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S&P plombe le secteur bancaire, et par ricochet le Bel 20

Les marchés européens ont terminé la semaine en nette baisse, rattrapés par les craintes sur l'économie face à la crise sanitaire et une annonce décevante sur un vaccin contre le coronavirus. À Bruxelles, KBC et ING ont pesé sur la tendance.
  • Fin du Market Live

    Le "Market Live", c'est fini pour aujourd'hui et pour cette semaine. On se retrouve lundi à partir de 07h30.

    À l'agenda: premier jour de la réunion de politique monétaire au Japon. Atenor cote ex-dividende. Résultats de deux acteurs importants de l'économie allemande: Adidas et Bayer.

    Bon week-end!

  • Résumé de la séance

    Les principaux indices actions en Europe sont repartis en territoire négatif, déçus à la fois par le manque de détails concernant le plan de relance européen et par les espoirs envolés quant à un traitement potentiel du Covid-19.

    Le Footsie britannique a reculé de 1,28%, le CAC 40 de 1,30% et le Dax allemand de 1,69%. L'indice paneuropéen a de son côté cédé 1,10%. Tous les sous-indices sectoriels ont terminé dans le rouge, à commencer par les banques (-2,86%) et le compartiment des loisirs (-3,44%).

    À Bruxelles, le Bel 20 a totalement effacé ses gains de la veille, clôturant sur un repli de 2,48% à 2.942,98 points.

    ING (-6,17% à 4,60 euros) et KBC (-4,55% à 44,50 euros) ont de leur côté souffert des commentaires peu optimistes de Standard & Poor's. L'agence de notation américaine a abaissé la perspective de la note sur les deux banques à "négative". "Nous prévoyons que les bénéfices des banques, la qualité de leurs actifs et, dans certains cas, leur capitalisation s'affaibliront significativement d'ici la fin 2020 et jusqu'en 2021", annonce S&P.

    Hors Bel 20, Mithra a gagné 1,14% à 22,15 euros. La biotech liégeoise a conclu un accord d’engagement de capital avec LDA Capital, un fonds spécialisé dans les sciences de la vie. Via des options de vente de nouvelles actions, Mithra pourra, sans trop diluer les actionnaires existants, lever des fonds pour un maximum de 50 millions d’euros sur trois ans au gré de ses besoins. "Cet accord de financement permet d’accroître la visibilité de manière flexible", a salué Degroof Petercam, dont la recommandation reste à "acheter".

  • S&P abaisse la note de crédit d'Engie à BBB+

    L'agence de notation américaine Standard & Poor's a annoncé avoir abaissé la note de crédit d'Engie  à BBB+ contre A- auparavant, avec une perspective à "stable". L'agence s'attend désormais à ce que le bénéfice du groupe français baisse en raison de la récession provoquée par le coronavirus, alors qu'elle prévoyait de la croissance avant.

  • Clôture des marchés européens

    CAC 40 -1,30%

    AEX -1,52%

    BEL 20 -2,48%

  • Séance difficile pour la bourse brésilienne

    Le ministre brésilien de la Justice, l'ex-juge Sergio Moro, le plus populaire du gouvernement de Jair Bolsonaro, a annoncé sa démission en raison "d'ingérences politiques" du président d'extrême droite Jair Bolsonaro dans les affaires judiciaires. 

    → Une annonce mal accueillie par les investisseurs

  • La BoE prolonge ses injections de liquidités jusqu'à fin mai

    La Banque d'Angleterre (BoE) a annoncé la prolongation jusqu'à la fin du mois de mai de ses opérations hebdomadaires d'injections de liquidités en livres sterling à un mois et à trois mois, qui visent à apaiser les tensions sur les marchés.

    La BoE avait rouvert fin mars pour la première fois depuis 2012 son guichet de fourniture d'urgence de liquidités CTRF (Contingent Term Repo Facility), suscitant alors une demande de plus de 11 milliards de livres (12,6 milliards d'euros) de la part d'institutions financières britanniques. La demande a toutefois diminué lors des opérations de ces dernières semaines et vendredi, elle a été nulle pour les liquidités à un mois.

