxx 600 gagne 0,12% et l'Euro Stoxx 50 progresse de 0,16%. Paris progresse de 0,19% et Amsterdam de 0,12% tandis que Bruxelles cède 0,26%.

    Mercredi, Wall Street a été déstabilisée par des créations d'emplois décevantes dans le secteur privé en juillet aux Etats-Unis.

    "Le rapport ADP d'hier, décevant sur l'emploi pour juillet et le solide rapport ISM sur l'activité dans les services semblent indiquer que la reprise américaine est, au mieux, irrégulière, et au pire incertaine, en particulier en ce qui concerne le marché du travail", estime Michael Hewson, analyste chez CMC Markets UK.

    Jeudi, l'attention se porte vers la Banque d'Angleterre (BoE), qui dévoilera les conclusions de sa réunion de politique monétaire à la mi-journée, ainsi que ses nouvelles prévisions de croissance et d'inflation.

    L'institution devrait maintenir sa politique très souple inchangée, mais l'unité de ses responsables, maintenue depuis le début de la pandémie de Covid-19, pourrait se fissurer alors que certains membres de la BoE s'inquiètent de la hausse de l'inflation.

    De nouveaux indicateurs sont à l'agenda: les demandes hebdomadaires d'allocation chômage aux Etats-Unis, notamment.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: -0,17%
    Bruxelles: -0,21%
    Paris: +0,13%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: +0,16%
    DJ Stoxx 600: +0,04%

    Celyad: -0,28%
    Fagron: -3,16%
    KBC: -0,44%

    Adidas: -2,3%
    Bayer: -1,5%
    Siemens: +1,79%
    Merck KGaA: -0,70%
    Zalando: -5,5%

  • Net rebond des commandes à l'industrie allemande en juin

    Les commandes à l'industrie allemande ont augmenté plus que prévu en juin sous l'effet d'une forte demande intérieure, selon des données publiées jeudi.

    Les commandes à l'industrie ont progressé de 4,1% en juin sur un mois en données ajustées des variations saisonnières, selon les données de Destatis, l'Office fédéral de la statistique.

    Le consensus de Reuters tablait sur une hausse de 1,9%, après une baisse (révisée à la hausse) de 3,2% en mai.

  • Briefing d'avant bourse

    Les bourses européennes devraient ouvrir sur une note stable après des indicateurs économiques américains contrastés qui alimentent les interrogations sur la trajectoire de la politique monétaire de la Réserve fédérale.

    L'Euro Stoxx 50 ouvrirait en très léger repli de 0,04%, Londres reculerait de 0,05% et Francfort de 0,03%.

    Les résultats de l'enquête mensuelle d'ADP ont fait ressortir mercredi des créations d'emploi inférieures aux attentes dans le secteur privé américain en juillet, mais l'indice ISM a pour sa part montré une croissance inédite le mois dernier de l'activité du secteur des services aux Etats-Unis.

    "Les marchés ont clairement quelques difficultés pour assimiler des données aux courants contraires", a commenté Cliff Hodge, chef de l'investissement chez Cornerstone Wealth.

    D'autant que les investisseurs ont aussi dû digérer des déclarations jugées restrictives de la part du vice-président de la Fed, Richard Clarida, qui a jugé que la banque centrale devrait être en mesure de commencer à relever ses taux d'intérêt en 2023.

    Dans ce contexte, les investisseurs suivront avec une grande attention la publication, vendredi, du rapport officiel sur l'emploi américain, l'évolution du marché du travail constituant une donnée clé pour la Fed.

  • Prévisions relevées pour Adidas, Bayer, Siemens...

    Adidas - La société allemande d'articles de sport Adidas a relevé ses perspectives de ventes et de rentabilité pour l'ensemble de l'année alors que la demande est montée en flèche dans la plupart des pays du monde, malgré les appels au boycott des marques occidentales en Chine. Les ventes du deuxième trimestre ont bondi de 52% à 5,077 milliards d'euros, tandis que le bénéfice d'exploitation s'est établi à 543 millions d'euros, dépassant les prévisions moyennes des analystes de 4,97 milliards d'euros et 458 millions d'euros respectivement. Adidas a déclaré qu'il s'attendait désormais à ce que les ventes de 2021 augmentent de 20 % et que le résultat net des activités poursuivies atteigne 1,4 à 1,5 milliard d'euros, contre une prévision précédente de 1,25-1,45 milliard d'euros.

