Recticel surperforme, prudence disent les analystes

Les principales Bourses européennes ont clôturé en léger repli, après la publication des PMI manufacturiers. D'importants indicateurs américains sont attendus cette semaine. Ils devraient permettre de se faire idée plus précise du calendrier du "tapering". Recticel a bondi après annoncé des contrats d'une valeur cumulée de 364 millions d'euros. Deutsche Bank a réduit son conseil sur Tessenderlo. Econocom a été soutenue par la perspective d'annulation d'actions propres. Ailleurs en Europe, Thyssenkrupp a piqué du nez.

Tout au long de la journée, L'Echo vous offre la possibilité de suivre l'évolution des marchés boursiers en temps réel, à travers les informations de la rédaction, les commentaires des courtiers, les déclarations de traders et autres  économistes sur les réseaux sociaux... David Collin (david.collin@lecho.be / @Dav_Collin) et Jehan Goffin (jehan.goffin@lecho.be / @JehanGoffin) sont vos "livebloggers" du jour. Des suggestions, questions ou remarques? N'hésitez pas à nous en faire  part, nous essaierons d'en tenir compte.

 

18:35 Et c'est la fin de ce Live. Retour sur la séance d'aujourd'hui : 

"Les indices américains s'améliorent de plus en plus, ce qui rend les investisseurs de plus en plus exigeants en la matière, tandis qu'en Europe l'amélioration n'est que très légère", ce qui favorise "l’attentisme", a commenté Pierre Martin, analyste de Saxo Banque. Les Bourses européens ont donc clôturé à la baisse : le FTSE 100 a baissé de 0,89%; le CAC 40 de 0,22%; l’AEX de 0,14%. Le Dax s’est presque stabilisé (-0,04%).

A la Bourse de Francfort justement, ThyssenKrupp a essuyé l’une des plus fortes baisses du Stoxx Europe 600. L’action a dégringolé de 8,46%, à 17,64 euros. Le groupe en mauvaise santé a annoncé vendredi la vente de son aciérie basée aux Etats-Unis. Mais le groupe doit conserver son usine déficitaire CSA au Brésil. Une mauvaise chose selon Stefan Freudenreich (Degroof). "La transition vers un modèle d'entreprise plus axé sur des produits de capitalisation va prendre beaucoup plus de temps que prévu initialement par la plupart des investisseurs, a expliqué l’analyste. Par conséquent, l'entreprise devra offrir un rabais important afin d'attirer de nouveaux fonds propres". Le broker a donc rabaissé sa recommandation sur le titre, passant de "réduire" à "vendre". Son objectif de cours a également été revu à la baisse, à 16 euros (contre 18 euros auparavant).

Autre mauvaise nouvelle, ThyssenKrupp devra reprendre son aciérie italienne de Terni. "Il y a fort à douter que ce contrôle renforcé sur des actifs en difficulté n'était pas tout à fait ce que les actionnaires de ThyssenKrupp avaient en tête lors de l'annonce du virage stratégique du groupe", a ironisé Neil Sampat, analyste chez Nomura. Le broker est d’ailleurs passé de "neutre" à "réduire" sur le titre, avec un objectif de cours de 15 euros.

A Londres, Fresnillo Plc a fortement pesé sur le FTSE 100. Le groupe minier  a chuté de 8,76% à 760 pence, en raison de la baisse des cours des métaux précieux. L’or a diminué de 2,1% à 1,227.60 dollars l'once, tandis que l'argent a diminué de 2,5%à 19,50 dollars l'once.

Enfin, L’Oréal s’est retrouvé en tête du CAC 40, avec une hausse de 1,71% (à 125,25 euros). Le groupe français a profité de la bonne note de JPMorgan, qui a inclu le titre dans les 30 actions à détenir en 2014.

 

17:41 Sur le marché élargi, Recticel a surperformé : l’action a grimpé de 9,72% à 5,42 euros. L’annonce de plusieurs nouveaux contrats pluriannuels signés, pour un total de plus de 350 millions d’euros, a redonné le sourire aux investisseurs.

Les analystes sont toutefois plus prudent. Premièrement, "ce n’est pas une surprise majeure car la direction de Recticel y avait déjà fait allusion plus d’une fois", explique Wim Hoste (KBC Securities).

Ensuite, un gros contrat avec Mercedes expirera au milieu de l’année prochaine. "Ces nouveaux contrats ne sont pas assez importants pour le compenser, ce qui signifie que les ventes en 2014 seront toujours sous pression, affirme Bernard Hanssens (Degroof). Les ventes devraient se redresser progressivement à partir de 2015, mais la majeure partie de la croissance viendra en 2016-2017".

Les 2 analystes ont par conséquent maintenu leur recommandation sur le titre : " Accumuler " et un objectif de cours de 6,5 euros pour KBC Securities ; " Conserver " et un objectif de cours de 5,5 euros pour Degroof.