  • Le pétrole repart à la hausse au terme d'une semaine très agitée

    Les prix du pétrole retrouvent un peu d'allant après une incursion dans le rouge en cours de séance européenne, sans vraiment s'éloigner de la clôture de la veille, les investisseurs calmant le jeu au terme d'une semaine dantesque pour le marché de l'or noir. "Les prix du pétrole sont inhabituellement stables aujourd'hui", constate Craig Erlam, de Oanda qui souligne le fort contraste avec le reste de la semaine.

    Mais un marché stable n'est pas synonyme de retour à la normale, a observé son confrère Eugen Weinber, de Commerzbank. La passe difficile que traverse le marché du brut "est loin d'être terminée", a-t-il ajouté. "Les risques sont nombreux concernant la demande et la disponibilité des stocks. Côté offre, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses alliés ont encore beaucoup à faire pour convaincre le marché."

  • USA: le moral des ménages recule moins qu'attendu

    La confiance des consommateurs américains s'est dégradée légèrement moins que prévu en avril, montrent vendredi les résultats définitifs de l'enquête mensuelle de l'Université du Michigan. Son indice de confiance a reculé à 71,8 après 89,1 en mars alors que des résultats provisoires publiés il y a deux semaines l'avaient donné en baisse à 71,0 et que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse plus prononcée à 68,0.

    • La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a chuté à 74,3 après 103,7 le mois précédent et 72,4 en première estimation.  
    • Celle des perspectives a reculé à 70,1 contre 79,7 en mars et 70,0 en première estimation.
  • Les gagnants potentiels du déconfinement en bourse

    Les actions les plus affectées par le lockdown ne seront pas nécessairement celles qui se distingueront le plus favorablement une fois le déconfinement amorcé.

  • Le FMI et l'OMC appellent les gouvernements à réduire les restrictions commerciales

    Le Fonds monétaire international et l'Organisation mondiale du Commerce exhortent les gouvernements "à s'abstenir d'imposer ou d'intensifier les restrictions à l'exportation", pour éviter que l'économie mondiale ne s'embourbe dans la récession en raison de la pandémie du coronavirus. Les pays doivent aussi "oeuvrer pour supprimer rapidement celles mises en place depuis le début de l'année", recommandent les deux institutions dans un communiqué commun.

    Elles mettent en particulier en garde contre la tentation de prendre des mesures protectionnistes sur des biens clés pendant cette crise sanitaire comme les médicaments ou les biens alimentaires. "Ce qui a du sens dans une situation d'urgence isolée peut être gravement préjudiciable dans une crise mondiale", soulignent-elles. "Prises ensemble, les restrictions à l'exportation peuvent être dangereusement contre-productives", ajoutent-elles.

    "Prises ensemble, les restrictions à l'exportation peuvent être dangereusement contre-productives"
    FMI et OMC

  • | OPENING BELL |

    Wall Street ouvre en petite hausse: Dow Jones +0,56%, S&P 500 +0,44% et Nasdaq +0,4%

  • La confiance des chefs d'entreprise belges au plus bas après une "chute abyssale" en avril

    La confiance des chefs d'entreprise est tombée à son niveau le plus bas jamais enregistré, après une chute vertigineuse en avril, sur fond de pandémie de Covid-19, a annoncé la Banque nationale de Belgique (BNB). La courbe synthétique globale (brute) qui mesure cette confiance a ainsi perdu 25,2 points en un mois, du jamais vu, pour atteindre un niveau là aussi jamais atteint de -36,1.

    "Dans chacune des branches d'activité sondées, les chefs d'entreprise ont massivement répondu de manière négative à toutes les questions composant l'indicateur. En outre, dans l'ensemble des branches, aucune activité n'est épargnée. Même le commerce alimentaire n'échappe pas au mouvement de repli général ce mois-ci", résume la BNB. Ce sont les services aux entreprises qui subissent la plus lourde perte, suivis du commerce. Même si le repli est considérable, l'industrie manufacturière et la construction résistent un peu mieux, précise-t-on.

