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Records pour le pétrole et le Nasdaq, poussé par Tesla | L'Europe en nette baisse | Pernod Ricard à la fête

Les bons indices PMI "flash" pour la zone euro ont relancé les craintes sur l'inflation en Europe, minant le moral des investisseurs. Wall Street sans tendance claire tandis que le Nasdaq a atteint un niveau record, alimenté par un rallye Tesla. Le pétrole à son plus haut niveau depuis deux ans.
  • Au menu ce jeudi

    C'est ici que se termine ce live, merci à tous de nous avoir suivis. Jeudi, les données macroéconomiques (indice Info, chômage et PIB US) vont animer la séance, tout comme le communiqué de politique monétaire de la Banque d'Angleterre.

  • Le Nasdaq à un nouveau record, poussé par Tesla

    Le Nasdaq a atteint un niveau record à la clôture mercredi, alimenté par un rallye de Tesla tandis que les investisseurs ont apprécié les données montrant un pic record de l'activité industrielle américaine en juin.

    L'indice Dow Jones a perdu 0,21% pour terminer à 33.874,24 points, tandis que le S&P 500 a perdu 0,11% à 4 241,84 points. Le Nasdaq Composite a lui progressé de 0,13% à 14.271,73 points.

    Les gains de Nvidia Corp et de Facebook ont prolongé le récent rebond des valeurs de croissance de premier ordre qui ont perdu la faveur des investisseurs au cours des derniers mois, ceux-ci se concentrant sur les entreprises qui devraient tirer leur épingle du jeu lorsque l'économie se remettra de la pandémie.

    La société de données IHS Markit a déclaré que son indice flash des directeurs d'achat de l'industrie manufacturière américaine a atteint 62,6 ce mois-ci, dépassant les estimations de 61,5, mais les fabricants ont toujours du mal à trouver des matières premières et des travailleurs qualifiés, ce qui entraîne une hausse substantielle des prix.

    Mardi, le président de la Fed, Jerome Powell, a réaffirmé l'intention de la banque centrale de ne pas relever les taux d'intérêt trop rapidement, en se fondant uniquement sur la crainte d'une inflation à venir.

    Environ la moitié des 11 principaux indices sectoriels S&P ont progressé, les biens de consommation discrétionnaire figurant parmi les principaux gagnants. Tesla a bondi après l'annonce de l'ouverture en Chine de la première station de chargement de batteries du constructeur automobile, alimentée par ses propres installations de production solaire et de stockage. L'action a terminé en hausse de 5,27%.

    Nikola a également progressé (+4,27%) après avoir annoncé qu'il investissait 50 millions de dollars dans Wabash Valley Resources LLC pour produire de l'hydrogène propre dans le Midwest américain pour ses camions à zéro émission.

    Parmi les valeurs dites "mèmes", la société de logiciels Alfi Inc a lourdement chuté (-26,27%) après avoir plus que doublé sa valeur au cours de la séance précédente. 

  • Les marchés US sans direction claire

    Le Dow Jones a perdu 0,21% à 33.874,24 points.

    Le Nasdaq a pris 0,13% à 14.271,73 points.

    Le S&P 500 a lâché 0,11% à 4.241,84 points.

  • Le pétrole à son plus haut niveau depuis deux ans

    Les prix du pétrole ont augmenté mercredi, le Brent grimpant au-dessus de 76 dollars le baril pour atteindre son plus haut niveau depuis octobre 2018, après des données montrant que les stocks de brut américains ont diminué avec la reprise des voyages.

    Le baril de Brent a augmenté de 38 cents, soit 0,5%, pour terminer la séance à 75,19 dollars. Le West Texas Intermediate (WTI) américain a pris 23 cents, soit 0,3%, pour s'établir à 73,08 dollars après avoir atteint 74,25 dollars, également son plus haut niveau depuis octobre 2018. 

    Les stocks de brut américains ont diminué de 7,6 millions de barils la semaine dernière pour atteindre 459,1 millions de barils, une baisse beaucoup plus importante que les 3,9 millions de barils que les analystes avaient prévus. La demande d'essence a également légèrement augmenté la semaine dernière.

    "Les gens reprennent leur voiture et cela se voit fort dans les chiffres. Cela va maintenir la pression sur les prix à la hausse", a déclaré Phil Flynn, analyste principal chez Price Futures Group à Chicago. 