A contrario, Filip De Pauw (ING) est plutôt optimiste. "Etant donné que la baisse des ventes ralentit et que le sentiment des investisseurs s’améliore, ces bonnes nouvelles pourraient être le premier catalyseur pour Recticel".

L’analyste a donc réitéré son conseil : " Acheter " avec un objectif de cours de 6 euros.

17:30 "On ferme !" : clôture des marchés européens 

Express

Bel 20 : -0,35%

FTSE 100 : -0,88%

CAC 40 : -0,16%

AEX : -0,11%

Dax : -0,01%

 

17:25 Morgan Stanley a sorti sa boule de cristal : en 2014, l'indice S&P 500 atteindra les 2014 points...

Morgan Stanley’s Adam Parker predicts S&P 500 to hit 2014 in 2014, making him most bullish strategist on Wall St http://t.co/0NHTTVtU88 $MS— Steven Russolillo (@srussolillo) December 2, 2013

 

16:50 L'Autorité de régulation financière européenne (ESMA) a mis en lumière plusieurs "insuffisances" dans l'élaboration et la publication de la notation des Etats par les principales agences de notation financière Fitch Ratings, Moody's et Standard & Poor's.

Ces conclusions font l'objet d'un rapport qui découle d'enquêtes effectuées entre février et octobre 2013, "déclenchées par des inquiétudes" sur de potentiels conflits d'intérêt ou encore concernant la confidentialité et le calendrier des décisions des agences en matière de notation, précise l'ESMA.

Quatre domaines ont été identifiés par l'ESMA comme comportant des "insuffisances" et nécessitant une "amélioration": l'indépendance et la prévention des conflits d'intérêt, la confidentialité des information concernant la notation des Etats, le calendrier de publication des décisions et les ressources humaines allouées à la notation souveraine, poursuit le communiqué. 

Pour le moment, l'ESMA indique ne pas avoir déterminé si certaines de ses constatations constituent une infraction à la régulation des agences de notation

"Dès lors, il est impératif que les utilisateurs puissent avoir la certitude que les agences de notation disposent des systèmes et moyens de contrôle adéquats garantissant que les notations sont rigoureuses, libres de tout conflit d'intérêt et opportunes", a poursuivi M. Maijoor. 

 

 

16:45 Et on revient sur les deux dernières statistiques américaines : 

  • L'activité des industries manufacturières aux Etats-Unis a continué d'accélérer en novembre pour le sixième mois consécutif, selon l'indice des directeurs d'achats de ce secteur publié par l'association professionnelle ISM. L'ISM manufacturier s'est établi à 57,3, soit 0,9 point de plus qu'en octobre, alors que les analystes tablaient sur un repli de l'indicateur de 0,9 point. Sur un mois, les composantes de l'indice mesurant les nouvelles commandes se sont affichées en hausse (+3 points) tout comme la production (+2 points) et l'emploi (+3,3 points). L'accélération en octobre a été constatée dans 15 des 18 secteurs couverts par l'indice, les croissances les plus fortes étant enregistrées dans les produits plastiques, le secteur pétrolier et l'industrie chimique.

 

  • Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont fait un bond en octobre, dépassant les attentes des analystes, selon des chiffres publiés lundi par le département du Commerce à Washington. Elles ont grimpé de 0,8% en rythme annualisé et en données corrigées des variations saisonnières par rapport à septembre, pour atteindre leur plus haut niveau en quatre ans.  Le ministère a aussi publié avec retard à cause du "shutdown", la fermeture des services administratifs fédéraux à l'automne, le chiffre de septembre qui montre un recul de 0,3%Les analystes projetaient, dans leur prévision médiane, une hausse de 0,3% des dépenses de construction en octobre et de 0,4% en septembre. Sur un an, la hausse des dépenses de construction est de 5,3%. Sur les 10 premiers mois de l'année, elles sont en progression de 5%.

 

16:07 Comme d'habitude, un petit graphique pour illustrer la statistique

Amélioration de l'indice #ISM manufacturier aux Etats-Unis, à 57,3 points pic.twitter.com/nfxKha9zMv— Saxo Banque (@SaxoBanqueParis) December 2, 2013

 

16:03 Nouvelle statistique US

Nov. ISM 57.3%, stronger than expected— MarketsTicker (@MarketsTicker) December 2, 2013

 

15:43 ING a sélectionné huit valeurs du Benelux qui pourraient profiter pleinement de la reprise économique

KBC et Econocom dans la " hotte list " d'ING #KBC #Econocom #ING http://t.co/iUifTKcfz8— Stéphane Wuille (@stephanewuille) December 2, 2013

 

15:39 On en sait un peu plus sur le procès Lagardère-Daimler

 

Les groupes français Lagardère SCA et allemand Daimler AG seront jugés devant un tribunal correctionnel pour délit d'initiés dans la vente de titres EADS début 2006, a appris l'AFP de source judiciaire. 