  • Des taux stables aux USA pendant au moins 3 ans

    Selon un sondage de Bloomberg, les économistes s'attendent à ce que la Réserve fédérale maintienne ses taux d'intérêt proche de zéro pendant trois ans ou plus, et que son bilan s'élève au-dessus de 10.000 milliards de dollars.

  • Wall Street devrait progresser tandis que l'Europe déprime

    Malgré la statistiques des commandes de biens durables, Wall Street est attendue en hausse à l'ouverture de l'ordre de 0,9%.

    En Europe, les Bourses européennes reculent, plombées par les divergences au sein de l'Union européenne sur les modalités du plan de relance et par les doutes sur l'efficacité d'un potentiel traitement du coronavirus.

    Les replis varient entre 0,15% à Paris et 1,18% à Bruxelles.

  • Les commandes de biens durables nettement plus faibles que prévu

    Boum! Les commandes de biens durables ont chuté de 14,4% en mars, après une hausse de 1,1% en février, principalement en raison d'une baisse des commandes d'articles coûteux (voitures, camions neufs...). Ce repli est supérieur aux attentes du consensus Bloomberg qui anticipait -12%.

    Hors transport, elles ont baissé de 0,2%, à comparer à un consensus de -4% et -0,7% en février.

    Hors défense et aéronautique, les commandes de biens durables ont en revanche augmenté de 0,1%.

  • Le "spread" Italie/Allemagne repart légèrement à la baisse

    Le taux d'emprunt italien à 10 ans réduit quelques peu son écart avec le taux allemand de même échéance, après être monté mercredi jusqu'à près de 272 points de base, soit proche de son pic de l'année, touché le 17 mars.

    La dette de l'Italie est dans le viseur des investisseurs, après l'échec des négociations européennes pour un plan de relance coordonné et avant une actualisation de la notation italienne par S&P vendredi soir.

    L'évolution de l'écart (ou "spread") entre le taux des obligations d'Etat italiennes (considérées comme plus risquées) et celui des obligations souveraines allemandes (jugées les plus sûres) reflète les inquiétudes des investisseurs et les fortunes contrastées des différentes économies du continent.

    Le rendement italien à 10 ans perd 10 points de base à 1,88% et son équivalent allemand cède 3,4 points à -0,46%. Le "spread" Italie/Allemagne repart donc légèrement à la baisse, s'établissant autour de 234 points de base.

  • Baisse de taux en Russie

    La Banque de Russie réduit ses taux d'intérêt d'un demi-point de pourcentage et elle annonce de nouvelles baisses, alors que l'économie entame sa pire récession économique depuis plus d'une décennie.

    Le taux d'intérêt de référence a été abaissé de 50 points de base (0,5%) à 5,5%, annonce la banque centrale dans un communiqué.

    Le mouvement était attendu par une majorité d'économistes, selon une enquête Bloomberg.

    La Banque de Russie prévoit une contraction économique de 4% à 6% cette année et table sur un prix du pétrole de l'Oural russe de 27 dollars en moyenne.

  • Wall Street signalée en hausse

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains suggèrent une ouverture en hausse de 0,45% à 0,6%.

  • UPDATE | Briefing actions belges

  • Warning de Reckitt Benckiser...

    Le fabricant de désinfectants Reckitt Benckiser publie un communiqué/avertissement recommandant aux gens de "n'ingérer en aucun cas un désinfectant", le président américain ayant suggéré que cela pourrait aider à traiter le coronavirus...

    Les propos de Donald Trump ont déclenché un tollé chez les scientifiques.

     

  • Les tops et les flops en Europe

    La majorité des secteurs de la cote européenne évoluent dans le rouge et parmi les baisses les plus marquées, celui des transports et loisirs perd 2,32% et celui des banques 1,6%.

    Le compartiment bancaire est pénalisé par une série de dégradations de note et de perspectives de S&P: à Paris, BNP Paribas , dont l'agence a ramené la perspective de "stable" à "négative", cède ainsi 2%, et à Francfort, Commerzbank abandonne 3% après la dégradation de sa note à BBB+. Société générale perd 2,62%, Deutsche Bank 4,7%. A Bruxelles, ING lâche 4,5% et KBC 3,35%.