  • GSK présente sa nouvelle stratégie qui promet la croissance

    Le géant pharmaceutique britannique Glaxosmithkline (GSK) a présenté, mercredi, sa nouvelle stratégie pour les années à venir, et promet une hausse annuelle de 5% minimum de ses recettes à taux de change constant.

    Le "nouveau GSK", séparé de l'entité de médicaments sans ordonnance et de parapharmacie qui devrait être introduite en Bourse l'an prochain, devrait générer un chiffre d'affaires de 33 milliards de livres (42,3 milliards d'euros) d'ici 2031, a précisé le groupe lors de sa présentation stratégique. Par comparaison, le chiffre d'affaires de l'an dernier – comprenant les médicaments sans ordonnance –, avait affiché des ventes de 34 milliards de livres.

  • Le "Prime Day" d'Amazon génère 11 milliards de dollars aux États-Unis

    Le total des ventes réalisées lors des deux jours de l'opération promotionnelle d'Amazon "Prime Day" s'est élevé à 11 milliards de dollars aux États-Unis, selon des données communiquées mercredi par Adobe Digital Economy Index.

    Ce montant est en hausse de 6,1% par rapport aux recettes de l'année dernière, où le "Prime Day" s'était aussi déroulé sur deux jours. Les revenus ont atteint 5,6 milliards de dollars lundi et 5,4 milliards mardi, précise Adobe.

    Cette hausse des recettes est survenue "malgré les rabais relativement faibles dans la plupart des catégories, ce qui suggère qu'il y a une demande sous-jacente pour les achats en ligne alors que les consommateurs ont hâte d'un retour à la normale", a affirmé le directeur d'Adabe Digital insights, Taylor Schreiner.

    Amazon s'est félicité de "la meilleure période de deux jours pour les vendeurs tiers d'Amazon, qui sont presque tous des commerces de petite et de moyenne taille". Selon Amazon, les abonnés Prime de 20 pays ont acheté au total plus de 250 millions d'articles

  • Le coût de la dette publique a augmenté pour les pays pauvres et baissé pour les riches

    Les pays pauvres et émergents ont vu les intérêts qu'ils paient sur leur dette publique augmenter ces dernières années, contrairement aux pays riches, selon une étude publiée jeudi par l'assureur-crédit Euler Hermes.

    Il y a dix ans, les intérêts de la dette représentaient en moyenne 6% des budgets des Etats, quelle que soit leur richesse. Aujourd'hui, ce niveau est tombé à 4% pour les pays avancés, mais est passé à 7,3% pour les pays émergents et surtout à 13,7% pour les pays les plus pauvres, a calculé Euler Hermes.

    Et alors que les dettes publiques se sont partout alourdies avec la crise du Covid-19, l'écart entre les taux d'intérêt payés par les pays avancés et les pays pauvres s'est accru, passant de 7,4 à 9,5 points de pourcentage, selon l'assureur-crédit qui a analysé la situation de 61 pays émergents et de 40 pays pauvres. 

  • Les perspectives s'assombrissent pour le bitcoin

    ANALYSE | Le bitcoin et les autres cryptomonnaies évoluent en baisse depuis le mois de mai, sous l'impact d'une régulation plus sévère. Des analystes craignent un recul encore plus prononcé. 

  • Europcar rejette une offre d'achat

    Europcar Mobility Group annonce mercredi dans un communiqué avoir "reçu récemment une marque d'intérêt" mais précise que son conseil d'administration a jugé le prix proposé insuffisant.

    "Après avoir attentivement étudié cette proposition, le conseil d'administration a considéré que le prix proposé de 0,44 euro par action ne reflète pas la pleine valeur et le potentiel de création de valeur du groupe", explique le spécialiste de la location de véhicules, en pleine restructuration financière.

    Le groupe ajoute que des discussions sont susceptibles de se tenir au sujet d'une opération éventuelle mais qu'il ne fera pas de commentaires à ce sujet, "sauf obligation légale." 

  • Du rouge sur toute l'Europe

    Les marchés européens en terminé en nette baisse, inquiets de l'évolution de l'inflation et des changements de politique monétaire à venir, alors que de nouveaux indicateurs ont confirmé la reprise économique.  