Sept anciens cadres dirigeants d'EADS comparaîtront également, dont l'ancien coprésident du groupe aéronautique européen, Noël Forgeard, a-t-on ajouté.

Daimler et Lagardère avaient été mis en examen (inculpés en droit français) début 2011 par un juge financier pour "délits d'initiés". 

Ils avaient annoncé le 4 avril 2006 la vente de 7,5% chacun du capital d'EADS à des actionnaires institutionnels.

Les deux groupes sont soupçonnés d'avoir bénéficié d'informations privilégiées sur les programmes du très gros porteur A380 et de l'A350, et d'avoir vendu leurs titres deux mois avant l'annonce d'un retard de six à sept mois du calendrier de livraison de l'A380, qui avait entraîné la chute du titre EADS.

Les ventes contestées de titres EADS ont eu lieu essentiellement entre janvier et mars 2006, alors qu'étaient connues des dirigeants les difficultés des programmes de l'A350 et l'A380.

L'Autorité des marchés financiers (AMF), le gendarme français de la Bourse, avait un temps soupçonné de délits d'initiés 17 dirigeants, passés ou actuels, du groupe aéronautique, ainsi que ses actionnaires français Lagardère et allemand Daimler.

Mais tous avaient été finalement blanchis en décembre 2009, le gendarme boursier estimant qu'ils n'avaient pas utilisé d'information privilégiée pour s'enrichir indûment en vendant des actions.

Le volet judiciaire de l'affaire avait continué et plusieurs inculpations avaient été prononcées dans ce dossier, dont celle de l'ancien coprésident d'EADS, le Français Noël Forgeard. Le directeur commercial d'Airbus, l'Américain John Leahy, l'a été à son tour en novembre 2010.

Des responsables inculpés avaient manifesté leur agacement de devoir faire face à deux procédures, d'abord de l'AMF et maintenant de la justice française.

 

 

15:32 On ouvre ! La cloche vient de sonner à Wall Street 

Express

Dow Jones : -0,06%

Nasdaq : +0,12%

S&P 500 : +0,08%

 

15:29 Les introductions en Bourse reprendront en Chine en janvier après avoir été suspendues pendant plus d'un an, a annoncé l'autorité chinoise de régulation financière, qui s'est également engagée à simplifier les procédures de cotation.

Quelque 760 entreprises sont en attente d'une cotation sur les marchés de Chine continentale, et une cinquantaine devraient pouvoir être introduites en Bourse d'ici à fin janvier, a indiqué la Commission de régulation des marchés financiers (CSRC).

L'Etat conserve un contrôle strict sur de larges pans de la deuxième économie mondiale et les introductions en Bourse dépendent d'approbations administratives arbitraires, souvent obtenues à l'issue d'une longue procédure. La CSRC, dans des directives publiées au cours du week-end, a indiqué qu'une réforme de ces mécanismes d'approbation accorderait une place plus importante au marché.

Au lieu de se concentrer sur les bénéfices générés par les entreprises candidates, les autorités devraient simplement vérifier qu'elles remplissent les critères pour être cotées et laisser les investisseurs et le marché évaluer ensuite la valeur et les risques des nouveaux titres introduits, a affirmé le régulateur.

La perspective d'une avalanche de nouveaux titres dans les mois qui viennent a pesé sur la Bourse de Shanghai, qui a fini en baisse de 0,59%, après avoir lâché jusqu'à 2,16% en cours de séance.

Mais les investisseurs "devraient malgré tout se réjouir sur les perspectives à long terme", a-t-il estimé.

Pour lui, "la réforme du mécanisme d'introduction aidera à restaurer la fonction fondamentale de la Bourse qui est de permettre à des entreprises de lever des fonds", et en confortant la confiance dans le système, "elle sera bénéfique au développement équilibré et durable du marché" souvent dénoncé en Chine pour son extrême volatilité et ses secousses spéculatives.

L'autorité a également indiqué qu'elle comptait autoriser à titre expérimental certaines entreprises à émettre des actions préférentielles (type d'action à dividende prioritaire), en vue de leur offrir de nouveaux moyens de lever des fonds -- une évolution attendue de longue date par les acteurs du secteur.

 

15:25 Rapidement, une dépêche AFP indique que Lagardère et Daimler seront bientôt jugés pour délits d'initiés sur EADS

Les groupes français Lagardère SCA et allemand Daimler AG seront jugés devant un tribunal correctionnel pour délit d'initiés dans la vente de titres EADS début 2006, a appris lundi l'AFP de source judiciaire. 
Sept anciens cadres dirigeants d'EADS comparaîtront également, dont l'ancien coprésident du groupe aéronautique européen, Noël Forgeard, a-t-on ajouté.