    Dans l'actualité des résultats, Sanofi abandonne 0,55% malgré la confirmation de ses objectifs 2020 tandis que Nestlé gagne 3,09% après une croissance organique supérieure aux attentes au premier trimestre.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes évoluent en baisse, rattrapées par les craintes de voir s'éloigner le retour progressif à la normale de l'activité économique faute de traitements efficaces contre le coronavirus et de consensus sur les moyens de la relance en Europe.

    Les replis varient entre 0,71% à Amsterdam et 1,76% à Bruxelles. L'indice EuroStoxx 50 est en baisse de 0,79% et le Stoxx 600 de 0,48%.

    Le moral des investisseurs et reparti à la baisse après un article du Financial Times sur l'échec d'un essai clinique d'un candidat vaccin contre le Covid-19.

    Si Gilead Sciences, le laboratoire américain à l'origine de l'essai, conteste ces informations, celles-ci ont rappelé aux marchés que la fin de la pandémie était encore loin malgré les débats en cours sur la levée progressive des mesures de confinement.

    Sur le front économique, les conclusions du Conseil européen de jeudi ne sont guère plus encourageantes: les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union ont certes trouvé un accord de principe sur la création d'un fonds d'urgence de quelque 1.000 milliards d'euros mais ils ont reporté à l'été les décisions sur les points de divergences qui subsistent, au risque de retarder le retour de la confiance.

    Enfin, l'indice Ifo du climat des affaires en Allemagne a continué à se dégrader en avril, davantage encore qu'attendu.

  • Mithra assure ses arrières pour soutenir sa métamorphose

  • Nestlé a profité des achats de précaution

    Nestlé gagne 2,9%, après l'annonce d'une progression de 4,3% de ses ventes au premier trimestre, supérieures aux attentes des analystes.

    Le géant de l'agroalimentaire a bénéficié des achats de précaution qui ont accompagné l'entrée en confinement dans nombre de pays touchés par la pandémie de coronavirus.

    Nestlé, dans l'incapacité d'anticiper l’impact global du Covid-19, maintient "pour l’instant" ses prévisions initiales pour l’année 2020.

  • Les comptes d'ENI plongent dans le rouge

    L'action du groupe pétrolier italien ENI perd 2,10 à 8,29 euros % après avoir fait état d'une perte nette de 2,93 milliards d'euros au premier trimestre contre un bénéfice de 1,1 milliard un an avant, principalement en raison de l'alignement de la valeur comptable des stocks sur les prix du marché en vigueur à la fin du trimestre. Les charges exceptionnelles comprenaient également des réductions de valeurs sur des actifs pétroliers et gaziers.

    Le groupe pétrolier a aussi abaissé ses prévisions annuelles de production et d'investissement sur fond de chute de la demande de gaz en raison de la crise sanitaire.

  • Warning de Balta qui a engagé des discussions avec ses banques

    Balta a publié son rapport annuel jeudi et a émis un avertissement sur résultats. Cela nous avait échappé, mais nous en sommes informés par le biais d'une note d'ING.

    Le fabricant de tapis signale qu'il pourrait ne pas être en mesure de respecter ses covenants bancaires, qui stipule que le taux d'endettement ne peut pas dépasser 6,5 fois le résultat brut d'exploitation ajusté. Le groupe a donc entamé des négociations avec les banques.

    ING s'attend à une baisse de 18% de son chiffre d'affaires et à une baisse de 35% de son résultat brut d'exploitation (Ebitda) en 2020.

    Balta chute de 11,7% à 1,20 euro.

  • L'ifo encore plus dégradé qu'attendu

    Le climat des affaires en Allemagne a continué de se dégrader en avril, et davantage encore qu'attendu, montrent les résultats de l'enquête mensuelle de l'institut d'études économiques ifo.

    Son indice du climat des affaires a reculé à 74,3, après 85,9 en mars, accusant ainsi sa plus forte baisse d'un mois sur l'autre depuis la création de l'enquête pour tomber à son plus bas niveau historique.

    Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 80,0.

