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Pire semaine pour le Dow Jones depuis octobre | Les prises de bénéfices prennent le pas sur la tendance

Les marchés américains ont clôturé dans le rouge ce vendredi, tout comme les places européennes quelques heures auparavant, les propos de la Fed ayant poussé certains investisseurs à prendre leurs billes. À Bruxelles, les valeurs "immo" surnagent.
  • À suivre ce lundi 21 juin

    C'est ici que se termine ce live, merci à tous de nous avoir suivis. La semaine prochaine démarrera calmement en termes d'indicateurs macroéconomiques. On attend notamment les chiffres sur la confiance des consommateurs belges. Côté entreprises, Prosus présentera ses résultats annuels. 

    > L'agenda du lundi 21 juin 

  • Wall Street termine en baisse, un membre de la Fed inquiète les investisseurs

    La Bourse de New York a fini en forte baisse ce vendredi, après que James Bullard a jeté un froid en déclarant que l'inflation était plus forte que prévu, ce qui l'amène à prévoir une hausse de taux dès 2022. Le Dow Jones a cédé 1,58% à 33 290,08 points. Le S&P 500 a perdu 1,31% à 4 166,45 points. Le Nasdaq a reculé de son côté de 0,92% à 14 030,38 points. Le président de la Réserve fédérale de Saint-Louis a déclaré ce vendredi faire partie des sept responsables de la Fed qui prévoient des hausses de taux dès l'année prochaine pour contenir une inflation plus élevée qu'attendu et qui se révélera, selon lui, plus durable.

    La banque centrale américaine avait surpris les marchés mercredi en annonçant qu'elle tablait sur une première hausse des taux d'intérêt dès 2023 et qu'elle avait amorcé le débat sur la réduction à venir de ses achats d'obligations sur les marchés. Les commentaires de Bullard ont fait grimper l'indice de volatilité du CBOE, baromètre de la nervosité des investisseurs, qui a d'abord atteint son plus haut niveau depuis le 21 mai, avant de redescendre un peu. Le mouvement à la hausse des matières premières ne s'est pas traduit par un sentiment positif pour les valeurs de l'énergie américaines, l'indice du secteur rejoignant les financières comme les plus mauvaises performances.

  • Les marchés US terminent dans le rouge

    Le Dow Jones a perdu 1,57% à 33.291,53 points.

    Le Nasdaq a cédé 0,92% à 14.030,38 points.

    Le S&P 500 a reculé de 1,31% à 4.166,47 points.

  • Le pétrole se reprend pour finir la semaine

    Les prix du pétrole ont un peu rebondi ce vendredi, portés par des perspectives restant favorables pour la demande, malgré un renforcement du dollar et un regain d'inquiétude au sujet du variant Delta du coronavirus.

    Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août a fini à 73,51 dollars à Londres, en hausse de 0,59% ou 43 cents par rapport à la clôture de jeudi. A New York, le baril de WTI pour le mois de juillet a gagné 0,85% ou 60 cents, à 71,64 dollars.

  • Semaine teintée de rouge en Europe

    Les Bourses européennes ont fini dans le rouge vendredi après qu'un membre de la Réserve fédérale américaine a évoqué le scénario d'une hausse de taux aux Etats-Unis encore plus rapide que prévu par la Fed, provoquant une baisse des actions et une nette remontée du dollar.

    Bruxelles a reculé de 1,58%, réduisant à néant l'avance engrangée sur les quatre premiers jours de la semaine.

    REVUE HEBDO | Coup dur pour les matières premières

    À Paris, le CAC 40 a cédé 1,46% à 6.569,16 points. Le Footsie britannique a reculé de 1,9% et le Dax allemand de 1,78%. L'indice EuroStoxx 50 a perdu 1,8%, le FTSEurofirst 300 a abandonné 1,66% et le Stoxx 600 a lâché 1,58%. Sur la semaine, ce dernier perd 1,2%, mettant fin à une série de quatre semaines consécutives de hausse.

    Au moment de la clôture en Europe, Wall Street évoluait elle aussi dans le rouge: le Dow Jones perdait 1,1%, le Standard & Poor's 500 et le Nasdaq Composite environ 0,9%.