15:24 Et c'est ici que je (Jehan Goffin) reprend la main, jusqu'à la clôture des marchés européens

 

15:12 Net rebond de la croissance de l'activité manufacturière en novembre aux Etats-Unis.

L'indice PMI manufacturier américain a atteint 54,7 contre 51,8 en octobre alors que l'estimation "flash" donnait 54,3. Un chiffre supérieur à 50 traduit une expansion.

L'indice PMI Markit d'octobre, qui marquait un plus d'un an, reflétait les effets du "shutdown" qui avait paralysé une partie de l'activité économique pendant plus de deux semaines.

En novembre, la composante de la production a progressé à un rythme sans précédent depuis mars 2012, s'inscrivant à 57,4 contre 50,6. Encore une fois, le chiffre définitif est plus élevé que celui de l'estimation "flash", ressorti à 57,1.

Les commandes nouvelles ont elles aussi porté la tendance. Leur sous-indice a avancé à 56,2 après 52,7 en octobre et 54,9 en estimation flash.

 

14:57 Un rapport de Merrill Lynch sur le secteur télécom met la pression sur le titre Belgacom. Le broker y réitère son conseil de "vendre" le titre avecc un objectif de cours dixé à 17 euros. "Il y a un risque réel d'avertissement sur résultats" indique l'analyste de Merrill Lynch, Sasu-Petri Ristimaki.

 

14:51 Bpost va-t-il annoncer un dividende mercredi après Bourse? Le groupe postal publie ses résultats pour les 10 premiers mois de 2013 après Bourse ce mercredi 4 décembre. Petercam table sur un montant compris entre 80 et 85 centimes. Le broker a réitéré son conseil à "acheter" avec un objectif de cours de 18 euros".

 

14:42

Les actions européennes devraient progresser de 10% en 2014, le retour de la croissance soutenant celle des bénéfices, estiment les responsables de la stratégie d'investissement de JPMorgan.

Le retour en grâce global des actions en 2013 a déjà favorisé une hausse de 15% environ des cours, et l'indice MSCI Eurozone est désormais valorisé 14,8 fois le bénéfice attendu, soit 10% au-dessus de sa moyenne de long terme et 7% seulement en dessous du pic de valorisation atteint en 2007.

Mais si les valorisations ne sont plus un facteur d'intérêt, le retour à une croissance économique positive devrait favoriser une hausse supplémentaire des cours, estime JPMorgan, qui table sur une progression de 1,1% du PIB de la zone euro en 2014 après une contraction de 0,5% cette année.

"Au sein des marchés développés, c'est l'Europe qui devrait afficher le plus important delta en matière de croissance, tirée par un rebond en Italie et en Espagne", écrivent les analystes de la banque américaine dans une note publiée lundi.

Une croissance de 1,1% du PIB suggère une progression de 10% des bénéfices.

"Nous pensons que les prévisions de bénéfices 2014 ne devraient pas être nettement abaissées, contrairement à ce qui a été le cas ces trois dernières années. Les bénéfices devraient être un facteur de hausse pour la première fois en quatre ans", explique la note, qui précise que la croissance des bénéfices devrait se situer entre 4% et 14%.

La reprise attendue dans la zone euro incite JPMorgan à recommander de surpondérer les valeurs financières, un secteur que la banque juge "fondamentalement sous-évalué".

Elle ajoute que "la normalisation de l'environnement de financement devrait être une importante source de croissance des bénéfices des banques l'année prochaine".

JPMorgan a en revanche revu à la baisse sa recommandation sur le secteur des produits de grande consommation, à "sous-pondérer" contre "neutre". Elle l'avait déjà ramené de "surpondérer" à "neutre" en juin.

"Nous pensons que le secteur devrait avoir du mal à justifier son importante prime de valorisation dans un contexte de rotation plus large des portefeuilles au profit de la stratégie 'Value' avec l'accélération de la croissance des marchés développés", explique JPMorgan.

Parmi les valeurs préférées de JPMorgan pour 2014 figurent les groupes français EADS, Vinci, Carrefour, L'Oréal, Publicis et Total.

Dans sa liste de valeurs "à éviter", la banque mentionne Michelin, Air France-KLM et Orange .

 

14:32 Le Portugal tente un petit rééchelonnement de sa dette.

Le Portugal, sous assistance financière internationale, compte réaliser mardi une opération d'échange d'obligations arrivant à maturité en 2014 et en 2015 contre des titres à échéance 2017 et 2018, a annoncé lundi l'agence de la dette.