  • S&P plombe le secteur bancaire européen

    Le compartiment des valeurs perd 2,5% en Europe, plus forte baisse sectorielle.

    La pandémie de Covid-19 a incité S&P à des actions négatives sur la notation de plusieurs banques en Europe, dont certains établissements du Benelux.

    "Même dans notre scénario de base d'une reprise économique à partir du troisième trimestre 2020, nous nous attendons à ce que les bénéfices bancaires, la qualité des actifs et, dans certains cas, la capitalisation, s'affaiblissent sensiblement jusqu'à la fin de 2020 et jusqu'en 2021", indique Standard & Poor's.

    Dans ce contexte, S&P a dégradé de stable à négative la perspective des notes de crédit de BNP Paribas, Crédit Agricole, BPCE, Natixis et Crédit Mutuel.

    L'agence S&P a également abaissé à BBB+ la note de Commerzbank et revu de stable à négative celle de Deutsche Bank.

    S&P a également procédé à des ajustements sur les banques belges.

    > Argenta: la note à long terme A- est confirmée, la perspective est dégradée à négative contre stable
    > Axa Bank Belgium: la note long terme A- reste sous surveillance négative
    > Belfius Bank: le rating A- avec une perspective stable est maintenu

    KBC
    > Rating long terme A+ et perspective stable confirmée pour KBC Bank N.V. et CSOB
    > Rating long terme A+ mais perspective dégradée à négative pour KBC Group N.V

    ING
    > Perspective dégradée à négative pour ING Groep N.V et rating confirmé à A-
    > Rating long terme A+ et perspective stable confirmée pour ING Bank N.V et ING Belgium S.A./N.V

  • Voici le briefing actions belges

  • Les bancaires enfoncent l'indice Bel 20 | Barco contre la tendance

    L'indice Bel20 perd 2% dans les premiers échanges, de loin la plus forte baisse en Europe, poussé à la faute par le repli des valeurs bancaires comme KBC (-4,6%) et ING (-3,60%). Dans l'ensemble, le secteur bancaire perd 2% en Europe,  en réaction à une note pessimiste de l'agence Standard & Poor's sur les valeurs bancaires européennes, dont plusieurs institutions financières du Benelux.

    Contre la tendance au sein de l'indice, Barco progresse de 1,38%, bénéficiant d'une recommandation d'achat de Kempen.

    Hors Bel 20, la biotech Biocartis poursuit sa marche en avant et bondit de 5,58%. La société a indiqué jeudi s'être lancée dans la course au Covid-19.

    À l'opposé, Econocom gravement touché par la crise corona (voir post de 8h15), cède 3,54%,

    Sioen , qui s'attend à une chute de 35% de son chiffre d'affaires au mois d'avril, lâche 1,73%.

  • |Opening bell|

    • Amsterdam: -1,93%
    • Bruxelles: -1,90%
    • Francfort: n.c.
    •Paris: -1,55%

    • Euro Stoxx 50: -1,76%
    • DJ Stoxx 600: -1,43%

    • Barco: -1,53%
    • Econocom: -3,65%
    • Sanofi: +0,59%
    • Sioen:-2%

  • Briefing d'avant bourse

    Les bourses européennes sont attendues en nette baisse dans la foulée du repli des places asiatiques et de Wall Street, rattrapées par les craintes sur l'économie face à la crise du coronavirus.

    Les contrats à terme signalent un repli de 2% pour l'EuroStoxx 50, de 0,4% pour le Dax à Francfort et de 1,45% pour le Cac 40 parisien.

    La tendance haussière observée jeudi sur les marchés s'est toutefois renversée en fin de séance à Wall Street, avec une annonce décevante sur un vaccin contre le coronavirus. Les futures sur les indices américains évoluent pour l'instant en baisse, ce qui pèse sur les bourses asiatiques.

    Par ailleurs, les dirigeants européens se sont entendus jeudi pour constituer un fonds d'urgence de l'ordre de 1.000 milliards d'euros afin de faire face aux conséquences économiques de la crise du coronavirus, tout en reportant à l'été les décisions sur les points de divergences.