    Performance hebdomadaire

    • IndicesVar.%
    • CAC 40-0,48%
    • AEX-1,21%
    • BEL 20-1,25%
    • DAX-1,56%

     

     

  • Les 10 actions belges préférées des analystes

    Pour le second semestre, les équipes d’analystes ont jeté leur dévolu sur les grands noms de la Bourse de Bruxelles, avec un accent particulier sur les retardataires et les actions "value". 

    Lire | Les actions chouchous de nos analystes 


  • La Commission appose sa marque sur les marchés

    La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a parlé, à juste titre, d’une journée historique pour l’Union européenne (UE). 

    La Commission a lancé mardi un emprunt à 10 ans au nom de l'UE afin de financer les mesures de relance économique, la première émission obligataire du fameux plan NextGenerationEU.

    Il s’agit de la première dette commune dont le remboursement se réalisera grâce aux ressources propres de l’UE. 

    > La Commission appose sa marque sur les marchés 

  • Semaine à oublier pour Colruyt et Aperam

    Performance sur la semaine écoulée

    • IndicesVar.%
    • Aedifica+7,21%
    • Argenx+4,62%
    • WDP+3,0%
    • UCB+2,73%
    • Cofinimmo+1,01%
    • Sofina+1,0%
    • Elia+0,16%
    • GBL-0,89%
    • Ageas-0,97%
    • Ackermans & van Haaren-1,79%
    • AB InBev-1,8%
    • Umicore-2,37%
    • Proximus-2,64%
    • Telenet-2,95%
    • Galapagos-3,38%
    • Melexis-4,3%
    • Solvay-5,56%
    • KBC  -6,35%
    • Colruyt-9,82%
    • Aperam-10,47%
    Les chiffres sont susceptibles d'évoluer à la marge.

     

     

  • Sofina et les immobilières ont fait de la résistance

    Le Bel 20 s'est déprécié de 1,58% à 4.137,78 points. Des 20 actions qui le composent, 5 étaient en hausse et 15 en baisse.

    Top / Flop du Bel 20

    TOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • Sofina363,8+3,59%
    • WDP32,94+1,86%
    • Aedifica113,0+1,16%
    • Argenx267,2+0,6%
    • Cofinimmo130,5+0,23%
    FLOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • KBC 63,4-5,09%
    • Aperam42,66-5,05%
    • Ageas47,92-3,31%
    • Melexis85,6-3,28%
    • Umicore48,1-2,61%
    Les chiffres sont susceptibles d'évoluer à la marge.
  • Europe | Closing Bell

    BEL 20: -1,58% 
    CAC 40: -1,34%
    AEX: -2,28% 
    DAX 30: -1,70% 
    FTSE 100: -1,81% 
    Stoxx 600: -1,54% 

    Résultats provisoires 

  • L'euro au plus bas en trois mois et demi face à un dollar en pleine forme

    En fin de séance européenne, l'euro reculait face au dollar américain pour la troisième séance consécutive, atteignant un plus bas depuis début avril, le billet vert profitant du ton plus agressif que prévu de la Banque centrale américaine.

    Vers 17h30 à Bruxelles, l'euro perdait 0,46% à 1,1853 dollar, en baisse de 2,3% depuis mercredi matin et de près de 3% depuis le début de l'année.

  • L'or se dirige vers sa pire semaine depuis 15 mois

    L'or a réduit ses gains initiaux après les commentaires de James Bullard, le président d'une antenne locale de la Réserve Fédérale, qui s'est montré plus 'faucon' que la position officielle de la Fed en déclarant être favorable à une remontée dès taux en 2022 pour contenir une inflation qu'il estime plus forte et plus durable qu'anticipé.

    Le métal jaune se dirige ainsi vers sa plus forte perte hebdomadaire en 15 mois. L'once d'or évolue proche des 1.777 dollars vers 17h25. Il y a cinq jours, le prix était 100 dollars plus élevé. Depuis le début de la semaine, le prix de l'or a reculé de 5,50%. 