L'agence de la dette proposera aux investisseurs de leur racheter des titres arrivant à échéance en juin et en octobre 2014, ainsi qu'en octobre 2015, et compte émettre "un montant combiné égal" en obligations arrivant à maturité en octobre 2017 puis en juin 2018.

L'objectif est de réduire le montant que l'Etat devra rembourser dans le cadre des séries d'obligations.

 

 

14:19

 

 

13:55

 

13:35 |Le point en milieu de journée|

A savoir

Les Bourses européennes sont en légère baisse à mi-séance, après des indices PMI en Europée mitigés. Wall Street est attendue pratiquement inchangée pour débuter une semaine qui sera marquée par la publication de nombreux indicateurs économiques.

En Europe, les principaux indices, hésitants à l'ouverture, se sont orientés à la baisse après les résultats définitifs des enquêtes mensuelles PMI dans l'industrie, qui montrent une tendance globale à l'amélioration mais aussi des signes de divergence au sein de la zone euro, la France et l'Espagne restant à la peine.

L'indice DJ Euro Stoxx 50 lâche 0,32%. Londres perd 0,80%, Paris 0,33% et Amsterdam 0,13%. Francfort est stable.

Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture en ordre dispersé mais dans une fourchette étroite.

L'actualité géopolitique pèse aussi sur la tendance des marchés actions: en Ukraine, les défilés contre le pouvoir continuent après le revirement du présiden Viktor Ianoukovitch sur le rapprochement avec l'Union européenne et en Thaïlande, de nouveaux heurts ont eu lieu entre forces de l'ordre et manifestants qui veulent faire tomber le gouvernement.

La situation en mer de Chine orientale préoccupe également les investisseurs, avant une tournée du vice-président américain, Joe Biden, dans la région.

Ce contexte soutient le dollar, qui reprend du terrain face à l'euro et aux autres grandes devises. La livre sterling bénéficie quant à elle de la remontée ininterrompue du PMI manufacturier britannique, au plus haut depuis près de trois ans.

Sur le marché obligataire, les Bunds allemands reculent, les PMI confortant, après la légère remontée de l'inflation annoncée vendredi, le scénario d'un statu quo de la Banque centrale européenne (BCE) à l'issue de sa réunion de jeudi.

"Tout espoir (d'assouplissement) concernant la BCE est étouffé (...) notamment avec la révision en légère hausse du PMI", explique Nick Stamenkovic, un stratège obligataire de RIA Capital Markets.

Outre la réunion de la BCE, les marchés attendent vendredi les chiffres mensuels de l'emploi aux Etats-Unis.

Le Brent, lui, est revenu sous 110 dollars, continuant de fluctuer dans un marché tiraillé entre la diminution des exportations libyennes et la hausse des stocks aux Etats-Unis.

 

13:27 L'introduction en Bourse du spécialiste des doudounes Moncler est déjà souscrite plus de 12 fois, a-t-on appris lundi de source proche du dossier.

Le montant de l'opération pourrait atteindre jusqu'à 785 millions d'euros, ce qui en ferait la plus importante introduction dans le secteur du luxe en Europe depuis plusieurs années, devant Salvatore Ferragamo.

Sur la base de la fourchette de prix indicative donnée par Moncler, qui va de 8,75 à 10,20 euros, la valorisation de l'entreprise pourrait atteindre de 2,2 à 2,5 milliards d'euros.

La première cotation de l'action Moncler en Bourse de Milan est attendue le 16 décembre.

 

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12:32 JP Morgan a sélectionné 31 actions à détenir en 2014 et 30 actions à éviter en 2014. Le broker reste surpondéré sur les actions au détriment des autres actifs. L'Eurozone est surpondérée par rapport au marché britannique et la périphérie par rapport aux pays "core".

  • LES ACTIONS A DETENIR : EADS, Daimler, UBS, Vinci, Serco, Wartsila, Akzo Nobel, Anheuser Busch InBev, Nestle, Carrefour, L’Oreal, Whitbread, Pandora, British American Tobacco, Schroders, Generali, Publicis, GN Store Nord, Glencore Xstrata, Lundin Petroleum, Total, Petrofac, Bayer, Land Securities, ArcelorMittal, Ericsson, Hexagon, United Internet, Deutsche Post DHL, IAG, Snam
  • LES ACTIONS A EVITER : Finmeccanica, Michelin, RBS, Holcim, Rentokil, Sandvik, BASF, Heineken, Unilever, Tesco, Henkel, William Hill, Swedish Match, LSE, Baloise, Wolters Kluwer, Nobel Biocare, Hydro, DNO International, OMV, Hunting, Novo Nordisk, Corio, Acerinox, ARM Holdings, Software AG, Orange, Austrian Post, Air France-KLM, Veolia

 

12:12

 

 

11:43


Le bon d'Etat à 5 ans (coupon de 1,00%) a permis de récolter 2,5255 millions d'euros et le bon d'Etat à 8 ans (1,90%) a permis de collecter 7,3655 milions d'euros.