    Bayer - Bayer a relevé jeudi ses perspectives pour 2021, s'appuyant sur une solide performance de sa division pharmaceutique qu'elle a renforcée avec l'acquisition de Vividion Therapeutics. Le chimiste allemand toutefois fait état d'une lourde perte nette de 2,3 milliards d'euros au deuxième trimestre 2021, plombé par des charges liées aux procédures judiciaires américaines sur le glyphosate, a-t-il indiqué dans un communiqué.

    Merck KGaA - Merck KGaA a relevé ses objectifs après la publication jeudi de résultats supérieurs aux attentes pour le deuxième trimestre, soutenus par la demande en équipements de laboratoire et en fournitures provenant de groupes pharmaceutiques produisant des vaccins anti-Covid-19. Pour l'exercice 2021, le groupe chimique et pharmaceutique table désormais sur une croissance de 12 à 14% de ses ventes, contre une prévision précédente de 10 à 12%. L'ebitda ajusté devrait augmenter de 21 à 25%, une prévision antérieure tablait sur une croissance de 16 à 20%.

    Siemens - Siemens a fait état jeudi d'un triplement de son bénéfice net au troisième trimestre 2020/2021, l'autorisant à relever de nouveau ses prévisions pour l'exercice en cours, grâce à la reprise économique mondiale et une maîtrise des pénuries de composants. D'avril à juin, le géant industriel allemand a enregistré un bénéfice net de 1,5 milliard d'euros, comparé à 535 millions il y a un an. Il vise désormais un bénéfice net annuel entre 6,1 et 6,4 milliards d'euros, contre une fourchette entre 5,7 et 6,2 milliards d'euros auparavant.

  • Forte volatilité sur l'action Robinhood

    Grâce à l'armée des Robinhoods, le titre de l'application de courtage Robinhood , introduit en Bourse la semaine dernière, a fait l'objet d'une intense volatilité après une grande activité sur ses options. L'action, introduite sans guère de succès à 38 dollars jeudi dernier, a flambé de 50,41% à 70,39 dollars. Sa cotation a été plusieurs fois brièvement suspendue en début de séance alors que le titre grimpait de 85%.

  • Fagron tempère ses prévisions

    Fagron a dégagé à l’issue du premier semestre un chiffre d’affaires en léger repli (-0,8%) à 276,6 millions d’euros. À taux de change constants, il progresse toutefois de 5,9%. Le rebitda, pour sa part, se contracte de 11% à 56 millions, avec une marge de 20,2% contre 22,6% un an plus tôt. Même tendance pour l’ebit qui passe à 40,7 millions d’euros (-11,9%).

    La dette financière nette représentait 2,18 fois le rebitda au 30 juin.

    "Comme prévu, les développements autour de Covid-19 ont encore fortement dominé nos marchés au premier semestre 2021, bien que le deuxième trimestre ait été marqué par une reprise dans toutes les régions."
    Rafael Padilla
    CEO de Fagron

    En ce qui concerne les prévisions pour l’ensemble de l’année, le spécialiste des préparations magistrales pour les pharmacies table sur une croissance de ses revenus, avec un rebitda compris entre 118 et 124 millions d’euros. L’an dernier, il atteignait 123,9 millions d’euros (+6%). Lors de la publication de ses chiffres du premier trimestre, Fagron évoquait pour 2021 une croissance de ses revenus et de sa rentabilité. Il semble donc avoir tempéré ses prévisions.

  • Celyad a du cash jusqu'à l'été 2022

    Hier, après la clôture de Wall Street, Celyad Oncology a publié ses résultats du premier semestre. La société wallonne de biotechnologie a fait face à un cash burn de 12 millions, alors qu'il ne reste que 12 millions de cash.

    Cela ne semble pas très confortable, mais l'entreprise est convaincue qu'elle peut continuer jusqu'à l'été 2022 grâce à l'accord de financement exotique avec l'investisseur américain Lincoln Park.

  • Prévisions et dividende revus à la hausse pour KBC

    Le groupe KBC sort plus solide encore de ce deuxième trimestre. Le bancassureur bat ainsi les attentes des analystes avec un résultat net de 793 millions d'euros, là où les attentes étaient fixées à 739 millions. Il y a un an, ce résultat s'affichait à 210 millions d'euros.