  • La dette hypothécaire explose au Canada

    Les Canadiens s'endettent pour acheter des biens immobiliers au rythme le plus rapide depuis plus de dix ans, dans un contexte de boom immobilier dû à la pandémie de coronavirus.  

    La dette hypothécaire des ménages a augmenté de 1 % en avril pour atteindre 1.690 milliards de dollars canadiens, selon Statistique Canada. En termes absolus, le crédit hypothécaire résidentiel a augmenté de 17 milliards de dollars canadiens au cours du mois, soit la plus forte hausse jamais enregistrée sur un mois. 

    Les faibles coûts d'emprunt, l'offre restreinte et la demande accrue de maisons unifamiliales pendant la pandémie de Covid-19 ont suscité des guerres d'enchères et une flambée de la valeur des maisons dans tout le pays. Les données de vendredi montrent à quel point l'envolée des prix alimente l'endettement hypothécaire - une préoccupation majeure pour les décideurs politiques. 

  • Le point sur la tendance

    À 30 minutes de la clôture des marchés européens, les Bourses européennes s'enfonçaient toujours plus dans le rouge après une ouverture en nette baisse de Wall Street, dans une séance dite des "quatre sorcières" marquée par des échéances techniques qui encourageaient les prises de profits deux jours après la réunion de la Fed. 

    Le Bel 20 perd 1,5% avec seulement un quart de ses effectifs dans le vert. La Bourse de Paris, qui avait touché la veille un nouveau plus haut en clôture depuis le 12 septembre 2000, reculait au même moment de 1,3%, tout comme Londres (-1,67%), Francfort (-1,58%) ou encore Milan (-1,64%).  

    Après avoir terminé en ordre dispersé la veille, Wall Street basculait à son tour en territoire négatif: le Dow Jones baissait de 1,30%, le Nasdaq reculait de 0,44% et le S&P 500 perdait 0,86%.

  • Le pétrole recule

    Les prix du pétrole baissent pour une deuxième séance consécutive ce vendredi en raison de la flambée du dollar américain alors que se dessine une remontée des taux d'intérêt aux États-Unis.

    Les cours de l'or noir sont toutefois en passe de terminer la semaine sans grand changement et à quelques encablures de leurs récents sommets.

    Les contrats à terme sur le Brent étaient en baisse de 60 cents, soit 0,8%, à 73,68 dollars vers 16h30. Ceux du pétrole brut West Texas Intermediate (WTI) étaient en baisse de 95 cents, soit 1,3 %, à 71,99 dollars le baril.

    Mercredi, le Brent s'est établi à son prix le plus élevé depuis avril 2019, tandis que le WTI s'est établi à son plus haut niveau depuis octobre 2018. 

  • Fin de semaine compliquée à Wall Street

    Les actions américaines voient rouge pour la quatrième journée consécutive, prolongeant ainsi un accès de volatilité déclenché par la décision surprise de la Réserve fédérale de remonter ses taux à partir de 2023. "La tendance à la baisse pourrait être exacerbée ce vendredi par l'expiration massive des options sur actions", notent les analystes de l'agence Bloomberg. 

    Quelques minutes après le début des échanges, le Dow Jones, qui est en passe de connaître sa pire semaine depuis janvier, perdait autour de 1%, tout comme le S&P 500. Le Nasdaq abandonne de son côté 0,37%. 

    Les titres liés aux matières premières ont du mal à avancer, pénalisée par le retour du dollar à son plus haut niveau depuis deux mois.

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: -1,20% 
    S&P 500: -0,88% 
    Nasdaq Composite: -0,48% 

  • Sofina au record

    Sofina ne lâche pas la tête du Bel 20 depuis le début de la journée, gagnant vers 15 heures 2,33% alors que l'indice vedette recule de 1,5%. 

    Le titre du holding de la famille Boël a eu plus de mal cette semaine à décoller après avoir atteint un prix record de 360,20 euros vendredi dernier. Ce vendredi, Sofina a franchi un nouveau pic à la faveur d'un rebond de plus de 3% en première partie de séance, ce qui a fait grimper l'action à 363,60 euros, un nouveau record.