    À la clôture, seul le FTSE 100 de Londres est parvenu à résister grâce à la bonne tenue des pétrolières, ne lâchant qu'une poignée de points en toute fin de séance. Le reste de l'Europe a terminé clairement dans le rouge. Le Bel 20 bruxellois a reculé de 1,04% pour repasser sous les 4.150 points. 

    > Lire | La forte croissance du secteur privé européen fait douter les investisseurs

    À l'heure de la fermeture des marchés en Europe, Wall Street évoluait en ordre dispersé et proche de l'équilibre. Le Nasdaq s'est tout de même fendu d'un record en séance dans les premiers échanges, bénéficiant du soutien des grands noms de la tech.

  • Seulement 3 pensionnaires du Bel 20 dans le vert

    L'indice Bel 20 a baissé de 1,04% à 4.112,46 points. Des 20 actions qui le composent, 3 étaient en hausse et 17 en baisse.

    Top / Flop du Bel 20

    TOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • KBC  63,38+0,64%
    • Aperam42,55+0,33%
    • Ackermans & van Haaren141,8+0,28%
    FLOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • Galapagos58,23-4,15%
    • Elia87,5-2,78%
    • Argenx260,4-2,47%
    • UCB82,74-2,11%
    • Telenet31,0-2,02%
    Les chiffres sont susceptibles d'évoluer à la marge.
  • Europe | Closing Bell

    BEL 20: -1,04% 
    AEX: -0,49% 
    CAC 40: -0,91% 
    DAX 30: -0,36% 
    FTSE 100: +0,05% 
    Stoxx 600 Europe: -0,55% 

    Résultats provisoires 

  • Le point sur la tendance

    À l'approche de la clôture en Europe, les marchés européens réduisaient leurs pertes, mais ne parvenaient pas à repasser dans le vert mercredi malgré l'ouverture dans l'optimisme de la Bourse de New York. Wall Street poursuivait son rebond et évoluait dans le vert au lendemain d'un record pour le Nasdaq.

    Vers 17h15, le Dow Jones, le S&P 500 le Nasdaq étaient stables.

    En manque de bonne nouvelle, les indices européens étaient en baisse mercredi depuis l'ouverture. Bruxelles lâchait 0,77% et Paris perdait 0,38%, Francfort 0,50% et Milan 0,44%. Londres montait de 0,33%, porté par les valeurs pétrolières. 

  • Les stocks US de pétrole brut chutent plus que prévu

    Les réserves commerciales de pétrole brut aux Etats-Unis ont reculé pour la cinquième semaine d'affilée, baissant d'avantage que les analystes ne l'avaient anticipé alors que le rythme de raffinage s'est encore accéléré.

    Selon un rapport hebdomadaire de l'Agence américaine d'information sur l'énergie, les stocks de brut ont reculé de 7,6 millions de barils (MB) pour s'établir à 459,1 MB au 18 juin. Les analystes avaient prévu un repli de 3,5 MB.  

  • GSK met de l'ordre dans ses affaires

    GSK a profité de la tenue de son AG pour présenter ce mercredi ses plans visant à la transformation de sa division de santé grand public en une société cotée séparément. Le but est de renforcer le développement de médicaments dans sa division pharmaceutique. L'opération pourrait rapporter 8 milliards de livres (9,36 milliards d'euros) à GSK. 

    Les investisseurs attendaient les détails de cette séparation, qui a été dévoilée pour la première fois en décembre 2018 lorsque GSK a convenu d'une coentreprise pour les marques grand public telles que le dentifrice Sensodyne et les analgésiques Advil avec Pfizer. 

    La scission est prévue pour le milieu de l'année prochaine. Les actionnaires de GSK recevront des actions du nouveau groupe de soins de santé grand public représentant au moins 80% de la participation de 68% que GSK détient actuellement dans ce groupe. Pfizer détient les 32% restants. 

  • Luc Tack encore à l'attaque sur Tessenderlo

    Nous évoquions en début de semaine un gros bloc d'actions Tessenderlo acheté sur Euronext Brussels. 

    Comme nous nous en doutions, c'est Luc Tack qui est derrière ce mouvement. Le CEO du fabricant de plastiques et de produits chimiques Tessenderlo est devenu, via Picanol, l’actionnaire de référence de Tessenderlo. 