 

11:25 ThyssenKrupp chute en Bourse lundi matin après l'annonce ce week-end de la cession de son aciérie américaine mais aussi de la reprise d'actifs vendus l'an dernier et d'un projet d'augmentation de capital. Le titre s'enfonce de 9%, reflet la déception de voir que le premier sidérurgiste allemand n'a pas réduit autant qu'espéré son exposition au secteur volatil de l'acier.



ThyssenKrupp a annoncé tard vendredi soir la vente de son aciérie de Calvert, dans l'Alabama, à ArcelorMittal et Nippon Steel & Sumitomo Metal pour 1,55 milliard de dollars, soit 1,1 milliard d'euros, un prix vers le bas des attentes des analystes. (voir )

Il conserve du coup son usine déficitaire CSA au Brésil, pour laquelle il comptait également trouver un repreneur.

 

11:01

 

10:50 Après Nouriel Roubini (des tonnes bulles sur le marché immobiler) et Bill Gross (qui voit des bulles dans les bulles) vendredi, c'est au tour de l'économiste Robert Shiller ce lundi de s'inquiéter cette situation du marché américain des actions. "Cela pourrait mal se terminer" avertit celui-ci.

 

Le récent Prix Nobel d'Economie, Robert Shiller, s'inquiète, dans une interview accordée au quotidien allemand Der Spiegel, de l'apparition d'une nouvelle bulle financière aux Etats-Unis, conséquence des fortes hausses des valeurs immobilières et financières.

"Je ne tire pas encore la sonnette d'alarme mais dans de nombreux pays, les places boursières sont à un niveau élevé et les prix ont augmenté sensiblement sur les marchés immobilier et financier américains", a souligné Robert Shiller, selon qui "ça pourrait mal se terminer".

Selon Robert Shiller, les actions technologiques et financières sont particulièrement surévaluées.

"Je suis également extrêmement préoccupé par la hausse du marché boursier américain alors que notre économie est encore faible et vulnérable", a-t-il ajouté. Selon l'économiste de 67 ans, les actions technologiques et financières sont particulièrement surévaluées.

Robert Shiller a obtenu - en compagnie de deux autres économistes - le Prix Nobel d'Economie 2013 pour des travaux sur les bulles touchant les marchés financiers.

 

10:43 Thyssenkrupp plonge de 7%. Les investisseurs et les analystes apprécient visiblement très peu la perspective d'une augmentation de captital et le temps qui sera nécessaire à l'entreprise pour redresser la barre.

10:39 

 

10:25 Les indices Indice PMI publiés ce matin signalent une expansion en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Autriche et en Irlande, ces cinq pays enregistrant une croissance simultanée de la production, des nouvelles affaires et des ventes à l’export. Les taux d’expansion se redressent en outre dans tous ces pays à l’exception de l’Irlande.

Les données de novembre sont également positives pour la Grèce qui enregistre sa première hausse de la production depuis plus de 4 ans et signale une stabilisation du volume des nouvelles commandes.

Parallèlement, la France glisse en dernière position du classement des Indices PMI manufacturiers et est le seul pays à signaler une accélération des reculs de la production et du nombre de nouvelles commandes en novembre.

L’Espagne renoue avec la contraction, la faiblesse des ventes sur le marché intérieur éclipsant la hausse des ventes à l’export.

Pour Chris Williamson, Chief Economist à Markit,


« Bien que les données PMI sur le secteur manufacturier de l’Eurozone se révèlent dans l’ensemble positives, elles continuent néanmoins de souligner la fragilité de l’économie de la région.
En effet, si le secteur manufacturier enregistre sa plus forte croissance depuis deux ans et demi, le taux d’expansion ne reste toutefois que modéré. Les données recueillies au cours des deux premiers mois du trimestre en cours suggèrent en outre que la production n’a enregistré qu’un taux d’expansion trimestriel de l’ordre de 0.6 % au quatrième trimestre 2013.
C’est essentiellement dans les pays du nord de la zone euro que les signes de reprise sont les plus encourageants, de fortes croissances étant enregistrées en Allemagne, aux Pays-Bas et en Autriche. Plus au sud, les performances économiques restent décevantes, notamment en France et en Espagne où on enregistre un retour à la contraction.
Relevons que la hausse des nouvelles commandes à l’export dans certains pays tels que l’Italie, l’Espagne et l’Irlande compense la faiblesse des marchés intérieurs, cette tendance témoignant d’une compétitivité accrue des fabricants dans ces pays et permettant d’espérer, sur le long terme, une amélioration de la conjoncture.
Les regards restent tournés vers la France qui, avec la Grèce, est le seul pays à signaler un recul des ventes à l’export. L’amélioration de la demande intérieure ayant permis un retour à la hausse de la production en Grèce, la première depuis quatre ans, la France se trouve désormais reléguée à la dernière position du classement des Indices PMI de l’Eurozone.
Le recul de l’emploi reste également très inquiétant, les entreprises cherchant à réduire leurs coûts et à améliorer leur compétitivité Toute perspective d’inversion notable de la courbe du chômage enregistré actuellement dans la région reste malheureusement lointaine. »

 

10:02 La perspective d'une augmentation de capital plombe le titre Thyssenkrupp ce matin.