     

     

  • Bullard (Fed): "L'inflation est plus intense que prévu"

    Le président de la Réserve fédérale de Saint-Louis, James Bullard, a déclaré vendredi que l'inflation était plus forte que prévu et qu'il faudrait à la Fed plusieurs réunions pour déterminer comment réduire les mesures de relance. "La pandémie touche à sa fin, il est donc naturel de trouver comment réduire les mesures d'urgence", a déclaré James Bullard lors d'une interview à CNBC.

    "Nous nous attendions à une bonne année, une bonne reprise d'activité, mais c'est une année plus solide que ce à quoi nous nous attendions, avec plus d'inflation que prévu, et je pense qu'il est naturel que nous ayons penché un peu plus du côté des 'faucons' pour contenir les pressions inflationnistes"
    James Bullard
    président de la Réserve fédérale de Saint-Louis

    Les nouvelles projections des responsables de la Fed en matière de taux d'intérêt, les "dot plots", montrent que 11 d'entre eux sur 18 prévoient désormais au moins deux hausses de taux d'un quart de point de pourcentage en 2023, même s'ils s'engagent à maintenir pour l'instant les mesures de soutien afin d'encourager la reprise du marché du travail. ames Bullard a déclaré faire partie des sept responsables de la Fed qui voient une première hausse de taux dès l'an prochain.

  • HSBC va céder sa banque de détail en France à My Money Group (Cerberus)

    La banque française My Money Group, filiale du fonds américain Cerberus, a annoncé avoir signé un accord avec le groupe HSBC  pour lui racheter ses activités de détail en France, en vue de ressusciter l'ancien Crédit commercial de France (CCF). La transaction envisagée permettrait à My Money Group d'acquérir au total 244 points de vente physiques et 3.900 collaborateurs servant environ 800.000 clients en France, a précisé l'acheteur, tout en s'engageant à ne mener aucun plan de restructuration avant 2024-2025.

  • L'UE va ouvrir une enquête formelle sur les activités publicitaires de Google

    La Commission européenne va ouvrir une enquête formelle sur les activités publicitaires numériques d'Alphabet  , maison mère de Google, a appris Reuters auprès de certaines sources. Cette décision pourrait intervenir avant la fin de l'année.

  • Le ratio de levier des banques européennes restera allégé jusqu'en mars

    La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé le prolongement jusqu'au 31 mars 2022 de l'allègement du ratio de levier auquel sont soumises les banques de la zone euro. Le Conseil des gouverneurs de la BCE a conclu que des "circonstances exceptionnelles" liées à la pandémie de Covid-19 continuent de justifier cette mesure prise en septembre dernier, qui permet aux banques d'exclure certaines positions du calcul de ce ratio prudentiel, explique l'institution dans un communiqué.

    L'allègement devait initialement prendre fin le 27 juin.

  • Wall Street attendue sur une note stable

    Wall Street est attendue en ordre dispersé, alors que les investisseurs, en l'absence de rendez-vous majeur, continuent de digérer les annonces moins accommodantes que prévu de la Réserve fédérale.

    → Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture en léger repli pour le Dow Jones et le S&P-500 et en hausse d'environ 0,2% pour le Nasdaq, soutenu par les grandes valeurs technologiques sur fond d'optimisme sur le rebond de l'économie américaine.

    Depuis le début de l'année, le Dow Jones a grossi de 10,51% alors que le Nasdaq a avancé de 9,88%. Mais sur les trois derniers mois, l'indice à dominance technologique (+8%) fait beaucoup mieux que le Dow Jones (+3%). 

  • Les principales valeurs à suivre à Wall Street

    * ADOBE gagnait 2,7% dans les échanges hors séance jeudi soir après la publication des résultats trimestriels et une prévision de chiffre d'affaires pour le trimestre en cours supérieure au consensus Refinitiv. Six analystes au moins ont revu à la hausse leur objectif de cours.

    * CHEVRON et OCCIDENTAL PETROLEUM ont annoncé jeudi avoir évacué du personnel de leurs installations du golfe de Mexique à l'approche d'une tempête tropicale.