    Par l'intermédiaire de sa filiale Verbrugge NV, Picanol, qu’il détient à 94%, il a acheté lundi 622.971 actions Tessenderlo, ce qui représente une dépense de 21,3 millions d'euros. Ceci ressort d'une notification à l'autorité de régulation du marché, la FSMA. 

    Cet investissement supplémentaire représente 1,44 % de Tessenderlo. En conséquence, la participation de Picanol dans Tessenderlo est passée à 62,5% des droits de vote. 

    Luc Tack possède encore 6,89% des droits de vote de Tessenderlo par l'intermédiaire de sa société holding personnelle Symphony Mills. Il semble avoir profité de la récente baisse du cours de l'action pour refaire le plein de titres. Depuis la mi-mars, Tessenderlo a perdu 13% à la Bourse de Bruxelles.

  • Pernod Ricard ne perd pas une goutte de la reprise

    Le pastis a coulé à flot malgré la pandémie. Pernod Ricard , propriétaire également du champagne Mumm, de la vodka Absolut et du rhum Havana Club, a revu à la hausse ses objectifs financiers pour son exercice décalé 2020-2021 qui se termine fin juin. Il vise désormais une croissance organique de son résultat opérationnel courant (ROC) d'environ 16% sur un an, contre une hausse d'environ 10% annoncée le 22 avril dernier.

    "Le rythme de la reprise s'avère plus soutenu que prévu", précise la société française - dans laquelle le holding belge GBL  détient une participation de 7,49% selon les données de Bloomberg - dans un court communiqué. "La restauration à domicile (Off-trade) continue d'être résilient alors que la demande dans le On-trade s’accélère à mesure que les restrictions sont progressivement levées."

  • New York au petit trot vers ses records

    Les actions américaines ont démarré en timide hausse, prenant de la hauteur après des données positives sur l'activité des entreprises et un jour après que le président de la Fed ait cherché à apaiser les craintes d'une forte réduction des mesures de relance monétaire.

    Le S&P 500 gagne 0,08% dans les premiers échanges, évoluant à quelques points de son sommet historique. Le Nasdaq a, quant à lui, signé un nouveau record en séance tiré par de grandes valeurs des hautes technologies comme Facebook (+0,40%) et Amazon (+0,19%), démarrant la journée en hausse de 0,34% au-dessus des 14.300 points. L'indice Dow Jones est pratiquement inchangé à 33.935,92 points. 

    Les actions américaines avaient déjà profité mardi des déclarations de Jerome Powell, le président de la Fed, lors d'une audition au Congrès assurant que la banque centrale ne déciderait pas d'une éventuelle hausse des taux d'intérêt uniquement en fonction de l'inflation.

    Les pétrolières profitent quant à elles de la hausse continue des cours du brut, au plus haut depuis l'automne 2018: Chevron prend 0,94%, Schlumberger 2,54%, Occidental Petroleum 4,05%.

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: +0,05% 
    S&P 500: +0,13% 
    Nasdaq Composite: +0,31%  

  • Morgan Stanley interdit aux employés et clients non vaccinés l'accès à ses bureaux

    La banque Morgan Stanley imposera à partir du 12 juillet à ses employés et sous-traitants mais aussi à ses clients et visiteurs d'être vaccinés contre le Covid-19 s'ils veulent accéder à l'un de ses bureaux à New York.

    Cette nouvelle règle a été présentée dans un message interne signé par le responsable des ressources humaines de l'entreprise Mandell Crawley, a indiqué à l'AFP une source proche de la banque d'affaires. Elle s'applique aux bureaux accueillant un nombre important de personnes dans la métropole et ses alentours.

  • Europcar: +8%

    Europcar Mobility Group est en forte hausse à la Bourse de Paris mercredi, son titre grimpant de 8% à 0,42 euro après un article de presse selon lequel le spécialiste de la location de voitures a rejeté une offre de rachat d'un consortium emmené par Volkswagen.

    Selon Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier, le consortium formé autour du groupe automobile allemand a proposé de racheter Europcar pour 0,44 euro par action, soit environ 2,2 milliards d'euros mais le loueur, contrôlé par des fonds d'investissement, a jugé l'offre insuffisante.

    Mis en grande difficulté par la crise du coronavirus, Europcar est passé l'an dernier sous le contrôle de ses créanciers dans le cadre de la restructuration de sa dette.