    La Belgique contribue à hauteur de 528 millions à ce résultat, contre 168 millions pour l'activité tchèque et 140 millions pour les "marchés internationaux" (Hongrie, Slovaquie, Bulgarie, Irlande). Le résultat "Centre groupe" reste dans le rouge à hauteur de 42 millions d'euros.

    Les revenus nets d'intérêts progressent à 1,09 milliard, également supérieurs aux attentes (1,08 milliard).

    Compte tenu de ces résultats, le conseil annonce son intention de distribuer un dividende brut supplémentaire de 2 euros au titre de 2020. Pour l'exercice 2021, un dividende intérimaire de 1 euro sera versé.

    Côté résultats, le groupe s'attend désormais pour son exercice annuel à des revenus nets d’intérêts à 4,4 milliards, accrus de 100 millions par rapport aux prévisions précédentes.

    Le groupe devra aussi tenir compte de l'impact des inondations en Belgique et de la tornade en Tchéquie. "L'ampleur réelle des pertes humaines et des dégâts matériels causés par ces conditions météorologiques extrêmes sera connue dans les semaines à venir. Néanmoins, la première estimation de l'impact après réassurance (avant impôts) se situe autour de -41 millions d'euros (sous la législation actuelle)", lit-on dans un communiqué.

    41 millions
    d'euros
    La première estimation de l'impact après réassurance (avant impôts) des inondations belges se situe autour de -41 millions d'euros (sous la législation actuelle).

     

     

  • La Banque d'Angleterre attendue sur la poussée de l'inflation

    La Banque d'Angleterre (BoE) devrait maintenir sa politique monétaire très souple inchangée jeudi, mais l'unité de ses responsables, maintenue depuis le début de la pandémie de Covid-19, pourrait se fissurer alors que certains membres de la BoE s'inquiètent de la hausse de l'inflation.

    L'institution monétaire dévoilera les conclusions de sa réunion de politique monétaire à 13h ainsi que ses nouvelles prévisions de croissance et d'inflation, avant une conférence de presse du gouverneur Andrew Bailey.

    Depuis le début de la pandémie et alors que l'économie britannique a particulièrement été affectée, peu de voix divergentes se sont fait entendre au sein du comité de politique monétaire (MPC).

    La BoE avait adopté au début de la crise sanitaire un taux directeur historiquement bas (0,1%) et un programme de rachats d'actifs géant (actuellement 895 milliards de livres).

    Mais la reprise s'est accompagnée d'une hausse de l'inflation, à 2,5% en juin, soit un sommet en près de trois ans et au-dessus de l'objectif de 2% de la BoE.

  • Richard Clarida, vice-président de la Fed, fait douter les marchés

    Bonjour! Bienvenue sur notre "Market live" du jeudi 5 août, l'endroit rêvé pour ne rien rater de l'actualité boursière et financière.

    Les marchés actions asiatiques tentent de conserver leurs récents gains malgré les remarques d'un haut responsable de la Fed qui "a remis sur la table une éventuelle annonce de resserrement monétaire lors du symposium de Jackson Hole à la fin du mois".

    Tokyo progresse de 0,4%, Hong Kong se tasse de 0,2% et Shanghai grappille 0,09%.

    La Bourse de New York a terminé en ordre dispersé mercredi, déstabilisée par des créations d'emploi décevantes dans le secteur privé en juillet aux États-Unis. 

    L'indice Dow Jones a perdu 0,92% à 34.792,67 points.
    Le Nasdaq a grappillé 0,13% à 14.780,53 points.
    L'indice S&P 500 a reculé de 0,46% à 4.402,66 points.

    "Les marchés ont digéré des données économiques mitigées, notamment un rapport sur l'emploi décevant qui a remis au premier plan les inquiétudes concernant le pic de croissance et des bénéfices", ont estimé les analystes de Schwab.

    Les créations d'emploi dans le secteur privé en juillet, selon l'enquête mensuelle de la firme ADP, sont ressorties inférieures de moitié à ce qui était prévu, soit 330.000 seulement. Le rapport ADP devait donc éloigner le spectre d'une réduction du soutien monétaire des banques centrales. Mais c'était sans compter sur une déclaration de Richard Clarida, vice-président de la Fed, qui "a remis sur la table une éventuelle annonce de resserrement monétaire lors du symposium de Jackson Hole à la fin du mois", résume Edward Moya, analyste d'Oanda.

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