    * EBAY et le groupe norvégien Adevinta ont obtenu les dernières autorisations officielles nécessaires au rapprochement de leurs activités de petites annonces, a annoncé ce vendredi Adevinta. EBay doit recevoir en paiement 2,5 milliards de dollars en numéraire et 540 millions d'actions du norvégien, valorisant ses activités à environ 13 milliards de dollars.

  • Le pétrole cède du terrain pénalisé par le dollar et le variant Delta

    Les prix du pétrole évoluent en baisse, lestés par un dollar en forme et un regain d'inquiétude au sujet du variant Delta, venant assombrir le sentiment de victoire face au Covid-19.

    Le Brent et le WTI ont touché des records de plusieurs années cette semaine, atteignant mercredi 74,96 dollars et 72,99 dollars, une première depuis respectivement avril 2019 et octobre 2018. Mais depuis, une hausse du dollar américain - de l'ordre de 1,5% en moins de 48 heures face aux principales monnaies, porté par une réunion de la Réserve fédérale (Fed) mardi et mercredi ouvrant la porte à une politique monétaire plus stricte - est venu couper l'or noir dans son élan.

    Les investisseurs regardent également avec un œil inquiet la propagation du variant Delta au Royaume-Uni, facteur de risque pour la reprise de la demande s'il venait à frapper d'autres régions de forte consommation de brut. Les autorités sanitaires britanniques ont enregistré jeudi 11.007 nouveaux cas de contamination au coronavirus en 24 heures, dépassant les 10.000 pour la première fois depuis fin février.

  • L'euro se stabilise après sa dégringolade face au dollar

    L'euro   se stabilise face au dollar américain après des pertes marquées les deux séances précédentes, le billet vert profitant du ton plus agressif que prévu de la Banque centrale américaine (Fed). "L'euro s'accroche au-dessus de 1,19 dollar", commentent les analystes de Sucden, qui estiment que les cambistes guetteront les réactions de membres du comité monétaire de la Fed pour guider leurs achats.

  • Afflux de $39 milliards sur les fonds actions avant la Fed

    Les fonds d'investissements spécialisés dans les actions ont attiré 39 milliards de dollars (32,8 milliards d'euros) et les fonds obligataires 16 milliards au cours de la semaine au 16 juin, juste avant le changement de ton de la Réserve fédérale américaine, montrent les statistiques hebdomadaires de BofA.

    39
    milliards de dollars
    Les fonds d'investissements spécialisés dans les actions ont attiré 39 milliards de dollars (32,8 milliards d'euros) au cours de la semaine au 16 juin. Soit l'afflux le plus important enregistré depuis mars.


    Cet afflux, le plus important enregistré depuis mars pour les fonds actions, s'est opéré au détriment des fonds de liquidités, dont les sorties nettes ont atteint leur plus haut niveau depuis décembre dernier à 54,9 milliards de dollars, selon l'étude de la banque américaine, qui s'appuie sur des données d'EPFR.

    La semaine écoulée a aussi été marquée par le plus important afflux de capitaux vers les fonds spécialisés dans les actions européennes depuis février 2018, à 3,3 milliards de dollars.

  • Alstom signe un contrat avec la compagnie ferroviaire danoise DSB

    L'action Alstom   monte à la Bourse de Paris après l'annonce par le groupe français de la signature d'un contrat de 2,6 milliards d'euros avec la compagnie ferroviaire danoise Danish State Railways (DSB)Dans un communiqué, Alstom souligne qu'il s'agit du "plus gros marché ferroviaire jamais attribué au Danemark", qui comprend également des services d'entretien et la possibilité de commander des rames supplémentaires.

    La valeur profite, par ailleurs, d'un relèvement du conseil de Citigroup de "neutre" à "achat", les analystes de l'intermédiaire financier prévoyant un rebond du trafic ferroviaire à la faveur des mesures publiques destinées à soutenir le rail, affecté, comme d'autres secteurs, par la pandémie due au coronavirus.

  • Le point sur la séance

    Les principales bourses européennes évoluent sans grand changement en début de séance, l'effet de surprise du changement de ton de la Réserve fédérale sur l'évolution possible de sa politique monétaire s'estompant sans qu'un autre catalyseur ne dicte une tendance claire. Cette séance est aussi celle des "quatre sorcières", l'échéance simultanée d'options et de contrats à terme sur indices et sur actions.