  • Warren Buffett quitte son poste d'administrateur de la Fondation Gates

    Le milliardaire américain Warren Buffett a démissionné de son poste d'administrateur de la Fondation Bill et Melinda Gates, alors que l'organisme de bienfaisance est en pleine mutation après le divorce de ses fondateurs éponymes.

    Âgé de 90 ans, Warren Buffett a versé plus de 27 milliards de dollars de son propre argent à la fondation au cours des 15 dernières années. Il est l'un des trois membres du conseil d'administration de la Fondation Gates, aux côtés de Bill Gates et Melinda French Gates, qui ont annoncé le mois dernier leur séparation après 27 ans de mariage. 

  • Le pétrole Brent atteint des prix plus vus depuis octobre 2018

    Les prix du pétrole poursuivent leur marche en avant, atteignant des prix plus vus depuis octobre 2018, motivés par des stocks de pétrole brut attendus en baisse aux États-Unis et malgré une hausse de la production se profilant à moyen terme.

    Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août vaut 75,50 dollars à Londres, en hausse de 0,92% par rapport à la clôture de mardi. Il a atteint peu de temps auparavant 75,74 dollars, un prix plus vu depuis fin octobre 2018.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Wall Street est attendue en très légère hausse mais la plupart des bourses européennes reculent à mi-séance, les craintes lancinantes d'un retour durable de l'inflation ayant pris le pas sur le ton rassurant adopté la veille par Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale américaine, sur l'évolution de la politique monétaire.

    Les contrats à terme sur les principaux indices new-yorkais signalent une ouverture en hausse de 0,13% pour le Standard & Poor's 500 mais une progression de 0,08% pour le Dow Jones et de 0,12% pour le Nasdaq 100, qui pourrait suffire à l'indice pour inscrire un record.

    En Europe, Paris et Francfort perdent 0,34%, Bruxelles cède 0,26% tandis qu'Amsterdam gagne 0,20%. L'indice EuroStoxx 50 est en baisse de 0,41% et le Stoxx 600 de 0,11%.

    La séance européenne avait pourtant débuté dans le vert au lendemain de l'audition de Jerome Powell au Congrès à Washington, durant laquelle le patron de la Fed a souligné que l'inflation ne serait pas le seul facteur déterminant d'une éventuelle hausse des taux d'intérêt.

    Mais la tendance s'est inversée dans la matinée après la publication des indices PMI "flash" européens, qui confirment sans surprise la vigueur de la reprise économique mais soulignent la montée des tensions inflationnistes.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * Les valeurs pétrolières montent dans les transactions en avant-Bourse en réaction à la hausse continue des cours du pétrole, désormais au plus haut depuis octobre 2018. OCCIDENTAL PETROLEUM, CONOCOPHILLIPS et EXXON MOBIL gagnent environ 1%.

    * INTEL a annoncé mardi soir son intention de créer deux nouvelles divisions, dédiées respectivement aux logiciels et à l'informatique à hautes performances.

    * PFIZER - Le vaccin contre le Covid-19 développé par le groupe avec BioNTech reste efficace contre les variants Delta et Kappa du coronavirus à l'origine de la maladie, conclut une étude de l'université d'Oxford publiée mercredi.

    * TESLA gagne 0,6% en avant-Bourse après l'annonce de l'ouverture en Chine de la première station de chargement de batteries du groupe alimentée par ses propres installations de production solaire et de stockage.

    * CARLYLE GROUP fait partie avec Bain Capital et l'équipementier automobile Mahle, des candidats au rachat de 70% du capital du sud-coréen Hanon Systems, une participation estimée à 6.600 milliards de wons (4,7 milliards d'euros environ).

    * ALFI et TORCHLIGHT ENERGY RESOURCES, deux "meme stocks", ces titres prisés des investisseurs individuels coalisés contre les vendeurs à découvert, perdent plus de 10% dans les échanges en avant-Bourse. Alfi avait doublé de valeur mardi alors que Torchlight avait déjà chuté de 30% après l'annonce d'un relèvement du montant de son augmentation de capital.

  • Un début de séance en (très) légère hausse se profile à Wall Street

    Les contrats à terme de Wall Street suggèrent une ouverture en hausse timide. L'indice Dow Jones progresserait de 0,11%, le S&P de 0,02% et le Nasdaq de 0,04%.