Le numéro un allemand de l'acier, dont l'empire s'étend de la construction navale aux ascenseurs, a annoncé vendredi soir la vente de son aciérie de Calvert, dans l'Alabama, à ses concurrents ArcelorMittal et Nippon Steel & Sumitomo Metal pour 1,55 milliard de dollars (1,1 milliard d'euros). L'appel au marché, annoncé dans la foulée, lui permettra d'augmenter son capital de jusqu'à 10% afin de renforcer son bilan et de réduire la dette. Ce faisant, ThyssenKrupp tourne enfin la page de son expansion ratée aux Etats-Unis.

Heinrich Hiesinger, qui a pris la tête du groupe en 2011, a demandé du temps pour atteindre ses objectifs.



Le patron de Thyssenkrupp entend recentrer le sidérurgiste sur des produits à plus forte marge que l'acier brut et sur les services, mais il a dû faire face à une détérioration continue de la situation financière du groupe.

 

09:57 |Le point en début de matinée|

A savoir

Les principales Bourses européennes ont ouvert sur une note prudente lundi, la prudence freinant visiblement les initiatives avant la publication au cours des prochains jours d'importants indicateurs économiques américains.

Ue heure après les premiers échanges, l'indice Euro Stoxx 50 perd 0,30%. Londres lâche 0,45%, Paris lâche 0,40%. Amsterdam est stable, tout comme Francfort.

La matinée est animée par les résultats définitifs des enquêtes PMI dans le secteur manufacturier.

En Chine, la croissance du secteur a légèrement ralenti en novembre selon l'indice PMI HSBC-Markit, revenu à 50,8 après un pic de sept mois à 50,9. Dimanche, l'indice PMI "officiel" dans lequel les grandes entreprises ont plus de poids, est ressorti inchangé à 51,4.

Mais la semaine sera dominée par les statistiques mensuelles de l'emploi aux Etats-Unis, attendues vendredi, qui pourraient donner aux investisseurs de nouveaux indices sur le calendrier du "tapering", la probable réduction progressive des achats d'obligations de la banque centrale américaine.

L'attentisme a aussi dominé à Tokyo, où le Nikkei a fini quasiment inchangé après avoir progressé de 9,3% en novembre.

Aux valeurs,

  • ThyssenKrupp chute de plus de 6% après avoir annoncé ce week-end la cession de son aciérie aux Etats-Unis et un appel aux marchés
     pour renforcer son bilan.
  • A l'opposé, ArcelorMittal prend près de 2% après avoir réaffirmé son objectif de réduction de sa dette.
  • Renault abandonne 0,25% mais PSA Peugeot Citroën gagne 0,9% après les chiffres du marché automobile français en novembre, marqué par une rechute des immatriculations.


Le dollar perd un peu de terrain face à l'euro - ce dernier a repassé la barre de 1,36 dollar - comme aux autres principales grandes devises.

Sur le marché pétrolier, le Brent est soutenu par le PMI chinois après avoir perdu plus d'un dollar vendredi.

 

09:53 ALLEMAGNE-INDICE PMI MANUFACTURIRER À 52,7 EN NOVEMBRE (FLASH 52,5, OCTOBRE 51,7)

 

09:36 Deutsche Bank passe à "vendre" sur Tessenderlo. La banque allemande était auparavant à "conserver".

 

09:32 L'action Recticel flambe de 10%, après l'annonce de contrats d'une valeur cumulée de 364 millions d'euros.

 

09:28 Econocom: +2,5%. Les actionnaires du groupe européen de services numériques aux entreprises sont convoqués en Assemblée générale le 31 décembre 2013 afin de se prononcer sur la destruction de l’ensemble des actions détenues en propre par la société.

Au 27 novembre 2013, Econocom détient 6.014.892 actions propres, représentant 5,34% du capital, et se réserve le droit de poursuivre son plan de rachat d’ici la veille de l’Assemblée. Cette destruction aura un effet relutif sur le bénéfice par action.

Par cette opération, Econocom poursuit sa politique de retour aux actionnaires. Pour mémoire, la Société a déjà procédé en 2012, à l’annulation de près de 8% de ses actions en circulation et a distribué, en 2013, un dividende de 0,10 € par action.