    • La plus forte baisse sectorielle du début de séance en Europe est pour l'assurance, dont l'indice Stoxx cède 1,08%.
    • À l'opposé, le compartiment des biens et services industriels progresse de 0,28%. Au sein de ce dernier, Alstom gagne 1,84%, la meilleure performance du CAC 40, après avoir remporté un contrat de 2,6 milliards d'euros avec la compagnie ferroviaire danoise DSB. 
    • Pour sa première séance, le spécialiste de la vente de voitures d'occasion Aramis se traite à 23,05 euros, juste au-dessus de son prix d'introduction, fixé en bas de fourchette. 
    • À Londres, Tesco perd 1,58%, la croissance des ventes du groupe de distribution ayant nettement ralenti sur le trimestre à fin mai.

    Les rendements de référence de la zone euro varient peu, à -0,194% pour le Bund allemand à dix ans, par exemple. Le dix ans américain, à 1,4954%, amplifie la baisse entamée jeudi, qui a effacé la quasi-totalité de la progression enregistrée la veille en réaction aux annonces de la Fed.

  • Bekaert pourrait profiter du rebond dans le marché des pneus

    Wim Hoste, de KBC Securities, se focalise ce matin sur les données de marché de Michelin sur le marché du pneumatique, un marché important pour le producteur de fil d'acier Bekaert . "Pour le mois de mai, ils affichent une forte croissance dans la plupart des pays, à l'exception de la Chine", souligne l'analyste.

    • Le marché des pneus de remplacement dans la catégorie "Voitures pour particuliers et camionnettes" a augmenté de 51%. En Chine, le marché a baissé de 2% en raison d'une base de comparaison difficile.
    • La demande de pneus provenant de la production de voitures pour particuliers et de camions légers neufs a également augmenté de 57% dans le monde, tandis que la demande en provenance de Chine a chuté de 7%.

    "Alors que la base de comparaison pour la Chine est devenue plus difficile, les données Michelin soulignent la dynamique positive de Bekaert dans son activité de renfort caoutchouc au premier trimestre (croissance de 19 % des ventes). Nous prévoyons une croissance de 66% du chiffre d'affaires de cette division, à 485 millions d'euros pour le deuxième trimestre", estime Wim Hoste. Sa recommandation reste toutefois à "conserver".

  • ING reprend le suivi de Cofinimmo

    ING a repris le suivi de l'action Cofinimmo   avec une recommandation à "acheter" et un objectif de cours fixé à 150 euros.

    "Cofinimmo est le deuxième acteur européen dans l'immobilier de santé. Il a connu une profonde transformation et la scission prévue de sa division de bureaux - au plus tôt pour fin 2021 - est la prochaine étape logique. Nos estimations font état de 400 à 450 millions d'euros d'argent frais [grâce à cette vente] qui devraient contribuer à accélérer la croissance de la santé et une revalorisation du titre", indique l'analyste Francesca Ferragina.

  • Aramis progresse pour ses premiers pas à Paris

    L'action du groupe Aramis, filiale de Stellantis  , a débuté en légère hausse pour sa première journée de cotation sur le marché d'Euronext Paris.

    Le spécialiste de la vente en ligne de voitures d'occasion, qui souhaite lever 388 millions d'euros, avait fixé le prix de son introduction en bourse à 23 euros par action, dans le bas de la fourchette annoncée précédemment. Ce qui portait sa valorisation à 1,9 milliard d'euros environ.

  • Les principales baisses/hausses en Europe

  • | OPENING BELL |

    CAC 40 -0,15%

    BEL 20 -0,16%

    AEX -0,19%

  • Royaume-Uni: recul inattendu des ventes au détail

    Les ventes au détail britanniques ont chuté de manière inattendue le mois dernier, car la levée des mesures de confinement a encouragé les dépenses dans les restaurants plutôt que dans les magasins. Les ventes au détail ont chuté de 1,4% entre avril et mai, a indiqué l'Office for National Statistics. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une augmentation de 1,6% d'un mois sur l'autre.