    Mardi, la Bourse de New York a fini dans le vert après les commentaires jugés rassurants de Jerome Powell, avec un record en clôture pour le Nasdaq sous l'effet des gains enregistrés par les géants technologiques, alors que les investisseurs ont effectué une rotation vers les titres à forte croissance.

    Le Dow Jones a gagné 0,20% à 33.945,58 points, le S&P-500 a pris 0,51% à 4.246,44 points et le Nasdaq Composite a avancé de 0,79% à 14.253,27 points.



  • UPDATE | Briefing actions belges

    Une biotech sur le flanc | Avis de brokers sur Ontex et Aperam | Hamon s'envole (+Briefing)

  • Pernod Ricard au record

    Ouvrez une bouteille de champagne car l'action groupe de boissons français Pernod Ricard se négocie à un prix record. Ceci après que l'entreprise a relevé ses prévisions de bénéfices. Le fabricant de la vodka Absolut s'attend désormais à une croissance organique des bénéfices de 16% pour l'exercice 2020/2021 en raison d'une reprise plus rapide que prévue après l'assouplissement des mesures corona.

    En avril, il prévoyait une croissance de 10%.

    Ceci est également important pour les investisseurs belges, car, selon les calculs de KBC Securities, Pernod représente 16% du portefeuille de GBL . Seuls Adidas et SGS sont légèrement plus importants.

    Pernod est en hausse de 2,4% à 184,30 euros, après un plus haut en séance à 187,60 euros (+2,53%) et GBL progresse de 0,04% à 94,06 euros.

     

    L'action Pernod Ricard à la Bourse de Paris

     

  • Le bitcoin se remet de sa claque de la veille

    Mardi, le bitcoin est passé en séance sous les 30.000 dollars pour la première fois depuis janvier, les autorités chinoises accentuant la pression sur les cryptomonnaies. Ce mercredi, la plus connue et la plus utilisée des cryptomonnaies reprenait de la hauteur et évoluait autour des 34.000 dollars en fin de matinée. 


  • Le point sur la tendance boursière

    Les actions européennes pointent majoritairement en baisse, les inquiétudes inflationnistes éclipsant les données économiques montrant une augmentation de l'activité commerciale en juin, tandis que les actions des fabricants de produits de luxe français chutent à la suite d'une dégradation des notes de HSBC.

    L'indice paneuropéen Stoxx 600 baisse de 0,14%, les français Kering et Hermes reculant respectivement de 2,5% et 1,8%. Pour HSBC, le marché des produits de luxe "pourrait faire une pause" après un rally que la banque juge "arrivé à son terme". L'indice plus large du commerce de détail rend 0,98%.

    Les bourses française et allemande figurent également été parmi les plus fortes baisses de la matinée, même si les données des indices PMI montrent un boom de l'activité du secteur des services en juin dans les deux pays, dans un contexte d'assouplissement des restrictions sur les coronavirus.

    "Les données d'activité commerciale n'ont pas d'importance. Les seules données qui comptent sont l'inflation", a déclaré Keith Temperton, négociateur chez Forte Securities, pour expliquer la réaction mitigée des investisseurs aux bons indices PMI.

    Dans l'actualité de l'entreprise, Pernod Ricard a relevé ses prévisions de bénéfices annuels alors que le fabricant de boissons français a connu une reprise plus forte que prévu avec la suppression des restrictions Covid-19. Son action représentative bondit de 3%, après avoir atteint un niveau record en début de séance.

    Bank of Ireland dégringole de 6%, le ministre des Finances Paschal Donohoe ayant déclaré que le gouvernement irlandais commencerait à vendre une partie de sa participation de 13,9% au cours des six prochains mois, marquant la première vente par l'État d'actions bancaires depuis 2017.

  • Zone euro: la croissance du secteur privé au plus haut depuis 15 ans

    L'activité du secteur privé dans la zone euro a enregistré en juin sa plus forte croissance depuis 15 ans, grâce à l'allègement des restrictions sanitaires, selon la première estimation mercredi de l'indice PMI composite du cabinet Markit.

    Cet indice a progressé à 59,2, après 57,1 en mai. Un chiffre inférieur à 50 signifie que l'activité se contracte, alors qu'à l'inverse elle progresse si le chiffre est supérieur à ce seuil.

     

    Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse moins marquée, à 58,8, de cet indice considéré comme un bon baromètre de l'activité économique.