09:15 La Banque Degroof réduit son objectif de cours sur Retail Estates à 57 euros contre 62 euros avant. Le conseil reste à "conserver".

 

09:04 | Opening Bell | Les marchés européens sont stables à l'ouverture:


Francfort: +0,08%
Londres: +0,04%
Paris: +0,09%

08:39

 

 

08:37 

 

08:33  Deutsche Telekom envisage de supprimer jusqu'à 6.000 postes au sein de sa filiale de services informatiques T-Systems, rapporte lundi le quotidien économique Handelsblatt, qui cite des sources au sein du groupe. Le projet devrait être soumis le 12 décembre au conseil de surveillance du groupe, précise-t-il. Deutsche Telekom n'était pas disponible dans l'immédiat pour un commentaire.

 

08:27

 

08:20

 

08:13 Tokyo n'a pas échappé à la prudence des investisseurs à l'aube d'une semaine marquée par de nombreuses statistiques américaines.  L'indice Nikkei a clôturé à l'équilibre tout comme l'indice élargi Topix.

Les analystes jugent que le sentiment général reste globalement positif, la tendance baissière du yen n'étant pas remise en cause.

Les valeurs exportatrices ont connu une séance mitigée ce lundi. Toyota a cédé 0,16% mais Sony a gagné 1,66%.

Mazda Motor s'est distingué avec une hausse de 2,34% après une recommandation favorable de Credit Suisse, qui s'attend à voir les nouveaux modèles doper les ventes du constructeur.

 

08:12 Voici un commentaire sur l'indice HSB/Markit sur le secteur manufacturier chinois publié ce matin. Pour rappel, le secteur manufacturier chinois est resté en croissance en novembre mais à un rythme légèrement ralenti par rapport à octobre, confortant le scénario d'une stabilisation de la deuxième économie mondiale au dernier trimestre, selon l'enquête mensuelle publiée lundi par HSBC et Markit. L'indice HSBC/Markit des directeurs d'achat (PMI) ressort à 50,8 en version définitive, contre 50,9 en octobre, après avoir été estimé à 50,4 en version préliminaire.

 

 



08:02 Recticel annonce que sa division Automobile ‘Interiors’ a remporté plusieurs nouveaux contrats pluriannuels au cours des derniers mois pour la production de pièces d’habillage intérieur pour BMW, Mercedes, Porsche, Volkswagen et Volvo.


Ces pièces seront fabriquées à l’aide de la technologie brevetée Colo-Sense Lite, et seront produites dans des usines existantes situées en Chine, en République tchèque et en Allemagne.

 

07:53 |Le point sur les marchés |

A savoir

Les principales Bourses européennes pourraient ouvrir en ordre dispersé lundi, les investisseurs attendant au cours des prochains jours d'importants indicateurs économiques américains susceptibles d'influencer les décisions de la Réserve fédérale.

D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait débuter à l'équilibre, le Dax à Francfort en hausse de 0,1% et le FTSE à Londres en recul de 0,15%.

La Bourse de Tokyo a terminé presque inchangée, les investisseurs hésitant visiblement à prendre des positions avant les échéances économiques des prochains jours.

Les marchés attendent les chiffres mensuels de l'emploi américain, qui seront publiés vendredi, moins de deux semaines avant la dernière réunion de politique monétaire de la Fed de l'année. La grande inconnue pour les marchés reste le calendrier du "tapering", l'inéluctable réduction progressive des achats d'obligations de la banque centrale américaine.

En Chine, la croissance du secteur manufacturier a légèrement ralenti en novembre selon l'indice PMI HSBC-Markit, revenu à 50,8 après un pic de sept mois à 50,9. Dimanche, l'indice PMI "officiel" dans lequel les grandes entreprises ont plus de poids, est ressorti inchangé à 51,4.

"Les chiffres montrent globalement que la situation en Chine est en train de se stabiliser et il y a probablement moins de risque d'une baisse des prix", commente Thomas Lam, chef économiste de DMG & Partners Securities à Singapour. "Mais je ne pense pas que cela préfigure un accélération marquée d'ici l'an prochain."

Toujours en Asie, la Bourse de Bangkok perd plus de 1% après de nouveaux heurts entre policiers et manifestants anti-gouvernementaux.

En Europe, les PMI dominent l'agenda du jour, avec l'ISM manufacturier américain.

Sur le marché des changes, le dollar cède un peu de terrain face à l'euro et au yen, signe de la prudence des cambistes avant les indicateurs américains des prochains jours.

 

07:52 Bonjour à toutes et tous. Bienvenue sur le "market live" de L'Echo. Je (David Collin) vous accompagne jusqu'à 15h pour vous informer minute par minute des principaux évènements de cette séance de Bourse.

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