  • Oddo BHF retire Colruyt de sa liste de vente

    Le courtier Offo BHF a relevé sa recommandation sur Colruyt   à "neutre", contre "sousperformance" auparavant. L'objectif de cours baisse légèrement, de 47 à 46 euros.

  • "L'ouverture des bourses européennes aujourd'hui s'annonce mitigée"

    "L'ouverture des bourses européennes aujourd'hui s'annonce mitigée, avec une attention particulière pour les ventes au détail au Royaume-Uni, qui viendront compléter une semaine de données économiques britanniques assez solides."
    Michael Hewson
    Analyste chez CMC Markets UK

  • Les ventes de Tesco progressent encore un an après le confinement

    Le géant britannique des supermarchés Tesco   a annoncé une activité en légère hausse entre mars et mai, soit son premier trimestre décalé, avec la levée de restrictions et un an après le premier confinement qui avait dopé son activité. Son chiffre d'affaires a progressé sur un an de 1,3%, à 13,36 milliards de livres, hors Tesco Bank, selon un communiqué du numéro un du secteur au Royaume-Uni. Il a été ralenti par un effet de comparaison défavorable, après avoir profité, comme l'ensemble des supermarchés, du confinement mis en place l'an dernier pour enrayer la pandémie.

    Le groupe précise que les ventes ont encore bondi en mars avec le nouveau confinement, mais ont été modérées en avril et en mai avec la réouverture de l'économie. "Nous avons enregistré une forte performance au premier trimestre, même si nous faisions face à la demande élevée de l'an dernier en raison de la pandémie", souligne Ken Murphy, directeur général du groupe.

  • ArcelorMittal lance un nouveau programme de rachat d'actions

    ArcelorMittal  , numéro un mondial de la sidérurgie, a annoncé avoir bouclé la vente d'une participation restante dans Cleveland-Cliffs, le plus grand producteur américain de pellets de minerai de fer, dont le produit servira à racheter ses propres actions. "La valeur de cette vente d'actions ordinaires de Cleveland-Cliffs sera restituée aux actionnaires via un nouveau programme de rachat d'actions ordinaires d'ArcelorMittal pour un montant de 750 millions de dollars", écrit le sidérurgiste dans un communiqué.

    Le nouveau programme de rachat d'actions commencera dans l'immédiat, a précisé ArcelorMittal, qui a cédé, dans le cadre de cette opération, 38,2 millions d'actions ordinaires de Cleveland-Cliffs.

  • Les marchés européens attendus en légère baisse

    Les principales bourses européennes sont attendues proches de l'équilibre à l'ouverture après la clôture en ordre dispersé de Wall Street, faute de catalyseur susceptible de dicter une nouvelle orientation aux marchés après la surprise du changement de ton de la Réserve fédérale.

  • La justice menace de fermer les dépôts de PostNL et GLS

    Alors que les sociétés de livraison de colis PostNL   et GLS - une filiale de Royal Mail  - sont déjà poursuivies pour une éventuelle fraude sociale structurelle chez leurs transporteurs sous-traitants, de nouveaux contrôles ont mis à jour un nouveau lot d’infractions chez ces derniers. C’est ce que nous a confirmé le substitut de l’auditeur du travail de Malines, Gianni Reale: "Il est hallucinant de constater que PostNL et GLS continuent à travailler de la sorte malgré leur citation à comparaître."

    Au début du mois de mai, on apprenait que l’auditorat du travail de Malines avait lancé des poursuites à l’encontre à la fois de PostNL, de GLS et de leurs sous-traitants, avec lesquels ils auraient conclu des "contrats abusifs", obligeant les chauffeurs à travailler dans de mauvaises conditions pour des salaires de misère, ce qui favoriserait la fraude sociale.

  • Trois, et bientôt quatre sociétés en Bourse de Bruxelles

    Et de trois. Avec TheraVet, Euronext Bruxelles a enregistré sa troisième introduction en bourse cette année. La biotech spécialisée dans le traitement des maladies ostéo-articulaires des animaux de compagnie a levé 7 millions d'euros avec son opération. Mais le titre a chuté fortement dès ses débuts pour terminer sur une baisse de 15,62%. Son prix d'introduction avait été fixé à 9,60 euros.