    Les investisseurs surveilleront en matinée la publication du baromètre ifo et les commandes de biens durables aux États-Unis.

  • "Achetez Barco"

    L'analyste Christophe Beghin de Kempen recommande désormais d'"acheter" l'action Barco contre un avis neutre jusqu'ici. L'objectif de cours est de 190 euros, ce qui représente un potentiel de hausse de 38% par rapport au dernier cours de clôture.

  • Econocom | Sioen | Mithra

    Econocom - Le groupe des services informatiques est gravement touché par la crise corona. Son chiffre d'affaires a diminué de 11,5% à 596 millions d'euros. Mi-mars, Econocom a mis en place deux cellules de crise, une pour la France et une pour les opérations internationales, pour suivre la situation et réagir rapidement. Econocom a également accéléré son plan d'économies et introduit un chômage temporaire. Econocom a négocié, en outre, de nouvelles lignes de crédit avec ses banques. La société informatique est confiante et estime qu'elle traversera cette période difficile.

    Mithra - La société dédiée à la santé féminine a conclu un accord d'engagement de capital de 50 millions d'euros avec LDA Capital. Selon les termes de l'accord, LDA Capital engage des fonds en espèces allant jusqu'à 50 millions d'euros durant une période de trois ans maximum, en échange de nouvelles actions Mithra.

    Sioen - Le fabriquant de textiles techniques Sioen table sur une chute de 35% de son chiffre d'affaires au mois d'avril, indique-t-il jeudi dans un communiqué. Pour l'instant, la visibilité sur l'impact de la crise est "extrêmement limitée", reconnait Sioen.

  • La pandémie de Covid-19 soutient la croissance de Sanofi

    Sanofi a confirmé ce vendredi ses objectifs financiers pour 2020, après avoir bénéficié au premier trimestre de la constitution de stocks liée à la pandémie de coronavirus et du succès de son médicament Dupixent.

    Au premier trimestre, le chiffre d'affaires a progressé de 6,9% à 8,973 milliards d'euros et le résultat net des activités s'est élevé à 2,042 milliards, en hausse de 15,9%. Le bénéfice net des activités par action ressort ainsi à 1,63 euro.

    "La constitution de stocks dans les circuits de distribution liée à la pandémie de Covid-19 représente environ la moitié de la hausse du chiffre d’affaires au premier trimestre", explique Sanofi dans un communiqué.

    Sanofi ajoute qu'un programme mondial évaluant le Kevvzara chez des patients hospitalisés atteints de Covid-19 sévère a été initié et que deux autres études ont débuté afin d'évaluer l'hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19.

    Parallèlement, le traitement Dupixent contre la dermatite atopique, développé avec l'américain Regeneron, a vu ses ventes bondir de 129,8%, à 776 millions d'euros.

    Pour 2020, Sanofi continue à anticiper un bénéfice net par action des activités en croissance d’environ 5% à taux de changes constants, "sauf événement majeurs défavorables imprévus".

  • L'Europe s'apprête à ouvrir en nette baisse

    Bonjour!

    La Chine a baissé un de ses taux d'intérêt ce matin, ce qui permet aux marchés chinois de limiter leurs pertes après le flop d'un test du Remdesivir de Gilead utilisé comme traitement contre le Covid-19.

    Shanghai perd 0,83%. La Bourse de Hong Kong abandonne 0,51% et le Nikkei 225 lâche 1,10%.

    Selon le Financial Times, un essai chinois a montré que le Remdesivir, mis au point par le laboratoire Gilead Science, n'avait pas amélioré l'état des patients atteint de Covid-19 ni réduit la présence de l'agent pathogène dans la circulation sanguine.

    En Europe, l'Euro Stoxx 50 est attendu en baisse de 2,6%. L'UE a encore temporisé jeudi sur son plan de relance au moment où les États-Unis adoptaient de nouvelles mesures pour faire face à une récession historique due au coronavirus.

    Les prix du pétrole progressent. Le contrat à terme sur le WTI pour livraison en juin gagne 4,67%, à 17,27 dollars. Son équivalent sur le Brent avance de 3,5%, à 22 dollars.

    ©REUTERS

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