    En Allemagne, la croissance du secteur est ressortie au plus haut en 10 ans tandis qu'en France, l'activité du secteur privé a légèrement augmenté en juin mais pas autant que prévu.

     

    "La vigueur de la reprise, tant en Europe qu'au niveau mondial, signifie que les entreprises ont du mal à répondre à la demande et souffrent de pénuries de matières premières et de personnel. Dans ces conditions, le pouvoir de tarification des entreprises continuera de se renforcer, ce qui exercera inévitablement de nouvelles pressions à la hausse sur l'inflation dans les mois à venir."
    Chris Williamson
    Chef économiste d'IHS Markit

  • Pernod Ricard à la fête

    Pernod Ricard gagne 2,8% après le relèvement de sa prévision de croissance du résultat opérationnel courant (ROC) pour son exercice 2020-2021, mettant en avant un rythme de reprise "plus soutenu" que prévu.

    Il vise désormais une croissance organique de son ROC annuel d'environ 16%, contre une hausse d'environ 10% attendue auparavant.

  • Advicenne: -16%

    L'action de la biotech française Advicenne , qui est également cotée également à Bruxelles, chute de 16% à 7 euros, au lendemain d'une augmentation de capital de 9,4 millions d'euros via l'émission de 1,32 million de nouvelles actions.

    Le prix d’émission des nouvelles actions a été fixé à 7,14 euros par action (prime d’émission comprise). Ce montant correspondant à une décote de 15% par rapport à la moyenne pondérée par les volumes des cours des 3 dernières séances de bourse précédant la fixation du prix de l’émission sur le marché réglementé d’Euronext à Paris, soit 8,40 euros.

  • Voici le briefing actions belges

    Targets relevés sur Aperam et Ontex | Une biotech dévisse | Hamon poursuit son rebond (+Briefing)

  • |Opening bell|

    Amsterdam: +0,44%
    Bruxelles: -0,01%
    Paris: +0,10%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: +0,21%
    DJ Stoxx 600: +0,22%

    Galapagos: -2,3%
    Advicenne: -13,7%

  • Biotalys donne le coup d'envoi de son IPO

    L'offre en souscription publique de Biotalys démarre aujourd'hui pour se terminer fin du mois. La fourchette de prix a été fixée entre 7,5 et 8,5 euros l'action.

  • Heineken devient majoritaire dans un brasseur indien

    Le géant de la bière Heineken a augmenté sa participation de 45,6% dans le brasseur indien United Breweries à 61,5%. En conséquence, il détient désormais une participation majoritaire.

    Credit Suisse est positif à propos de l'accord. "La consolidation possible de United Breweries en combinaison avec l'acquisition du sud-africain Distell montre que le PDG Dolf van den Brink veut maintenir les solides antécédents de Heineken dans le domaine des acquisitions."

    Selon la banque d'investissement, les deux transactions représenteront 9% du chiffre d'affaires en 2022. En outre, la société sera davantage exposée à l'Afrique et à l'Asie, qui sont des marchés de croissance importants pour Heineken.

  • Briefing d'avant bourse

    Les bourses européennes devraient ouvrir sans grand changement, voir en légère baisse, après les déclarations du président de la Réserve fédérale américaine affirmant que l'institution ne se hâtera pas de relever ses taux pour répondre aux craintes d'emballement inflationniste.

    D'après les premières indications disponibles, l'Euro Stoxx 50 reculerait de 0,13%. Londres abandonnerait 0,12%. Paris et Francfort évoluerait sur une note inchangée.

    Aux Etats-Unis, Jerome Powell, lors d'une audition au Congrès mardi soir, a réaffirmé que la Fed ne prévoyait pas de relever trop rapidement les taux d'intérêt en se basant seulement sur des craintes sur l'inflation.

    "Nous attendrons des preuves d'une inflation véritable ou d'autres déséquilibres", a-t-il indiqué, ajoutant que la récente hausse des prix était due à l'impact de la réouverture de l'économie sur certaines catégories.

    Le président de la Fed "a adopté une position plus équilibrée par rapport au récent discours plus 'hawkish'", a déclaré Anderson Alves chez ActivTrades, en référence au changement de ton de l'institution qui a signalé mercredi dernier qu'elle pourrait relever ses taux dès 2023.