    Benoit van den Hove, responsable du listing chez Euronext Bruxelles, souligne que "pas mal d'autres sociétés envisagent une introduction en bourse. Pour la fin de l'année, on s'attend à un peu d'activité".

  • Les Spoelberch visent la bourse pour leur eau de coco

    Après le succès de l'introduction en bourse du spécialiste du lait d'avoine Oatly  , la famille de Spoelberch semble avoir pris goût à ce genre d'opérations. Elle travaille en effet désormais à l'introduction en bourse d'All Market Inc, la société chapeautant les marques Vita Coco, Runa (boisson énergisante) et Ever & Ever (eau). L'opération pourrait avoir lieu dès le troisième trimestre et valoriser l'entreprise à plus de 2 milliards de dollars.

    Vita Coco a été fondée en 2004. Verlinvest est entrée au capital trois ans plus tard, et en est devenue le principal actionnaire dans la foulée. Le véhicule d'investissement des Spoelberch, parmi les familles actionnaires du géant brassicole AB InBev, détiendrait près de la moitié des actions.

  • La BoJ prévoit un nouveau programme pour la lutte contre le changement climatique

    Comme prévu, la Banque du Japon (BoJ) a maintenu ses objectifs de contrôle de la courbe des taux fixés à -0,1% pour les taux d'intérêt à court terme et à environ 0% pour les rendements obligataires à 10 ans.

    Elle a également décidé de prolonger de six mois la date limite de septembre pour les programmes d'achat d'actifs et de prêts mis en place l'année dernière pour acheminer des fonds vers les entreprises touchées par la pandémie de coronavirus.

    Enfin, la banque centrale a annoncé lancer un nouveau programme visant à fournir des fonds aux institutions financières qui investissent ou accordent des prêts pour des activités de lutte contre le changement climatique. La BoJ prévoit de lancer ce programme d'ici à la fin de l'année et en publiera les grandes lignes lors de sa prochaine réunion de politique générale en juillet. "Les questions liées au changement climatique pourraient avoir un impact extrêmement important sur l'activité économique, les prix et les conditions financières à moyen et à long terme", a déclaré la BoJ dans un communiqué.

  • Japon: mini-inflation en mai, une première en 14 mois

    Les prix à la consommation ont très légèrement augmenté au Japon en mai (+0,1% sur un an, hors produits frais), une première en 14 mois, selon des chiffres publiés par le ministre des Affaires intérieures.

    Au-delà de la faiblesse de la consommation des ménages nippons, la chute des prix du pétrole au printemps 2020, qui s'est ensuite répercutée sur les tarifs d'autres énergies (gaz, électricité), avait aussi miné l'inflation. Mais les prix de l'énergie remontent désormais: en excluant aussi ces derniers en plus de ceux des produits périssables, l'évolution des prix à la consommation au Japon en mai est restée négative (-0,2% sur un an).

  • Good morning!

    Bonjour à toutes et tous! Bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo, l'endroit idéal pour suivre en direct les principales tendances de l'actualité économique et financière de ce vendredi 18 juin 2021.

    La Bourse de New York a fini en ordre dispersé jeudi, le Nasdaq ayant été porté par les gains enregistrés par les grandes valeurs technologiques sur fond d'optimisme sur un rétablissement rapide de l'économie américaine, alors que les annonces de la Réserve fédérale ont pesé sur le S&P-500. L'indice Dow Jones a cédé 0,62%, ou 210,22 points, à 33.823,45 points. Le S&P-500, plus large, a perdu 1,84 point, soit 0,04%, à 4.221,86 points. Le Nasdaq Composite a avancé, de son côté, de 121,67 points (0,87%), à 14.161,35 points.

    La tendance reste hésitante ce matin sur les places asiatiques: le Hang Seng prend 0,59% à Hong Kong, tandis que le Nikkei 225 est stable à Tokyo et l'indice composite de la Bourse de Shanghai lâche 0,49%.

    ©EPA

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