    La matinée sera animée par les indices PMI "flash" européens, qui donneront de premières indications sur l'évolution de l'activité du secteur privé en juin.

  • Nyxoah clôture à un niveau record

    , la société wallonne de medtech qui a développé une puce pour traiter l'apnée du sommeil, était la vedette sur Euronext Bruxelles ce mardi. L'action a bondi de 11,5% à 26,75 euros, un nouveau cours record.

    Pour autant, il n'y avait à priori aucune nouvelle spécifique concernant Nyxoah.

    Au cours du mois de juin, la medtech a toutefois annoncé qu'une étude à long terme avait révélé que le système Genio pour traiter l'apnée du sommeil fonctionnait bien. Nyxoah a également fait part de sa demande d'une cotation au Nasdaq. Si tout se passe bien, le titre pourrait y faire ses débuts aux États-Unis dès début juillet.

  • Les cours pétroliers progressent

    Les cours pétroliers progressent après l'annonce de l'American Petroleum Institute d'un recul plus marqué que prévu des stocks de brut aux États-Unis la semaine dernière, ce qui suggère ainsi un rééquilibrage entre l'offre et la demande avec la reprise des voyages en Europe et en Amérique du Nord.

    Le baril de Brent gagne 0,6% à 75,26 dollars, après un pic de plus de deux ans à 75,37 dollars, et le brut léger américain prend 0,47% à 73,19 dollars.

  • Galapagos annonce le départ de son Chief Scientific Officer

    Galapagos a annoncé hier soir que Piet Wigerinck quitterait son poste de Chief Scientific Officer (CSO) plus tard cette année.

    Le Dr Piet Wigerinck a rejoint Galapagos en tant que Senior Vice President Development en 2008 et est devenu Chief Scientific Officer en 2012. Il a dirigé ses équipes dans le cadre des toutes premières recherches cliniques menées sur des volontaires sains et a été responsable des programmes de phase 2 FITZROY et DARWIN pour le filgotinib, qui est ensuite devenu le premier produit commercial de Galapagos. Sous sa direction, Galapagos a constitué un portefeuille important de plus de 100 familles de brevets.

    Toutes les activités de développement préliminaires seront désormais ajoutées au développement clinique avancé sous la responsabilité du Chief Medical Officer, Walid Abi-Saab. Piet Wigerinck restera toutefois au sein de l'entreprise au cours des cinq prochains mois en attendant de trouver un nouveau CSO.


  • Spadel ex-dividende

    Spadel cote ex-dividende de 2 euros bruts aujourd'hui, un montant par action inchangé par rapport aux deux derniers exercices.

  • Des indices PMI au menu de la séance européenne

    Bonjour! Les bourses asiatiques sont bien orientées ce mercredi matin, soutenues par les gains enregistrés la veille à Wall Street et rassurées par l'allocution du patron de la Fed sur la politique monétaire américaine.

    Jerome Powell a réitéré son point de vue selon lequel les pressions inflationnistes seront transitoires même après une augmentation notable ces derniers mois. Il a ajouté que la Fed serait patiente en attendant de relever les coûts d'emprunt.

    Lors de son audition devant une sous-commission de la Chambre des représentants mardi, Powell a aussi déclaré que les augmentations de prix avaient récemment été plus importantes que prévu, mais qu'elles diminueraient probablement. Il a également reconnu l'incertitude entourant ce point de vue.

    Ces déclarations ont permis à Wall Street de terminer dans le vert mardi. Le Nasdaq, qui regroupe les grands noms de la tech à Wall Street a gagné 0,79% à 14.253,27 points, un niveau record. Le S&P 500 a gagné 0,51% à 4.246,44 points, échouant à quelques points de son sommet, et le Dow Jones a grimpé de 0,20% à 33.945,58 points.

    En Asie, l'indice Nikkei de la bourse de Tokyo grappille 0,01%. Hong Kong gagne 1,46% et Shanghai progresse de 0,5%. Le CSI 300 des grandes capitalisations boursières chinoises avance de son côté 0,8%.

    En Europe, l'indice Euro Stoxx 50 est indiqué proche de l'équilibre à l'ouverture.

    La séance européenne du jour sera rythmée notamment par la publication d'indices PMI pour la zone euro.

    Lire aussi | À suivre ce mercredi 23 juin

    ©REUTERS

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